Mon stage à Mont de Marsan
Chapitre 1
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✦ Clement54 Mon stage à Mont de Marsan XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Mon stage à Mont de Marsan — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Clement54
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Mon stage à Mont de Marsan

Chapitre 1

Je me rends à Mont-de-Marsan, où je suis en stage pour deux mois, ce dimanche matin, en effet j’ai six cents kilomètres de route, ce qui me prend une bonne partie de la journée. J’y arrive en fin d’après-midi, une fois passé à l’accueil, récupérer un laissez-passer, et la clé de ma chambre, je me rends dans le bâtiment d’hébergement. D’après la liste des participants, nous ne sommes que dix à suivre cette formation, c’est tant mieux, cela sera plus sympa. Vers dix-neuf heures, je me rends au mess, prendre mon repas et à l’entrée, je passe au bar me prendre une bière. Cet instant me permet de souffler un peu et de rencontrer mes collègues. Après une quatrième bière, nous passons au self, repas simple qui nous permet de dîner dans la bonne humeur.
Après le repas, chacun retrouve sa chambre. Le lendemain, premier jour de stage, on fait un tour de table pour se présenter, sur dix, je suis le seul célibataire, ce qui ne m’étonne qu’à moitié, mais ce n’est pas mes journées de cours que je souhaite vous raconter. En effet vendredi matin, officiellement nous sommes libres dès onze heures trente, et je trouve ça assez cool, je n’ai pas prévu de remonter chez moi, mais d’aller passer le week-end à Bordeaux, une grande ville va me permettre de trouver plus facilement des mecs mignons à sucer. A cet effet, j’ai réservé une chambre d’hôtel dans la périphérie, afin que si j’y accueille quelqu’un, cela soit plus discret. C’est l’avantage avec ces hôtels sans accueil physique à l’entrée. Ce vendredi soir, j’ai prévu de traîner mon cul sur les quais, il paraît que ça y drague pas mal, en plus j’ai de la chance en ce mois de mai, il fait beau et chaud.
Après avoir rasé mon corps, nettoyé l’intérieur et l’extérieur de ce dernier, j’enfile un short très échancré sans sous-vêtement, ça va de soi, une chemisette, je jette quelques fringues dans un sac, et me voilà sur la route. Il est seize heures, sur le siège passager, j’ai toujours deux revues gay, ce qui permet en cas de prise d’un passager de briser la glace et de baiser. Alors que je sors de la ville, un jeune fait du stop, je m’arrête, ouvre la vitre côté passager et lui demande où il va. Il me répond à Roquefort, comme c’est sur ma route, je lui propose de l’emmener à destination. Il dépose ses sacs sur la banquette arrière, et s’installe à côté de moi, au passage, il attrape les deux bouquins et les garde dans la main. Il jette un œil sur la première couverture et un dialogue s’installe entre nous.
— Tu es gay ?
— Oui moi c’est Clément et je suis bisexuel, passif et toi hétéro ?
— Non bi aussi, mais actif et mon prénom est Olivier.
Il est étudiant, 18 ans au lycée, interne la semaine et là il rentre chez ses parents, habituellement c’est un routier qui le prend en stop, et comme ils font la route depuis longtemps ensemble à chaque fois, il s’arrête sur l’aire de repos suivante pour baiser. Je ne suis pas routier, mais quand je vois l’aire de stationnement, je mets mon clignotant et me stationne à l’écart, là où il y a un semblant de forêt. Je coupe le moteur et lui dis :
— Je te suce ici, ou tu préfères que l’on aille dans le bois.
— Oui viens on y va, avec un peu de chance nous n’y serons pas seuls.
Descendu de voiture, j’en profite pour ouvrir ma chemisette, je le suis et ne peux m’empêcher de mater son petit cul, j’espère qu’il est bien chaud, car moi je le suis depuis qu’il est monté dans la voiture. Voilà ici, personne ne peut nous voir, je le prends par la main, le rapproche de moi et lui roule une pelle, en y mettant la langue. Notre baiser est baveux et fougueux, il est à point ce petit. Tout en l’embrassant, j’ai défait la ceinture de son fut, je pousse celui-ci vers le bas et m’installe à genoux devant Olivier, sa bite est belle, poilue mais rasée, il a un bon dix-huit par quatre, ce qui me permet de le pomper bien à fond, de tout prendre en bouche. Il apprécie mes gorges profondes, et quand je lui bouffe les couilles, il ne cesse de gémir de plaisir. Moi je m’éclate de lui bouffer la queue comme ça.
Au bout d’un bon quart d’heure de pompage, Olivier se retire de ma bouche, m’aide à me relever, me pousse contre un arbre, je me cambre et je sens son gland me caresser la rondelle, elle est humide d’excitation, il pousse un petit cou et entre totalement en moi, j’ai le cul déjà bien ouvert, par le lavement que je me suis fait plus tôt. Il me défonce avec fougue et là c’est moi qui gémis comme une grosse chienne, il prend son pied le petit et il aime ça, alors que ses coups de boutoir se font moins violents, je me retourne et vois que nous ne sommes plus seuls, en effet, Olivier une main dans mon dos et l’autre branle la grosse bite d’un homme, et de mon côté, un autre homme la bite à l’air, se branle à hauteur de ma bouche, tout en conservant celle que j’ai dans le cul, je me décale légèrement et tire la langue, l’homme a tout de suite compris, que je lui propose ma bouche.
