Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les tribulations d'une femme de ménage. — Chapitre 3 · Séance de ménage à trois ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les tribulations d'une femme de ménage.
Chapitre 3 · Séance de ménage à trois ...
Depuis ce mardi de folie avec madame Janssens, j'ai l'impression que les jours n'avancent pas. En deux semaines, ma vie a entièrement basculé. C'est tout d'abord mon mari que je surprends avec une boite de préservatif dans les poches et qui m'invente une histoire à dormir debout pour se justifier. C'est ensuite monsieur Janssens, chez qui je fais le ménage tous les mardis, qui m'excite sur mon escabeau avant de me besogner dans la chambre. Et c'est enfin madame Janssens qui me fait découvrir mardi dernier combien les amours saphiques peuvent être excitants.
C'est donc tout naturellement que j'ai décidé de me passer pendant quelque temps des services de mon mari. Cela ne peut pas lui faire de mal de méditer sur son sort. Il a fauté et maintenant il doit assumer ! Je dois bien avouer que ce que j'ai découvert avec les Janssens est bien plus chaud que ce que m'offre mon mari au lit.
C'est donc tout naturellement que j'ai décidé de me passer pendant quelque temps des services de mon mari. Cela ne peut pas lui faire de mal de méditer sur son sort. Il a fauté et maintenant il doit assumer ! Je dois bien avouer que ce que j'ai découvert avec les Janssens est bien plus chaud que ce que m'offre mon mari au lit.
Enfin, nous sommes mardi et ce matin à 10h00 je vais faire mes deux heures de ménage chez les Janssens. Tandis qu'Arthur mon mari est en train de se raser dans la salle de bain, je me prépare dans ma chambre. Je sors du tiroir l'ensemble de lingerie que m'a offert madame Janssens l'autre jour. C'est vraiment un superbe ensemble constitué d'une guêpière vert émeraude, d'un string assorti et d'une paire de bas noirs extra fins. Je mets l'ensemble et me regarde dans le grand miroir de la penderie, il me va très bien.
Lorsqu'Arthur revient dans la chambre, il me trouve en lingerie perchée sur les talons hauts que je viens d'enfiler.
- C'est quoi cette tenue de pute ! me dit-il. C'est ta nouvelle tenue de femme de ménage ?
Cela fait déjà une dizaine de jours que je me refuse à lui et je comprends que ma tenue le surprenne. Sa réaction est loin de m'inquiéter et je trouve cela plutôt marrant.
- Ah bon, lui rétorqué-je, tu es un spécialise de la tenue des prostituées ?
Puis, avant qu'il ait le temps de répondre quoi que ce soit, je poursuis.
- Serais-tu un client assidu de la rue d'Aerschot ?
A Bruxelles, tout le monde sait que la rue d'Aerschot, autrefois dénommée rue de Cologne mais rebaptisée en mémoire de cette petite ville située en région flamande qui a tant souffert de l'occupation allemande pendant la première guerre mondiale, est connue pour ses prostituées dans les vitrines des maisons closes face à la guerre du Nord.
- Pour qui me prends-tu ? me répond-il sèchement. Je ne paye pas pour baiser !
- Tu ne payes pas mais tu es obligé de fournir les capotes ! lui rétorqué-je.
Cela le laisse sans réponse et il me tourne le dos. Quelques instants plus tard, je l'entends qui quitte l'appartement.
Lorsqu'Arthur revient dans la chambre, il me trouve en lingerie perchée sur les talons hauts que je viens d'enfiler.
- C'est quoi cette tenue de pute ! me dit-il. C'est ta nouvelle tenue de femme de ménage ?
Cela fait déjà une dizaine de jours que je me refuse à lui et je comprends que ma tenue le surprenne. Sa réaction est loin de m'inquiéter et je trouve cela plutôt marrant.
- Ah bon, lui rétorqué-je, tu es un spécialise de la tenue des prostituées ?
