La fille au rouge à lèvres
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La fille au rouge à lèvres — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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demousse
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La fille au rouge à lèvres

Chapitre 1

Cette histoire remonte à bien des années, je ne suis pas sûr qu'elle pourrait exister aujourd'hui. Les dialogues écrits ne sont pas ceux d'époque, mais reflètent assez bien la réalité de ce qui s'est passé.
J'avais un peu moins de quarante ans, et mon travail m'amenait à parcourir l'hexagone. Il va sans dire que plus d'une fois, je ne me suis pas retrouvé seul au fond de mon lit d'hôtel, mais ça...
Cette aventure, si on peut qualifier ça d'aventure, m'est arrivée dans une ville de l'Est de la France, disons P., ville dans laquelle je n'étais jamais allé jusqu'à ce jour où...
Une fois installé à mon hôtel, et après avoir dîné, je rentrais pour me coucher. Sur le chemin du retour je vis un bar encore ouvert, lequel proposait des bières locales. Il n'en fallut pas plus pour que j'en poussasse la porte. A l'intérieur peu de clients, un seul au comptoir, certainement un habitué, qui causait avec le barman. Dans la salle, plusieurs tables étaient occupées par des jeunes en train de refaire le monde. Assise à l'une d'elles, en face le comptoir, une jeune femme, assez jolie, buvait un café. Ce que je remarquais de suite chez elle, fut son rouge à lèvres, d'un rouge vif, ce qui lui donnait un air sexy.
Je m'installai au comptoir, et, sur les conseils du barman, je choisis une des bières de la région que je commençai à siroter. Je ne fus pas sans remarquer le manège de la jeune personne assise derrière moi, chaque fois que je me retournais, nos regards se croisaient et le sien en disait long. Je pensais à une prostituée en quête de client, surtout à cause de son rouge à lèvres agressif, ou alors une femme qui cherchait aventure, non tarifée celle-là. Mais je la trouvais un peu jeune pour cela, elle ne devait pas avoir plus d'une vingtaine d'années, les femmes en quête d'aventure d'un soir se situant davantage dans les quarante à cinquante ans, j'en avais quelque expérience...
Et pourtant, plus nos regards se croisaient, plus elle me faisait envie. Je me dis que je ne risquais pas grand-chose à tenter ma chance, on verrait bien...
Je pris mon verre en main en me tournant vers elle, et je lui fis un discret signe de tête qu'elle comprit ; à sa façon de fermer ses yeux, je savais que je pouvais aller m'asseoir à sa table, ce que je fis.
— Bonsoir, moi c'est Chris et toi ?
D'emblée elle employa le tutoiement, ce qui me fit penser qu'elle devait plutôt faire partie de la catégorie des dames au plaisir tarifé.
— Bonsoir, lui répondis-je, un peu méfiant.
— Tu es seul ?
Elle avait bien appris sa leçon ; à la prochaine réplique je m'attendais à une proposition d'amour avec les différentes variantes, et les tarifs associés.
— Oui, de temps à autre ça détend.
— Tu m'offres un verre ?
Drôle d'entrée en matière, en général les dames de petite vertu écourtaient au maximum les prémices, cherchant rapidement à conclure un accord sur le tarif et la prestation, je connaissais ça aussi !
Je fis un signe au garçon derrière le bar, qui ne tarda par à venir prendre commande. Je n'espérai qu'une chose, qu'elle ne fut pas là pour faire du « bouchon », et commander une bouteille de champagne ! Il n'en fut rien, elle commanda un autre café, et moi une autre bière.
Pour moi, à cet instant, j'avais affaire une femme en quête d'aventure, cherchant de la compagnie pour un soir, voire une nuit.
Nous avons devisé un bon moment, sans jamais aborder le problème d'une quelconque relation, elle me paraissait intelligente et cultivée.
Tout cela était bien beau, mais l'heure tournait et lendemain je travaillais, même si, heureusement, je n'avais rendez-vous qu'à dix heures.
Décidé que j'étais de rentrer pour me coucher, je lui proposai de m'accompagner à mon hôtel. Elle se pencha vers moi et me susurra :
— Tu seras pas déçu, je suce bien et j'avale tout !
Connaissant à présent le programme, restait la question financière. Je me risquai d'un « combien ?».
