Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une belle preuve d'amitié — Chapitre 1 · Quand un couple aide une amie à retrouver les joies du sexe
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une belle preuve d'amitié
Chapitre 1 · Quand un couple aide une amie à retrouver les joies du sexe
—Corinne et Christophe déjeunaient quand la première dit au second :
— Je m'inquiète pour Magali. Depuis qu'elle est séparée de son mari, je trouve qu'elle dépérit. C'est mon amie depuis longtemps, je la connais bien et je vois bien que ça ne va pas. Je lui est dit qu'il fallait qu'elle retrouve un homme. Elle a toujours eu de gros besoins sexuels mais elle ne veut pas entendre parler d'une liaison. Elle croyait pouvoir profiter de sa nouvelle liberté mais ce n'est pas si simple à la cinquantaine. Alors, je lui ai dit : pourquoi tu n'irais pas dans un sauna libertin, juste le temps de te faire péter les hormones ? Tu me vois aller seule dans un endroit pareil ? elle m'a répondu.
— Je m'inquiète pour Magali. Depuis qu'elle est séparée de son mari, je trouve qu'elle dépérit. C'est mon amie depuis longtemps, je la connais bien et je vois bien que ça ne va pas. Je lui est dit qu'il fallait qu'elle retrouve un homme. Elle a toujours eu de gros besoins sexuels mais elle ne veut pas entendre parler d'une liaison. Elle croyait pouvoir profiter de sa nouvelle liberté mais ce n'est pas si simple à la cinquantaine. Alors, je lui ai dit : pourquoi tu n'irais pas dans un sauna libertin, juste le temps de te faire péter les hormones ? Tu me vois aller seule dans un endroit pareil ? elle m'a répondu.
Alors, j'ai eu une idée. Pourquoi on n'irait pas avec elle ? En plus, on aurait un tarif.
Christophe resta la fourchette en l'air. Son épouse avait parfois des idées bizarres mais là c'était le bouquet. Se rendre dans un temple du stupre pour rendre service à une copine, s'y mettre à poil et baiser devant tout le monde, c'était donc ce que voulait Corinne ?
Christophe resta la fourchette en l'air. Son épouse avait parfois des idées bizarres mais là c'était le bouquet. Se rendre dans un temple du stupre pour rendre service à une copine, s'y mettre à poil et baiser devant tout le monde, c'était donc ce que voulait Corinne ?
— Mais non tu exagères, on paiera l'entrée, on prendra un verre au bar et on attendra que Magali se fasse draguer avant de mettre les voiles, lui répondit-elle.
— Encore faudrait il qu'elle accepte, ta copine.
— Encore faudrait il qu'elle accepte, ta copine.
Elle accepta et en fut même tout émoustillée. Corinne apprit qu'elle avait fréquenté un club libertin avec son futur mari dans sa jeunesse frivole et avait "pris un pied géant". Plus question de reculer pour le couple.
— Lorsqu'arriva le jour J, ou plutôt la soirée, Christophe et Corinne furent stupéfaits de la métamorphose de Magali. Elle portait une mini robe bustier qui lui arrivait à mi cuisses, découvrait presque totalement son dos et moulait son postérieur bien rond autant que ses petits seins.
Elle avait relevé ses cheveux en chignon et chaussé des escarpins à talons hauts qui la faisaient moins petite. Avec son jean et son tee shirt, Corinne eut l'impression de faire pâle figure en comparaison.
— Tu as rajeuni de dix ans, dit-elle à son amie.
— Merci mais je ne suis pas sûre que ça suffira pour m'empêcher de faire tapisserie là dedans, répondit elle en désignant l'entrée du sauna libertin.
— Merci mais je ne suis pas sûre que ça suffira pour m'empêcher de faire tapisserie là dedans, répondit elle en désignant l'entrée du sauna libertin.
Ils étaient en avance et décidèrent de prendre un verre dans le bar en face. En s'asseyant, Magali écarta légèrement les jambes et Christophe s'aperçut qu'elle ne portait pas de slip. "Elle est vraiment venue pour baiser", pensa t il.
