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Orientation principale dans ce chapitre
L'apprentis — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentis
Chapitre 2
Nous sommes restés un petit moment l'un contre l'autre. Lui nu, moi le pantalon autour des mollets. Comment ai-je pu répondre oui à sa question ? Être son amant… Je le connais depuis cinq ans, il est mon patron, je dors au-dessus de son atelier et là, j'accepte de lui offrir mon corps, mon sexe et ma virginité ? Je ne me reconnais plus, j'aime regarder les filles, je fantasme sur leurs atouts et sur leur silhouette. Souvent même je me masturbe en y pensant. Léon est un homme de cinquante-deux ans ! On est loin de la jeune pucelle et de sa grâce juvénile !
Pourtant au fond de moi je sais que lorsqu'il a joui entre mes fesses, quand il a sucé mon sexe, et surtout lorsque j'ai sucé le sien, je me sentais heureux. Rien de tout cela ne m'a semblé sale ou dégradant. Juste du plaisir entre deux hommes qui en avaient envie. Et du plaisir j'en ai eu ! Pas de façon nette la première nuit, mais suffisamment pour que j'eusse envie de recommencer. Serais-je un inverti comme on dit maintenant ? Tout cela me perturbe et me pousse à ne pas revenir sur ma réponse, je veux en découvrir plus. Je lui ai dit oui, je serai donc à lui, de la façon qui lui plaira.
Pour l'heure, nous nous habillons et descendons diner. Léon me parle du chantier de demain : Il faudra bien penser à vérifier les côtes de l'emplacement où nous poserons la bibliothèque… Ai-je bien emmené les vis et les clous… bref la routine de chaque montage. Tandis qu'il me parle de l'écartement des tenons du plateau de base du meuble, je retire discrètement mon soulier, je suis pied nu dedans. Je lève mon pied et le pose entre ses jambes. Léon s'arrête net de parler, regarde à gauche, puis à droite et constate que la pénombre ambiante de la pièce ne permet pas de distinguer ce qui se passe sous la table. Mes orteils massent son sexe qui durcit et Léon passe une main sous la table, saisit mon pied et le maintien sur sa verge.
Il baisse les yeux et s'efforce d'avoir un air naturel avant de me dire tout bas que je suis un coquin. Je sens sa queue dure et je réalise qu'il a du mal à se concentrer sur ses propos. Serait-il distrait ? Content de ma surprise, je fini par retirer mon pied en lui disant : Ce soir il faut choisir… le calva ou mon corps… Léon n'en revient pas, Oscar tu es sérieux ? Tu veux être mon amant ? Sa main caresse mon pied et je le fixe droit dans les yeux. Est-ce bien ce que tu m'as proposé tout à l'heure ? Il ne dit rien, se lève et me souffle : Allons dans la chambre !
La porte à peine refermée, il s'approche de moi et me prend dans ses bras. Je le regarde dans les yeux, et recule un peu. Je déboutonne ma chemise avant de la laisser glisser le long de mes bras. J'envoie promener mes souliers et retire mon pantalon et ma culotte. Léon me regarde avec une émotion nettement visible sur son visage. Il m'attire contre lui et m'embrasse dans le cou, puis ses lèvres se posent sur les miennes que j'entrouvre, cela me chavire ! Je le laisse m'enlacer, m'embrasser. Puis il prend ma main et m'emmène jusqu'au lit. Je m'offre nu à lui, tout mon corps appelle le sien.
Léon me regarde, il est debout devant moi, ses doigts caressent mon visage. Je sens l'excitation, la mienne et la sienne, monter de plus en plus vite. Ses doigts caressent mes lèvres, faisant apparaître mes dents et glissent dans ma bouche. Il ouvre sa braguette, sa main fouille dans sa culotte et sort son dard, fièrement dressé. Je le prends dans ma main et le masse doucement mais Léon attend plus que cela, il pousse ma tête vers ce gland humide, et je le prends en bouche sans résister.
Je suce, je lèche, je baise sa bite avec une quasi dévotion. Léon ressent le plaisir que je prends à téter sa queue. Mais il ne veut pas jouir tout de suite, il la retire de ma bouche pour s'agenouiller entre mes jambes écartées. Sa tête descend sur mon pubis, il passe un long moment à promener ses lèvres dans mes poils, déviant parfois sur mon sexe et mes bourses. Je gémis, je ferme les yeux, j'ai envie de crier tellement je me sens bien ! Mon gland se fait happer, puis toute ma verge pénètre sa bouche qui me suce avec une douceur infinie. Comment aurais-je pu lui refuser cela ? Léon me caresse comme si j'étais une femme, avec beaucoup de tendresse.
Il relâche son étreinte se dénude, je m'allonge sur le lit en admirant son corps musclé. Il me rejoint et se place tête-bêche. Son gland se pose contre ma bouche que j'ouvre docilement. tandis que ma main tire son prépuce en arrière pour le sentir tout entier offert à ma langue. Léon pousse un grognement et bouge son bassin pour augmenter le plaisir. En même temps, je sens sa langue descendre entre mes cuisses et venir titiller mon anus. Cela m'arrache un long gémissement. J'écarte les jambes, ses cheveux frottent sur mes cuisses. Encouragé par ma réaction, Léon fait pénétrer la pointe de sa langue, puis doucement, le bout de son doigt.
