Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique, femme comblée — Chapitre 4 · en musardant sur la route
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Monique, femme comblée
Chapitre 4 · en musardant sur la route
Où suis-je ? Je somnole, j'entends la douche, ouvre un œil... Ça y est, j'y suis... La réunion avec mes collègues, mon déguisement, la soirée, le stupre, la cavalcade à poil dans les couloirs du château.... Je suis dans les bras de ?... Pierrot me caresse l'épaule, le bras, ses doigts sur mon sein.
Je bouge un peu, sors la tête de l'oreiller, la main qui me caresse se fait plus pressante, l'homme se colle à mon dos, son sexe contre sur mes fesses. La chambre est dans la pénombre, avec la lumière qui filtre au travers des doubles rideaux et celle de la salle de bains. Pierrot murmure « Bonjour ! » me bise la nuque. Je tourne le cou et lui offre mes lèvres, son baiser est tendre. Je me tourne, on se fait face, il m'encercle de ses bras tandis que mes mains sont sur ses pectoraux. On se regarde, on se sourit
Je bouge un peu, sors la tête de l'oreiller, la main qui me caresse se fait plus pressante, l'homme se colle à mon dos, son sexe contre sur mes fesses. La chambre est dans la pénombre, avec la lumière qui filtre au travers des doubles rideaux et celle de la salle de bains. Pierrot murmure « Bonjour ! » me bise la nuque. Je tourne le cou et lui offre mes lèvres, son baiser est tendre. Je me tourne, on se fait face, il m'encercle de ses bras tandis que mes mains sont sur ses pectoraux. On se regarde, on se sourit
— Bonjour, as-tu bien dormi ?
— Très bien.
— Très bien.
Je sens sa verge contre mon ventre, la pointe dans mon nombril, immédiatement ma libido se réveille. Je prends la bite comme un poignard et m'en perfore le vagin, rapidement il se met en mouvement. Adieu affection, douceur, tendresse lorsque la lumière m'éblouit, il me fait son affaire comme avec une pute d'autant plus quand Polo gueule :
— Ooooh ! Fini de baiser, le boss nous attend pour le p'tit dej !
— Han, han..... Aaaaaah !... Ah qu' ça fait du bien de dégorger le poireau.
— Han, han..... Aaaaaah !... Ah qu' ça fait du bien de dégorger le poireau.
On file tous les deux dans la salle de bains, moi sur les toilettes lui sous la douche. Il conserve l'avance prise pour s'habiller de telle sorte que douchée et rapidement maquillée en arrivant dans la chambre il met ses souliers. Je n'ai que le temps d'enfiler ma robe et mes escarpins pour les suivre en me boutonnant dans le couloir. Les quatre autres du groupe sont déjà installés lorsque nous entrons dans la salle à manger. L'ambiance est chaleureuse et décontractée. L'hôtelier a prévu une grande table et nos copains se sont installés une place sur deux de sorte qu'on se retrouve tous mélangés. Je fais le tour pour embrasser tout le monde, Mado (la secrétaire) me met la main aux fesses, constate ma nudité en me faisant un sourire entendu, Jean (le boss) me retient pour que je m'assieds entre lui et Patrice (le directeur d'exploitation).Les deux, entre mes cuisses et mes seins, ont tout loisir de constater ma totale liberté de mouvement.
J'ai face à moi Benoît (le chef de quai)qui a les yeux en ''trou de bite''. Dans la conversation j'apprends qu'il a beaucoup encaissé des trois, Mado, prévenante s'étant équipée d'un gode et Patrice son amant attitré le félicitant pour ses dispositions aux doubles pénétrations. Jean nous rappelle à l'ordre :
— Allons, allons, un peu de sérieux. Nous allons reprendre notre séance de travail et après le déjeuner il sera temps de rentrer sur Paris.
C'est Jean qui anime la matinée, en revenant sur le projet d'extension du site et la présentation des objectifs de l'année. J'avoue que j'ai beaucoup de difficulté à me concentrer après la nuit de folie passée.
De retour dans la chambre pour fermer nos bagages, Polo me propose de me ramener chez moi alors qu'à table il est convenu que Geneviève rentre avec Benoît et Patrice, j'ai l'impression que les trois ont idée de batifoler et Jean prend Mado et Pierrot en assurant d'être pressé ayant un rendez-vous chez lui.
