Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le chauffeur de taxi — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le chauffeur de taxi
Chapitre 2
Le chauffeur de taxi (2)
Le matin, pendant qu'ils prenaient leur petit-déjeuner, Rodolphe n'arrêtait pas de penser à son rêve. Malgré lui, une image revenait sans cesse devant ses yeux, le regard vicieux de Sandra se faisant doigter par le vieux basané. Il se toucha sous la table, sa bite ne débandait pas. Il regarda sa fiancée. Elle avait revêtu le peignoir de la villa sans rien dessous. Il imagina le chauffeur sonner à la porte de la villa et Sandra lui ouvrir dans cette tenue. Le sang battit à ses tempes.
— Dolphy, tu n'es pas avec moi. Qu'est-ce qu'il y a?
— Rien, je...
— Tu penses encore à ton rêve?
— Euh... oui.
— Tu devrais peut-être te concentrer sur ton stage de golf, le minibus sera bientôt là.
— Tu as raison, je vais me préparer.
Il se leva et Sandra remarqua tout de suite qu'il bandait. Elle détourna pudiquement le regard et fit comme si de rien n'était.
— Pendant que tu te mets en tenue, je vais me doucher.
Elle se demanda si son fiancé était toujours excité par l'idée qu'elle succombe à un autre homme. Même en rêve, cela ne l'avait jamais effleurée. Mais si l'occasion se présentait, que ferait-elle ? Elle se remémora la séance avec Rodolphe sous la douche et le regard vicieux du chauffeur. Elle fut saisie d'un désir malsain qu'elle ne pouvait accepter. Elle se sentait perdue.
— Dolphy, tu n'es pas avec moi. Qu'est-ce qu'il y a?
— Rien, je...
— Tu penses encore à ton rêve?
— Euh... oui.
— Tu devrais peut-être te concentrer sur ton stage de golf, le minibus sera bientôt là.
— Tu as raison, je vais me préparer.
Il se leva et Sandra remarqua tout de suite qu'il bandait. Elle détourna pudiquement le regard et fit comme si de rien n'était.
— Pendant que tu te mets en tenue, je vais me doucher.
Elle se demanda si son fiancé était toujours excité par l'idée qu'elle succombe à un autre homme. Même en rêve, cela ne l'avait jamais effleurée. Mais si l'occasion se présentait, que ferait-elle ? Elle se remémora la séance avec Rodolphe sous la douche et le regard vicieux du chauffeur. Elle fut saisie d'un désir malsain qu'elle ne pouvait accepter. Elle se sentait perdue.
Après sa matinée de golf, en entrant dans la villa, Rodolphe remarqua immédiatement que sa jeune fiancée avait l'air anxieuse.
— Eh bien, qu'est-ce qui t'arrive Chouchou?
Sandra baissa la tête mais ne répondit pas.
— Rien de grave, j'espère?
Elle n'osait pas le regarder.
— Tu as cassé quelque chose?
La jolie blonde secoua la tête.
— Non. Je... j'ai...
Les traits déformés par la culpabilité, elle prit une grande respiration et affronta son regard.
— Ce matin, quand tu es parti au golf, le chauffeur du taxi est passé juste après toi.
— Le chauffeur ? Qu'est-ce qu'il voulait ?
— Euh, c'est à dire, il...
Rodolphe se demandait pourquoi sa jeune fiancée avait tant de mal à lui raconter l'histoire. En voyant l'expression coupable de Sandra, une excitation trouble l'envahit. Il lui demanda :
— Tu étais encore sous la douche?
— Oui et...
Elle baissa à nouveau la tête.
- ...je pensais, que c'était toi, que tu avais oublié quelque chose.
Elle fit une pause.
— Et alors ?
— J'ai enfilé le peignoir et je suis allée ouvrir la porte.
Le cœur de Rodolphe commença à battre fortement. Ce peignoir tenait plus du déshabillé que d'autre chose. Un déshabillé très court et très léger. Sandra ne le regardait pas. La bouche sèche, le jeune homme l'interrogea :
— Que...que s'est-il passé ?
— Rien. Il m'a juste regardée. Je ne savais pas où me mettre.
— Pourquoi ? Tu n'étais pas à poil.
— Non, mais je n'avais pas eu le temps de m'essuyer. Il avait la bouche ouverte et il fixait ma poitrine avec des yeux, euh... euh, tellement... J'ai suivi son regard et j'ai découvert que le tissu était devenu transparent ! Le peignoir collait à ma peau mouillée. C'était comme si je ne portais rien.