Puis, avant qu'il ait le temps de répondre quoi que ce soit, je poursuis.
- Serais-tu un client assidu de la rue d'Aerschot ?
A Bruxelles, tout le monde sait que la rue d'Aerschot, autrefois dénommée rue de Cologne mais rebaptisée en mémoire de cette petite ville située en région flamande qui a tant souffert de l'occupation allemande pendant la première guerre mondiale, est connue pour ses prostituées dans les vitrines des maisons closes face à la guerre du Nord.
- Pour qui me prends-tu ? me répond-il sèchement. Je ne paye pas pour baiser !
- Tu ne payes pas mais tu es obligé de fournir les capotes ! lui rétorqué-je.
Cela le laisse sans réponse et il me tourne le dos. Quelques instants plus tard, je l'entends qui quitte l'appartement.
Je suis si impatiente d'aller au travail qu'il est à peine 09h45 lorsque j'arrive chez les Janssens. C'est madame qui m'accueille à mon arrivée ; je suis un peu surprise qu'elle soit encore en robe de chambre.
- Bonjour Salomé, me dit-elle. Tu vas bien depuis mardi dernier ?
- Oui madame, tout va bien !
- Appelle-moi Daphné, m'annonce-t-elle. Nous nous connaissons si bien !
- Je ne sais pas si je pourrai madame !
- Quand tu me dis madame, j'ai l'impression d'être une vieille femme, m'explique-t-elle.
- Alors je vais essayer de vous appeler Daphné, madame ! Mais je vais continuer de vous vouvoyer si cela ne vous ennuie pas.
- Fais comme tu le souhaites ! acquiesce-t-elle.
Elle m'entraîne ensuite vers la cuisine et m'offre un café. Se souvenant de mes confidences faites le mardi précédent, elle me demande comment ça se passe avec mon mari. Je lui raconte la scène de ce matin lorsqu'il m'a vue avec l'ensemble de lingerie.
- Viens me dit-elle, ce matin nous commençons le ménage par la chambre. Et nous allons voir ce que mon mari Henry pense de ta lingerie.
- Bonjour Salomé, me dit-elle. Tu vas bien depuis mardi dernier ?
- Oui madame, tout va bien !
- Appelle-moi Daphné, m'annonce-t-elle. Nous nous connaissons si bien !
- Je ne sais pas si je pourrai madame !
- Quand tu me dis madame, j'ai l'impression d'être une vieille femme, m'explique-t-elle.
- Alors je vais essayer de vous appeler Daphné, madame ! Mais je vais continuer de vous vouvoyer si cela ne vous ennuie pas.
- Fais comme tu le souhaites ! acquiesce-t-elle.
Elle m'entraîne ensuite vers la cuisine et m'offre un café. Se souvenant de mes confidences faites le mardi précédent, elle me demande comment ça se passe avec mon mari. Je lui raconte la scène de ce matin lorsqu'il m'a vue avec l'ensemble de lingerie.
- Viens me dit-elle, ce matin nous commençons le ménage par la chambre. Et nous allons voir ce que mon mari Henry pense de ta lingerie.
Nous entrons dans la chambre et je découvre alors que monsieur Janssens est encore au lit.
- Sais-tu mon chéri que le mari de Salomé a dit ce matin qu'elle avait une tenue de pute ! lance-t-elle à son mari. Nous aimerions bien avoir ton avis !
- Bonjour Salomé, me dit monsieur Janssens. Si tu veux mon avis, il faut que tu te déshabille.
Je regarde Daphné pour voir sa réaction. Dans un premier temps, elle ne répond rien mais ouvre sa robe de chambre et la laisse glisser à ses pieds. Elle m'apparait alors simplement habillée d'une nuisette noire quasi transparente qui lui arrive à mi-cuisses.
- Mets-toi à l'aise Salomé, me dit-elle ensuite. Nous allons voir quel effet tu fais à Henry.
