Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les tribulations d'une femme de ménage. — Chapitre 4 · Bonne à tout faire ....
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les tribulations d'une femme de ménage.
Chapitre 4 · Bonne à tout faire ....
Ce samedi en fin d'après-midi, quelle n'est pas la surprise de mon mari Arthur lorsque je lui dis
- Chéri, tu dîneras seul car ce soir je travaille chez les Janssens.
- Quoi ! s'exclame-t-il. Ne me dis pas que tu fais le ménage en soirée maintenant !
- Non chéri, pas de ménage ce soir, Mais ils reçoivent des invités et ils m'ont sollicitée pour faire le service.
Il ne répond rien mais je comprends à ses grommellements qu'il n'est pas content du tout. Depuis que je l'ai mis au régime « sans sexe » à la maison, je dois bien reconnaître que son humeur ne s'est pas arrangée.
Je l'entends décapsuler une bière et s'installer devant la télévision. Le connaissant, il va passer la soirée à regarder la finale de la coupe d'Europe de foot entre le Real de Madrid et je ne sais quelle équipe allemande. De toute façon, que je sois là ou pas, c'est priorité au foot !
Dans ma chambre, je me prépare, madame Janssens m'a dit mardi matin qu'il fallait que je sois très belle.
- Chéri, tu dîneras seul car ce soir je travaille chez les Janssens.
- Quoi ! s'exclame-t-il. Ne me dis pas que tu fais le ménage en soirée maintenant !
- Non chéri, pas de ménage ce soir, Mais ils reçoivent des invités et ils m'ont sollicitée pour faire le service.
Il ne répond rien mais je comprends à ses grommellements qu'il n'est pas content du tout. Depuis que je l'ai mis au régime « sans sexe » à la maison, je dois bien reconnaître que son humeur ne s'est pas arrangée.
Je l'entends décapsuler une bière et s'installer devant la télévision. Le connaissant, il va passer la soirée à regarder la finale de la coupe d'Europe de foot entre le Real de Madrid et je ne sais quelle équipe allemande. De toute façon, que je sois là ou pas, c'est priorité au foot !
Dans ma chambre, je me prépare, madame Janssens m'a dit mardi matin qu'il fallait que je sois très belle.
Mes adorables patrons ont eu la gentillesse de m'envoyer un taxi au pied de mon domicile et c'est donc dans une luxueuse limousine que je traverse Bruxelles pour rejoindre leur appartement situé avenue des Klauwaerts. Il est 19h00 lorsque j'arrive chez eux et c'est madame, Daphné, qui m'ouvre.
- Bonjour Salomé, me dit-elle en m'embrassant sur les deux joues. Le traiteur a déjà apporté les plats, tu vas m'aider à tout installer puis ensuite tu mettras ta tenue de service.
- A quelle heure doivent arriver vos invités, demandé-je.
- Ils devraient être là pour 20h30. Cela nous laisse suffisamment de temps pour tout faire.
Pendant une heure, nous dressons les tables du buffet avec de jolies nappes blanches et de superbes bouquets de fleurs. Nous disposons égalons les verres et les serviettes ; le reste sera mis en place au fur et à mesure.
Comme il s'agit d'un apéritif dinatoire, nous disposons des chaises et des canapés autour plusieurs petites tables basses installées dans le grand salon. Les Klauwaaerts doivent recevoir une douzaine d'invités et il faut de la place pour tout ce petit monde. Une fois que tout est prêt, Daphné m'entraîne au fond du couloir vers la petite chambre d'amis.
- Salomé, tu n'as plus qu'à te changer, me dit-elle. Tiens, j'ai préparé cette tenue pour toi, tu vas être ravissante !
- Bonjour Salomé, me dit-elle en m'embrassant sur les deux joues. Le traiteur a déjà apporté les plats, tu vas m'aider à tout installer puis ensuite tu mettras ta tenue de service.
- A quelle heure doivent arriver vos invités, demandé-je.
- Ils devraient être là pour 20h30. Cela nous laisse suffisamment de temps pour tout faire.
Pendant une heure, nous dressons les tables du buffet avec de jolies nappes blanches et de superbes bouquets de fleurs. Nous disposons égalons les verres et les serviettes ; le reste sera mis en place au fur et à mesure.