Alors qu’Olivier recommence à me bourrer le fion, je pompe cet homme et lui caresse les couilles, ce qui a pour effet de le faire éjaculer très vite, j’avale trois gros jets de sperme, je lui lèche le gland, et aussitôt retiré, aussitôt remplacé par celle que branler mon actif. Lui aussi s’est vidé en moi, mais la quantité de jus était très abondante, et alors que j’en avalais la dernière goutte, Olivier dans un cri puissant, m’a rempli le cul de son jeune foutre bien chaud. Quand il se retire, je serre les fesses, car j’ai envie de le garder en moi. On se rhabille, et retournons à la voiture. Sur la route, Olivier me raconte sa vie, sa sexualité, ses parents, je lui propose de venir le chercher dimanche après-midi pour le ramener au lycée, mais il ne peut pas, car c’est son père qui l’emmène le lundi matin et me dit :
— Viens me retrouver dimanche à quatorze heures sur le parking de l’église, je connais un endroit où nous pourrons baiser en toute tranquillité, et peut-être que je ne serai pas seul.
Le trajet est passé assez vite, tout en conduisant, je l’ai branlé une seconde fois, et c’est sur son ventre qu’il a éjaculé, et alors que nous entrons dans Roquefort, il me demande de le déposer sur le parking face à l’église. Il descend, prend son sac à l’arrière et avant de fermer la portière me dit :
— Et ma salope, tu n’as pas éjaculé, j’aurai pu te branler, bon, je te souhaite un bon week-end, baise bien et rendez-vous dimanche, que je m’occupe de ton cul et de ta bite.
Je le regarde s’éloigner et reprends ma route, à la sortie de la commune, il y a une aire de stationnement, je m’y gare, sors ma bite et me branle. Il me faut moins de cinq minutes pour éjaculer. Le temps de m’essuyer et je repars sans aucun arrêt jusqu’à l’hôtel. La chambre est moche, mais bon, ce n’est pas non plus pour y passer ma vie, je file sous la douche et une fois terminé, je remets les mêmes vêtements, il est dix-huit heures et je pars en ville. Quand je me stationne, près du lieu de drague, je prends le temps d’aller me balader dans les petites rues avoisinantes. Je me promène donc le long des quais sans vraiment savoir où chercher, alors je regarde autour de moi, il y a bien des gars dont certains sont assez mignons, d’autres déjà en couple, alors je fais le choix de chercher un banc à l’abri des regards pour m’y asseoir et attendre qu’un mâle vienne mordre à mon hameçon.
Voilà je m’installe sur un muret, j’écarte bien les jambes et comme par enchantement ma verge apparaît dans l’entrebâillement de mon short, et comme je suis assez chaud, j’ai une demi-molle. Mon plan marche bien, je vois deux requins qui me tournent autour, l’un s’approche et sans parler pose sa main sur mon entrecuisse, tâte et repart, le second se rapproche et me demande si je suce. Je lui réponds que oui, je me lève et me place accroupi à hauteur de sa queue, il n’a plus qu’à ouvrir sa braguette et me la coller dans la bouche. Mais il ne le fait pas, je ne le sens pas rassuré, il m’aide à me relever et me propose de le suivre, il faut dire qu’il est vingt heures et qu’il fait encore jour.
Je le suis, on marche dans une rue, on passe une porte cochère, entrons dans un immeuble qui paraît plus ou moins à l’abandon, je le suis dans l’escalier qui descend aux caves, ce lieu doit être connu, et une fois en bas, il se place contre le mur, dégrafe son jeans et m’offre sa bite, il bande un petit seize centimètres par cinq, elle est vraiment très large, je ne me fais pas prier, et aussitôt j’engouffre cette belle verge entre mes lèvres. Ses couilles sont imposantes et sûrement bien pleines vu leur poids. Je le pompe avec fougue, il apprécie, je l’entends et alors que je ne m’y attends pas, se retire et m’éjacule sur le visage, j’en ai dans les yeux dans les cheveux, j’essaye de récupérer ce que je peux pour l’avaler, et vais pour lui nettoyer le gland que déjà il a déjà rangé le matériel et il s’en va me laissant là.
Je prends dans ma poche un mouchoir, m’essuie le visage, et alors que je me redresse, je vois un rebeu arriver dans ma direction, j’attends qu’il se rapproche, et quand il est à ma hauteur il me dit : Tu veux de la bite espèce de pute ? Je lui fais signe que oui avec la tête, sans prononcer un mot, alors il m’attrape le bras, et m’ordonne de le suivre, ce que je fais sans savoir ce qu’il me réserve. Nous marchons dans la rue jusqu’à une porte, il frappe, un homme nous ouvre, il lui parle au creux de l’oreille et l’autre nous fait passer. Le couloir est assez long, il ouvre une porte à droite, me dit d’entrer dans la pièce, de me mettre à poil, et à quatre pattes sur le lit, lui et ses copains vont venir s’occuper de moi.