Je m'installe à côté de Polo dans sa petite Renault. J'ai juste ma robre sagement boutonnée n'ayant pas jugé utile de mettre de culotte. A peine parti il me demande si ça me convient de rentrer en musardant par les petites routes normandes plutôt que l'autoroute très chargée en ce samedi après-midi.
— Vaille pour musarder, je ne suis pas pressée.
Il fait beau en ce début de printemps et même pas froid, la nature est vert clair, les bas-côtés sont couverts de primevères. On roule doucement, on parle de la nuit des quatre autre collègues. Il me confirme ce dont je me doutais que Jean est en ménage à trois avec sa femme et Mado, puis :
— Dis-moi Monique t'es une sacrée nana, t'es mariée ? Comment ça marche ?
— Ouais, mariée et libre !
— T'as sacrément changé de look, l'année dernière t'étais avenante comme une porte de prison, triste et mal fagotée.
— Oui, j'étais et maintenant je suis comblée.
— Sexuellement ?... il met sa main sur mon genoux et remonte sur ma cuisse.
— Libre et comblée je t'ai dit ! Il remonte sur le haut de ma cuisse.
— Et l'exhib ?
— L'exhib !...
— Ouais te foutre à poil en public !
— Ouais sur la plage.
— Non, non... Ça ne compte pas ! En public, ici par exemple... Ouvre ta robe. (Je suis un peu surprise, timidement j'ouvre deux boutons du corsage)... Ouvre ta jupe... Encore un peu... Jusqu'à la taille, écarte les pans, ouvre tes cuisses, caresse-toi !
— Ouais, mariée et libre !
— T'as sacrément changé de look, l'année dernière t'étais avenante comme une porte de prison, triste et mal fagotée.
— Oui, j'étais et maintenant je suis comblée.
— Sexuellement ?... il met sa main sur mon genoux et remonte sur ma cuisse.
— Libre et comblée je t'ai dit ! Il remonte sur le haut de ma cuisse.
— Et l'exhib ?
— L'exhib !...
— Ouais te foutre à poil en public !
— Ouais sur la plage.
— Non, non... Ça ne compte pas ! En public, ici par exemple... Ouvre ta robe. (Je suis un peu surprise, timidement j'ouvre deux boutons du corsage)... Ouvre ta jupe... Encore un peu... Jusqu'à la taille, écarte les pans, ouvre tes cuisses, caresse-toi !
Je fais tout ce qu'il me demande en lui demandant de faire attention à la route quand il me regarde. Alors presque à l'arrêt, il ouvre son pantalon, abaisse difficilement son boxer sous les couilles et me demande de le sucer. C'est la première fois que je fais ça, le volant me gêne et je ne peux le sucer qu'en le gardant en bouche, ceci étant je le fais correctement compte tenue du développement de l'engin et des gémissements du chauffeur qui ne font que m'encourager. Ça dure depuis un moment quand il me dit :
— T'aime la bite, toi !... Attends un peu, on va s'arrêter j'ai envie de pisser.
On est sur une toute petite route en bordure d'un bois. Polo s'arrête derrière une voiture où un mec est déjà en train de se soulager la queue bien visible. Le silence est juste troublé par le piaillement des oiseaux. Polo sort de la voiture et commence à se débraguetter en allant vers lui, et les deux se parlent, la bite au vent, mon compagnon pisse alors que l'inconnu vient vers moi lentement en se masturbant mollement comme pour me faire bien voir son gland se décalotter et se recouvrir. J'entends ses chaussures crisser sur le gravier. Il est à ma porte, sa verge sur ma vitre entrouverte ;
— Alors mignonne, ton pote me dit que t'aime la bite, comment la trouves-tu ? Tu veux y goûter ? (Je suis paralysée, il tape le carreau de sa queue) Allez, sois pas timide, ouvre ta jupe (lentement j'écarte les pans) C'est bien, t'es épilée ! J'aime bien, écarte tes cuisses... Ouais comme ça, branle-toi !
