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Orientation principale dans ce chapitre
Julien venait d’avoir 18 ans — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julien venait d’avoir 18 ans
Chapitre 5
Julien venait d’avoir 18 ans
Chapitre 5
Quand Eric se réveilla, Julien n’était plus là.
La lumière du jour envahissait la chambre. Il regarda l’heure à son téléphone : 12h36 !
Décidément... quelle nuit... quelle matinée... un bon dimanche glandouille comme il les aimait.
De quoi bien recharger les batteries avant de reprendre le rythme effréné de la semaine...
La lumière du jour envahissait la chambre. Il regarda l’heure à son téléphone : 12h36 !
Décidément... quelle nuit... quelle matinée... un bon dimanche glandouille comme il les aimait.
De quoi bien recharger les batteries avant de reprendre le rythme effréné de la semaine...
Au moins, il se sentait reposé. Détendu. Troublé quand même. Il repensait à tout ce qui venait de se passer au cours de cette folle nuit.
La venue de Célestin, surtout, le troublait beaucoup. Ce qu’il lui avait dit. Fait comprendre. Leur baiser. Chaud et salé. Sensuel. Envoûtant.
Comme la personnalité de Célestin, et l’effet qu’il faisait sur lui.
Car, même si c’était avec Julien qu’il avait baisé, c’est à Célestin qu’il pensait.
Célestin l’inaccessible. Mais Célestin désormais à portée de main. De bouche. De bite.
La venue de Célestin, surtout, le troublait beaucoup. Ce qu’il lui avait dit. Fait comprendre. Leur baiser. Chaud et salé. Sensuel. Envoûtant.
Comme la personnalité de Célestin, et l’effet qu’il faisait sur lui.
Car, même si c’était avec Julien qu’il avait baisé, c’est à Célestin qu’il pensait.
Célestin l’inaccessible. Mais Célestin désormais à portée de main. De bouche. De bite.
Il avait peine à le croire, il avait toujours été attiré par lui, mais l’avait toujours trouvé distant, inaccessible. Oui, inaccessible, c’était bien le mot. Il n’en voyait pas d’autre en tout cas.
Et là, en quelques secondes, tout avait sauté. Et il était à portée. A sa portée.
Et là, en quelques secondes, tout avait sauté. Et il était à portée. A sa portée.
Eric trouva un mot sur la table de la cuisine. De la pièce principale, plutôt, car il n’y avait qu’une pièce, qui faisait cuisine, salle à manger, salon, bureau...
“ j’ai dû y aller, tu dormais, à une prochaine, bisous, ton Julot ”.
Eric sourit, et fut attendri. “ Mon Julot “... c’est comme ça qu’il l’appelait en effet. Mais uniquement quand ils étaient au lit et qu’ils baisaient. Pas dans la vie courante.
C’était la première fois que Julien se désignait ainsi. Et Eric en fut tout ému.
“ j’ai dû y aller, tu dormais, à une prochaine, bisous, ton Julot ”.
Eric sourit, et fut attendri. “ Mon Julot “... c’est comme ça qu’il l’appelait en effet. Mais uniquement quand ils étaient au lit et qu’ils baisaient. Pas dans la vie courante.
C’était la première fois que Julien se désignait ainsi. Et Eric en fut tout ému.
En un instant il repensa à Julien, qu’il avait un peu oublié ces dernières secondes, tellement ses pensées étaient occupées par Célistin.
Julien, Célestin... Eric se sentait tout bizarre, perturbé, comme perdu entre les deux.
Et pourquoi choisir finalement, finit-il par se dire...
Il se versa un verre d’eau pétillante (il adorait ça), et se fit couler un café.
C’était l’heure du déjeuner, et il commençait à avoir faim.
Julien, Célestin... Eric se sentait tout bizarre, perturbé, comme perdu entre les deux.
Et pourquoi choisir finalement, finit-il par se dire...
Il se versa un verre d’eau pétillante (il adorait ça), et se fit couler un café.
C’était l’heure du déjeuner, et il commençait à avoir faim.
