Rêve ou réalité ?
Chapitre 1
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✦ Panpanlapin42 Rêve ou réalité ? XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Rêve ou réalité ? — Chapitre 1

14 minutes
5.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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Rêve ou réalité ?

Chapitre 1

— La grosse verge bien raide, coulisse dans mon couloir à plaisir... Elle me pistonne allègrement, sans effort particulier, tant mon « hall d'accueil » est graissé abondamment par le sperme des prédécesseurs. Les quatre mâles qui en amont se sont succédés, ont largement déchargé leur semence bien au fond de mes entrailles. Alors ce cinquième, bien que monté comme un âne, nage en moi comme un poisson dans l'eau... -
Bip-bip-bip-bip...
Putain de réveil... où suis-je, quelle heure est-il ?
Rien de bien extraordinaire... Je suis chez moi, dans mon lit et il est l'heure de se lever pour aller bosser. Mais non c'est samedi... pourquoi ai-je mis l'alarme hier soir ? Et mes cinq amants... ce n'était qu'un rêve ? Merde ! quel dommage.
Au constat de la raideur entre mes jambes, ce songe érotique m'a fortement excité. Encore quelques secondes supplémentaires et je me jouissais dessus sans me toucher, c'est certain. Après tout, pourquoi ne pas aller au bout du plaisir...
Ma main empoigne ma colonne de chair au gland gonflé et humide. Je me caresse un peu en fermant les yeux. J'essaie de retrouver les bribes de mon histoire, car j'ai très envie de cracher ma liqueur. J'ai le temps ce matin, et ça me fera du bien de me vider les couilles. Cela doit bien faire trois jours que je n'ai rien fait. J'entame un va-et-vient des plus sensuels... ça y est, le revoilà mon cinquième baiseur. Il est en moi, bien profond, glissant dans mon boyau dilaté et gluant du foutre des autres. Je le sens, il se contracte, il va jouir, c'est sûr, et moi aussi je vais souiller mes draps de ma belle semence. J'accélère ma branlette. Je regarde désormais mon chibre bandé comme un arc et qui va m'inonder dans quelques secondes. Ma grosse tétine laisse déjà échapper un pré sperme qui en dit long sur mon excitation. Mon cerveau s'affole, mes pensées se mêlent, j'ai vraiment l'impression de sentir cette grosse queue en moi alors que je suis bien tout seul au fond de mon lit.
C'est dingue ce que l'imaginaire peut nous faire faire. Faute de vraie bite, je me glisse deux doigts englués de salive dans l'anus, d'un seul coup. Je n'en reviens pas, c'est rentré tout seul... je vais éjaculer !
Pan-pan... Pan-pan !
Non, ce n'est pas vrai ! On vient de frapper à la porte avec insistance. Une voix a même crié quelque chose que je n'ai pas compris. Dégouté je lâche ma queue, et me lève promptement pour voir qui est l'emmerdeur de service. C'est quand même dingue, un samedi matin, tout juste 7h, j'allais me faire du bien en déchargeant trois jours de foutre, et là, pile quand il ne faut pas, on cogne à ma porte... Il va m'entendre !
À poil, demi-molle se ballotant entre mes jambes je me dirige vers le judas. Ça tambourine à nouveau. Je scrute et vois la tête de mon jeune voisin d'en face, yeux exorbités. Sans réfléchir j'ouvre. Sa réaction est sans appel. Son regard est passé de mon bas-ventre à mon visage, et il reste bouche bée quelques secondes. Oups, j'en ai oublié ma nudité...
— Vite, habille-toi ! Y'a le feu en bas, on doit monter au dernier et attendre que les pompiers nous fassent sortir...
Quoi, le feu ? Ni une ni deux, j'attrape un short et un teeshirt et enfile à la va-vite une paire d'espadrilles. Ma bite a comme rétréci au lavage et est rentrée dans sa coquille. La branlette, ce sera pour une autre fois... Je prends mes clefs et suis le jeune homme sans plus de réflexion. Dans l'escalier qui nous mène au dernier étage, Jonathan, tel est son prénom, m'explique que l'incendie a pris dans le local poubelles et s'est propagé à tout le rez-de-chaussée.