Il continue de taper la portière de sa matraque à la pointe toute rouge. Je vois Polo revenir en se tenant le sexe ; à peine dans la voiture, il se penche vers moi et ouvre ma fenêtre « Allez, SUCE-LE ! » l'ordre claque en même temps que l'inconnu appuyé à la portière avance son sexe presque jusqu'à ma bouche. Polo déboutonne complètement ma robe, je suis nue, il me prend ma main gauche et la pose sur son sexe. Il a baissé pantalon et boxer au niveau des chevilles. L'inconnu debout, la tête au dessus du toit de la voiture, sans me regarder, descend sa main jusquà mon sexe, de l'autre il me tient la nuque et m'oblige à le sucer. Je le tiens de la main droite et branle Polo de la gauche. C'est à ce moment que je vois un mec qui me regarde par la vitre arrière et en même temps l'inconnu que je suce, s'écarte un peu pour laisser la place à un type d'entrer la tête et un bras dans l'habitacle.
C'est un vieux monsieur au crane dégarni qui regarde avant de toucher, autant admiratif que doux. Mal rasé, il a le poil blanc qui pique quand il m'embrasse le sein, il est délicat quand il me suce mais brutal quand sa main prend la place de l'inconnu dans mon sexe. J'ai honte comme je me lâche, mon sexe déborde de mouille. L'homme maugrée d'une voix rauque « On va dans le bois ? » Polo qui observe tout retire ma main de son sexe et me demande à voix basse :
— On y va ?
Je ne suis plus moi-même, le vieil homme a disparu, je cesse de sucer l'inconnu qui m'ouvre la porte. Je referme deux boutons de ma robe et tenue par la main de Polo nous suivons dans le bois le plus âgé, muni d'une couverture, sur une vingtaines de pas jusqu'à une petite clairière à l'herbe tendre parsemée de fleurettes. L'inconnu et le petit jeune qui m'observait depuis l'arrière nous rejoignent.
Le type étale soigneusement sa couverture et tombe le pantalon. Il bande mou et se p'lote les couilles pour réveiller sa limace. Polo prend le voyeur et l'inconnu par la main pour former une ronde au centre de laquelle je me place à genoux en abandonnant mon vêtement. Celui que je suçais, me présente déjà son bâton de justice.. Je reprends ma fellation tout en astiquant le jonc de Polo et pelotant le jeune au travers de son pantalon. C'est un garçon d'à peine vingt ans, je sens sous le tissus se dresser le sexe qu'il sort de sa braguette alors que les trois autres ont leurs futals aux chevilles.
Le pauvre vieux malgré ses papouilles ne bande toujours pas et nous observe. Je suce et branle à tour de rôle les trois autres. Polo et l'inconnu se ressemblent, massifs, poilus, odorants, la verge épaisse aux veines apparentes, un gland rouge carmin bien plus large que le tronc et au frein déchiré, bref des bites qui ont du vécu avec deux grosses couilles enveloppées de soies noires. Le petit jeune, un blondinet, baisse enfin son pantalon et me présente son ventre imberbe, le sexe est épilé, c'est une asperge avec une pointe rose retenue par le frein et deux prunes. Je suce avec gourmandise cette bite toute neuve alors que les deux autres me frappent la joue ou le cou de leurs engins.
A ce moment l'inconnu bouscule tout le monde, se couche et m'entraîne sur lui. En m'accouplant j'offre mon arrière train à Polo qui me tartine de bave et me pénètre direct. Les deux me besognent doucement alors que je n'ai d'yeux que pour le jeune homme qui à genoux se paluche près de moi.
L'incroyable se passe quand le jeune regarde le vieux, quand celui-ci rampe jusqu'à lui, touche le genou, remonte sur la cuisse, avance encore et le prend en bouche. Le petit salaud se fait sucer, regarde l'homme avant de partir en arrière et de tomber les bras en croix.
Incroyable spectacle en bord de route. Incroyable relation entre ce jeune et ce vieux. Incroyable comme je suis prise par les deux. Incroyable le regard de ce jeune homme. Incroyable comme il me tend la main, comme je lui suce le doigt, comme on lui suce la bite. Incroyables scènes pornographiques en pleine nature, au milieu de la journée. Incroyable notre abandon dans la luxure, comme nos ahanements, nos gémissements deviennent râles, rugissements. Incroyable comme l'inconnu me laboure le sexe, me jette la dernière salve et m'inonde de sa semence.