Tandis que je commence à défaire les boutons de mon chemisier, Daphné se met à genoux et me retire mes chaussures. Une fois le haut enlevé, ma jupe glisse à mes pieds.
- Tenue très sexy, annonce monsieur Janssens. Venez donc toutes les deux près de moi ! poursuit-il en se dégageant de la couette sous laquelle il est glissé.
Quelques secondes plus tard, nous nous allongeons de chaque côté de monsieur Janssens entièrement nu et le sexe déjà dressé.
- Sais-tu mon chéri que le mari de Salomé a dit ce matin qu'elle avait une tenue de pute ! lance-t-elle à son mari. Nous aimerions bien avoir ton avis !
- Bonjour Salomé, me dit monsieur Janssens. Si tu veux mon avis, il faut que tu te déshabille.
Je regarde Daphné pour voir sa réaction. Dans un premier temps, elle ne répond rien mais ouvre sa robe de chambre et la laisse glisser à ses pieds. Elle m'apparait alors simplement habillée d'une nuisette noire quasi transparente qui lui arrive à mi-cuisses.
- Mets-toi à l'aise Salomé, me dit-elle ensuite. Nous allons voir quel effet tu fais à Henry.
Tandis que je commence à défaire les boutons de mon chemisier, Daphné se met à genoux et me retire mes chaussures. Une fois le haut enlevé, ma jupe glisse à mes pieds.
- Tenue très sexy, annonce monsieur Janssens. Venez donc toutes les deux près de moi ! poursuit-il en se dégageant de la couette sous laquelle il est glissé.
Quelques secondes plus tard, nous nous allongeons de chaque côté de monsieur Janssens entièrement nu et le sexe déjà dressé.
Bien vite, Daphné et moi nous retrouvons penchées sur le bas-ventre de monsieur Janssens qui semble tout particulièrement apprécier la situation. Nos deux bouches se posent sur la bite déjà toute gorgée de sang. Nos langues s'enroulent autour la hampe en mélangeant nos salives. Nous alternons fellation à deux bouches et baisers saphiques ; monsieur et madame Janssens méritent vraiment d'être connus !
Nous changeons ensuite de positions et me voici en train de sucer seule la queue de mon employeur tandis que son épouse est allongée entre mes jambes pour me dévorer la chatte après avoir retiré mon string. Rapidement, je suis mouille comme une fontaine.
- Oh Salomé, tu es déjà toute trempée ! lance-t-elle avant de replonger sa langue dans ma chatte.
- Et elle suce comme une reine ! rétorque son mari. Nous avons vraiment là une employée modèle !
- Oui chéri, lui réponds sa femme. Et je suis certaine que cette ravissante petite salope n'a pas encore exprimé tous ses talents.
- Venez mes jolies, j'ai envie de vous donner du plaisir, annonce soudain monsieur Janssens.
Nous changeons ensuite de positions et me voici en train de sucer seule la queue de mon employeur tandis que son épouse est allongée entre mes jambes pour me dévorer la chatte après avoir retiré mon string. Rapidement, je suis mouille comme une fontaine.
- Oh Salomé, tu es déjà toute trempée ! lance-t-elle avant de replonger sa langue dans ma chatte.
- Et elle suce comme une reine ! rétorque son mari. Nous avons vraiment là une employée modèle !
- Oui chéri, lui réponds sa femme. Et je suis certaine que cette ravissante petite salope n'a pas encore exprimé tous ses talents.
- Venez mes jolies, j'ai envie de vous donner du plaisir, annonce soudain monsieur Janssens.
Comme s'ils avaient répété la séance avant mon arrivée, Henry reste allongé sur le lit et Daphné vient s'empaler sur sa queue. Puis, elle me fait comprendre que je dois me mettre face à elle à genoux au-dessus du visage de son mari.
