Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa, une jeune ballerine pleine de gratitude — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa, une jeune ballerine pleine de gratitude
Chapitre 1
Je m'appelle Léa, 18 ans, je suis étudiante en histoire. Pour financer mes études, je travaille dans une supérette à quelques kilomètres de mon studio, j'y vais en vélo presque tous les jours. Trois fois par semaine, je pratique ma passion, la danse, et je prends des cours de ballerine depuis presque 10 ans déjà. J'ai acquis une très grande souplesse avec le temps. Je suis aussi restée très fine et athlétique grâce à la danse. Plein de copines sont devenues des boudins à ne rien faire. J'ai très vite compris que mon corps, resté d'apparence assez jeune, excite beaucoup les hommes. J'ai tout de suite pris beaucoup de plaisir à jouer avec eux.
Je suis blonde avec la peau très claire et les yeux verts. Je n'arrive pas à bronzer, je rougis. Je mesure 152 centimètres pour 42 kilos, un vrai petit bout de femme. Mon père a toujours dit que je ressemblais à Stéphanie Kay Panabaker, une actrice américaine.
Je suis blonde avec la peau très claire et les yeux verts. Je n'arrive pas à bronzer, je rougis. Je mesure 152 centimètres pour 42 kilos, un vrai petit bout de femme. Mon père a toujours dit que je ressemblais à Stéphanie Kay Panabaker, une actrice américaine.
Dans ma troupe de ballerines, je ne suis pas la meilleure, mais je fais de mon mieux. Voyant mes difficultés avec certains mouvements, le professeur me propose régulièrement de rester un peu pour travailler mes pointes, bien sûr, ce n'est pas juste pour le travail.
Après presque deux heures à travailler des sauts et des pointes, je suis épuisée. Mon professeur, Monsieur Bernard, satisfait de la séance, me propose de m'aider à m'étirer... Il est comme les autres hommes que je fréquente...
C'est un homme d'une cinquantaine d'années qui se déplace avec une canne. Il était danseur plus jeune, mais une agression l'a privé de sa carrière. Il s'est donc tourné vers l'entraînement et l'éducation des jeunes ballerines.
— Vas-y Léa, pose ta cheville sur la barre pour étirer tes adducteurs.
— Oui, Monsieur.
— Oui, Monsieur.
Je me trouve debout devant la barre et le miroir. La jambe gauche à 40 degrés, je sens le poids du regard de Monsieur Bernard sur mon entrejambe. Je porte un body de danse et des chaussettes hautes.
Après des heures de danse, j'ai des auréoles de transpiration partout. Le bout de tissus sur mon pubis est bombé par mon buisson d'amour.
Après des heures de danse, j'ai des auréoles de transpiration partout. Le bout de tissus sur mon pubis est bombé par mon buisson d'amour.
Je ne me suis jamais coupé les poils à cet endroit. Je me sens protégé comme ça, je ne l'explique pas.
Pendant que je me penche pour prendre mon pied gauche sur la barre avec les deux mains pour m'étirer au mieux, je vois Monsieur Bernard se placer directement en face de moi, presque en contact. Il pose une main sur ma nuque pour m'aider à me maintenir dans cette position, tandis que son autre main se pose directement sur mon pubis pour le frotter.
— Mm Léa, tu es vraiment très belle.
— Merci.
— Merci.
Je lui jette un petit regard coquin.
Il se penche vers mon chignon pour sentir ostensiblement mes cheveux.
— Mm, tu sens bon, Léa, tu me rends fou. Te voir danser m'excite énormément. Regarde comme je bande.
Il lâche mon pubis et baisse le bas de son jogging pour en extraire son sexe. Sa main toujours sur la nuque, je tourne un peu la tête et vois une queue sur le point d'exploser. Je ne pourrai donner la taille, mais elle est épaisse et veineuse. Le gland pointe du prépuce écartelé, une goutte de jus perle à son bout.
— Tu veux la sucer, Léa ?
— Euh non merci... La dernière fois, vous avez joui dans ma bouche sans même me le dire, j'en ai avalé. C'était dégueu.
— Oui, mais moi, j'ai besoin de jouir là, tu vois...