Comme il s'agit d'un apéritif dinatoire, nous disposons des chaises et des canapés autour plusieurs petites tables basses installées dans le grand salon. Les Klauwaaerts doivent recevoir une douzaine d'invités et il faut de la place pour tout ce petit monde. Une fois que tout est prêt, Daphné m'entraîne au fond du couloir vers la petite chambre d'amis.
- Salomé, tu n'as plus qu'à te changer, me dit-elle. Tiens, j'ai préparé cette tenue pour toi, tu vas être ravissante !
Il est 20h15 lorsque je reviens vers le salon où monsieur et madame Klauvaerts sont installés en écoutant un disque de jazz.
- Oh Salomé, vous êtes superbe ! Nos invités vont tous apprécier, s'exclame Henry qui se lève et m'embrasse sur la bouche.
- Merci monsieur, lui dis-je. Mais tout le mérite revient à madame qui a choisi la tenue que je porte.
Daphné m'invite à prendre place à ses côtés et m'explique ce qu'elle attend de moi. Je sens que la soirée va être très coquine !
Henry remplit trois verres et nous trinquons de bon cœur. Daphné se penche à son tour vers moi et m'embrasse goulument. Nos langues se mêlent, j'ai déjà le cœur qui bat la chamade. Soudain, la sonnette de la porte d'entrée retentit.
- Allez Salomé, allez accueillir nos invités, me dis monsieur Klauvaerts en me flattant les fesses.
Quelques secondes, j'ouvre la porte à deux messieurs dans la soixantaine. Alors que je les invite à me suivre jusqu'au salon, je devine leurs regards posés sur mes fesses. Il faut dire que, sur ordre de madame, je ne porte qu'un petit tablier blanc qui dissimule tant bien que mal les seins et le sexe ainsi que des bas auto-fixant noir. Perchée sur des escarpins à hauts talons, je suis obligée de marcher à petits pas en ondulant effrontément de la croupe.
Pendant une bonne quinzaine de minutes, j'accueille ainsi tous les invités, majoritairement des hommes mais il y a quatre ou cinq femmes.
- Oh Salomé, vous êtes superbe ! Nos invités vont tous apprécier, s'exclame Henry qui se lève et m'embrasse sur la bouche.
- Merci monsieur, lui dis-je. Mais tout le mérite revient à madame qui a choisi la tenue que je porte.
Daphné m'invite à prendre place à ses côtés et m'explique ce qu'elle attend de moi. Je sens que la soirée va être très coquine !
Henry remplit trois verres et nous trinquons de bon cœur. Daphné se penche à son tour vers moi et m'embrasse goulument. Nos langues se mêlent, j'ai déjà le cœur qui bat la chamade. Soudain, la sonnette de la porte d'entrée retentit.
- Allez Salomé, allez accueillir nos invités, me dis monsieur Klauvaerts en me flattant les fesses.
Quelques secondes, j'ouvre la porte à deux messieurs dans la soixantaine. Alors que je les invite à me suivre jusqu'au salon, je devine leurs regards posés sur mes fesses. Il faut dire que, sur ordre de madame, je ne porte qu'un petit tablier blanc qui dissimule tant bien que mal les seins et le sexe ainsi que des bas auto-fixant noir. Perchée sur des escarpins à hauts talons, je suis obligée de marcher à petits pas en ondulant effrontément de la croupe.
Pendant une bonne quinzaine de minutes, j'accueille ainsi tous les invités, majoritairement des hommes mais il y a quatre ou cinq femmes.
Une fois tout le monde réuni dans le grand salon, Daphné me demande de servir le champagne. Je remplis les coupes et passe entre les invités avec un plateau afin que chacun se serve. Bien vite, j'ai droit à quelques mains aux fesses mais je ne m'en offusque nullement. Ce soir, je suis au service de tout le monde.
Monsieur Klauvaerts se décide à mettre un disque et un couple esquisse quelques pas de danse dans un coin du salon. Le champagne aidant, l'ambiance devient plus gaie et moins guindée. Il doit être 21h30 lorsque Daphné me demande d'apporter les toasts, petits fours et autres verrines préparés par le traiteur. Une fois que tout cela est déposé sur les tables, chacun se sert et les conversations se poursuivent par petits groupes.