Bien vite je comprends l'intérêt de cet emmêlement qui permet à Henry de baiser sa femme tout en me dévorant la chatte. De plus, comme Daphné est face à moi, nous pouvons toutes les deux nous embrasser à pleine bouche tout en nous caressant les seins.
- Vois-tu Salomé, j'adore faire l'amour à plusieurs, me dit soudain Daphné entre deux baisers. Nous avons tellement de zones érogènes qu'il faut s'y mettre à plusieurs pour toutes les satisfaire.
- Oh oui Daphné, vous avez bien raison ! répliqué-je. Avec mon mari, j'ai toujours du mal à atteindre l'orgasme. Il faut dire qu'il n'aime pas vraiment les préliminaires, ajouté-je.
- J'avoue que j'ai de la chance d'avoir Henry comme époux. Il adore tout ce que j'aime !
La langue de monsieur Janssens me fouille bien profondément tandis que sa femme emmêle sa langue avec la mienne. Je suis mouillée de partout et j'ai envie de plus. Daphné doit le deviner à mes petits halètements de chienne en chaleur car elle se redresse.
- Henry, il est temps que tu t'occupes de Salomé, lui dit-elle. Je la devine impatiente d'être prise comme elle le mérite.
Bien vite je comprends l'intérêt de cet emmêlement qui permet à Henry de baiser sa femme tout en me dévorant la chatte. De plus, comme Daphné est face à moi, nous pouvons toutes les deux nous embrasser à pleine bouche tout en nous caressant les seins.
- Vois-tu Salomé, j'adore faire l'amour à plusieurs, me dit soudain Daphné entre deux baisers. Nous avons tellement de zones érogènes qu'il faut s'y mettre à plusieurs pour toutes les satisfaire.
- Oh oui Daphné, vous avez bien raison ! répliqué-je. Avec mon mari, j'ai toujours du mal à atteindre l'orgasme. Il faut dire qu'il n'aime pas vraiment les préliminaires, ajouté-je.
- J'avoue que j'ai de la chance d'avoir Henry comme époux. Il adore tout ce que j'aime !
La langue de monsieur Janssens me fouille bien profondément tandis que sa femme emmêle sa langue avec la mienne. Je suis mouillée de partout et j'ai envie de plus. Daphné doit le deviner à mes petits halètements de chienne en chaleur car elle se redresse.
- Henry, il est temps que tu t'occupes de Salomé, lui dit-elle. Je la devine impatiente d'être prise comme elle le mérite.
En deux temps et trois mouvements, Daphné se retrouve allongée au centre du lit à la place de son mari. Ce dernier me fait mettre à quatre pattes entre les jambes de son épouse qui attire mon visage contre son sexe.
- Lèche-moi ma chérie, m'ordonne-t-elle. Je sais combien tu as la langue agile.
Ainsi penchée vers l'avant entre les jambes de Daphné, ma croupe relevée est une véritable invitation à la levrette pour Henry qui se saisit de mes hanches.
- Oh Salomé, je vais vous baiser comme vous le méritez, s'exclame-t-il.
Excitée par la situation et mise en confiance par ce couple que je connais bien, je me surprends à me laisser aller.
- Oh oui monsieur, prenez-moi, le supplié-je. Cela fait déjà deux semaines que je me refuse à mon mari. Je suis en manque, allez-y !
Les deux mains de Daphné se plaquent derrière ma nuque, m'obligeant à coller ma bouche à sa chatte. Son mari l'a bien ouverte et ma salive se mélange au ruissellement intime de Daphné. Henry ne reste pas inactif et, une fois sa queue plantée dans mon sexe, le voici qui me besogne à grands coups de boutoir. A chacun de ces coups de rein, ma tête se cale davantage entre les jambes de Daphné m'obligeant à la dévorer toujours plus profondément.
- Lèche-moi ma chérie, m'ordonne-t-elle. Je sais combien tu as la langue agile.