— Euh non merci... La dernière fois, vous avez joui dans ma bouche sans même me le dire, j'en ai avalé. C'était dégueu.
— Oui, mais moi, j'ai besoin de jouir là, tu vois...
Il lâche le bas de son pantalon, son sexe toujours dehors me regarde de son œil violet.
Il remet sa main sur mon entrejambe et décale mon body de danse. Ses doigts sont en contact avec mon buisson. Il cherche mes lèvres et les trouve. Un doigt teste mon humidité sans pénétrer ma vulve.
Il lâche ma nuque. Enfin... Je me redresse, c'est à ce moment qu'il vient au plus près de moi. Son ventre collé à mon corps, ma tête sur son torse. Ma cheville toujours en appui sur la barre, il enserre mes épaules avec son bras gauche et de sa main droite dirige sa verge turgescente vers mon puits d'amour.
Je le regarde dans les yeux pendant que son pouce écarte mon body pour accéder à ma vulve humide. Il met alors son sexe en contact avec le mien. Je sens son gland pousser sur mon clitoris et descendre la fente. Ça y est, le gland avance. Il entre, je sens le prépuce épais se rouler d'un coup pendant sa lente avancée. Le bourrelet de peau crée une résistance en me pénétrant et je suis contente de le sentir me remplir aussi délicatement. Son sexe à moitié en moi, il le ressort en prenant soin de laisser le gland à l'intérieur pour ne pas perdre mon ouverture de plaisir. Le côté de mon body replié négligemment sur mes lèvres frotte la hampe de Monsieur Bernard. Il se replonge en moi d'un coup de reins, jusqu'à rencontrer un obstacle, le col de mon utérus. Il a l'habitude de cette sensation et prend plaisir à appuyer fortement son méat au plus profond de mon ventre. Il continue lentement de petits mouvements de hanche. C'est comme si son gland essayait d'entrer dans mon utérus...
Quelques lents va-et-vient de plus et je sens son sexe vibrer, devenir dur comme l'acier, je mouille comme une fontaine. Il va jouir.
— Oh ma petite Léa, tu me fais déjà jouir ! Ah, c'est bon !
Son bras gauche toujours derrière mes épaules, il me serre fort contre son torse. Sa main droite appuie sur mes fesses et me plaque contre son pubis pendant qu'il éjacule dans un râle de plaisir.
— Mmaaaaaaaaaarrgh putain, c'est bon...
Je sens ses puissantes contractions expulser sa semence dans mon ventre brûlant. Je jouis avec lui. Je mords ma lèvre pour ne pas crier de plaisir... Ma jambe d'appui tremble, mais Monsieur Bernard me maintient fermement.
Monsieur Bernard ne bouge plus son sexe vissé dans le mien. Je me laisse porter par ses bras, encore quelques spasmes de jouissance...
Je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi. Mais c'est le bruit de son sexe flasque s'expulsant de mon ventre qui me sort de ma stupeur. Un sperme très épais s'écoule doucement de ma vulve et ruisselle sur ma cuisse. Il frotte son sexe poisseux contre mon buisson et le mélange de nos fluides reste collé dans mes poils pubiens.
Monsieur Bernard ne bouge plus son sexe vissé dans le mien. Je me laisse porter par ses bras, encore quelques spasmes de jouissance...
Je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi. Mais c'est le bruit de son sexe flasque s'expulsant de mon ventre qui me sort de ma stupeur. Un sperme très épais s'écoule doucement de ma vulve et ruisselle sur ma cuisse. Il frotte son sexe poisseux contre mon buisson et le mélange de nos fluides reste collé dans mes poils pubiens.
— Mmmh... C'est toujours trop bon avec toi, Léa. Merci ma chérie.
Il dépose un baiser sur mon front.
Monsieur Bernard me lâche et remonte son bas de jogging d'un mouvement. L'élastique claque sur son ventre. Je me permets enfin de redescendre ma jambe tendue depuis tout à l'heure.
Je réajuste mon body et récupère mon sac au fond de la salle.
Monsieur Bernard s'affaire déjà à ranger le matériel.
— Au revoir, Monsieur Bernard. Merci pour le cours... et le reste.
— Au revoir Léa, passe un bon week-end.
