Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Meilleures Ennemies — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Meilleures Ennemies
Chapitre 3
En plein mois de juillet, Selena est loin de tout ce qui s'est passé au lycée, au collège. Loin de toute sa scolarité et de ces années gâchées par Giovanna, sa meilleure amie d'enfance devenue une vraie peste au collège et une vraie connasse au lycée.
Maintenant c'est fini, la belle brunette a son bac, son avenir est tracé à la fac d'Economie-Gestion où elle a été acceptée. Sa nouvelle vie va pouvoir commencer.
Finit les mésaventures, finit les garçons qui la déçoit, finit les grognasses qui lui font vivre un enfer. Enfin, les… Une seule en réalité.
Malgré qu'enfin elle va pouvoir avoir son nouveau départ qu'elle a tant voulu depuis les deux dernières années, elle n'arrive pas à retirer de son esprit Giovanna, cette sacrée salope, ancrée dans sa tête.
Selena ne comprend toujours pas son comportement à son égard à la fin. Cette soirée où elle lui a encore volé son homme.
Après avoir baisé avec son premier amour la faisant cocue, puis lui avoir volé son plan cul, elle a sucé son Crush du moment. Lui envoyant même la vidéo.
Mais c'est la fin de cette soirée qui fut vraiment étrange, ce moment où Selena perd une partie de cartes et accepte un gage ou elle doit se retrouver attachée sur un lit pendant la partie suivante ou le gagnant devra venir la galocher.
Mais ce ne fut pas un gagnant.
C'est cette salope de Giovanna qui est venue toute fière, pour carrément laver la bouche de Selena en la caressant comme une furie. Le pire c'est qu'elle a été comme transcendée par ce baiser.
Et Selena a eu des réactions inconcevables de frissons et de plaisirs dans tout son corps. Ce qu'elle ne peut toujours pas s'expliquer, car elle n'est surement pas lesbienne.
Puis, lors de la remise des résultats du bac, Giovanna l'a nargué de loin avant de lui faire signe de la rejoindre dans un couloir, à l'écart de tout le monde.
Selena a voulu des réponses, mais elle est repartie avec plus d'interrogations.
Acculée par son ennemie, elle n'a pas pu, encore une fois, lui résister.
Elle ne sait pas pourquoi son corps se plie à son jeu. Comment elle a pu lui laisser lécher ses seins !
Pourquoi est-elle autant intriguée qu'excitée ?
Après plusieurs semaines de doutes, de questions sans réponses, Selena prend son courage à deux mains pour mettre un terme à ces non-dits.
Si elle veut vraiment avancer et repartir en avant, elle va devoir mettre au clair cette histoire qui la tourmente.
Elle lui envoie donc un SMS.
— Viens au Star Bucks à 15 heures, j'ai à te parler. C'est important.
Moins d'un quart d'heure pour avoir une réponse.
— Je serais là.
Selena est déterminée à terminer toute cette histoire sans queue ni tête.
Maintenant c'est fini, la belle brunette a son bac, son avenir est tracé à la fac d'Economie-Gestion où elle a été acceptée. Sa nouvelle vie va pouvoir commencer.
Finit les mésaventures, finit les garçons qui la déçoit, finit les grognasses qui lui font vivre un enfer. Enfin, les… Une seule en réalité.
Malgré qu'enfin elle va pouvoir avoir son nouveau départ qu'elle a tant voulu depuis les deux dernières années, elle n'arrive pas à retirer de son esprit Giovanna, cette sacrée salope, ancrée dans sa tête.
Selena ne comprend toujours pas son comportement à son égard à la fin. Cette soirée où elle lui a encore volé son homme.
Après avoir baisé avec son premier amour la faisant cocue, puis lui avoir volé son plan cul, elle a sucé son Crush du moment. Lui envoyant même la vidéo.
Mais c'est la fin de cette soirée qui fut vraiment étrange, ce moment où Selena perd une partie de cartes et accepte un gage ou elle doit se retrouver attachée sur un lit pendant la partie suivante ou le gagnant devra venir la galocher.