Ainsi penchée vers l'avant entre les jambes de Daphné, ma croupe relevée est une véritable invitation à la levrette pour Henry qui se saisit de mes hanches.
- Oh Salomé, je vais vous baiser comme vous le méritez, s'exclame-t-il.
Excitée par la situation et mise en confiance par ce couple que je connais bien, je me surprends à me laisser aller.
- Oh oui monsieur, prenez-moi, le supplié-je. Cela fait déjà deux semaines que je me refuse à mon mari. Je suis en manque, allez-y !
Les deux mains de Daphné se plaquent derrière ma nuque, m'obligeant à coller ma bouche à sa chatte. Son mari l'a bien ouverte et ma salive se mélange au ruissellement intime de Daphné. Henry ne reste pas inactif et, une fois sa queue plantée dans mon sexe, le voici qui me besogne à grands coups de boutoir. A chacun de ces coups de rein, ma tête se cale davantage entre les jambes de Daphné m'obligeant à la dévorer toujours plus profondément.
Je n'en reviens pas de l'évolution des deux dernières semaines. Alors qu'auparavant, monsieur et madame Janssens n'étaient que mes employeurs chez qui je me contentais de faire deux heures de ménage tous les mardis matin, me voici maintenant en train de faire l'amour avec eux deux alors que je me refuse à mon mari.
En y réfléchissant bien, je suis certaine que Daphné et son mari sont des libertins confirmés qui pratiquent depuis déjà de nombreuses années. Ils ont dû déceler en moi une petite salope qui n'attendait qu'à être prise en main. Force est de constater qu'il ne leur a pas fallu longtemps pour me déniaiser et m'amener dans leur lit.
Mais finalement, je n'ai pas envie de réfléchir, j'ai juste envie de profiter de cette queue qui m'échauffe le bas-ventre et de cette chatte savoureuse qui régale mes papilles.
- Oh chéri, s'écrie Daphné, tu ne peux pas savoir combien Salomé est douée de sa bouche.
- Si sa bouche est aussi brulante que sa chatte, répond-il, je n'ai aucun mal à imaginer ton plaisir.
- Coquin, lui rétorque-t-elle, je suis certaine que tu vas bien l'ensemencer.
- Oh oui, et c'est pour tout de suite ! s'exclame-t-il en m'enserrant plus fort les hanches.
Bien soudé à moi, il se vide en longs jets tandis que son épouse fond de plaisir dans ma bouche.
En y réfléchissant bien, je suis certaine que Daphné et son mari sont des libertins confirmés qui pratiquent depuis déjà de nombreuses années. Ils ont dû déceler en moi une petite salope qui n'attendait qu'à être prise en main. Force est de constater qu'il ne leur a pas fallu longtemps pour me déniaiser et m'amener dans leur lit.
Mais finalement, je n'ai pas envie de réfléchir, j'ai juste envie de profiter de cette queue qui m'échauffe le bas-ventre et de cette chatte savoureuse qui régale mes papilles.
- Oh chéri, s'écrie Daphné, tu ne peux pas savoir combien Salomé est douée de sa bouche.
- Si sa bouche est aussi brulante que sa chatte, répond-il, je n'ai aucun mal à imaginer ton plaisir.
- Coquin, lui rétorque-t-elle, je suis certaine que tu vas bien l'ensemencer.
- Oh oui, et c'est pour tout de suite ! s'exclame-t-il en m'enserrant plus fort les hanches.
Bien soudé à moi, il se vide en longs jets tandis que son épouse fond de plaisir dans ma bouche.
Nous restons de longues minutes dans le lit pour récupérer de nos émotions.
- Que c'est dommage, s'écrit soudain monsieur Janssens, il est déjà midi et Salomé va devoir prendre congé.
Le temps a filé sans que nous nous en apercevions et je suis un peu ennuyée car je n'ai fait aucun ménage.