Le jeune homme attendit la suite le cœur battant.
— Alors, alors que...qu'est ce qui s'est passé ?
— J'ai essayé de refermer la porte mais il avait mis son pied en avant pour m'en empêcher. Il m'a dit qu'il voulait parler de son petit-fils qui cherche un stage à Paris. Je lui ai demandé de revenir au début de l'après-midi, quand tu serais de retour.
— Et il est reparti ?
— Non... il m'a demandé si je pouvais lui donner de l'eau, il avait soif.
Le cœur de Rodolphe battit plus fort.
— Qu'est-ce que tu as dit ?
— Que j'allais m'habiller plus correctement. Il m'a répondu que ce n'était pas la peine et il a poussé la porte en disant qu'il ne restait qu'une minute et qu'il partirait après avoir bu le verre.
Le cœur de Rodolphe fit un bond dans sa poitrine. Sandra baissa de nouveau la tête.
— En passant, son bras a effleuré mes seins. Je... je crois qu'il l'a fait exprès.
Rodolphe ne disait plus rien. A sa grande honte, il bandait. Il avait hâte de connaître la suite. La jeune femme poursuivit:
— Et ce n'est pas tout. On aurait dit qu'il n'avait rien sous sa djellaba. Il... il...
— Il avait une érection ?
Elle émit un petit "Oui'' embarrassé.
— Je ne savais pas où me mettre. C'était tellement évident, comme... comme... euh...
— Le nez au milieu de la figure ?
Elle baissa la tête comme si revivre la scène la remplissait de honte.
— Oui. Si tu veux. Je te jure que je ne voulais pas...
— Tu ne voulais pas quoi ?
Pris d'une inspiration subite, le jeune homme lui dit :
— Attends. Passe sous la douche et mets le peignoir sans te sécher. Je veux voir ce qu'il voyait.
Sandra eut l'air choquée. Il insista.
— S'il te plaît.
Elle haussa les épaules et se dirigea vers la salle de bain. Quelques minutes plus tard, elle revint habillée comme le lui avait demandé son fiancé. Celui-ci s'exclama : ''Nom de Dieu!''. Le tissu était totalement transparent et il collait comme une seconde peau à la poitrine de Sandra. Même s'ils rebiquaient comme un nez retroussé, ses seins lourds et volumineux tombaient et ne pouvaient se passer de soutien. Les larges aréoles de couleur sombre accentuaient le mouvement sinueux que faisaient ses globes ballottant au rythme de sa démarche empruntée. Rodolphe banda encore plus fort.
— Il est resté dans l'entrée ?
— Oui.
— Et ensuiteb?
— Il m'a dit ''Servez-moi un verre d'eau, s'il vous plaît, j'ai très soif''. Alors je suis allée à la cuisine.
— Tourne-toi et va à la cuisine.
Elle s'exécuta et Rodolphe découvrit un spectacle incroyablement excitant. Le peignoir humide collait complètement aux fesses rebondies de sa jeune fiancée et recouvrait à peine les deux globes charnus qui ballotaient en rythme. ''C'est aussi bandant par derrière ! Il a dû se régaler''.
— Ensuite ?
— Je suis passée derrière la table.
— Vas-y. Il t'a attendue ici ?
— Non, il... il m'a suivie et il s'est assis à la table.
Rodolphe alla s'asseoir à la table de la cuisine.
— Ici ?
— Euh... oui.
— Et toi ?
— J'ai pris un verre dans le placard.
— Prends-en un.
La jeune femme ouvrit le placard du haut et étendit le bras pour saisir un verre. Le mouvement fit remonter son peignoir de telle façon qu'une partie de ses fesses était découverte et que les lèvres de son sexe apparaissaient entre les cuisses entrouvertes. Rodolphe déglutit avec difficulté.
— Et après ?
— Après, euh, je... je l'ai posé sur la table et je suis allée chercher la carafe dans le frigidaire.
Rodolphe ne dit rien mais lui indiqua le frigidaire. Sandra ouvrit la porte et se baissa pour prendre la carafe. ''La salope !'' se dit son fiancé, ''Elle s'est baissée sans plier les genoux, j'ai une vue directe sur sa chatte !''
— Tu ne t'es pas accroupie pour prendre la carafe ?
— Je... je ne crois pas. Je ne sais plus, j'étais un peu perdue.