Pendant qu'ils consommaient, un homme barbu les regardait seul à sa table, crâne rase, athlétique, la trentaine. Il fixait Magali et ses jambes très découvertes. Elle s'en aperçut et fit mine de tirer sur sa robe sans gagner un centimètre. Corinne sourit. Magali plaisait.
Pendant qu'ils consommaient, un homme barbu les regardait seul à sa table, crâne rase, athlétique, la trentaine. Il fixait Magali et ses jambes très découvertes. Elle s'en aperçut et fit mine de tirer sur sa robe sans gagner un centimètre. Corinne sourit. Magali plaisait.
Il n'y avait pas encore grand monde dans le sauna. Après passage au vestiaire, ils s'étaient retrouvés vêtus simplement d'un peignoir et de claquettes comme en thalasso. Ils décidèrent d'aller directement à la piscine. Il n'y avait qu'un seul couple, un grand type maigre et une beurrette d'un quarantaine d'années un peu replète, aux longs cheveux bruns déjà mouillés. Ils se pelotaient contre le mur et adressèrent un salut au trio.
Celui-ci nota un grand panneau indiquant "la piscine est réservée au libertinage". Donc, pas question de juste faire trempette. Christophe ne découvrit pas le corps nu de Magali lorsqu'elle entra dans l'eau. Il l'avait déjà vue bronzer à poil avec Corinne au bord de leur piscine. Mais le contexte du sauna fit qu'il fut plus excite par son corps menu mais tonique, bien proportionné et toujours désirable Il sortit de sa rêvasserie lorsque Corinne lui dit :
— Puisqu'on nous y incite, tu vas me faire un bon cunni. Entre dans l'eau, je vais m'asseoir au bord. Au moins on ne sera pas venus pour rien.
A l'évidence, son épouse n'avait plus l'intention de se contenter d'observer. Christophe se découvrait aussi d'humeur libertine. D'autant qu' un fort couinement venait de retentir dans le bassin. La beurette était désormais pénétrée. Le maigre avait glissé ses bras sous ses jambes tandis qu'elle le tenait par le cou. De fortes vagues attestaient de la vigueur du coït. La beurrette bramait de plaisir sous l'œil attentif de Magali, proche du couple et se masturbant sous l'eau.
— Allez lèche moi au lieu de mater dit Corinne à son mari, assise au bord cuisses bien écartées.
Il venait de plonger son museau avec volupté dans le sexe offert de Corinne lorsque une agitation se fit autour de la piscine. Les clients arrivaient. Un attroupement se fit auprès du couple fornicateur. Deux hommes saisirent chacun une cuisse de la beurette pour soulager le maigre qui put ainsi se multiplier et provoquer l'orgasme sonore de sa partenaire aquatique.
C'est alors qu'un couple s'approcha de Corinne et Christophe, toujours en plein cunni. Ils étaient noirs. La femme, grande, athlétique, seins en obus, coiffure rasta, s'assit à côté de Corinne et son mari, crâne rase, torse musclé, occupa la même position que Christophe, debout dans le bassin
— On va faire la même chose que vous, ça vous dérange ? demanda la femme.
Corinne répondit par la négative et tout en étant léchées, les deux femmes engagèrent la conversation, entrecoupant leur propos d'un soupir ou d'un petit cri quand la langue avait touché un point particulièrement sensible. Ils s'appelaient Boubacar et Sandra, venaient de temps à autre rompre leur routine sexuelle dans ce sauna, s'assumaient libertins. Corinne avoua que c'était pour elle et son mari une première, qu'ils étaient venus seulement pour aider une amie sans plus. Sandra sourit de toutes ses dents et demanda où était cette amie.
Corinne désigna Magali dans le bassin et s'aperçut qu'elle était en train d'en sortir en compagnie de l'homme du bar, ce barbu qui l'avait matée.
Corinne désigna Magali dans le bassin et s'aperçut qu'elle était en train d'en sortir en compagnie de l'homme du bar, ce barbu qui l'avait matée.
— Je crois que ton amie va passer un bon moment, sourit Sandra qui cessa soudain de parler, en proie à un orgasme sous l'effet de la langue de Boubacar.puis elle dit :
— Mon mari lèche divinement. Tu ne veux pas essayer ? On échange ?
— Mon mari lèche divinement. Tu ne veux pas essayer ? On échange ?