- Je suis vraiment désolée madame, dis-je. Comme je n'ai rien fait ce matin, vous n'aurez pas besoin de me payer les deux heures.
- Mais si Salomé, me dit monsieur Janssens, c'est une séance de ménage différente des autres jours mais nous vous réglerons ces deux heures comme il se doit.
- Et d'ailleurs, déclare madame Janssens, il est possible que nous te sollicitions un peu plus souvent que d'habitude. Nous recevons régulièrement des amis et nul doute que tu serais très douée pour faire le service, ajoute-t-elle avec un petit sourire.
Alors que je suis sur le pas de la porte près à quitter l'appartement, Daphné m'attire contre elle et m'embrasse longuement sur la bouche.
- Je te tiens au courant rapidement de la date de notre dîner, me dit-elle.
- Que c'est dommage, s'écrit soudain monsieur Janssens, il est déjà midi et Salomé va devoir prendre congé.
Le temps a filé sans que nous nous en apercevions et je suis un peu ennuyée car je n'ai fait aucun ménage.
- Je suis vraiment désolée madame, dis-je. Comme je n'ai rien fait ce matin, vous n'aurez pas besoin de me payer les deux heures.
- Mais si Salomé, me dit monsieur Janssens, c'est une séance de ménage différente des autres jours mais nous vous réglerons ces deux heures comme il se doit.
- Et d'ailleurs, déclare madame Janssens, il est possible que nous te sollicitions un peu plus souvent que d'habitude. Nous recevons régulièrement des amis et nul doute que tu serais très douée pour faire le service, ajoute-t-elle avec un petit sourire.
Alors que je suis sur le pas de la porte près à quitter l'appartement, Daphné m'attire contre elle et m'embrasse longuement sur la bouche.
- Je te tiens au courant rapidement de la date de notre dîner, me dit-elle.
Le soir, je décide d'attendre que mon mari soit au lit pour me préparer pour la nuit. A peine est-il couché que je me déshabille et me retrouve en lingerie comme ce matin quand il est parti.
- Tu veux que ta petite pute te suce ? lui demandé-je en m'approchant du lit.
Il me regarde sans rien dire ; il doit se demander si c'est du lard ou du cochon.
- Tu as de la chance, ajouté-je, car les filles de la rue d'Aerschot te feraient payer alors que moi je vais te le faire gratuitement.
Je soulève la couette, extrait sa queue de son pyjama et l'embouche. En moins de cinq minutes, je sens qu'il est sur le point de jouir. Je le finis avec la main et c'est sur son ventre que se répand tout son foutre.
Je le laisse ainsi avec le fruit de sa jouissance et pars vers la salle de bain pour prendre une douche. Je suis ravie de cette journée, de ma longue séance de plaisir avec les Janssens et de ce bon petit tour joué à mon mari.
Je ne sais pas pourquoi mais je sens que ma vie sexuelle va connaître de nombreux rebondissements …
- Tu veux que ta petite pute te suce ? lui demandé-je en m'approchant du lit.
Il me regarde sans rien dire ; il doit se demander si c'est du lard ou du cochon.
- Tu as de la chance, ajouté-je, car les filles de la rue d'Aerschot te feraient payer alors que moi je vais te le faire gratuitement.
Je soulève la couette, extrait sa queue de son pyjama et l'embouche. En moins de cinq minutes, je sens qu'il est sur le point de jouir. Je le finis avec la main et c'est sur son ventre que se répand tout son foutre.
Je le laisse ainsi avec le fruit de sa jouissance et pars vers la salle de bain pour prendre une douche. Je suis ravie de cette journée, de ma longue séance de plaisir avec les Janssens et de ce bon petit tour joué à mon mari.
Je ne sais pas pourquoi mais je sens que ma vie sexuelle va connaître de nombreux rebondissements …
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Commentaires ()
Suis ravie de savoir que John a pris du plaisir à me lire .....