— Au revoir Léa, passe un bon week-end.
Je me dirige vers le vestiaire pour me doucher avant de partir. Toutes les copines sont parties depuis un moment et le concierge est en train de tout nettoyer.
— Oh, désolée, Monsieur Rodriguez, je n'avais pas fini mon entraînement. Je me change vite et je pars, alors je ne vais pas salir les douches.
— Ah, c'est gentil ça, mais c'est comme tu veux, ici aussi, c'est déjà lavé, donc ce n'est pas grave.
— Non, non, c'est bon, je me change et j'y vais, ne vous embêtez pas.
— Ah, c'est gentil ça, mais c'est comme tu veux, ici aussi, c'est déjà lavé, donc ce n'est pas grave.
— Non, non, c'est bon, je me change et j'y vais, ne vous embêtez pas.
Je lui fais signe de la tête pour lui demander de ne pas rester là.
Monsieur Rodriguez passe de l'autre côté des casiers pour me laisser un peu d'intimité.
— Je nettoie l'autre allée pendant ce temps-là alors.
— Merci.
— Merci.
Je retire mon body puis descends mes longues chaussettes, mais en m'accroupissant, mon vagin émet une grosse flatulence et expulse une boule de sperme presque comme coagulée. Elle vient s'écraser et éclabousser le sol à peine sec.
Le sperme accumulé dans mon utérus a dû gicler avec le mouvement.
Attiré par le bruit, Monsieur Rodriguez revient dans mon couloir de casier.
— Et alors ! C'est comme ça que tu respectes mon travail. C'est quoi encore que ça !
— Désolée, Monsieur Rodriguez, j'aurais mieux fait d'aller à la douche.
— Désolée, Monsieur Rodriguez, j'aurais mieux fait d'aller à la douche.
Il s'approche. Je suis nue.
Je ramasse mon body et couvre un peu mon corps.
Il observe la substance au sol.
— C'est le résultat de tes exercices de danse, ma petite... Bravo ! Maintenant, il faut que je nettoie tout ça... Tu pourrais t'excuser mieux que ça aussi. Quel est ton nom déjà ?
— Léa.
— Eh bien Léa, si déjà je nettoie les souillures des autres, tu pourrais me montrer comment tu as fait.
— Comment ça ?
— Ne fais pas l'innocente. Tu crois que je ne vois pas quand vous baisez dans la salle. Les taches de transpiration et de sperme sont différentes quand même...
— Mais...
— En tout cas, moi, je ne passe pas dans le sperme d'un autre, alors j'aimerais bien que tu me suces pour te faire pardonner.
— Monsieur Rodriguez, s'il vous plaît, je suis fatiguée.
— Ça prendra une minute, Léa... Je bande déjà, tu vois.
— Léa.
— Eh bien Léa, si déjà je nettoie les souillures des autres, tu pourrais me montrer comment tu as fait.
— Comment ça ?
— Ne fais pas l'innocente. Tu crois que je ne vois pas quand vous baisez dans la salle. Les taches de transpiration et de sperme sont différentes quand même...
— Mais...
— En tout cas, moi, je ne passe pas dans le sperme d'un autre, alors j'aimerais bien que tu me suces pour te faire pardonner.
— Monsieur Rodriguez, s'il vous plaît, je suis fatiguée.
— Ça prendra une minute, Léa... Je bande déjà, tu vois.
Joignant les mots au geste, il ouvre sa braguette et libère un sexe très foncé. Il est court et épais, entouré de poils.
— Allez, ma petite, ne sois pas timide.
— Bon, vite fait alors !
— Bon, vite fait alors !
Je m'agenouille et le laisse approcher son sexe de mon visage.
— Je suis d'accord, mais vous ne spermez pas dans ma bouche, s'il vous plaît, c'est dégueu.
— Rooo, tu te laisses juter dans la minette, mais pas dans la bouche. C'est n'importe quoi. Allez suce, ma belle.
— Rooo, tu te laisses juter dans la minette, mais pas dans la bouche. C'est n'importe quoi. Allez suce, ma belle.