Prise au dépourvu, Corinne balbutia une vague excuse. Mais Boubacar avait pris les devants après un bref conciliabule avec Christophe. Corinne découvrit stupéfaite que la tête de son mari était déjà entre les cuisses puissantes de la Noire. Et celle de Boubacar entre les siennes. Et voilà, elle se retrouvait en pleine transgression et Christophe aussi.
Mais des que le Noir entra en action, toutes ses préventions disparurent. Elle bouillait, ondulait gémissait en maintenant la tête de son lécheur entre ses cuisses. L'orgasme la fouetta dans un cri strident qui se mêla à ceux de la beurette toujours besognée par l'infatigable homme maigre. Puis Corinne de laissa glisser dans l'onde avec volupté. Elle comprit qu'elle ne pouvait pas en rester là. Il fallait qu'elle soit pénétrée. Il fallait qu'elle baise. Elle n'était plus l'assistante de direction bien sous tous rapports la mère d'ados, l'épouse modèle, la sœur, la tante, mais un corps en besoin de pénis.
— D'un commun accord, les deux couples quittèrent la piscine pour rejoindre une des chambrettes afin "de faire plus ample connaissance". Corinne et Christophe s'étaient brièvement concertés et leur intention première fut de copuler ensemble dans un de ces "coins câlins" afin d'assouvir une excitation qui avait grimpé pendant la séance de cunni dans la piscine. Ni l'un ni l'autre ne parlaient encore de mélangisme avec le couple noir mais la perspective voyageait déjà dans leur tête. Corinne avait toujours eu le fantasme de faire l'amour avec une peau d'ébène et la langue diabolique de Boubacar avait réveillé ce vieux désir inassouvi.
Quant à Christophe, le corps sculptural de Sandra avait suscité une envie d'en savoir davantage sur celle qui avait joui sous sa langue, elle le lui avait bien signifié.
Le sauna libertin était désormais copieusement garni et les coins câlins accueillaient déjà deux voire trois couples. Christophe, Corinne et les deux Noirs virent la beurette se faire doublement pénétrer, chevauchant l'homme maigre pendant qu'un tatoué la sodomisait. Ils s'attardèrent un instant pour assister à cette copulation sauvage qui faisait s'égosiller la plantureuse brune. Leur excitation était à son comble. Il était temps de passer à l'action. Il ne restait plus qu'un coin libre et, ô surprise, il était occupé par Magali et son barbu, qu'elle chevauchait avec ardeur en se caressant les seins. Corinne et Christophe se regardèrent : leur amie n'avait pas perdu de temps. Elle baisait, et pas qu'un peu. Elle tressautait sur la bite en la faisant entrer profondément en elle comme une affamée sevrée depuis des lustres.
Elle ne s'aperçut pas d'emblée que Corinne s'était allongée à côté d'elle après avoir ôté son peignoir. L'idée de faire l'amour à côté de son amie aurait semblé absurde à Corinne avant cette soirée. Mais son corps n'était plus qu'un incendie qu'il fallait éteindre d'urgence. Elle saisit la queue heureusement tendue de Christophe, aussi excite qu'elle, et la porta vers son sexe béant et trempé par le cunni de Boubacar. Elle poussa un râle profond quand son mari la pénétra en missionnaire et rien ne compta plus alors que cet organe mâle qui la fouillait dans son tréfonds. Qu'un attroupement se fut créé à l'entrée de la pièce, alerte par ses exclamations de plaisir et ceux de Magali, elle s'en moquait sans pudeur du moment que Christophe la baisait. Cette grande blonde connue pour son élégance racée n'était plus qu'un sexe en ébullition.
Quand son mari la retourna pour la prendre par derrière, elle découvrit les mateurs dont certains se masturbaient devant la scène mais son attention fut aussitôt détournée vers une queue splendide qui s'agitait devant sa bouche. Celle de Boubacar. Ce fut comme un réflexe érotique. Elle l' emboucha et s'en gava jusqu'à la glotte tout en agitant sa croupe honorée par son mari. C'était la première fois de sa vie sexuelle qu'elle avait deux hommes en elle mais ce fut bien plus tard qu'elle en prit conscience. Pour l'heure, Corinne n'était plus qu'une femelle en chaleur.