Pour toute réponse elle fit une moue, comme si elle désirait un baiser sur ses lèvres recouvertes de ce rouge vif. Elle ne me donna aucun chiffre, prit son sac, se leva, posa sa main sur mon épaule, et me glissa à l'oreille :
— Viens, j'ai envie.
C'est lorsqu'elle se leva que je vis qu'elle portait une minijupe plissée que je n'avais pas remarquée, étant assis en face d'elle. Cette vue commença à m'exciter les sens, la soirée serait chaude. Je réglai les consommations et nous partîmes. Dès que nous fûmes dehors, elle glissa son bras sous le mien, laissa aller sa tête sur mon épaule, comme un vieux couple.
— C'est loin ?
— Non, même pas cent mètres.
— Embrasse-moi.
Elle ôta son bras, se mit face à moi me tendant sa bouche. Je l'enlaçai, elle colla sa bouche à la mienne ; elle embrassait à la perfection, et je me dis que si elle mouillait autant que je bandais, elle devait déjà avoir sa culotte trempée !
Nous avions repris notre chemin en direction de mon hôtel, et après quelques arrêts bisous profonds, nous arrivâmes. Finalement, je venais de trouver une compagne pour la nuit, petite jeune femme en mal d'amour, certainement délaissée par son copain.
L'arrivée dans la chambre ressembla à notre parcours, baisers longs et érotiques. Je lui caressais les fesses, menues, mais fermes, et je risquai une main sur sa poitrine, assez volumineuse par rapport au gabarit de cette fille assez mince.
— Tu veux les voir ?
Finalement pas compliquée la fille, une caresses et hop, elle dévoilait ses appâts !
En un tour de main elle ôta veste et chemisier, offrant à ma vue un superbe soutien-gorge en dentelle. Je l'attirai contre moi, cherchant les agrafes à l'arrière, et en habituée, elle se recula me laissant son soutien-gorge dans les mains, deux superbes globes jaillirent, avec leurs tétons agressifs.
Je jetai le soutien-gorge sur le lit et je pris dans mes mains ses deux globes qui n'attendaient que mes caresses. Si fermes qu'ils étaient, je les trouvais un peu siliconés, mais cela n'enlevait rien à leur beauté.
Je les malaxai un long moment tout en l'embrassant ; de vrais baisers de femme amoureuse, ce qui me surprit. Puis mes mains quittèrent ses superbes seins pour s'égarer du côté de son dos et de ses fesses je n'avais qu'une envie, toucher sa culotte qui devait ruisseler. Mais elle était habile et en douceur, elle remonta mes bras sur ses épaules.
Je repensai alors à sa phrase « je suce bien », et je me dis que c'était peu être une fondue de la pipe, mais qui ne pratiquait pas la baise classique, certainement par peur du SIDA ; nous étions en pleine épidémie à cette époque.
Je n'insistai pas et je défis ma ceinture pour faire glisser mon pantalon qu'elle m'aida à retirer, ainsi que mon slip, tandis qu'elle avait conservé, à mon grand désarroi, sa minijupe sous laquelle j'avais deviné des bas retenus par un porte-jarretelles ; la tenue par excellence des dames de petite vertu.
J'ôtai ma chemise, et nu comme un ver, je m'allongeai sur le lit après l'avoir ouvert.
— Tu veux comment, de face ou sur le côté ?
Surprenant, j'avais le choix de la position !
— Et en soixante-neuf ? (j'avais déjà pratiqué)
— Non, j'aime pas.
Et elle se mit à genoux sur le lit, à hauteur de mon ventre et commença par titiller le gland avec sa langue. Elle savait y faire ! Puis elle prit ma queue en bouche, continuant les caresses du gland qu'elle avait pris soin de bien décalotter, ses lèvres se resserrèrent alors sur ma verge tendue à l'extrême.
Quel plaisir ; elle aspirait pour faire gonfler ma queue, je la sentais gonfler dans cette bouche, et ce qui m'excitait le plus, je ne sais pas pourquoi, c'était ce rouge à lèvres, jamais je n'avais eu de fellation par une bouche ainsi maquillée.