— Apparemment, on ne craint pas grand-chose... Simplement, les pompiers ont donné la consigne de rester en haut, le temps de circonscrire le feu, de l'éteindre et de dégager ensuite les détritus... Me rassure Jonathan.
D'après le jeune garçon qui a été en contact téléphonique avec la brigade d'intervention, c'est l'histoire d'une heure ou deux maximum avant que les choses ne redeviennent normales. Nous voici au quatrième et dernier étage. Les habitants se serrent dans le couloir. On peut constater quelques regards anxieux, des enfants qui pleurent, mais dans l'ensemble pas de panique particulière. À ce niveau, nous ne sommes même pas incommodés par les fumées. Juste une odeur âcre nous pique un peu la gorge et les yeux. La fenêtre de palier a été ouverte, ce qui devrait redonner un air plus sain d'ici quelques minutes.
— Si tu veux, tu peux me suivre chez mes amis qui logent au bout du couloir. On sera plus tranquille qu'entassé ici avec les autres... Me propose mon jeune voisin.
L'idée me séduit. Je pourrai peut-être me laver un peu les mains et en même temps aller aux toilettes. Je ne connais pas bien Jonathan. On a juste échangé quelques mots à cinq ou six reprises, mais je l'ai trouvé de suite très sympa, et surtout, ce qui ne gâche rien, très mignon. La petite vingtaine je dirais, mince, un joli regard de braise et une tignasse aussi noire que du charbon. Je n'ai jamais bien remarqué de passage chez lui. Ni copain ni copine. Alors, je suis surpris qu'il connaisse quelqu'un au dernier étage. À ce propos, je crois bien que c'est la première fois que je monte à ce niveau de l'immeuble...
Après un coup de sonnette, la porte s'ouvre sur un vaste appartement. Un grand baraqué nous accueille tout sourire, échange rapidement avec Jonathan sur l'incendie et les consignes à suivre, et, à ma grande surprise, lui colle un smack bien appuyé. S'avançant vers moi, il me broie presque la main en guise de bonjour. Au regard de ma grimace, il se confond immédiatement en excuses pour cette brutalité non maitrisée. Il m'a aussi détaillé de manière étrange. Ses yeux se sont bien attardés sur mon entre-jambes moulé dans mon short de sport. Mais non, je me fais un film...
Dans la grande pièce à vivre, deux immenses canapés en cuir fauve occupent une bonne partie de l'espace. La déco est très épurée, totalement contemporaine, où se mêle métal, tentures en lin écru, chaines oxydées et branches de bois flotté. Sur les murs, quelques toiles abstraites, signées sobrement des deux lettres « Pb », artiste inconnu pour moi, et aux couleurs criardes qui accrochent le regard. Je devine sur l'une d'elles, un corps masculin, nu, cubique, au pénis étrangement prolongé d'un trident. Une autre montre nettement l'accouplement de deux hommes. Celui qui est pénétré, l'est par trois sexes qui lui dilatent l'anus. Le sperme abondant, sort par sa bouche en un long jet, telle une gargouille de cathédrale vomissant l'eau de pluie. La scène est tellement surréaliste que je m'interroge sur le réel message qu'a voulu faire passer l'artiste...
Mais où suis-je tombé ? Comment n'ai-je pu soupçonner la présence de tels locataires dans l'immeuble que j'occupe pourtant depuis bientôt cinq années ?
Trois autres garçons sont présents dans l'appartement. Tous se situent dans la même tranche d'âge que mon jeune voisin. Ce dernier justement va à leur rencontre et les honore d'un baiser sensuel sur les lèvres. Bon là, c'est certain, nos amis sont bien gays ! Déjà la déco ne laissait peu de doute, mais leur attitude confirme.
— Je vous présente mon voisin de palier... et bonne nouvelle, il en est !
Claironne Jonathan à la volée.
Je reste pétrifié sur place comme si je venais de voir la Sainte Vierge en personne.
Je bredouille un vague « bonjour » et quelques mots incompréhensibles évidemment. J'essaie de me justifier... Comme si j'avais besoin de le faire ! Comme si j'avais commis l'irréparable ! Résultat, les cinq garçons éclatent de rire... Je me sens parfaitement stupide, conscient du ridicule.