Le jeune homme crut qu'il allait éjaculer sur le champ. Penser que son innocente fiancée se comportait sans le vouloir comme la dernière des salopes exhibitionnistes poussait son excitation au paroxysme.
— Ensuite ?
— Je lui ai dit d'aller au salon. Il s'est levé pendant que je versais l'eau dans le verre.
Sa voix s'éteignit subitement. Rodolphe se débraguetta et sortit sa verge qui lui faisait mal.
— Et alors ?
— J'ai entendu comme un froissement de vêtement dans mon dos. J'ai voulu me retourner mais il m'a saisie au niveau des hanches... J'ai senti sa... son... son sexe s'introduire entre mes jambes. J'étais comme paralysée. Il en a profité pour me lâcher, j'ai cru qu'il avait des scrupules mais aussitôt il a tâtonné brièvement avec son sexe et il m'a pénétrée.
Ne pouvant plus se contenir, Rodolphe courba sa jeune fiancée sur la table et s'enfonça sauvagement en elle. La jeune femme gémit. Elle devait être sacrément excitée parce que son sexe était ouvert et trempé. Son fiancé la pressa :
— Raconte-moi la suite !
— Il m'a plaquée contre la table. Je ne pouvais pas bouger. Alors j'ai agrippé la table et je me suis laissée faire.
— Salope !
— Oooooh oui ! Il était violent et il faisait ce qu'il voulait de moi. J'étais prise comme... comme dans une tenaille. Une poupée entre ses mains. Il était fort. Il allait et venait en moi brutalement, en m'insultant...
Rodolphe se lâcha.
— Salope ! Poufiasse ! Sale pute ! Je ne pensais pas que tu étais comme ça.
— Comme quoi ?
— Une traînée qui se fait sauter par un homme qu'elle connaît à peine et qui a l'âge de son grand-père !
— Oui, je suis...
— Une chienne ! Une moins que rien ! Une pute à dix balles !
Encouragé par la passivité de sa fiancée, Rodolphe l'insultait sans discontinuer :
— Tu te fais mettre par n'importe qui. Des jeunes, des gros, des vieux !
La jeune femme, éperonnée par ces termes avilissants lui en demanda plus :
— Ooooh oui, insulte-moi, je le mérite. Dès que tu n'es pas là, je me fais mettre par le premier venu. Jamais un homme n'a été trompé comme tu l'as été !
Sandra, prise par une excitation fiévreuse, sentait tout son corps vibrer et tendre vers quelque chose d'angoissant et d'exaltant à la fois. Mais un coup de sonnette doucha sa quête du plaisir. Frustrée, elle se redressa à contrecœur. Enervée, elle soupira.
— C'est lui !
— Comment ça, ''lui'' ?
— Le chauffeur !
— Il en veut encore ?
— Il n'a rien eu. J'ai pensé à ton rêve alors j'ai inventé cette histoire. Il m'a salement zieutée lorsque j'ai ouvert la porte mais je ne l'ai pas laissé entrer.
— Ça alors, tu m'as bien eu !
Il la regarda avec étonnement. Elle ne l'avait jamais fait marcher de cette façon. Pourtant, il avait l'impression qu'elle n'avait pas fait que jouer un rôle. Pour une actrice débutante, elle avait vécu la scène avec beaucoup d'intensité. Comme si c'était la réalité. Et il voyait bien que sa fiancée vibrait encore du plaisir ressenti.
Il ne se trompait pas, Sandra n'aspirait qu'à une chose, prolonger cet état de sensations exacerbées.
— J'ai adoré, je ne t'ai jamais senti aussi...viril !
Faire croire à son fiancé qu'elle l'avait trompé avec ce vieux avait provoqué une réaction inattendue. Etonnée par sa propre audace, elle se sentait honteuse mais force était de constater que cet accouplement sauvage avait donné une autre dimension à leur vie sexuelle. Elle regrettait de ne pas faire plus souvent l'amour car Rodolphe rentrait tard et fatigué la plupart des soirs. Et leurs rapports la laissaient sur sa faim. Il la caressait brièvement, la pénétrait et jouissait assez rapidement. Son éducation catholique l'avait rendue très prude mais elle sentait qu'il y avait autre chose que ces rapports frustrants ; elle aurait voulu qu'il soit plus endurant, plus entreprenant, qu'il fasse fi de ses blocages à elle, qu'il soit plus macho. Se faire prendre brutalement sous la douche la nuit dernière lui avait fait entrevoir une sexualité différente. Et là, un nouvel horizon prometteur venait de s'ouvrir devant elle. Une pensée voila ses beaux yeux verts. Elle lui lança un regard inquisiteur.