Je tentai de lui caresser les cuisses, mais toujours aussi habile, sans un mot, sa bouche était trop occupée à me donner du plaisir, elle repoussait doucement ma main. Je n'avais pu, chose excitante s'il en était, que lui caresser la partie de sa cuisse juste au-dessus de la limite de ses bas. Pas moyen d'arriver à la culotte que je pressentais mouillée à l'extrême.
Finalement, je m'abandonnai, la laissant me donner du plaisir, chaque mouvement de sa bouche le long de ma queue, me rapprochant de la jouissance finale.
Elle avait conservé ma queue en bouche depuis le début, ne s'arrêtant jamais pour reprendre son souffle, ou me parler. Elle avait décidé de me pomper ; elle remplissait son contrat.
Je me sentis partir d'un seul coup, et là je découvris ce qu'était une pipe complète. A près de quarante ans, et après pas mal d'aventures, je n'avais jamais ressenti un tel plaisir. Dès la première giclée partie, elle aspira avec une telle force que je sentis mes couilles se vider, ses doigts courant sur mes bourses parachevant le plaisir. A chacune de mes giclées, cela recommençait, oui elle savait y faire ! Et à chaque fois je la sentais déglutir le sperme, ce qui ajoutait, je ne sais pas pourquoi, du plaisir au plaisir !
Vidé que j'étais, dans tous les sens du terme. Les bras en croix, elle conserva après les dernières gouttes, ma queue en bouche, toujours aussi hermétiquement fermée, la langue parcourant le méat à le recherche de la moindre trace de liqueur séminale.
Elle resta un long moment ainsi, jusqu'à ce que ma queue commençât à réduire de volume.
Je ne bougeais plus, heureux que j'étais. Je pensai que maintenant il allait falloir passer à la caisse, et négocier le prix de la prestation effectuée.
Elle se redressa, et ouvrit sa bouche toute grande.
— Regarde, y a plus rien !
Elle m'embrassa à pleine bouche en s'allongeant sur mon corps nu, ses seins écrasés contre ma poitrine. Aussi bizarre que cela puisse paraître, je ne retrouvai pas le goût de mon sperme – une expérience un peu similaire m'était arrivée, et je n'en avais pas un bon souvenir - mais là ce fut un long baiser chargé d'érotisme tout simplement.
En souplesse elle se releva, et avec un sourire particulier, elle fit glisser, enfin, sa jupe. Elle portait un slip en dentelle, sous laquelle était le porte-jarretelles.
— Maintenant la surprise, dit-elle.
— Ah c'est quoi ?
— Je ne suis pas une femme.
Disant cela elle fit glisser son slip offrant à ma vue un sexe d'homme !
Je m'étais fait sucer par un travelo ! J'étais honteux de m'être ainsi fait piéger, à la limite de la colère, mais je n'avais pas envie de faire de scandale, surtout à l'hôtel.
— Ça te choque ?
— Plutôt oui. Je comprends pourquoi tu ne voulais pas que je touche l'entrejambe.
— C'est comme ça ! Il y a des fois je me fais tabasser tu sais c'est pas marrant pour nous...
— Tu aurais pu le dire avant...
— Si je te l'avais dit au café tu serais venu avec moi ?
— Non bien sûr...
— Et moi j'avais envie de sucer une queue c'est comme ça. Nous aussi nous avons nos fantasmes.
— Tu tapines ?
— Pour toi c'est gratuit. Ce soir j'avais envie de sucer une queue, c'est comme ça. Cadeau pour toi !
— Drôle de cadeau...
— Avoue que tu as eu du plaisir.
J'hésitais avant de répondre.
— Alors c'était bon ?
Piégé que j'étais, je lui dis :
— Oui.
— Tu vois c'est pas difficile. Regarde moi, tu vois, la mienne est toute petite, je ne peux même pas baiser une femme, alors il ne me reste que ça... Tu comprends ?
Je remarquai alors qu'en prononçant ces paroles ses yeux s'embuèrent, elle me fit pitié. Elle, je continuais à dire Elle, car c'était Chris femme qui m'avait charmé et rempli (en me vidant) de plaisir. Son sexe était vraiment minuscule, comme celui d'un enfant, même pas dix centimètres.
Je m'étais assis sur le bord du lit, Chris était debout devant moi. Son petit sexe complètement épilé, se balançant au rythme des mouvements de son bassin. Qu'est-ce qui m'avait passé par la tête à ce moment, je n'en savais rien. Je ne voyais plus un sexe d'homme avec ses bourses, mais un beau clitoris au-dessus de lèvres charnues.