Soudain, un homme vient vers moi.
- Mon ami Henry vient de me dire que vous êtes également là pour danser, me dit-il en m'entraînant avec lui.
Nous entamons un tango très sensuel et je devine, lorsque mon danseur me serre d'un peu trop près, qu'il bande comme un âne. A la fin de la danse, je glisse lentement à genoux devant lui et il comprend ce que j'attends de lui. Quelques minutes plus tard, il jouit longuement dans ma bouche. Une coupe de champagne plus tard, le goût du foutre a disparu !
Monsieur Klauvaerts se décide à mettre un disque et un couple esquisse quelques pas de danse dans un coin du salon. Le champagne aidant, l'ambiance devient plus gaie et moins guindée. Il doit être 21h30 lorsque Daphné me demande d'apporter les toasts, petits fours et autres verrines préparés par le traiteur. Une fois que tout cela est déposé sur les tables, chacun se sert et les conversations se poursuivent par petits groupes.
Soudain, un homme vient vers moi.
- Mon ami Henry vient de me dire que vous êtes également là pour danser, me dit-il en m'entraînant avec lui.
Nous entamons un tango très sensuel et je devine, lorsque mon danseur me serre d'un peu trop près, qu'il bande comme un âne. A la fin de la danse, je glisse lentement à genoux devant lui et il comprend ce que j'attends de lui. Quelques minutes plus tard, il jouit longuement dans ma bouche. Une coupe de champagne plus tard, le goût du foutre a disparu !
Le champagne continue de couler à flot libérant les envies. Les dames se font lascives dans les canapés et les hommes se pressent autour d'elles. Je ne suis pas surprise, Daphné m'avait expliqué qu'ils adoraient organiser des soirées privées libertines à leur domicile.
Henry est à quatre pattes devant une belle brune qui a ouvert sa robe pour que le maître de maison lui dévore le sexe. Un autre mâle, debout près d'elle, savoure quelques petits fours tout en se faisant sucer.
Dans un autre coin, un homme est allongé sur le tapis et une blonde platine est empalée sur sa tige. Un autre homme enserre la taille de la femme et l'encule avec vigueur. Le trio est superbe et de nombreux convives se pressent autour pour les regarder. Entourée de trois hommes, je me laisse caresser les fesses qui sont quasiment en libre-service sous mon petit tablier.
Henry est à quatre pattes devant une belle brune qui a ouvert sa robe pour que le maître de maison lui dévore le sexe. Un autre mâle, debout près d'elle, savoure quelques petits fours tout en se faisant sucer.
Dans un autre coin, un homme est allongé sur le tapis et une blonde platine est empalée sur sa tige. Un autre homme enserre la taille de la femme et l'encule avec vigueur. Le trio est superbe et de nombreux convives se pressent autour pour les regarder. Entourée de trois hommes, je me laisse caresser les fesses qui sont quasiment en libre-service sous mon petit tablier.
Il est maintenant 23h00, j'apporte les desserts sur les tables et un nouveau stock de bouteilles de champagne. C'est fou ce que le sexe et les bulles font bon ménage. De nouveaux couples se forment, les femmes passent de main en main, voire de queue en queue. Daphné et une jeune femme rousse s'embrassent avec fougue tandis que la blonde de tout à l'heure est entreprise par un sexagénaire.
Soudain un quadra en costume-cravate me prend par la main.
- Venez Salomé, me dit-il, Henry prétend que vous êtes une jeune femme volcanique.
Puisque mes employeurs m'ont demandé d'être particulièrement attentive à leurs invités, je me laisse entraîner vers la chambre d'amis. Habillée comme je suis, l'homme n'est pas long à m'enconner sur le lit. C'est un bonheur de me laisser aller sous son assaut. Sa grosse queue me besogne avec vigueur et je pense à mon pauvre mari qui doit se morfondre devant la télévision. J'espère que la victoire se jouera aux prolongations ; au foot comme en amour, plus c'est long plus c'est bon ! L'homme se répand dans son préservatif, m'aide à me relever et nous rejoignons le reste des convives.
Soudain un quadra en costume-cravate me prend par la main.