Je prends ce gros sexe turgescent et commence une petite masturbation. Faisant bouger le prépuce sur le gland, je sens les effluves de mâle en rut qui s'échappent de son entrejambe. La hampe est couverte de poils et je n'aime pas vraiment l'odeur qu'il dégage, mais bon. Je veux bien lui rendre ce service à ce vieux cochon.
Je lèche le méat tout en masturbant le prépuce qui couvre toujours le gros gland de Monsieur Rodriguez.
Il pose sa grosse main sur ma tête.
— Allez gamine, dépêche-toi, j'ai du travail moi.
D'une traite, j'engloutis la verge et je commence à sucer. Ma langue est sèche et le gland se décalotte à peine arrivé dans ma bouche. La saveur salée d'un homme qui a travaillé tout le jour se répand dans ma bouche. Je tourne ma langue râpeuse sur son objet de plaisir. Les poils de sa hampe se collent avec le peu de salive que j'arrive à produire. Sa main appuie fermement sur ma tête pour que je ne relâche pas ma prise. Je sens les prémices de son éjaculation.
— Ohhrrrrrgggg vas-y, ma petite... suce, c'est bon, je vais juter.
— Mmhh n... ggghhh.
— Ne fais pas la timide, suce comme il faut... oh putain, c'est bien oui.
— Mmhh n... ggghhh.
— Ne fais pas la timide, suce comme il faut... oh putain, c'est bien oui.
Le canal sous la verge commence à se contracter. Il doit pomper du sperme au plus profond de ses gonades. Je stimule le frein avec ma langue. Il est comme les autres, il va éjaculer sans un mot pour moi... J'ai l'habitude...
Monsieur Rodriguez appuie sa lourde main encore plus.
— Arrrrrghhh Léa, tu me fais juter ma belle !!
Le premier jet de sperme gicle sur mon palet. J'ai le réflexe d'appuyer ma langue sur le méat. Le jus chaud et amer se répand de part et d'autre de ma langue. Je colle le gland sur ma joue, mais les contractions continuent. Encore deux giclées qui coulent vers ma gorge. La bouche trop pleine, j'ai un réflexe de déglutition.
Avec le sexe de Monsieur Rodriguez à moitié ramolli dans la bouche. J'avale sa liqueur épaisse. Une partie du fluide reste sur mes muqueuses buccales.
Enfin, la lourde main qui me maintenait la tête relâche enfin son étreinte. Je me permets alors de relâcher son sexe qui se recalotte en sortant de ma bouche.
Monsieur Rodriguez reprend son sexe en main, le décalotte et vient l'essuyer sur mes lèvres closes et mon nez. Je sens l'odeur forte de ma salive mélangée à celle des fluides masculins.
Avec le sexe de Monsieur Rodriguez à moitié ramolli dans la bouche. J'avale sa liqueur épaisse. Une partie du fluide reste sur mes muqueuses buccales.
Enfin, la lourde main qui me maintenait la tête relâche enfin son étreinte. Je me permets alors de relâcher son sexe qui se recalotte en sortant de ma bouche.
Monsieur Rodriguez reprend son sexe en main, le décalotte et vient l'essuyer sur mes lèvres closes et mon nez. Je sens l'odeur forte de ma salive mélangée à celle des fluides masculins.
— Mmmh bonne fille, tu vois que tu peux travailler proprement. Allez, j'ai encore du travail, moi. Rhabille-toi le temps que je finisse l'autre couloir de casier.
— Oui, merci, Monsieur Rodriguez.
— Oui, merci, Monsieur Rodriguez.
Je prends mon body pour essuyer mon visage, je racle ma gorge et ma bouche pour essayer d'évacuer le reste du sperme. Je crache ce que je peux dans mon body, le roule en boule et essuie les restes de fluides sur mes cuisses et ma vulve.
J'enfile ma culotte et mes chaussettes. Mon jean et un pull en laine trop grand pour moi. Pas besoin de soutif avec mes petits nichons, ils tiennent bien tout seuls.
Je sors du bâtiment pour prendre mon vélo. À peine assise sur la selle, je sens ma culotte s'humidifier... J'ai vraiment bien fait jouir Monsieur Bernard avec ma minette...
Je crois que ça me rend heureuse.