Mais ce ne fut pas un gagnant.
C'est cette salope de Giovanna qui est venue toute fière, pour carrément laver la bouche de Selena en la caressant comme une furie. Le pire c'est qu'elle a été comme transcendée par ce baiser.
Et Selena a eu des réactions inconcevables de frissons et de plaisirs dans tout son corps. Ce qu'elle ne peut toujours pas s'expliquer, car elle n'est surement pas lesbienne.
Puis, lors de la remise des résultats du bac, Giovanna l'a nargué de loin avant de lui faire signe de la rejoindre dans un couloir, à l'écart de tout le monde.
Selena a voulu des réponses, mais elle est repartie avec plus d'interrogations.
Acculée par son ennemie, elle n'a pas pu, encore une fois, lui résister.
Elle ne sait pas pourquoi son corps se plie à son jeu. Comment elle a pu lui laisser lécher ses seins !
Pourquoi est-elle autant intriguée qu'excitée ?
Après plusieurs semaines de doutes, de questions sans réponses, Selena prend son courage à deux mains pour mettre un terme à ces non-dits.
Si elle veut vraiment avancer et repartir en avant, elle va devoir mettre au clair cette histoire qui la tourmente.
Elle lui envoie donc un SMS.
— Viens au Star Bucks à 15 heures, j'ai à te parler. C'est important.
Moins d'un quart d'heure pour avoir une réponse.
— Je serais là.
Selena est déterminée à terminer toute cette histoire sans queue ni tête.
****
Dix minutes avant quinze heures, Selena arrive au Star Bucks. Elle est surprise que Giovanna soit déjà là, à l'attendre.
Habillé d'un mini-short bleu fluo et d'un top de la même couleur ne recouvrant que ses seins. Sa chevelure noire est attachée en chignon et des lunettes de soleil sont posées sur son nez.
Elle pianote sur son téléphone sans faire attention aux nombreux mecs qui bavent sur elle en passant à côté.
‘Salope' ne peut s'empêcher de penser Selena quand elle voit sa tenue minimaliste moulant les formes généreuses de son ennemie.
Rien à voir avec elle qui est habillée sobrement avec une jupe plissée blanche arrivant aux genoux et un haut également blanc. Un body qui lui laisse les épaules et les bras dénudés.
Le haut remonte à son cou sans aucun décolleté sur son bonnet D pourtant joliment mis en valeur.
Sa tenue ne fait pas vulgaire comme Giovanna, elle est vraiment élégante.
Elle arrive devant elle et Giovanna décroche sa tête de son téléphone.
— Déjà là ? Tu étais pressé de me voir.
— Je ne suis pas arrivée la première !
— Tu sors déjà les crocs. Rigole Giovanna.
Selena pénétrant dans l'établissement va commander un café et Giovanna la suit et fait de même.
Une fois leur consommation en main, elles se placent autour d'une table.
— Alors, de quoi voulais-tu me parler ?
— Arrête de jouer à ce petit jeu avec moi. Tu sais très bien de quoi je veux te parler.
— Dis-moi donc ce que tu veux me dire. Je t'écoute. Dis Giovanna d'un air amusé.
— Depuis des années, t'es une vraie garce avec moi. C'est arrivé du jour au lendemain. Et puis, il y a eu cette soirée…
— Tu avais perdu, tu as eu un gage et j'ai gagné la partie. C'était le jeu, tu l'avais accepté avant.
— Et à la remise des résultats, c'était un gage de me faire ce que tu m'as fait ?
— Tu dis ça comme si je t'avais fait du mal. Je t'ai juste léché tes nichons. Et vu la réaction de ton petit corps, tu n'en pouvais plus tellement ça te faisait de l'effet.
— Et toi tu aimais me faire ça. Tu aimais jouer avec moi ? Je veux savoir pourquoi. Tu m'as dit que je n'étais pas encore prête à notre dernière rencontre. Mais prête à quoi.