Incroyable comme Polo roule sur le côté et me renverse. Lui se trouve en dessous, immobile fiché dans mes fesses, moi couchée sur lui ; cuisses ouvertes, torse bombé, je suis comme une table soutenue par l'homme et en appui sur mes bras et mes pieds. Offerte... Au jeune homme qui comme une grenouille me pénètre et me ravage le ventre. Au vieil homme qui debout se branle au dessus de mon visage. Incroyable comme sa verge a pris du volume sans vraiment être en érection. Incroyable comme la main s'active, je ne vois que la cime des arbres au feuillage naissant, le crâne chauve et le gland rouge carmin au méat violacé.
Tout d'un coup je reçois comme des gouttes d'eau qui me balaient le visage et le haut de la poitrine, encore quelques unes avant que l'homme s'accroupisse jusqu'à ce que ses couilles touchent mon front et que je suce le gland couvert d'un sperme fluide et translucide presque insipide. Il grogne en se retirant :
— T'es une belle salope ! Ça fait longtemps que je n'ai pas joui comme ça.
Tandis que le jeunot fait ses dernières flexions sur mon ventre, il se relève et me fourre sa pine en bouche tout en se branlant précipitamment. Son éjaculation est abondante, consistante, goûteuse, tout le contraire de la précédente. Le cochon termine son affaire en me barbouillant le visage de son jus.
Polo s'amuse de la situation puis d'un coup il me repousse sur le côté. Son attitude change, son langage aussi :
— Ici sale chienne ! Je me mets en levrette au point indiqué. Mieux que ça salope !
Autant j'aime la douceur en général que j'aime parfois la domination. Le visage sur la couverture, le cul relevé, à deux mains j'écarte mes fesses. Il est sur mon postérieur, j'imagine ma rondelle éclatée, d'un coup son gland et la moitié du tronc me transpercent et d'un petit coup je sens ses couilles.
— T'aime ça la bite !... Alors regarde mon pote (l'inconnu) il bande encore, tu lui fais une petite gâterie ?.
Incroyable comme j'obéis. Polo m'encule lentement pour me permettre de bien sucer le bonhomme à genoux à ma tête. Les coudes au sol je lui taquine les roubignoles et balaie le manche à deux doigts. Il gémit et m'encourage « Ouais, vas-y régale-toi. »
Je développe tout mon savoir, mordille le gland, titille le méat, tripote les deux fruits, l'homme retrouve toute sa vigueur alors que dans mes fesses je sens Polo se contracter, ses coups de reins sont puissants, il les accompagne de fessées de plus en plus brutales, mes fesses me brûlent. Le grand père et le jeunot nous entourent, l'un se branle sur mon dos, ses couilles me frappent en cadence alors que l'autre me tripote les tétines comme pour me traire. Celui que je suce, jouit en giclant juste quelques gouttes. Je ne compte plus mes orgasmes mais je pense que c'est le troisième quand je sens un jet de sperme me barrer le dos avant que la verge palpitante s'y pose, une marre de jus chaud s'étale alors que Polo gueule un « Aaaah » si fort que je suis sûre qu'on l'entend depuis la route.
Le grand père se rhabille et l'inconnu se lève, le drapeau en berne après m'avoir abreuvée. C'est le p'tit jeune qui me nettoie, décidément c'est un gourmand de jus d'homme d'autant plus qu'immédiatement il fait une turlute à Polo pour avaler une dernière goutte et bien sucer l'engin qui a perdu toute tenue.
On se rhabille, je ne sais l'heure qu'il est, le soleil laisse le ciel rougeoyant. On sort du bois, l'inconnu nous quitte d'un au revoir, le jeune m'embrasse sur la joue avant de retrouver son vélo sur lequel il file, et le grand père nous salue en nous remerciant.
On repart, Polo conduit prudemment, parle peu et me laisse m'endormir. Il fait nuit noire quand il me laisse à ma gare de banlieue. Dix minutes après j'arrive chez moi, mon mari m'accueille :
— Bon voyage ? Alors ce congrès ?
— Crevant ! Fais-moi couler un bain et on passe à table.
— Crevant ! Fais-moi couler un bain et on passe à table.
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Elle s'habitue la coquine