Je me rends compte de l'heure qu'il est... il est presque 19 h... et je dois faire la fermeture du magasin jusqu'à 22 h... pas le temps de rentrer. Je vais directement au travail avec 15 minutes de retard...
J' accélère pour arriver à l'heure. Je range mon vélo dans la réserve et me précipite au comptoir. Lucia, ma collègue, est déjà partie et c'est le propriétaire du magasin qui la remplace... et merde...
J' accélère pour arriver à l'heure. Je range mon vélo dans la réserve et me précipite au comptoir. Lucia, ma collègue, est déjà partie et c'est le propriétaire du magasin qui la remplace... et merde...
— Désolée, Monsieur Louis, je n'ai pas vu l'heure... mais je me suis dépêchée tout ce que j'ai pu.
Mon front encore humide de transpiration.
— Tu n'as pas vu l'heure, tu crois que c'est une excuse ?
— Non... mais...
— Je fais ton travail là et moi, je dois te payer à rien faire. Ce n'est pas correct !
— Excusez-moi, Monsieur, vraiment, ce n'est pas ma faute...
— Bien sûr, ce n'est jamais votre faute, les jeunes d'aujourd'hui... Je ne sais pas si je peux te garder, Léa, je ne peux pas compter sur toi.
— Non, Monsieur, ne faites pas ça s'il vous plaît, j'ai besoin de ce travail...
— Non, Léa, c'est trop tard, tu peux rentrer chez toi.
— Non... mais...
— Je fais ton travail là et moi, je dois te payer à rien faire. Ce n'est pas correct !
— Excusez-moi, Monsieur, vraiment, ce n'est pas ma faute...
— Bien sûr, ce n'est jamais votre faute, les jeunes d'aujourd'hui... Je ne sais pas si je peux te garder, Léa, je ne peux pas compter sur toi.
— Non, Monsieur, ne faites pas ça s'il vous plaît, j'ai besoin de ce travail...
— Non, Léa, c'est trop tard, tu peux rentrer chez toi.
Je pense alors à Monsieur Bernard et Monsieur Rodriguez, j'ai bien compris ce qui leur fait plaisir... au point où j'en suis...
— Très bien, Monsieur, je vous attends dans votre bureau pour mes indemnités de fin de contrat, je ne compte plus revenir ici !
Je vais donc d'un pas décidé vers le bureau du propriétaire. Il s'occupe d'un dernier client. J'en profite...
Je ferme précipitamment la porte derrière moi. Je jette mon sac au sol, débarrasse le bureau d'un geste du bras puis retire mes baskets et mon jean. Je baisse ma culotte jusqu'aux chevilles, dégage les poils des lèvres de ma vulve encore humide de fluides mélangés et je me place en levrette sur le bureau métallique... et je patiente...
Au moins 10 minutes, je me demande si je fais bien de rester là comme ça... j'aurais mieux fait de le sucer sous le comptoir... mais bon sang, je n'aime pas le goût de leur sexe et encore moins celui de leur sperme... mais ça leur fait tellement plaisir... j'entends des pas... le voilà... Il ouvre.
— Alors Léa, qu'est-ce que... mmmh je vois...
Il referme derrière lui et s'approche de moi doucement. Il a une vue parfaite sur mon cul. Je me cambre pour bien lui faire comprendre qu'il peut m'utiliser comme il le souhaite.
— Oh eh bien, quel buisson tu as là ! Je ne pensais pas qu'une jeune fille comme toi avait pareille toison.
— Je ne dis pas un mot.
— Je ne dis pas un mot.
Il s'approche et tâte mes fesses de danseuse. Il dégage le pull de mes reins pour les caresser. J'accentue ma cambrure au maximum. Je sens son souffle sur mon anus. Il hume mes effluves de femelle en chaleur...
— Oula jeune fille, tu sens le sexe, dis-moi. Je vois bien que tu as transpiré pour venir me voir...
Un doigt se fraye un chemin à travers mes poils et s'engouffre dans mon vagin humide de désir.
Mmmmh, je gémis...
— Ouh, serrée cette petite minette, tu es bien mouillée, Léa, je ne vais pas te faire attendre.
— Oui... mmh.