— Je ne peux pas te le dire. C'est à toi de comprendre et de le découvrir.
— Mais tu ne t'arrêteras jamais de jouer.
— Ce n'est pas un jeu, crois-moi.
— Ah ouais ? Tu n'as jamais joué avec moi ?
— Jamais.
— Espèce de salope ! Tu m'as volé trois amoureux en primaire. Deux amoureux au collège. Ce n'était que des petites amourettes, mais ensuite tu m'as volé mon premier amour, ma première fois, mon premier bonheur. Tu te rends compte à quel point ça m'a fait mal d'être cocue. Tu ne me l'as même pas pris pour être en couple avec lui, tu l'as juste baisé comme une chienne en valeur. Juste pour qu'il me trompe.
Ensuite, tu m'as pris mon plan cul. Et encore une fois, ce n'était pas pour l'avoir pour toi, car tu l'as jeté juste après. Tu voulais uniquement que le mec avec qui je m'envoyais en l'air passe entre tes cuisses avant de revenir à moi. Et ensuite Baptiste. Tu n'as même pas attendu que je sois en couple avec lui pour agir. Tu lui as pompé la queue pour me voler le seul mec à qui j'arrivais à refaire confiance.
Selena termine son monologue avec les larmes aux yeux. En face d'elle, Giovanna l'écoute sans avoir aucun signe de moquerie ou de provocation. Elle est même triste de la voir comme cela.
— Tu te rappelles qu'on était amie autrefois ?
— Jésus était encore en vie à l'époque. Ironise de colère Selena.
— Tu as eu mal. Mais je l'ai fait pour toi ?
— Pour moi ?
— Si j'ai réussi à baiser ces merdes, c'est qu'ils n'étaient pas bons pour toi. Un vrai mec qui t'aurait respecté m'aurait rembarré au lieu de me donner leurs sales bites sans broncher.
— Je devrais te remercier de m'avoir fait tout ça alors ? Merci de me prouver que chaque mec qui s'approche de moi est un connard.
— Ils ne te méritent pas. Aucun mec ne te mérite.
— Mais, tu entends ce que tu dis. C'est si grotesque.
— Tu ne comprends rien n'est-ce pas ? Tu me dis avoir souffert, mais moi aussi j'ai souffert.
— Ah oui, te prendre ces bites t'a fait du mal ?
— Tu sais ce que ça fait de voir une personne que tu aimes avec une autre ? Tu l'as ressentie. Et bien j'ai ressenti la même chose quand tu étais avec eux.
— Mais, je ne te les ai jamais volés, moi.
— Ce n'est pas de ces trous du cul que je te parle. C'est de toi.
— Moi… Mais…
— Je voulais que tu ressentes la douleur que j'éprouvais quand tu étais avec eux.
— Mais… qu'est-ce que tu racontes ?
— Je t'avais dit que tu n'étais pas prête Selena. Ouvre les yeux. Je t'aime !
D'un coup, la jeunette d'origine italienne se fige. Elle n'en revient pas de ce qu'elle vient d'entendre.
Giovanna, son ancienne meilleure amie d'enfance, devenue sa pire ennemie, est amoureuse d'elle.
C'est pour cette raison qu'elle lui a volé tous ces mecs, car elle ne supporte pas de la voir avec quelqu'un.
Selena n'arrive pas à y croire.
— Mais… Je, non... Tu mens.
— Non je ne te mens pas Selena. Je suis sure qu'au fond de toi, tu le sais.
— Mais, si c'est vrai. Tu es vraiment horrible.
— Tu ne peux pas encore comprendre. Prends du recul.
— Du recul ? Mais regarde tout ce que tu m'as fait subir. Tu ne pouvais pas tout simplement me le dire ?
— Merde ! Réfléchis un peu. Tu penses que c'est facile d'avouer qu'on est une putain de gouine !
— Alors ça te donne le droit de me faire tout le mal que tu m'as fait ? Juste parce que tu ne pouvais pas assumer tes sentiments.