Je suis inculte en la matière et il sait que je lui fais confiance. Son doigt me pénètre entièrement, j'ai alors une étrange sensation, je me sens un peu femme ! Un deuxième doigt me pénètre, c'est alors que sans m'y attendre, je jouis si fort que je crains d'avoir ameuté toute l'auberge !
Léon avale mon jus sans sourciller, j'ai relâché sa verge tant mon émotion fût forte. Il branle sa queue devant mon visage et j'ai juste le temps de la reprendre en bouche avant qu'elle ne crache sa semence. Son jus chaud et salé coule dans ma gorge, Je garde son gland en bouche jusqu'à ce que sa bite ramollisse puis, tous deux apaisés, nous entrons dans le lit.
Dans l'obscurité, je viens me lover contre lui. Il m'embrasse dans le cou et me chuchote : Ton corps est si beau mon petit chat, je suis heureux que tu ais accepter d'être ma petite maîtresse.
Maintenant il faut dormir, demain nous avons du travail. Il passe son bras autour de ma taille et chuchote : Bientôt tu seras à moi. Je prends sa main et l'embrasse, bonne nuit Léon. Il pose un baiser sur ma nuque, bonne nuit mon chéri…
Il fait déjà jour lorsque le réveil sonne. J'entends Léon bouger et arrêter la sonnerie. Il vient contre moi, son corps chaud se colle à ma peau et il pose ses lèvres sur mon épaule, sa main caresse délicatement mon corps. Oscar, il faut te réveiller. J'ouvre les yeux, j'aurais bien dormi encore une heure moi ! Je me tourne vers lui et l'enlace tendrement, nos jambes se nouent, mes pieds caressent les siens. Nos lèvres se rencontrent et je le sens qui bande, moi aussi, comme chaque matin.
Jamais je n'aurais imaginé une telle attirance physique pour lui ! Il m'embrasse longuement en relevant ma jambe et je sens son gland pousser contre mon anus. Mais il se retient et me dit tout bas que nous devons nous préparer. J'embrasse ses lèvres et les mordilles doucement, oooh non viens s'il te plait… Je sens son sexe pousser à nouveau, son gland mouille beaucoup, il écarte et pénètre très légèrement mon petit orifice. Je pousse un petit gémissement, oh Léon, oui vient… Mon ventre brûle de désir, mais Léon relâche son étreinte. Non mon chéri ! comme toi j'en meurs d'envie, mais pour ça il faut du temps, je ne veux pas te prendre à la va vite, pas la première fois. Nos corps se séparent, nous nous préparons avant de descendre déjeuner et partir chez Monsieur Langlois.
A notre arrivée, le client nous accueille avec une tasse de café, puis nous emmène dans la pièce où plusieurs morceaux de la bibliothèque sont posés dans un coin. Nous nous mettons au travail. A midi, nous avons monté la moitié du premier mur. Cela a fière allure, Léon, radieux, me félicite sur la précision de mes assemblages. Je suis flatté mais me demande quand même s'il ne me dit pas cela pour attirer mes faveurs…
Allons déjeuner, nous ne l'avons pas volé ! Léon pose sa main sur ma nuque et m'emmène dans la dépendance où sont entreposées les pièces de la bibliothèque. Il ferme la porte et vient contre moi, ses mains me caressent partout cherchant à passer sous mes vêtements. Aide moi Oscar, je ne pense qu'à ton corps et je vais mourir si tu n'y fais rien ! Je ris. Je crois que je peux faire quelque chose pour vous Monsieur Garnier ! Je pose mes lèvres sur les siennes et les embrasse en dégrafant son pantalon.
Ma main glisse dans sa culotte et je libère sa bite déjà dure, puis je me mets à genoux… Je décalotte son gland mouillé et le lèche doucement, mais Léon ne peut plus attendre. Il pousse sa queue dans ma bouche. Je sens le goût de son plaisir, et je me mets à le sucer avec ardeur. Il m'encourage avec des oh oui chéri ! mais son excitation est telle que très vite un flot de liqueur chaude jaillit jusque dans ma gorge. J'avale docilement puis lèche et embrasse doucement son membre encore sensible. Il pousse de petit grognement.
Les yeux brillants, il me remercie. C'était si bon et tu me suce très bien. Tu sais, j'en ai besoin souvent, cela ne va pas te gêner si je te demande le faire à chaque fois ? Je replace sa verge dans sa culotte et rattache son pantalon. Je souris. Non Monsieur ! Je te le ferai autant que tu veux, mais maintenant il faut manger ? Je meurs de faim et ta semence ne m'a pas rassasiée !
Après le repas, nous retournons à notre chantier. En sortant de l'écurie, Léon me plote les fesses.
En moi-même je me dis vivement ce soir !
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Commentaires ()
Je veux bien être à la place de l’Apprenti,
Tjrs bien écris et beaucoup de tendresse.
Bravo.