— Tu aurais voulu que je... que j'aille plus loin avec lui ? Que je me laisse faire comme je t'ai raconté ?
— Je... je... c'est nouveau pour moi. Honnêtement, sur le moment, l'idée que ce vieux t'avait possédée, ça m'a complètement retourné. Je ne sais pas pourquoi mais c'est la chose la plus bandante que j'ai jamais entendue.
Un nouveau coup de sonnette les fit sursauter.
— Qu'est-ce qu'il veut?
— Je te l'ai dit. Il vient parler de son petit-fils. Allez, va lui ouvrir pendant que je m'habille plus correctement.
Le jeune homme la contempla et, l'air tout d'un coup fiévreux, lui ordonna :
— Non, reste comme ça et va lui ouvrir! Moi je vais me cacher.
Sandra fut pétrifiée.
— Mais... il va me sauter dessus ! Ce peignoir, c'est comme si j'étais nue. Comme si je l'attendais. Tu... tu veux que je sois la fille de ton rêve, la... la... la salope de mon histoire ?
— C'est un musulman. Il ne te touchera pas.
— Il ne me touchera pas ? Si tu avais vu son expression quand j'ai ouvert la porte ce matin, tu ne dirais pas ça.
Mais Rodolphe n'était plus lui-même, il la supplia :
— S'il te plaît, va lui ouvrir.
Sandra se mordit les lèvres. Un combat se livrait en elle. Son éducation pudibonde la poussait à refuser mais l'avait aussi formée à se soumettre à l'autorité de son mari. Et quelque chose taraudait son sexe, le taraudait salement, brouillant la limite entre le correct et l'incorrect. La frustration maintenait la jeune femme dans un état latent de recherche du plaisir. Elle ne l'avait pas dit à son fiancé mais le regard vicieux du chauffeur avait embrasé son corps ce matin. Pour la première fois, un homme autre que son mari l'avait vue quasiment nue. Elle avait été surprise par la façon dont elle avait réagi. Une langueur inconnue l'avait envahie et l'avait empêchée de refermer la porte sur le champ. C'était comme si elle voulait prolonger cette exhibition. Mais la raison l'avait emporté et elle avait fermé le battant.
Maintenant, elle allait se retrouver dans une situation plus que problématique. Elle haussa les épaules en se disant ''C'est ce qu'il veut'' et se dirigea vers la porte. Son fiancé alla se cacher dans une chambre, laissant la porte entrouverte sur le salon et la cuisine américaine. Sandra regarda sa tenue et soupira. ''Au moins, le peignoir est presque sec''.
Rodolphe vit qu'elle tardait à ouvrir. Elle tirait sur le peignoir pour qu'il cache son corps au maximum.
Malgré elle, la jeune femme repensa au rêve de Rodolphe. Elle avait du mal à comprendre comment le tromper avec un vieil homme pouvait autant exciter son fiancé. En saisissant la poignée métallique, la réalité s'imposa à elle : elle allait se trouver à nouveau presque nue devant un homme qui l'intimidait et qui penserait sans doute qu'elle était une fille facile, une salope d'étrangère. Son corps fut parcouru de frissons. Elle respira à fond et ouvrit la porte.
— Eh bien, qu'est-ce qui t'arrive Chouchou?
Sandra baissa la tête mais ne répondit pas.
— Rien de grave, j'espère?
Elle n'osait pas le regarder.
— Tu as cassé quelque chose?
La jolie blonde secoua la tête.
— Non. Je... j'ai...
Les traits déformés par la culpabilité, elle prit une grande respiration et affronta son regard.
— Ce matin, quand tu es parti au golf, le chauffeur du taxi est passé juste après toi.
— Le chauffeur ? Qu'est-ce qu'il voulait ?
— Euh, c'est à dire, il...
Rodolphe se demandait pourquoi sa jeune fiancée avait tant de mal à lui raconter l'histoire. En voyant l'expression coupable de Sandra, une excitation trouble l'envahit. Il lui demanda :
— Tu étais encore sous la douche?
— Oui et...
Elle baissa à nouveau la tête.
- ...je pensais, que c'était toi, que tu avais oublié quelque chose.