— Je sais que c'est dur à entendre pour le moment. Mais tu réussiras à me pardonner tout ça. On est fait pour être ensemble. Je t'ai donné des sensations incroyables. Aucun mec ne t'a jamais fait ça. Prenons un nouveau départ, toutes les deux, ensemble.
— Mais… Tu t'entends… Tu me dégoutes… Dit-elle, horrifiée.
— Selena…
— Non. Après tout ce que tu m'as fait subir, tu penses vraiment que je vais accepter de faire des trucs cochons avec toi ? Comme si de rien n'était ? C'est fini Giovanna. Tu n'auras plus la possibilité de jouer avec moi. Nos chemins s'arrêtent là.
Selena se lève de son siège et quitte les lieux, laissant une Giovanna qui soupire.
— Je t'avais dit que tu n'étais pas prête… pas encore…
Habillé d'un mini-short bleu fluo et d'un top de la même couleur ne recouvrant que ses seins. Sa chevelure noire est attachée en chignon et des lunettes de soleil sont posées sur son nez.
Elle pianote sur son téléphone sans faire attention aux nombreux mecs qui bavent sur elle en passant à côté.
‘Salope' ne peut s'empêcher de penser Selena quand elle voit sa tenue minimaliste moulant les formes généreuses de son ennemie.
Rien à voir avec elle qui est habillée sobrement avec une jupe plissée blanche arrivant aux genoux et un haut également blanc. Un body qui lui laisse les épaules et les bras dénudés.
Le haut remonte à son cou sans aucun décolleté sur son bonnet D pourtant joliment mis en valeur.
Sa tenue ne fait pas vulgaire comme Giovanna, elle est vraiment élégante.
Elle arrive devant elle et Giovanna décroche sa tête de son téléphone.
— Déjà là ? Tu étais pressé de me voir.
— Je ne suis pas arrivée la première !
— Tu sors déjà les crocs. Rigole Giovanna.
Selena pénétrant dans l'établissement va commander un café et Giovanna la suit et fait de même.
Une fois leur consommation en main, elles se placent autour d'une table.
— Alors, de quoi voulais-tu me parler ?
— Arrête de jouer à ce petit jeu avec moi. Tu sais très bien de quoi je veux te parler.
— Dis-moi donc ce que tu veux me dire. Je t'écoute. Dis Giovanna d'un air amusé.
— Depuis des années, t'es une vraie garce avec moi. C'est arrivé du jour au lendemain. Et puis, il y a eu cette soirée…
— Tu avais perdu, tu as eu un gage et j'ai gagné la partie. C'était le jeu, tu l'avais accepté avant.
— Et à la remise des résultats, c'était un gage de me faire ce que tu m'as fait ?
— Tu dis ça comme si je t'avais fait du mal. Je t'ai juste léché tes nichons. Et vu la réaction de ton petit corps, tu n'en pouvais plus tellement ça te faisait de l'effet.
— Et toi tu aimais me faire ça. Tu aimais jouer avec moi ? Je veux savoir pourquoi. Tu m'as dit que je n'étais pas encore prête à notre dernière rencontre. Mais prête à quoi.
— Je ne peux pas te le dire. C'est à toi de comprendre et de le découvrir.
— Mais tu ne t'arrêteras jamais de jouer.
— Ce n'est pas un jeu, crois-moi.
— Ah ouais ? Tu n'as jamais joué avec moi ?
— Jamais.
— Espèce de salope ! Tu m'as volé trois amoureux en primaire. Deux amoureux au collège. Ce n'était que des petites amourettes, mais ensuite tu m'as volé mon premier amour, ma première fois, mon premier bonheur. Tu te rends compte à quel point ça m'a fait mal d'être cocue. Tu ne me l'as même pas pris pour être en couple avec lui, tu l'as juste baisé comme une chienne en valeur. Juste pour qu'il me trompe.