Comment était-ce arrivé ? Je l'ignorais, mais je pris ce sexe minuscule entre mes doigts, et je commençais à le tripoter, car il était si petit que j'aurais eu du mal à le branler ! Je lui demandais :
— Tu aimes ?
— Oui, continue, c'est bon comme tu fais...
Pourquoi une telle question ? Je ne le savais pas, et encore aujourd'hui je l'ignore, plus de trente ans après !
— Tu veux que je le suce ?
— Oh oui, tu serais gentil, j'aime ça moi aussi...
J'approchai ma bouche et je pris cette petite queue dans ma bouche. Cela me rappelai une amie de rencontre qui avait de superbes lèvres qui me remplissaient la bouche, j'aspirai ce petit sexe, comme elle l'avait fait quelques minutes plus tôt avec le mien.
Sa queue n'encombrait pas ma bouche, je la sentis se durcir, en érection elle devait être à peu près de la longueur de mon index ! Je n'avais qu'une appréhension c'est que Chris ne déchargeât dans ma bouche, là aussi le souvenir d'une femme qui m'avait lâché une giclée d'urine lors d'un cunnilingus me revînt en mémoire.
— Tu décharges aussi ? lui demandais-je ?
— Oui bien sûr, mais quelques gouttes...
Chris bandait à présent, mais cela n'avait pas beaucoup changé la longueur de son pénis, mais seulement sa dureté. Il m'était alors plus facile de faire aller ma bouche le long de ce petit sexe.
C'était ma première pipe active, disons le, et je n'ai pas vu arriver l'orgasme de Chris. Elle ondulait des reins, ses mains posées sur mes épaules, les miennes passées sous les jarretelles, tenaient ses fesses. Je sentis son ventre vibrer au moment où un liquide s'échappa de sa verge. Mystère encore inexpliqué aujourd'hui, je continuais à pomper, sentant Chris avoir un orgasme. Sa liqueur me coulait dans la bouche, mais je n'avalais pas, conservant le liquide que je me promettais d'aller cracher dans le lavabo.
Ce que je n'avais pas remarqué c'est que moi aussi je m'étais remis à bander comme pas possible. Chris s'en aperçut aussi d'ailleurs, lorsque je me levais, la bouche fermée, pour aller au lavabo.
— Tu bandes encore mon chéri...
Je me rinçai bien la bouche, persuadé que j'avais quand même du avaler un peu de sperme sans m'en rendre compte.
De retour dans la partie de la chambre, j'y découvris Chris allongée de tout son long, jambes ouvertes, sa petite queue présentant encore un semblant d'érection.
— Viens t'allonger, dit-elle.
Sans savoir pourquoi, et durant des années j'ai repensé à cette nuit ; comment avais-je pu l'espace d'un instant devenir homo, fasciné par la succion d'une petite bite, je pensais quand même que si celle-ci avait eu des proportions semblables à la mienne, j'aurais renvoyé Chris dehors.
Je m'allongeai à ses côtés, et nous nous sommes embrassés. J'avais remarqué qu'elle s'était remise un peu de son rouge à lèvres, toujours aussi excitant, et je me plaisais à l'embrasser, ce qui ne faisait qu'accroître mon érection.
— Tu veux encore ?
Tenté par une nouvelle fellation, je lui répondis :
— Pourquoi pas ?
— En soixante-neuf, tu aimerais ?
Là je fus interloqué, soixante-neuf j'avais pratiqué, mais si ma queue était dans une bouche, moi j'avais un beau (pas toujours...) clitoris entre mes lèvres, mais de là à sucer à nouveau ce petit vermicelle... Et pourtant, la tentation me fit répondre :
— Si tu veux.
— Allonge-toi bien, je vais me mettre sur toi, tu verras c'est super.
— Tu as déjà fait ?
— Oui, même avec une femme si tu veux savoir.
— Et avec un homme ?
— Aussi. C'est bon de jouir tous les deux ensemble.
— Oui mais je te préviens j'avale pas.
— C'est pas grave mon chéri, tu iras le cracher...