- Venez Salomé, me dit-il, Henry prétend que vous êtes une jeune femme volcanique.
Puisque mes employeurs m'ont demandé d'être particulièrement attentive à leurs invités, je me laisse entraîner vers la chambre d'amis. Habillée comme je suis, l'homme n'est pas long à m'enconner sur le lit. C'est un bonheur de me laisser aller sous son assaut. Sa grosse queue me besogne avec vigueur et je pense à mon pauvre mari qui doit se morfondre devant la télévision. J'espère que la victoire se jouera aux prolongations ; au foot comme en amour, plus c'est long plus c'est bon ! L'homme se répand dans son préservatif, m'aide à me relever et nous rejoignons le reste des convives.
Je découvre alors Daphné à quatre pattes sur le tapis de cachemire. Elle suce un homme tandis qu'un autre la besogne sous le regard admiratif de la petite rousse. La maîtresse de maison est superbe dans sa jolie lingerie rouge et elle semble apprécier d'être ainsi transpercée de part en part.
Avachi dans un fauteuil, Henry contemple la scène en se faisant tailler une pipe par une belle femme mature aux formes généreuses. Elle est à genoux devant lui et le tète avec gourmandise. Il me fait signe de lui apporter un verre, je m'exécute avec un grand sourire.
- Vos convives semblent apprécier la soirée, lui dis-je avec un grand sourire.
- Oui Salomé, tout se passe très bien, me répond-il avant de pousser un long râle de plaisir.
Dans un autre coin, une petite brune a la robe troussée jusqu'au-dessus de la taille et tourne le dos à un gros monsieur qui doit bien avoir la soixantaine. Aux mouvements de ce dernier, je devine qu'il est en train de la sodomiser. Un homme chauve se tient devant la petite brune et lui tient les poignets.
- Alors chérie, contente de cette petite soirée chez Daphné et Henry ? lui demande-t-il.
- Oh oui Léon, j'adore ! lui répond-elle. L'ambiance y est si chaude !
Avachi dans un fauteuil, Henry contemple la scène en se faisant tailler une pipe par une belle femme mature aux formes généreuses. Elle est à genoux devant lui et le tète avec gourmandise. Il me fait signe de lui apporter un verre, je m'exécute avec un grand sourire.
- Vos convives semblent apprécier la soirée, lui dis-je avec un grand sourire.
- Oui Salomé, tout se passe très bien, me répond-il avant de pousser un long râle de plaisir.
Dans un autre coin, une petite brune a la robe troussée jusqu'au-dessus de la taille et tourne le dos à un gros monsieur qui doit bien avoir la soixantaine. Aux mouvements de ce dernier, je devine qu'il est en train de la sodomiser. Un homme chauve se tient devant la petite brune et lui tient les poignets.
- Alors chérie, contente de cette petite soirée chez Daphné et Henry ? lui demande-t-il.
- Oh oui Léon, j'adore ! lui répond-elle. L'ambiance y est si chaude !
Il est maintenant deux heures du matin et le grand appartement a retrouvé son calme après le départ des invités. J'aide Daphné à remettre les lieux en ordre tandis que Henry descend les bouteilles vides dans le local poubelle. Une fois les couverts mis dans le lave-vaisselle, nous rangeons le salon et c'est à ce moment-là que je trouve un petit string rouge derrière un coussin.
- Oh Salomé, mais c'est le mien, s'exclame Daphné en relevant sa jupe pour me montrer qu'elle est sans culotte.
- Madame l'aura perdu sans s'en apercevoir ! lui lancé-je avec un grand sourire.
Elle me prend par la main et m'entraîne vers la chambre d'amis.
- Lèche-moi petite salope ! me demande-t-elle de sa voix suave.
Elle n'a pas besoin de me le redire que je suis déjà entre ses jambes. Sa chatte a le goût acre du sperme, cela ne me surprend nullement.
- Madame s'est fait ensemencer, lui dis-je en relevant la tête.
- Oui, lorsque je reçois mes amis, c'est toujours sans préservatif ! me répond-elle en riant.
Soudain, deux mains m'enserrent la taille.
- Alors mes jolies salopes, on profite de mon absence pour se faire du bien, s'exclame Henry.