— T'inquiète mon chéri, je t'ai repéré direct, au premier jour de notre rencontre. Ton joli p'tit cul que tu dandines et ta manière de mater les mecs, ça n'faisait aucun doute pour moi... De plus, quand tu reçois un amant, t'es pas franchement discret, on entend bien vos ébats et surtout, on comprend que tu t'éclates vraiment...
— Ou qu'il se fait éclater plutôt... non ?
Lance le colosse qui nous a accueillis.
Leurs rires explosent à nouveau... Je tente un rictus pour donner le change à cette dernière réflexion salace.
Au bout de quelques minutes, la bonne ambiance s'est installée et je me sens désormais plus à l'aise, beaucoup plus détendu qu'au début. Nous avons fait connaissance, raconté nos vies dans les grandes lignes, et surtout, nous avons beaucoup parlé de cul ! Dire que dans le couloir, une trentaine de personnes s'inquiète de leur vie et du devenir de leur petit nid douillet, et qu'un peu plus bas, une quinzaine de pompiers essaient d'éteindre un incendie... Nous, pendant ce temps-là, on se détend en parlant de pipes, sodomies, partouzes, éjaculations faciales et autres fantaisies sexuelles...
C'est bien connu, parler de sexe donne envie de le pratiquer !
Depuis le début, je suis installé sur l'un des canapés, entre le grand costaud de l'accueil et un maigrichon qui me bouffe des yeux depuis que je suis arrivé. Sans savoir pourquoi, une phrase des plus « banales » est lancée...
— Et si on se tapait le nouveau... -
— Injonction, sortie tout droit de la bouche du colosse. Résultat, tous les regards, d'un coup d'un seul, se tournent vers ma modeste personne...
Ce n'est pas une main, mais cinq paires... - comptez bien ça doit faire dix paluches - qui se ruent sur mon pauvre corps « innocent ». Je me retrouve à poil en moins de deux. Faut dire que, premièrement : je n'avais pas grand-chose sur moi, et que, deuxièmement : je suis très, mais très consentant !
Connaissez-vous le bonheur d'être caressé par autant de mecs à la fois ? Non ? Alors un conseil, essayez au moins une fois dans votre vie. Évidemment, il y a une condition essentielle : Il faut être un homme qui aime faire l'amour avec les hommes...
Ma queue est en fond de gorge du maigrichon, mes tétons sont aspirés par deux autres bouches, pendant que la mienne est ventousée par celle de Jonathan. Quant à « Superman », il m'a décollé le bassin du sofa, et me bouffe le cul comme un affamé. Je suis aux anges. Dilaté et lubrifié comme jamais, mon œilleton s'ouvre sans difficulté lorsque la première bite fait son entrée dans ma grotte secrète. C'est évidemment celle du colosse qui me visite en priorité. Malgré son imposante carrure, il me pénètre doucement, tendrement, je dirais même amoureusement, tant il y a de la précaution dans l'acte. Il me remplit bien à fond, se bloque dans ma petite chatte de salope, et, après une courte pause, entame un jouissif va-et-vient. Je m'écarte au maximum sous ses grosses paluches de docker, qui m'empoignent le haut des cuisses. Pour l'heure, sa queue s'agite dans mon cul et finit par cracher son doux venin liquoreux. Putain que c'est bon et bien chaud.
Je hurle de plaisir et me vide sans prévenir dans la bouche du maigrichon. Apparemment cela lui convient, car sans lâcher sa proie je le sens et l'entends déglutir mon précieux nectar. Trois jours de bon sperme tout chaud, monsieur est servi !
Mon colosse se retire et est remplacé manu militari par Jonathan qui me fixe avec un air que je ne lui connais pas. Pervers je dirais...
Sa queue est de bonne taille et se dresse fièrement au-dessus d'une petite paire de couilles qui semblent fermes, mais trop dissimulées à mon goût, dans une épaisse forêt noire de poils frisés. Qu'importe, qu'il m'embroche et me prouve sa virilité. Ce qu'il ne tarde pas longtemps à faire. Sans me ménager, à peine son gland pointu apposé sur ma rondelle, que d'un coup de rein il s'enfonce en moi. Heureusement, que « Gladiator » m'avait huilé le boyau en amont, sinon, j'aurais hurlé ma douleur. Je pense que, approximativement, c'est un dix-huit centimètres, peu large, qui me fornique gentiment. Mon petit voisin fait tout ce qu'il peut pour se retenir, mais, sa jeune expérience sexuelle, doublée de son excitation due à la situation incongrue, lui fait, à mon grand dam, balancer rapidement la purée dans mon rectum. J'accueille bien volontiers ses longs jets de sperme qui se mêlent à ceux de « Musclor »...