Il ouvrit son ordi et regarda ses photos cachées. De Célestin et Julien précisément. En maillot de bain au club. Notamment une où ils posaient tous les deux. Souriants. Enlacés. Fiers. Mais quels beaux gosses ! Une belle gueule, leurs cheveux noirs en bataille.
Leur torse lisse, et musclé. Leurs beaux tétons.
Eric était subjugué. Il en avait déjà un dans son lit. Sans doute bientôt le deuxième.
Leur torse lisse, et musclé. Leurs beaux tétons.
Eric était subjugué. Il en avait déjà un dans son lit. Sans doute bientôt le deuxième.
Il regarda la photo de Célestin. L’agrandit. Ferma les yeux...
Il voulait vraiment savoir. Comment il baisait. Comment était sa bite.
Il savait déjà comment il embrassait. Fort bien. De façon très sensuelle. Alors qu’il avait l’impression que c’était le même que son frère, il s’était déjà rendu compte qu’il embrassait différemment. Que le goût de sa bouche, de ses lèvres, de sa salive, étaient différents.
Il se demandait aussi s’il était actif. Sans doute. Passif ? Autoreverse comme son frère ?
Il voulait vraiment savoir. Comment il baisait. Comment était sa bite.
Il savait déjà comment il embrassait. Fort bien. De façon très sensuelle. Alors qu’il avait l’impression que c’était le même que son frère, il s’était déjà rendu compte qu’il embrassait différemment. Que le goût de sa bouche, de ses lèvres, de sa salive, étaient différents.
Il se demandait aussi s’il était actif. Sans doute. Passif ? Autoreverse comme son frère ?
De toute façon Eric aimait trop les culs des mecs pour ne pas s’aventurer dans celui de Célestin. Qu’il devinait bien charnu et bien musclé quand il le matait à la pisicine.
Il se demandait quelle expérience il pouvait bien avoir.
Il lui avait dit qu’il était bi, alors qu’il le croyait hétéro. Il lui avait même dit qu’il pensait préférer les mecs. Mais jusqu’où avait-il été avec eux ?
Que de questions encore sans réponse...
Il se demandait quelle expérience il pouvait bien avoir.
Il lui avait dit qu’il était bi, alors qu’il le croyait hétéro. Il lui avait même dit qu’il pensait préférer les mecs. Mais jusqu’où avait-il été avec eux ?
Que de questions encore sans réponse...
D’après ce qu’il lui avait dit, Julien, lui, n’était branché que mecs. Depuis son plus jeune âge, lui avait-il expliqué. Il avait flirté avec des filles, mais jamais de relations sexuelles.
Avec les garçons, il avait appris tôt, mais il n’avait pas voulu lui en dire plus. Ni à quel âge il avait commencé. Ni qui avait été son professeur.
Avec les garçons, il avait appris tôt, mais il n’avait pas voulu lui en dire plus. Ni à quel âge il avait commencé. Ni qui avait été son professeur.
Célestin !!!
En une fraction de seconde, Eric eut un flash. Comme une révélation.
Bon sang, mais c’est bien sûr... Célestin !
Comment n’y avait-il pas pensé plus tôt...
D’un coup ça lui apparaissait comme une évidence. C’est Célestin qui avait été son professeur.
Sinon, comment expliquer sa réaction de tout à l’heure ? Cette crise de jalousie passionnée...
En une fraction de seconde, Eric eut un flash. Comme une révélation.
Bon sang, mais c’est bien sûr... Célestin !
Comment n’y avait-il pas pensé plus tôt...
D’un coup ça lui apparaissait comme une évidence. C’est Célestin qui avait été son professeur.
Sinon, comment expliquer sa réaction de tout à l’heure ? Cette crise de jalousie passionnée...
Eric, aveuglé par ce que cette crise lui avait révélé de ce que Célestin ressentait pour lui, en avait oublié le point de départ. Célestin était vert de rage de savoir qu’il se tapait son petit frère. Pourquoi donc le serait-il s’il n’était pas amoureux de lui, ou du moins, s’il ne couchait pas avec lui, s’il ne l’avait pas initié.