Ensuite, tu m'as pris mon plan cul. Et encore une fois, ce n'était pas pour l'avoir pour toi, car tu l'as jeté juste après. Tu voulais uniquement que le mec avec qui je m'envoyais en l'air passe entre tes cuisses avant de revenir à moi. Et ensuite Baptiste. Tu n'as même pas attendu que je sois en couple avec lui pour agir. Tu lui as pompé la queue pour me voler le seul mec à qui j'arrivais à refaire confiance.
Selena termine son monologue avec les larmes aux yeux. En face d'elle, Giovanna l'écoute sans avoir aucun signe de moquerie ou de provocation. Elle est même triste de la voir comme cela.
— Tu te rappelles qu'on était amie autrefois ?
— Jésus était encore en vie à l'époque. Ironise de colère Selena.
— Tu as eu mal. Mais je l'ai fait pour toi ?
— Pour moi ?
— Si j'ai réussi à baiser ces merdes, c'est qu'ils n'étaient pas bons pour toi. Un vrai mec qui t'aurait respecté m'aurait rembarré au lieu de me donner leurs sales bites sans broncher.
— Je devrais te remercier de m'avoir fait tout ça alors ? Merci de me prouver que chaque mec qui s'approche de moi est un connard.
— Ils ne te méritent pas. Aucun mec ne te mérite.
— Mais, tu entends ce que tu dis. C'est si grotesque.
— Tu ne comprends rien n'est-ce pas ? Tu me dis avoir souffert, mais moi aussi j'ai souffert.
— Ah oui, te prendre ces bites t'a fait du mal ?
— Tu sais ce que ça fait de voir une personne que tu aimes avec une autre ? Tu l'as ressentie. Et bien j'ai ressenti la même chose quand tu étais avec eux.
— Mais, je ne te les ai jamais volés, moi.
— Ce n'est pas de ces trous du cul que je te parle. C'est de toi.
— Moi… Mais…
— Je voulais que tu ressentes la douleur que j'éprouvais quand tu étais avec eux.
— Mais… qu'est-ce que tu racontes ?
— Je t'avais dit que tu n'étais pas prête Selena. Ouvre les yeux. Je t'aime !
D'un coup, la jeunette d'origine italienne se fige. Elle n'en revient pas de ce qu'elle vient d'entendre.
Giovanna, son ancienne meilleure amie d'enfance, devenue sa pire ennemie, est amoureuse d'elle.
C'est pour cette raison qu'elle lui a volé tous ces mecs, car elle ne supporte pas de la voir avec quelqu'un.
Selena n'arrive pas à y croire.
— Mais… Je, non... Tu mens.
— Non je ne te mens pas Selena. Je suis sure qu'au fond de toi, tu le sais.
— Mais, si c'est vrai. Tu es vraiment horrible.
— Tu ne peux pas encore comprendre. Prends du recul.
— Du recul ? Mais regarde tout ce que tu m'as fait subir. Tu ne pouvais pas tout simplement me le dire ?
— Merde ! Réfléchis un peu. Tu penses que c'est facile d'avouer qu'on est une putain de gouine !
— Alors ça te donne le droit de me faire tout le mal que tu m'as fait ? Juste parce que tu ne pouvais pas assumer tes sentiments.
— Je sais que c'est dur à entendre pour le moment. Mais tu réussiras à me pardonner tout ça. On est fait pour être ensemble. Je t'ai donné des sensations incroyables. Aucun mec ne t'a jamais fait ça. Prenons un nouveau départ, toutes les deux, ensemble.
— Mais… Tu t'entends… Tu me dégoutes… Dit-elle, horrifiée.
— Selena…
— Non. Après tout ce que tu m'as fait subir, tu penses vraiment que je vais accepter de faire des trucs cochons avec toi ? Comme si de rien n'était ? C'est fini Giovanna. Tu n'auras plus la possibilité de jouer avec moi. Nos chemins s'arrêtent là.
Selena se lève de son siège et quitte les lieux, laissant une Giovanna qui soupire.
— Je t'avais dit que tu n'étais pas prête… pas encore…
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Là, c'est dit mais malheureusement pas assumé par Selena