Bien vite, le voilà qui me besogne tandis que je lèche madame avec application.
- J'adore ces soirées ! dit Daphné.
- Moi aussi, lui rétorque son mari.
- Oh Salomé, mais c'est le mien, s'exclame Daphné en relevant sa jupe pour me montrer qu'elle est sans culotte.
- Madame l'aura perdu sans s'en apercevoir ! lui lancé-je avec un grand sourire.
Elle me prend par la main et m'entraîne vers la chambre d'amis.
- Lèche-moi petite salope ! me demande-t-elle de sa voix suave.
Elle n'a pas besoin de me le redire que je suis déjà entre ses jambes. Sa chatte a le goût acre du sperme, cela ne me surprend nullement.
- Madame s'est fait ensemencer, lui dis-je en relevant la tête.
- Oui, lorsque je reçois mes amis, c'est toujours sans préservatif ! me répond-elle en riant.
Soudain, deux mains m'enserrent la taille.
- Alors mes jolies salopes, on profite de mon absence pour se faire du bien, s'exclame Henry.
Bien vite, le voilà qui me besogne tandis que je lèche madame avec application.
- J'adore ces soirées ! dit Daphné.
- Moi aussi, lui rétorque son mari.
Lorsque je rentre au domicile conjugal, Arthur est bien évidemment au lit compte tenu de l'heure. Je me déshabille dans le noir pour ne pas le réveiller, enfile ma chemise de nuit et me glisse près de lui sous la couette. Oh quelle soirée ! Aux confidences des convives et partenaires, j'ai compris que les Klauvaerts organisent régulièrement de petites partouzes entre amis consentants. Que du beau monde !
Au matin, Arthur se colle à moi, il bande.
- Tu es rentrée tard ! me dit-il. J'espère que c'était exceptionnel ! ajoute-t-il un peu sèchement.
Bien que lui tournant le dos, j'écarte les jambes pour qu'il puisse me prendre. Il s'active comme un chien en rut ; il faut dire que cela fait plusieurs semaines que je ne me suis pas offerte à lui.
En me baisant, il doit bien se rendre compte que je me suis fais prendre hier soir car je suis encore bien ouverte et lubrifiée. Mais il ne dit rien, certainement trop heureux de pouvoir profiter de moi.
- Si chéri, je risque d'être absente plus souvent ! dis-je enfin en réponse à sa question.
- Ah bon ! s'exclame-t-il.
- Oui, les Klauvaerts ont décidé de me confier plus d'heures de travail.
- Il y a tant de ménage que ça à faire chez eux ? m'interroge-t-il.
- Non, ils ont décidé de me changer d'emploi. Je ne suis plus leur femme de ménage mais la bonne à tout faire, rétorqué-je tandis qu'il se vide en moi.
Oui, leur bonne à tout faire et Dieu sait qu'il y aura beaucoup à faire lors de ces soirées libertines …
Au matin, Arthur se colle à moi, il bande.
- Tu es rentrée tard ! me dit-il. J'espère que c'était exceptionnel ! ajoute-t-il un peu sèchement.
Bien que lui tournant le dos, j'écarte les jambes pour qu'il puisse me prendre. Il s'active comme un chien en rut ; il faut dire que cela fait plusieurs semaines que je ne me suis pas offerte à lui.
En me baisant, il doit bien se rendre compte que je me suis fais prendre hier soir car je suis encore bien ouverte et lubrifiée. Mais il ne dit rien, certainement trop heureux de pouvoir profiter de moi.
- Si chéri, je risque d'être absente plus souvent ! dis-je enfin en réponse à sa question.
- Ah bon ! s'exclame-t-il.
- Oui, les Klauvaerts ont décidé de me confier plus d'heures de travail.
- Il y a tant de ménage que ça à faire chez eux ? m'interroge-t-il.
- Non, ils ont décidé de me changer d'emploi. Je ne suis plus leur femme de ménage mais la bonne à tout faire, rétorqué-je tandis qu'il se vide en moi.
Oui, leur bonne à tout faire et Dieu sait qu'il y aura beaucoup à faire lors de ces soirées libertines …
FIN
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Commentaires ()
Belle histoire et merci !
J'espère trouver plusieurs suites à ce récit.
Doublement régalé, même !!