Eric avait toujours remarqué le lien très fort entre eux. Et aussi le déséquilibre. Autant Julien lui paraissait avoir des sentiments “ normaux “ pour son grand frère, qu’il adulait évidemment, mais comme un frère, pas comme un amoureux.
Autant il avait toujours trouvé que Célestin était excessif dans ses sentiments à l’égard de son frère. Prêt à bondir quand il avait la balle. Sans parler du moment où un adversaire le touchait. Même sans mal. Même de façon anodine. Dans ces cas là Célestin devenait comme fou.
Autant il avait toujours trouvé que Célestin était excessif dans ses sentiments à l’égard de son frère. Prêt à bondir quand il avait la balle. Sans parler du moment où un adversaire le touchait. Même sans mal. Même de façon anodine. Dans ces cas là Célestin devenait comme fou.
Eric avait mis ça sur le compte du côté protecteur du grand frère à l’égard du petit, et aussi du caractère chaud bouillant de Célestin.
Mais si c’était autre chose ? Si c’était un grand frère incestueux ? Amoureux de son frère ? Et du coup jaloux...
Mais si c’était autre chose ? Si c’était un grand frère incestueux ? Amoureux de son frère ? Et du coup jaloux...
Après tout Eric n’en savait rien et se faisait peut-être un film. Sans doute même. Mais quand même il y avait quelques indices.
Il se disait que, finalement, il aimerait savoir. Peut-être qu’il saurait un jour. Mais si c’était le cas, c’était un secret. Leur secret. Et il serait difficile à percer.
Et puis finalement à quoi bon savoir. Après tout, il verrait bien.
Il se disait que, finalement, il aimerait savoir. Peut-être qu’il saurait un jour. Mais si c’était le cas, c’était un secret. Leur secret. Et il serait difficile à percer.
Et puis finalement à quoi bon savoir. Après tout, il verrait bien.
Eric revint à des considérations plus terre à terre. Se prépara un bon petit déjeuner. Même si c’était presque 13h. Aucune importance.
Oeufs à la coque, tartines grillées, un bon café, le deuxième.
Oeufs à la coque, tartines grillées, un bon café, le deuxième.
Une fois rassasié, il regarda son téléphone. Où il y avait quelques photos, aussi. De Julien. De Célestin. Parmi d’autres.
Curieusement (mais était-ce si curieux finalement ?) il n’envoya pas de message à Julien. Ne serait-ce que pour lui dire qu’il était bien réveillé, qu’il avait trouvé son mot, etc.
Non, à vrai dire, il n’y pensa même pas.
Il regarda une belle photo de Célestin, c’est vraiment lui qui occupait ses pensées, il ouvrit l’application “ messages “ de son téléphone, appuya sur le touche signifiant “ écrire un message “, rechercha le tel de Célestin (qu’il lui avait donné, mais qu’il avait déjà), et écrivit un banal, et limite ridicule :
“ Salut ça va “.
Curieusement (mais était-ce si curieux finalement ?) il n’envoya pas de message à Julien. Ne serait-ce que pour lui dire qu’il était bien réveillé, qu’il avait trouvé son mot, etc.
Non, à vrai dire, il n’y pensa même pas.
Il regarda une belle photo de Célestin, c’est vraiment lui qui occupait ses pensées, il ouvrit l’application “ messages “ de son téléphone, appuya sur le touche signifiant “ écrire un message “, rechercha le tel de Célestin (qu’il lui avait donné, mais qu’il avait déjà), et écrivit un banal, et limite ridicule :
“ Salut ça va “.
Il attendit fébrilement la réponse.
Mais elle ne vint pas. Pas de cette façon en tout cas.
Mais elle ne vint pas. Pas de cette façon en tout cas.
Son téléphone, qui était en silencieux, s’alluma.
Quelqu’un l’appelait.
Célestin.
Quelqu’un l’appelait.
Célestin.
A suivre...
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