J'allais dans son sens et je m'allongeai bien au milieu du lit, jambes légèrement écartées. Chris se mit en position de levrette, offrant son petit sexe à ma bouche qui ne put faire autrement que de le prendre. Je posai mes lèvres sur le bout de son gland, recouvert du prépuce, et je l'aspirai d'un seul coup ce qui provoqua chez elle une contraction du bas-ventre, comme le font les femmes lorsqu'on leur titille le clitoris. J'avais visé juste !
Chris me caressa longuement les bourses, puis comme elle l'avait fait la première fois, elle prit ma queue dans sa bouche, et commença à pomper avec une vigueur qui me fit sursauter. On sentait qu'elle avait envie d'en finir rapidement, moi aussi car le lendemain boulot !
Soudain elle s'arrêta, et se dégageant sur le côté, je laissais moi aussi échapper son sexe en dehors de ma bouche.
— Tu as déjà pratiqué la sodomie ?
J'avais remarqué depuis le début que dans ses demandes elle n'y allait pas par quatre chemins, la question était directe et abrupte.
— Ça m'est arrivé avec une femme oui.
— Pas avec un homme ?
— Non je te l'ai dit c'est même la première fois qu'un homme me suce.
— Tu voudrais essayer ?
— Avec toi ?
— Oui, bien sûr. Avec qui d'autre ? Nous ne sommes que tous les deux ici...
— Ça me gêne un peu, vois tu...
— Tu verras c'est aussi bon qu'avec une femme, peut être même meilleur.
— Protégé ?
— Ah je ne fais jamais sans capote, mais rassure toi j'ai tout ce qu'il faut.
Elle se leva et alla fouiller dans son sac d'où elle extirpa plusieurs préservatifs et un tube qui devait être du lubrifiant.
— J'ai toujours mon matériel, dit elle en riant, et venant m'embrasser.
Et moi, je répondis à ses sollicitations, ce soir-là je découvrais le plaisir d'embrasser un travelo !
Elle enfila ma queue tendue, qu'elle avait pris soin de mouiller avec sa bouche, dans un préservatif rose, puis elle me tendit le tube de lubrifiant.
— Tu en mets sur la rosette, et un peu dedans si tu veux.
Comme elle voyait que j'hésitais, pour ne pas dire plus, à lui mettre un doigt dans l'anus, elle déchira un étui de préservatif, et me le tendit :
— Mets un ou plutôt deux doigts dedans, et pousse le lubrifiant dans mon petit trou. Tu verras ça va rentrer tout seul.
Lubrifier un anus, je l'avais déjà fait lors de ma première sodomie, il m'avait fallu graisser le trou de ma compagne pour que mon gland y pénétra sans peine, et même, à l'époque sans préservatif. Mais là c'était un anus mâle qu'il me fallait préparer. Comme lors de la fellation que j'avais administré à Chris, je m'exécutai, j'avais envie, oui envie de la prendre dans son petit trou, elle n'en n'avait d'ailleurs que deux ; la bouche c'était fait, le cul on allait y venir, ou plutôt j'allais y entrer ; cette nuit, je n'étais plus moi-même.
Je pressai le tube pour en faire sortir le gel, j'en déposai tout autour de la rondelle, puis deux doigts recouverts par un préservatif, je commençai à y entrer. Ce fut facile, elle ne devait pas en être à son premier essai, et je commençai même à la branler, tout en rajoutant du gel pour en introduire dans l'anus. Cela se passa très bien, et Chris se mit en levrette, les fesses en l'air prête à m'accueillir.
A genoux derrière elle, au moment de rentrer, ma queue eut une déficience, trop molle pour forcer le passage.
— Ça arrive, attends viens là.
On sentait la professionnelle. Je fis comme elle me dit, elle ôta le préservatif, et se mit à me pomper avec son savoir faire ; ma queue se mit à bander à nouveau, et Chris, qui avait quand même tout prévu, la recouvrit d'un nouveau préservatif.
Je repris ma position derrière elle, et là ma queue entra dans son intimité comme on dit, avec une facilité qui m'étonna. Des expériences de sodomie, à cette époque je n'en avais que deux, mais à chaque fois il m'avait fallu pousser fort pour passer le gland, là rien de pareil elle devait être dilatée de ce côté car j'eus presque l'impression que ma queue fut happée lorsqu'elle donna un petit coup de reins en arrière, j'y entrais jusqu'à la garde.