Deuxième service !
Il se retire aussi vite qu'il est entré. « Maigrichon » m'a posé son mandrin XXL sur les lèvres et me force - enfin à peine - à le sucer. C'est marrant de voir un type aussi fluet, équipé d'un tel engin. On est sur du vingt/vingt-deux centimètres, avec un diamètre à étouffer les plus gourmands. Preuve en est, j'ai un haut-le-cœur quand il insiste pour une gorge profonde. Pendant ce temps, mon cul est inoccupé. Oups, pas pour longtemps... Une troisième bite fait son entrée. Taille normale, enfin je pense, car je ne vois rien. Mais à la sentir, elle n'est pas hors normes. Le petit y met du sien, il m'emmanche bien à fond, joue avec son gland sur ma rondelle et m'encule à nouveau jusqu'aux bourses. Ce petit jeu dure bien une dizaine de minutes, jusqu'au moment où il me remplit de son jus crémeux... Dose numéro trois ! Au suivant...
Pas d'attente interminable. La quatrième couche est proche. On semble sur du plus sérieux. Pas forcément sur la longueur du « jouet », mais sur la largeur. Heureusement que mon trou est bien mouillé et bien dilaté, car là, c'est large de chez large ! Mais ça rentre, évidemment. Ça rentre et ça m'arrache une vraie jouissance anale. Je me sens comme fisté tant la bête a pris la « grosse tête »... - Vas-y mon gars, écartèle-moi bien, j'aime ça - ai-je envie de lui crier. Mais impossible, « grosse teub » me remplit la bouche. Je ne peux émettre que des bruits gutturaux...
Et ça gicle dans mon puits d'amour... Une vraie fontaine à foutre celui-là, incroyable cette inondation intérieure. En se retirant d'un coup sec, il me laisse dilaté et dans l'incapacité de retenir tout le bon jus mis en réserve, bien au chaud. La semence de mes quatre amants coule de mon trou béant jusqu'à mes fesses, souillant le cuir pleine fleur qui subit depuis plusieurs minutes, les assauts de mes baiseurs endiablés.
Le dernier de la bande, qui ne s'est pas vidé dans ma bouche, se dégage pour me sauter à son tour. Debout, face à moi, son pieux monstrueux semble me défier. Mon œil malicieux et provocant, l'invite à l'assaut final. Je le veux tel un matador me portant la dernière estocade. Sans hésiter, il s'avance pour le coup de grâce ! Que c'est bon de le sentir enfin en moi...
— La grosse verge bien raide, coulisse dans mon couloir à plaisir... Elle me pistonne allègrement, sans effort particulier, tant mon « hall d'accueil » est graissé abondamment par le sperme des prédécesseurs. Les quatre mâles qui en amont se sont succédés, ont largement déchargé leur semence bien au fond de mes entrailles. Alors ce cinquième, bien que monté comme un âne, nage en moi comme un poisson dans l'eau... -
Bip-bip-bip-bip...
Putain de réveil... où suis-je, quelle heure est-il ?
Rien de bien extraordinaire... Je suis chez moi, dans mon lit et il est l'heure de se lever pour aller bosser. Mais non c'est samedi... pourquoi ai-je mis l'alarme hier soir ? Et mes cinq amants... ce n'était qu'un rêve ? Merde ! quel dommage.
Pan-pan... Pan-pan !
Tiens, on frappe à la porte avec insistance...
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Utilisateur supprimé
13 février 2024 à 19:24
Merci Stephane269 pour cet aimable message. A très bientôt pour une nouvelle histoire chaude... Panpanlapin
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Photo de profil de Stephane269
Stephane269
13 février 2024 à 18:43
super, et puis cette boucle intemporelle! Magnifique...
Sinon j'adore ce concept de decouvrir comme ça des potes de voisinage pour se faire remplir sauvagement et virilement ! ! !
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
13 février 2024 à 17:22
Oui, c'est tout à fait ça...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
13 février 2024 à 14:10
Un jour sans fin....
Soyez respectueux
Répondre

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