Elle fit une pause.
— Et alors ?
— J'ai enfilé le peignoir et je suis allée ouvrir la porte.
Le cœur de Rodolphe commença à battre fortement. Ce peignoir tenait plus du déshabillé que d'autre chose. Un déshabillé très court et très léger. Sandra ne le regardait pas. La bouche sèche, le jeune homme l'interrogea :
— Que...que s'est-il passé ?
— Rien. Il m'a juste regardée. Je ne savais pas où me mettre.
— Pourquoi ? Tu n'étais pas à poil.
— Non, mais je n'avais pas eu le temps de m'essuyer. Il avait la bouche ouverte et il fixait ma poitrine avec des yeux, euh... euh, tellement... J'ai suivi son regard et j'ai découvert que le tissu était devenu transparent ! Le peignoir collait à ma peau mouillée. C'était comme si je ne portais rien.
Le jeune homme attendit la suite le cœur battant.
— Alors, alors que...qu'est ce qui s'est passé ?
— J'ai essayé de refermer la porte mais il avait mis son pied en avant pour m'en empêcher. Il m'a dit qu'il voulait parler de son petit-fils qui cherche un stage à Paris. Je lui ai demandé de revenir au début de l'après-midi, quand tu serais de retour.
— Et il est reparti ?
— Non... il m'a demandé si je pouvais lui donner de l'eau, il avait soif.
Le cœur de Rodolphe battit plus fort.
— Qu'est-ce que tu as dit ?
— Que j'allais m'habiller plus correctement. Il m'a répondu que ce n'était pas la peine et il a poussé la porte en disant qu'il ne restait qu'une minute et qu'il partirait après avoir bu le verre.
Le cœur de Rodolphe fit un bond dans sa poitrine. Sandra baissa de nouveau la tête.
— En passant, son bras a effleuré mes seins. Je... je crois qu'il l'a fait exprès.
Rodolphe ne disait plus rien. A sa grande honte, il bandait. Il avait hâte de connaître la suite. La jeune femme poursuivit:
— Et ce n'est pas tout. On aurait dit qu'il n'avait rien sous sa djellaba. Il... il...
— Il avait une érection ?
Elle émit un petit "Oui'' embarrassé.
— Je ne savais pas où me mettre. C'était tellement évident, comme... comme... euh...
— Le nez au milieu de la figure ?
Elle baissa la tête comme si revivre la scène la remplissait de honte.
— Oui. Si tu veux. Je te jure que je ne voulais pas...
— Tu ne voulais pas quoi ?
Pris d'une inspiration subite, le jeune homme lui dit :
— Attends. Passe sous la douche et mets le peignoir sans te sécher. Je veux voir ce qu'il voyait.
Sandra eut l'air choquée. Il insista.
— S'il te plaît.
Elle haussa les épaules et se dirigea vers la salle de bain. Quelques minutes plus tard, elle revint habillée comme le lui avait demandé son fiancé. Celui-ci s'exclama : ''Nom de Dieu!''. Le tissu était totalement transparent et il collait comme une seconde peau à la poitrine de Sandra. Même s'ils rebiquaient comme un nez retroussé, ses seins lourds et volumineux tombaient et ne pouvaient se passer de soutien. Les larges aréoles de couleur sombre accentuaient le mouvement sinueux que faisaient ses globes ballottant au rythme de sa démarche empruntée. Rodolphe banda encore plus fort.
— Il est resté dans l'entrée ?
— Oui.
— Et ensuiteb?
— Il m'a dit ''Servez-moi un verre d'eau, s'il vous plaît, j'ai très soif''. Alors je suis allée à la cuisine.
— Tourne-toi et va à la cuisine.
Elle s'exécuta et Rodolphe découvrit un spectacle incroyablement excitant. Le peignoir humide collait complètement aux fesses rebondies de sa jeune fiancée et recouvrait à peine les deux globes charnus qui ballotaient en rythme. ''C'est aussi bandant par derrière ! Il a dû se régaler''.
— Ensuite ?
— Je suis passée derrière la table.
— Vas-y. Il t'a attendue ici ?
— Non, il... il m'a suivie et il s'est assis à la table.
Rodolphe alla s'asseoir à la table de la cuisine.
— Ici ?
— Euh... oui.
— Et toi ?
— J'ai pris un verre dans le placard.
— Prends-en un.