— Pas besoin de capote avec une fille jeune comme toi Léa, je pense... De toute façon, à 67 ans, je n'en ai plus rien à foutre. Ta minette de traînée me nettoiera la queue de ma journée de boulot... Ce n'est pas tous les jours que je vois un minou pareil.
— Oui... mmh.
— Pas besoin de capote avec une fille jeune comme toi Léa, je pense... De toute façon, à 67 ans, je n'en ai plus rien à foutre. Ta minette de traînée me nettoiera la queue de ma journée de boulot... Ce n'est pas tous les jours que je vois un minou pareil.
J'entends sa braguette s'ouvrir, je baisse la tête pour regarder entre mes jambes. Son pantalon est baissé. Un slip d'un blanc plus que douteux à mi-cuisses. Couvert de poils, son sexe est d'une bonne taille. Je vais le sentir comme il faut. Il avance et frotte sa queue sur ma vulve. Je mouille de plus belle. Il décalotte son gland et l'essuie avec son index. En plus des sécrétions de la muqueuse violette, il récupère la perle de jus de son méat.
— Tiens, ma belle, sens ma queue comme j'ai senti ta moule.
Il pose sa main entière sur mon visage et son index sale sous mes narines juste avant de l'enfourner dans ma bouche avec son majeur.
Je refuse de les sucer, mais il les essuie sur ma langue et mes joues. Il récupère de la salive de ma bouche pour humifier son gland, puis l'appuie sur ma fente.
— Allez, écarte !
Avec son pied, il tape dans mes chevilles pour que j'offre au mieux mes orifices.
J'obéis.
Avec ses deux grosses mains, il saisit mes petites fesses en les écartant au maximum...
Je sens son gland ouvrir ma chair... C'est bon...
Il lâche mes fesses et pose maintenant ses mains sur la chute de mes reins.
Il commence à me pistonner comme une brute. C'est bon. Sa queue glisse en moi comme jamais. Je mouille comme une nymphomane, je ne me reconnais pas. Ses grosses couilles claquent sur mon pubis et stimulent mon clitoris, tandis que son ventre est en appui sur mes fesses. Son bassin en mouvement comme un métronome.
Je sens son gland ouvrir ma chair... C'est bon...
Il lâche mes fesses et pose maintenant ses mains sur la chute de mes reins.
Il commence à me pistonner comme une brute. C'est bon. Sa queue glisse en moi comme jamais. Je mouille comme une nymphomane, je ne me reconnais pas. Ses grosses couilles claquent sur mon pubis et stimulent mon clitoris, tandis que son ventre est en appui sur mes fesses. Son bassin en mouvement comme un métronome.
Je sens le plaisir monter en moi. J'ai envie de jouir, c'est tellement bon. Monsieur Bernard m'a donné un bon orgasme en éjaculant en moi, mais rien comparé à la séance présente. C'est bon...
Une main vient me saisir les cheveux au plus près de mon crâne. Il les tire sèchement en arrière. Je me cambre de plus belle. Il me pistonne comme une bête. Sa seconde main vient se glisser sous mon pull, pinçant et malaxant mes tétons fragiles. Il la pose maintenant sur mon cul. Et frappe de la paume de sa main.
Une main vient me saisir les cheveux au plus près de mon crâne. Il les tire sèchement en arrière. Je me cambre de plus belle. Il me pistonne comme une bête. Sa seconde main vient se glisser sous mon pull, pinçant et malaxant mes tétons fragiles. Il la pose maintenant sur mon cul. Et frappe de la paume de sa main.
— Ouch mmmhh... je gémis.
Il claque sa lourde main sur ma croupe offerte encore et encore.
— Roooooo ça vient !
— Mmhh mmeh... je gémis, soumise sous ses coups de boutoir.
— Mmhh mmeh... je gémis, soumise sous ses coups de boutoir.
Je le sens de plus en plus profond. Ses mains sur mes reins, il me bourre comme un dément. Des spasmes de plaisir inondent mon ventre, mes jambes tremblent et ne me portent plus, seules la table et ses mains me maintiennent dans la position voulue.
— Arggggg ma salope je vais juter !
Il ralentit.
— Oh ouiiii ouh ouiii ohh oui, mmmmhh...