Quand Christophe découvrit que sa femme pompait la grosse queue du Noir pendant qu'il la limait en levrette, une déflagration se fit dans son cerveau. Il éjacula. Ce fut ce soir là qu'il se découvrit candauliste. Au même moment, tout à côté, Magali jouissait en cavalant sur le barbu et s'affalait sur le dos, exténuée de plaisir. Elle fut remplacée illico par Sandra qui n'entendait pas laisser inemployée une aussi belle bite bien raide. Les voyeurs se branlaient frénétiquement au spectacle de ces belles fesses noires s'agitant et tremblotant sur l'axe de chair dont l'heureux propriétaire s'excitait en pétrissant les obus dansant sous son nez.
Quand Christophe découvrit que sa femme pompait la grosse queue du Noir pendant qu'il la limait en levrette, une déflagration se fit dans son cerveau. Il éjacula. Ce fut ce soir là qu'il se découvrit candauliste. Au même moment, tout à côté, Magali jouissait en cavalant sur le barbu et s'affalait sur le dos, exténuée de plaisir. Elle fut remplacée illico par Sandra qui n'entendait pas laisser inemployée une aussi belle bite bien raide. Les voyeurs se branlaient frénétiquement au spectacle de ces belles fesses noires s'agitant et tremblotant sur l'axe de chair dont l'heureux propriétaire s'excitait en pétrissant les obus dansant sous son nez.
Corinne avait lâche le chibre de Boubacar et interrogea son mari du regard. Ayant éjaculé, sa queue avait ramolli, ce qu'elle constata.
— J'ai encore envie, souffla t elle.
— Baise, répondit il simplement. On est venu pour ça.
— Baise, répondit il simplement. On est venu pour ça.
Alors, Christophe découvrit son épouse tout juste quinquagénaire sous un angle totalement inédit. Elle prit la queue de Boubacar, la couvrit du préservatif qu'il lui tendait et l'attira entre ses cuisses fines largement ouvertes. La pénétration fut lente progressive mais massive et le couple se déchaina. Deux beaux culs noirs, l'un charnu et féminin, l'autre musclé et masculin, s'agitaient dans le coin câlin et fascinaient les voyeurs, tout comme Christophe et Magali qui se masturbaient également au spectacle.
Les pieds de Corinne attestaient de son enthousiasme sexuel, tantôt en l'air les orteils repliés, tantôt colles au fessier noir, tantôt au sol pour répondre aux assauts puissants du mâle en rut. Sa voix n'était plus qu'un gargouillis, ses yeux écarquillés comme si elle découvrait une sensation inouïe. Boubacar se regalait à la vue de cette belle femme blanche et blonde qui s'exaltait de sa queue et en redemandait sous l'œil de son mari, si soucieux de son plaisir :
Alors, Christophe découvrit son épouse tout juste quinquagénaire sous un angle totalement inédit. Elle prit la queue de Boubacar, la couvrit du préservatif qu'il lui tendait et l'attira entre ses cuisses fines largement ouvertes. La pénétration fut lente progressive mais massive et le couple se déchaina. Deux beaux culs noirs, l'un charnu et féminin, l'autre musclé et masculin, s'agitaient dans le coin câlin et fascinaient les voyeurs, tout comme Christophe et Magali qui se masturbaient également au spectacle.
Les pieds de Corinne attestaient de son enthousiasme sexuel, tantôt en l'air les orteils repliés, tantôt colles au fessier noir, tantôt au sol pour répondre aux assauts puissants du mâle en rut. Sa voix n'était plus qu'un gargouillis, ses yeux écarquillés comme si elle découvrait une sensation inouïe. Boubacar se regalait à la vue de cette belle femme blanche et blonde qui s'exaltait de sa queue et en redemandait sous l'œil de son mari, si soucieux de son plaisir :
— Tu baises bien, hein ? C'est bon hein ?
Et Corinne opinait du chef, un léger filet de salive au coin des lèvres. La sueur perlait sur ses seins agités. Son regard croisait celui de Christophe comme pour vérifier son approbation d'être baisée par un inconnu quasi en public. Mais le fait est qu' elle se régalait de cette grosse bite noire qui la visitait dans ses plus intimes profondeurs.