La jeune femme ouvrit le placard du haut et étendit le bras pour saisir un verre. Le mouvement fit remonter son peignoir de telle façon qu'une partie de ses fesses était découverte et que les lèvres de son sexe apparaissaient entre les cuisses entrouvertes. Rodolphe déglutit avec difficulté.
— Et après ?
— Après, euh, je... je l'ai posé sur la table et je suis allée chercher la carafe dans le frigidaire.
Rodolphe ne dit rien mais lui indiqua le frigidaire. Sandra ouvrit la porte et se baissa pour prendre la carafe. ''La salope !'' se dit son fiancé, ''Elle s'est baissée sans plier les genoux, j'ai une vue directe sur sa chatte !''
— Tu ne t'es pas accroupie pour prendre la carafe ?
— Je... je ne crois pas. Je ne sais plus, j'étais un peu perdue.
Le jeune homme crut qu'il allait éjaculer sur le champ. Penser que son innocente fiancée se comportait sans le vouloir comme la dernière des salopes exhibitionnistes poussait son excitation au paroxysme.
— Ensuite ?
— Je lui ai dit d'aller au salon. Il s'est levé pendant que je versais l'eau dans le verre.
Sa voix s'éteignit subitement. Rodolphe se débraguetta et sortit sa verge qui lui faisait mal.
— Et alors ?
— J'ai entendu comme un froissement de vêtement dans mon dos. J'ai voulu me retourner mais il m'a saisie au niveau des hanches... J'ai senti sa... son... son sexe s'introduire entre mes jambes. J'étais comme paralysée. Il en a profité pour me lâcher, j'ai cru qu'il avait des scrupules mais aussitôt il a tâtonné brièvement avec son sexe et il m'a pénétrée.
Ne pouvant plus se contenir, Rodolphe courba sa jeune fiancée sur la table et s'enfonça sauvagement en elle. La jeune femme gémit. Elle devait être sacrément excitée parce que son sexe était ouvert et trempé. Son fiancé la pressa :
— Raconte-moi la suite !
— Il m'a plaquée contre la table. Je ne pouvais pas bouger. Alors j'ai agrippé la table et je me suis laissée faire.
— Salope !
— Oooooh oui ! Il était violent et il faisait ce qu'il voulait de moi. J'étais prise comme... comme dans une tenaille. Une poupée entre ses mains. Il était fort. Il allait et venait en moi brutalement, en m'insultant...
Rodolphe se lâcha.
— Salope ! Poufiasse ! Sale pute ! Je ne pensais pas que tu étais comme ça.
— Comme quoi ?
— Une traînée qui se fait sauter par un homme qu'elle connaît à peine et qui a l'âge de son grand-père !
— Oui, je suis...
— Une chienne ! Une moins que rien ! Une pute à dix balles !
Encouragé par la passivité de sa fiancée, Rodolphe l'insultait sans discontinuer :
— Tu te fais mettre par n'importe qui. Des jeunes, des gros, des vieux !
La jeune femme, éperonnée par ces termes avilissants lui en demanda plus :
— Ooooh oui, insulte-moi, je le mérite. Dès que tu n'es pas là, je me fais mettre par le premier venu. Jamais un homme n'a été trompé comme tu l'as été !
Sandra, prise par une excitation fiévreuse, sentait tout son corps vibrer et tendre vers quelque chose d'angoissant et d'exaltant à la fois. Mais un coup de sonnette doucha sa quête du plaisir. Frustrée, elle se redressa à contrecœur. Enervée, elle soupira.
— C'est lui !
— Comment ça, ''lui'' ?
— Le chauffeur !
— Il en veut encore ?
— Il n'a rien eu. J'ai pensé à ton rêve alors j'ai inventé cette histoire. Il m'a salement zieutée lorsque j'ai ouvert la porte mais je ne l'ai pas laissé entrer.
— Ça alors, tu m'as bien eu !
Il la regarda avec étonnement. Elle ne l'avait jamais fait marcher de cette façon. Pourtant, il avait l'impression qu'elle n'avait pas fait que jouer un rôle. Pour une actrice débutante, elle avait vécu la scène avec beaucoup d'intensité. Comme si c'était la réalité. Et il voyait bien que sa fiancée vibrait encore du plaisir ressenti.
Il ne se trompait pas, Sandra n'aspirait qu'à une chose, prolonger cet état de sensations exacerbées.
— J'ai adoré, je ne t'ai jamais senti aussi...viril !