— Je n'ai pas joui dans une gamine comme toi depuis mes 20 ans, je vais bien te remplir.
— Je n'ai pas joui dans une gamine comme toi depuis mes 20 ans, je vais bien te remplir.
Il tire à nouveau mes cheveux en arrière et se met en appui sur mon dos avec son gros ventre. Il approche sa bouche de mon oreille et me susurre.
— Tiens ma fille, prends le bon jus de papy dans ta petite minette d'effrontée... Rooooooo ouiiiii.
Il jouit. Je le sens se déverser en moi. C'est tellement bon... Des spasmes me traversent le corps à chaque pulsation éjaculatoire. Mon corps tremble malgré moi. Mon col s'ouvre pour recueillir le plus de semence possible dans mon utérus. La nature veut que je sois fécondée.
Chaque mouvement lent de son sexe dans mon vagin fait ruisseler un peu de sperme et de cyprine de ma vulve. J'ai les cuisses trempées.
Il a fini. La main toujours dans mes cheveux, m'écrasant de tout son poids, il m'embrasse goulûment la bouche, pour me remercier de m'être offerte ainsi.
— C'était bien bon, ma p'tite... Je crois que tu es toute pardonnée...
— Mmmh.
— Mmmh.
Je suis inerte sur la table. Du sperme s'écoule lentement de ma fente. Je me redresse difficilement.
— Merci, Monsieur Louis, c'est gentil à vous. Je suis vraiment désolée d'avoir été en retard.
— Ça ira, Léa, ne t'inquiète plus de ça. Rhabille-toi et va à la caisse. Je vais faire la fermeture avec toi.
— Oui, Monsieur Louis.
— Ça ira, Léa, ne t'inquiète plus de ça. Rhabille-toi et va à la caisse. Je vais faire la fermeture avec toi.
— Oui, Monsieur Louis.
Je remonte ma culotte, reste sur une cheville. Les cuisses pleines de coulure de sperme, je remets mon jean sur mes fesses. Je rajuste mon pull et mets mes baskets. Je ramasse mon sac et sors du bureau.
— Merci encore Monsieur Louis !
Il est presque 22 h, je suis épuisée. Mon odeur me dégoûte un peu, mais en même temps, j'aime bien cette sensation de transpiration qui me donne un air sauvage.
Monsieur Louis vient de fermer la grille du magasin.
— Allons, Léa, c'est fini, je vais compter la caisse dans mon bureau. Tu accompagnes ?
— Euh, j'aimerais rentrer, Monsieur Louis.
— Oui, je sais, tu sens la transpiration et le cul a un mètre, c'est justement pour ça que je veux que tu accompagnes ma petite.
— Euh...
— Je mettrai ton vélo dans le coffre de la camionnette et je te ramène, ne t'inquiète pas. Je n'aimerais pas qu'il t'arrive des histoires en rentrant chez toi.
— Euh, j'aimerais rentrer, Monsieur Louis.
— Oui, je sais, tu sens la transpiration et le cul a un mètre, c'est justement pour ça que je veux que tu accompagnes ma petite.
— Euh...
— Je mettrai ton vélo dans le coffre de la camionnette et je te ramène, ne t'inquiète pas. Je n'aimerais pas qu'il t'arrive des histoires en rentrant chez toi.
Allez, suis-moi Léa.
Hypnotisée par cette fin de journée dingue et par la fatigue, je le suis machinalement.
Il pose la caisse sur son bureau.
— Ferme la porte d'arrière toi, Léa.
Je m'exécute sans un mot.
Il s'assied dans son gros fauteuil de bureau et s'allume une cigarette.
Il s'assied dans son gros fauteuil de bureau et s'allume une cigarette.
— Viens près de moi, Léa.
Je passe derrière le bureau.
Il me prend la main en me disant :
Il me prend la main en me disant :
— À genoux, ma puce, j'ai envie de ta belle bouche avant de rentrer voir ma femme. Je n'aimerais pas qu'elle sente ta minette sur ma queue. Même si elle ne s'en occupe jamais, cela serait dommage d'avoir une scène de ménage.
— D'accord, mais faites vite, s'il vous plaît...
— D'accord, mais faites vite, s'il vous plaît...
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