Je n'avais plus le sentiment de sodomiser un homme, mais simplement de prendre mon plaisir dans un petit trou bien serré, avec la jouissance propre à ce type de relation. Chris de son côté semblait y prendre vraiment du plaisir, et là toujours ce nouveau réflexe, je pris son sexe dans ma main, et je commençais à la masturber, avec deux doigts eu égard à la taille de celui-ci.
Je naviguai longtemps en elle, sentant les parois du rectum enserrer ma queue, me procurant un grand plaisir. Chris geignait, soudain je la sentis se raidir lorsqu'elle éjacula sur le drap, nous n'avions pas pensé à mettre une serviette. Heureusement ses éjaculations ne produisaient pas une quantité phénoménale de sperme. Ce fut elle qui me fit jouir, en elle, du moins dans le préservatif ; en serrant son sphincter, avec un jeu de son bas-ventre comme je n'en avais jamais vu chez une femme, même plus tard lors d'autres expériences avec des femmes aguerries.
Dès qu'elle comprit que j'avais déchargé ma marchandise dans la capote, elle s'allongeât, me demandant de rester en elle. Je restai un long moment dans cette position, jusqu'à ce que Chris, avec d'infinies précautions, se tourna sur le côté, en faisant attention à ce que ma queue, déjà bien ramollie, ne sortit pas de son anus.
— Tu veux rester dedans toute la nuit ? Si tu rebandes, tu recommenceras, j'aime ça.
Surpris par cette demande, je répondis que de toute façon ma queue allait naturellement ressortir car elle avait regagné sa position de repos.
— Non, si tu ne bouges pas, elle restera dedans.
— Tu as déjà fait ?
— Oui.
Décidément elle avait de l'expérience, mais il avait suffi d'un petit mouvement de sa part, pour que ma queue, habillée du préservatif rempli de ma semence, se libéra de l'étreinte de son petit trou.
Elle se retourna et ôta le préservatif en faisant attention à ce que toute ma semence soit bien dans le petit réservoir au bout, puis elle se mit à genoux, et me dit :
— Tu vois j'aime bien ça, même dans une capote.
Elle prit la base du préservatif entre ses lèvres, et avec une pression des doigts le vida entièrement dans sa bouche, qu'elle me présenta vide dans les secondes qui suivirent.
Puis elle se leva et se rendit aux toilettes. Je compris que l'on allait dormir un peu, il était minuit passé !
Lorsqu'elle revînt, elle commença, c'était une manie chez elle, par se remettre du rouge à lèvres, puis se pencha sur moi pour me nettoyer la queue qui présentait encore quelques traces de sperme.
— J'aime bien faire le ménage, dit-elle.
Je lui proposais alors de faire un petit dodo.
— Tu me suceras encore ? J'aime bien ta bouche.
— Moi aussi.
— Tu aimes me sucer ?
— Si tu me suces aussi.
— Alors attends, on va dormir en soixante-neuf.
— Tu as déjà fait ?
— Non, mais avec toi j'en ai envie.
Elle se positionna à côté de moi, offrant sa petite queue à mon visage, tandis qu'elle, gourmande, s'était déjà accaparé mon sexe dans sa bouche, et jouait avec sa langue.
Je ne pus faire à moins que de prendre sa petite verge dans ma bouche, j'y aurai presque pris du plaisir ! Je ne me reconnaissais pas ce soir-là.
Sans que sa queue ne se raidisse, sans que je sentisse une réaction de sa part, son sexe se mit à couler, elle venait d'éjaculer à nouveau, quelques gouttes, et à ma grande surprise, j'avalai le tout, aspirant même très fort pour en extraire les dernières gouttes.
C'est dans la nuit, que je fus réveillé par une étrange impression ; je rêvais que je baisais avec une femme. Je réalisai alors que ma queue n'était pas dans un vagin accueillant, mais dans la bouche d'un travelo en train de me pomper de façon remarquable. Elle aspirait encore plus fort que lors de la première fellation et ce qui devait arrivé arriva ; je partis dans sa bouche, alors que, réalisant dans quelle position j'étais, je n'avais pas pensé à prendre son petit sexe dans ma bouche.