Faire croire à son fiancé qu'elle l'avait trompé avec ce vieux avait provoqué une réaction inattendue. Etonnée par sa propre audace, elle se sentait honteuse mais force était de constater que cet accouplement sauvage avait donné une autre dimension à leur vie sexuelle. Elle regrettait de ne pas faire plus souvent l'amour car Rodolphe rentrait tard et fatigué la plupart des soirs. Et leurs rapports la laissaient sur sa faim. Il la caressait brièvement, la pénétrait et jouissait assez rapidement. Son éducation catholique l'avait rendue très prude mais elle sentait qu'il y avait autre chose que ces rapports frustrants ; elle aurait voulu qu'il soit plus endurant, plus entreprenant, qu'il fasse fi de ses blocages à elle, qu'il soit plus macho. Se faire prendre brutalement sous la douche la nuit dernière lui avait fait entrevoir une sexualité différente. Et là, un nouvel horizon prometteur venait de s'ouvrir devant elle. Une pensée voila ses beaux yeux verts. Elle lui lança un regard inquisiteur.
— Tu aurais voulu que je... que j'aille plus loin avec lui ? Que je me laisse faire comme je t'ai raconté ?
— Je... je... c'est nouveau pour moi. Honnêtement, sur le moment, l'idée que ce vieux t'avait possédée, ça m'a complètement retourné. Je ne sais pas pourquoi mais c'est la chose la plus bandante que j'ai jamais entendue.
Un nouveau coup de sonnette les fit sursauter.
— Qu'est-ce qu'il veut?
— Je te l'ai dit. Il vient parler de son petit-fils. Allez, va lui ouvrir pendant que je m'habille plus correctement.
Le jeune homme la contempla et, l'air tout d'un coup fiévreux, lui ordonna :
— Non, reste comme ça et va lui ouvrir! Moi je vais me cacher.
Sandra fut pétrifiée.
— Mais... il va me sauter dessus ! Ce peignoir, c'est comme si j'étais nue. Comme si je l'attendais. Tu... tu veux que je sois la fille de ton rêve, la... la... la salope de mon histoire ?
— C'est un musulman. Il ne te touchera pas.
— Il ne me touchera pas ? Si tu avais vu son expression quand j'ai ouvert la porte ce matin, tu ne dirais pas ça.
Mais Rodolphe n'était plus lui-même, il la supplia :
— S'il te plaît, va lui ouvrir.
Sandra se mordit les lèvres. Un combat se livrait en elle. Son éducation pudibonde la poussait à refuser mais l'avait aussi formée à se soumettre à l'autorité de son mari. Et quelque chose taraudait son sexe, le taraudait salement, brouillant la limite entre le correct et l'incorrect. La frustration maintenait la jeune femme dans un état latent de recherche du plaisir. Elle ne l'avait pas dit à son fiancé mais le regard vicieux du chauffeur avait embrasé son corps ce matin. Pour la première fois, un homme autre que son mari l'avait vue quasiment nue. Elle avait été surprise par la façon dont elle avait réagi. Une langueur inconnue l'avait envahie et l'avait empêchée de refermer la porte sur le champ. C'était comme si elle voulait prolonger cette exhibition. Mais la raison l'avait emporté et elle avait fermé le battant.
Maintenant, elle allait se retrouver dans une situation plus que problématique. Elle haussa les épaules en se disant ''C'est ce qu'il veut'' et se dirigea vers la porte. Son fiancé alla se cacher dans une chambre, laissant la porte entrouverte sur le salon et la cuisine américaine. Sandra regarda sa tenue et soupira. ''Au moins, le peignoir est presque sec''.
Rodolphe vit qu'elle tardait à ouvrir. Elle tirait sur le peignoir pour qu'il cache son corps au maximum.
Malgré elle, la jeune femme repensa au rêve de Rodolphe. Elle avait du mal à comprendre comment le tromper avec un vieil homme pouvait autant exciter son fiancé. En saisissant la poignée métallique, la réalité s'imposa à elle : elle allait se trouver à nouveau presque nue devant un homme qui l'intimidait et qui penserait sans doute qu'elle était une fille facile, une salope d'étrangère. Son corps fut parcouru de frissons. Elle respira à fond et ouvrit la porte.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'ai cependant l'impression que les lecteurs ici veulent quelque chose de plus simple genre "je l'ai vue, elle m'a vu, on s'est envoyé en l'air". Pour tester ma théorie, je vais écrire un texte d'un seul épisode.