Elle eut un orgasme qui la mit en arc de cercle, la bouche ouverte sur un cri muet. Et Boubacar bandait toujours.
Alors, Magali réclama son dû.
Alors, Magali réclama son dû.
— Coco, c'est à moi maintenant, plaida t elle.
Corinne céda non sans regret mais elle n'oubliait pas la finalité de cette visite mémorable. C'était pour elle qu'ils étaient venus dans ce sauna libertin.
— Allonge-toi, il va te baiser, je suis sûre que tu lui plais, dit-elle à son amie.
C'était vrai. Boubacar avait vu à l'œuvre ce petit corps ferme et tonique qui ne faisait pas son âge. Magali l'avait conforté dans l'idée que les femmes mûres baisent magnifiquement quand elles sont un peu salopes, ce qui était le cas. En l'attirant en elle, elle le prévint :
— Ne me ménage pas, je ne suis pas en sucre. Défonce-moi comme tu as défoncé Corinne. J'adore ta grosse bite.
Avant de pénétrer Magali, Boubacar jeta un regard vers son épouse Sandra, comme pour guetter son aval. Mais elle avait les yeux clos, la langue entre les lèvres. A en juger par la position du barbu, jambes fléchies derrière elle et mains sur ses hanches, il la sodomisait. Aucun homme ne résistait longtemps à l'envie d'entrer entre les fesses charnues de Sandra. Elle était trop occupée par ce qui se passait dans son cul pour se soucier de son mari. "Elle va encore avoir son orgasme anal", pensa celui-ci en se posant entre les petites cuisses de Magali, chignon défait, frémissante, pleine d'ardeur contenue.
— Le spectacle qui s'offrit alors aux voyeurs mais aussi au couple Christophe et Corinne, inoccupés, avait de quoi les épater. La masse noire de Boubacar semblait devoir écraser le petit corps gracile à la peau marmoréenne de Magali et le pénis plantureux la transpercer de part en part. Mais quand il s'enfonça, d'abord avec précaution puis résolument, un "mouiiii " strident s'échappa de la gorge de la mature, qui croisa ses chevilles sur les reins de son fouailleur. Bras tendus, cul ondulant, celui-ci savourait la vision de ce visage dont l'extase effacait les rides de l'âge. Ses "oui" répétés le renvoyaient aux étrangères qu'il avait baisées et qui avaient clamé sous sa queue yes yes, ja ja, yeah yeah ou si si en témoignage de leur adhésion et leur plaisir avec injonction à poursuivre. Magali remuait sous lui avec une ardeur qui l'épatait compte tenu de son âge et comblait sa masculinité. Et quand il sentit la main de Corinne qui empaumait ses couilles, il accéléra son rythme, suscitant un immédiat enthousiasme de la quasi sexagénaire rajeunie de vingt ans:
— Oui oui encore, défonce moi.
— Oui oui encore, défonce moi.
Devant le choc des peaux et la vision de la virile pénétration, un voyeur gicla dans sa main et Christophe se sentit à nouveau gaillard.
Si bien qu'il se positionna derrière Corinne et l'enfila sans difficulté tant elle était trempée. Elle abandonna les fesses de Boubacar qu'elle caressait pour aller chercher la queue de son mari à coups de hanches. Trois couples baisaient dans les halètements, les soupirs, les exclamations de plaisir. Une puissante odeur de jus intimes envahit la pièce quand les hommes rendirent les armes, laissant les trois femmes en sueur, haletantes ou alanguies, satisfaites ou comblées, prêtes à remettre ça ou dévastées. Quelques applaudissements se manifestèrent à l' entrée comme si le trio avait donné un spectacle érotique dans une boîte spécialisée. Des bouches s'unirent en signe de gratitude puis tout le monde revint vers la piscine comme pour se laver de leurs excès corporels. Au vestiaire, on échangea les numéros de portable tout en sachant qu'ils resteraient sans doute inutilisés. Cette soirée ne serait qu'une parenthèse, mais aussi un stimulant dans leur vie sexuelle d'adultes.
Et chacun rentra chez soi.
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