Je rattrapai cet oubli en aspirant le gland, puis toute sa queue qui en quelques secondes se mit à couler, mais de façon plus abondante qu'au début de la nuit, et là aussi, je ne sais pas pourquoi, j'ai tout avalé !
Nos orgasmes n'avaient pas été synchronisés, mais peu importait, l'un et l'autre avions joui dans une bouche.
Il était huit heures passées lorsque je sortis de cette nuit de délire. Chris qui ronflait légèrement, était toujours étendue à mes côtés, sa tête à hauteur de mon ventre. Nous étions toujours en position de soixante-neuf latéral. Sa petite queue était toujours à hauteur de mon visage, là encore j'en eut envie. Je me posai la question de ma conversion au monde homo, mais non ce n'était, pour moi, qu'une aventure sans lendemain comme j'en avais connue par le passé.
Le désir fut le plus fort, je posai délicatement mes lèvres sur le bout du gland, tout entier recouvert par son prépuce, et j'aspirai cette petite verge qui entra doucement dans ma bouche. Par un mouvement des lèvres, combiné à une aspiration et une surpression pour le faire ressortir, Chris endormie se mit à bander.
Je rentrai cette queue entièrement dans ma bouche – vu sa longueur elle y tenait sans faire une gorge profonde –je la sentis se durcir, ce qui m'excitait encore plus, je bandais fort, tandis que Chris dormait toujours. Je n'accélérai pas le mouvement, aspiration, surpression de la bouche, la verge de Chris naviguait doucement entre mes lèvres.
J'avais de plus en plus envie de la sucer longtemps, je la comparais à un gros clitoris, ce qui me ramenait à un cunnilingus normal.
Encore une fois je ne l'ai pas senti venir. Au cours des fellations que j'avais faites la veille, la petite queue de Chris m'avait lâché du sperme en petite quantité, qui s'était écoulé lentement, presque comme de l'urine. Là je reçus une giclée de sperme qui alla se coller au fond ma gorge, un peu comme celle que j'avais envoyée à Chris la veille au soir, mais elle, elle avait l'habitude et savait comment faire. Je ne voulais pas la réveiller, aussi je positionnais ma langue sur le trajet. Il y eut trois ou quatre giclées, mais au final pas très abondantes en volume. Je continuai alors à aspirer cette semence, jusqu'à ce que son sexe revienne à une dimension plus réduite.
J'essayais de me dégager, car je voulais aller me rincer la bouche, et dans le mouvement que je fis, Chris se réveilla.
Elle releva la tête, paraissant toute surprise de se trouver avec un homme allongé à ses côtés. Je me levais pour aller me rincer la bouche, et j'en profitais pour pisser.
Chris s'était assise sur le lit, et sembler attendre mon retour.
— Oh que j'ai bien dormi. T'es gentil toi. Je crois que je t'aime.
Manquait plus que ça ! Un travelo, même sympa, me faisait à huit heures du matin une déclaration d'amour !
Je m'assis à côté d'elle, et là je remarquais qu'elle n'avait pas de barbe qui avait poussé. Elle m'offrit sa bouche, nous avons échangé un long baiser. Je savais dores et déjà que je n'oublierais pas cette nuit de sitôt.
Sa main s'égara sur ma queue, et en quelques secondes, je retrouvai mon érection matinale.
— Allonge-toi, j'ai envie de te sucer.
Insatiable la Chris ! A peine éveillée, voilà qu'elle voulait à nouveau ma queue. Moi je regardais l'heure, et la pendule avançait...
Mais le désir fut plus fort. Chris se mit à quatre pattes sur moi, prenant ma queue dans sa bouche. Qu'elle suçait bien ! Le plaisir commença à m'envahir, j'en oubliai l'heure... Sa petite verge pendait au-dessus de mon visage, et je ne pus que la prendre, comme j'avais fait un peu plus tôt, en aspirant le bout du gland qui rentrait ainsi dans ma bouche. Avec un tel traitement elle se mit à gonfler, et je continuais au rythme de l'ondulation de son bassin.
Chris se releva, laissant échapper ma queue, et se dégagea sur le côté.
— Prends moi, j'ai envie de te sentir en moi. Viens vite, je suis à bout.
Elle s'était allongée, en position de missionnaire, les mains derrière ses cuisses, m'offrant sa rondelle.