Je fais ce qu’il me dit, et je reste à peine cinq minutes sur le lit que la porte s’ouvre, ils sont quatre, tous des bêtes de salle de sport, 3 rebeus et un black, très vite je me retrouve à sucer deux bites, alors que mon cul est rempli directement sans aucune tendresse, mon enculeur me bourre le fion, il me fait mal et s’en fout, alors que j’essaye de sucer les autres, très vite le premier éjacule en me remplissant le boyau, il n’est pas sorti de mon cul, que la place est prise par un autre, je vais enchaîner les pipes et les sodomies, car après ceux-là, d’autres sont venus les remplacer. Quand ils m’ont foutu dehors, il est vingt-trois heures, je n’ai qu’une envie, c’est d’aller me coucher tant j’ai le trou de balle dilaté. De retour à l’hôtel, je me couche sans même me branler, car j’avoue que je n’en ai même pas la force. J’ai passé mon week-end à me faire défoncer le cul et la bouche.
J’ai quitté mon hôtel vers midi et demi, après un arrêt à la boulangerie pour prendre de quoi me restaurer, je fonce au lieu de rendez-vous que m’a donné Olivier, j’ai hâte de le revoir. Je suis tout juste à l’heure, et je le vois au loin en compagnie de copains, je présume. Ils sont trois, se rapprochent de la voiture, je baisse la vitre, leur dis bonjour, et alors qu’Olivier monte devant, les deux autres montent à l’arrière. Il m’indique la route à prendre et alors que nous entrons dans un bois, il m’indique un chemin où je m’y enfonce jusqu’à une clairière avec une cabane. J’arrête le moteur, descends de voiture et là les choses vont très vite, ses copains Alex et David, avaient déjà commencé à se branler dans la voiture et sont donc descendus de voiture la bite à l’air, Olivier sort la sienne et me demande de me foutre à poil, de laisser mes fringues sur le siège.
Une fois nu, il me pousse vers la cabane, la porte est ouverte, à l’intérieur un vieux matelas plutôt crade, j’en conclus que c’est dans ce lieu qu’ils baisent entre eux, je ne sais qui m’a poussé, l’un me donne sa bite à sucer, un autre me caresse l’anus et pose son gland sur mon trou, je me fais prendre par-devant et par derrière, j’apprécie beaucoup surtout que celui qui m’encule se fait lui-même sodomiser, ce qui rend ses coups de reins plus intenses. Malheureusement pour moi, très vite ils éjaculent, même Olivier et alors qu’Alex et David se rhabillent, Olivier me demande de rester ici dans cette position et dans cette tenue. Ils sortent tous les trois de la cabane, je les entends discuter et d’un coup plus rien. Je reste ainsi un petit moment et comme il n’y a plus aucun bruit, je me décide à sortir à mon tour.
Alors que je vais pour retourner à la voiture, j’entends à nouveau des voix, je retourne me placer sur le matelas, les bruits se rapprochent, la porte s’ouvre et j’entends Olivier me dire, j’ai ramené de la bite pleine de sperme pour tes trous salope et s’adressant aux autres il leur dit : bon il est à vous, c’est une grosse chienne, vous pouvez en faire ce que bon vous semble, moi je rentre chez moi.
Ah pour s’occuper de moi, ils s’en sont occupés, ils sont trois, j’ai sucé leur bite à tour de rôle, et pendant que je suçais, un autre m’enculait, quand il avait éjaculé dans mon cul, il me pissait sur les fesses ou sur le visage, quand le troisième a eu fini, le premier avait encore envie de se faire sucer, alors je les ai pompés une seconde fois avec éjaculation dans ma bouche, quand ils sont partis j’ai entendu l’un dire aux autres, que c’était bon il en avait eu pour son argent. Ce salop d’Olivier il m’a vendu et fait de moi sa pute. J’ai repris la route, fatigué mais heureux. Le vendredi suivant j’ai fait la route pour voir si je retrouvais Olivier l’auto-stoppeur, je suis allé jusqu’à Roquefort, mais ne l’ai pas vu, j’ai passé mon dimanche après-midi à proximité de leur cabane, mais là encore je n’ai vu personne, et j’ai donc quitté mon lieu de stage sans jamais les revoir.
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michelpat59
5 janvier 2025 à 16:27
bonjour, j'aurai apprecié ce genre de plan hummmmm
Soyez respectueux
Répondre
michelpat59
5 janvier 2025 à 15:21
bonjour, j'aurai apprecié ce genre de plan hummmmm
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de patoche1687
patoche1687
17 mai 2024 à 18:19
Très belle histoire tu as du prendre un sacré pied, merci de nous avoir raconté ton histoire.
Amicalement
Patoche1687
Soyez respectueux
Répondre

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