Je pris le tube de lubrifiant, toujours sur la table de nuit, et lui en passait abondamment sur la rondelle, n'hésitant pas à mettre, sans capote ce coup-ci, un doigt bien graissé dans son petit trou.
— Prends-moi, oui vite j'ai envie, prends moi...
— T'as une capote ?
— Approche je vais te la mettre.
Dés que je fus habillé, et emporté par le désir, je posais mon gland sur le sphincter, et je poussais. Comme hier, sans difficulté il pénétra dans les chairs de Chris qui laissa échapper un cri de plaisir.
Les quelques expériences de sodomie que j'avais eu à cette époque, se résumaient à la position en levrette. Là je découvris autre chose, avec un homme en plus. La pénétration était plus profonde, et mes mains posées sur ses seins m'excitaient encore plus. Ma queue naviguait sur toute sa longueur, trouvant un accueil chaud et humide à l'intérieur à cause du lubrifiant. Que c'était bon ! J'avais rarement ressenti un tel plaisir.
Je me mis à branler le sexe de Chris, elle se cambra, resserra son sphincter, je le sentis nettement, et éjacula sur son ventre, avec la même force que lorsque je l'avais sucée tandis qu'elle dormait. Il va sans dire que l'excitation aidant je lui envoyai une nouvelle dose dans le préservatif.
Je m'affalai sur elle, et nous nous sommes embrassés comme deux jeunes fous...
Mais l'heure tournait, et j'avais rendez-vous à dix heures.
Je retirai ma queue de cet endroit accueillant, tout en pinçant le préservatif que j'allais jeter dans les toilettes. Je profitai de ma présence dans la salle de bains pour prendre ma douche ; j'en avais bien besoin...
— Il faut que je m'en aille, juste le temps de boire un café...
— Laisse tomber. J'irais le boire ailleurs.
Je retournais dans la chambre, Chris finissait de se rhabiller.
— Tu prends pas de douche ?
— Non je me laverais chez ma tante.
— T'es avec quelqu'un ?
— C'est une sœur à ma grand-mère qui m'héberge.
Je commençai à m'habiller, lorsque j'aperçus des billets sur le lit, je pensais qu'ils étaient tombés de son sac :
— C'est à toi ?
— C'est pour toi.
Sur le moment je ne compris pas sa phrase. Chris prit les billets, les déplia dans sa main comme un jeu de cartes, et me les tendit :
— Cadeau pour toi. C'est ma journée d'hier.
— Mais pourquoi ? Déjà que tu m'as pas fait payer...
Elle s'approcha, les billets à la main, et les fourra dans la poche de ma chemise.
— Ça m'a plu de passer la nuit avec toi. T'es pas comme les autres. Je suis vraiment très heureuse avec toi. Dommage que tu t'en ailles.
Puis elle m'enlaça et se blottit contre moi, cherchant mes lèvres. Je ne pus faire à moins que de l'embrasser.
Je me dégageai, et enfilai mon costume avant de quitter la chambre en sa compagnie.
Nous nous sommes séparés sur le trottoir devant l'hôtel, et en forme d'adieu, je lui dis que je ne regrettais pas cette expérience.
— Bonne chance me dit-elle en guise de séparation.
Je pris un taxi pour aller à ma réunion. Je les comptai, il y avait en avait pour 300 francs. Je me dis que je commençais bien ma journée de proxénète !
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Amandatg31
18 mai 2024 à 18:50
J'ai mis un "j'aime" mais j'aurais aimé ne pas voir le mot "travelo" et c'est homme ! Non pitié
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toons71111
13 mai 2024 à 23:20
J'ai beaucoup aimé cette histoire, merci
Soyez respectueux
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ercb
13 mai 2024 à 17:12
Belle histoire
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Salopiot
13 mai 2024 à 00:28
Je trouve que décrire le personnage de "travelo" et particulièrement réducteur pour la cause trans. Si elle se désignait elle même comme travelo ca serait acceptable mais, elle est avant tout une femme et veut être considérer comme tel. Le mot travelo me fait penser à "PD" ou encore "Gouine" dans le même genre.
Néanmoins l'histoire avait bien commencer avant que je la stop.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
12 mai 2024 à 15:49
Au début un peu méfiant mais à la longue il c'est littéralement laisser faire il a pris goût à la tentation avec un trans
Soyez respectueux
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