Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les tribulations d'une femme de ménage. — Chapitre 1 · Sur un escabeau perchée ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les tribulations d'une femme de ménage.
Chapitre 1 · Sur un escabeau perchée ...
Je m'appelle Salomé, jeune femme belge de 25 ans, mariée à Arthur, 32 ans et mère d'un petit garçon Liam. Nous habitons à Bruxelles où je travaille comme femme de ménage tandis qu'Arthur est chauffeur de taxi. Nous sommes un couple normal, sans histoire, nous faisons l'amour de temps en temps et sommes loin d'être des bêtes de sexe.
Les relations se sont un peu tendues avec Arthur ces dernières semaines lorsque j'ai découvert une boîte de préservatif dans l'une des poches de sa veste alors que j'allais la mettre au pressing. Je l'ai apostrophé dès qu'il est rentré en fin de journée.
Les relations se sont un peu tendues avec Arthur ces dernières semaines lorsque j'ai découvert une boîte de préservatif dans l'une des poches de sa veste alors que j'allais la mettre au pressing. Je l'ai apostrophé dès qu'il est rentré en fin de journée.
— Tu peux m'expliquer ? dis-je en lui montrant les capotes que je tiens dans la main.
— Euh ..., ce n'est pas à moi ! me rétorque-t-il.
— Euh ..., ce n'est pas à moi ! me rétorque-t-il.
Je laisse passer quelques secondes pour lui laisser méditer sa réponse.
— Ah, bon ! Et comment ce paquet est-il arrivé dans ta poche ? demandé-je.
— Ah oui, je me souviens, me répond-il après un petit temps de réflexion. C'est un client français que j'ai récupéré à la gare de Bruxelles-Midi et que j'ai transporté au Parlement Européen. Il m'a demandé de lui acheter une boîte de préservatifs et de le récupérer en fin de journée pour le transporter à l'hôtel des Galeries près de la Grand-Place.
— Et tu l'as fait ?
— Oui j'ai acheté les préservatifs, me répond-il, je pense qu'il avait envie de s'amuser le soir comme tous les parlementaires étrangers. Je l'ai attendu à l'heure convenue, mais il n'est pas venu. J'ai ensuite oublié la boîte dans ma poche.
— Ah oui, je me souviens, me répond-il après un petit temps de réflexion. C'est un client français que j'ai récupéré à la gare de Bruxelles-Midi et que j'ai transporté au Parlement Européen. Il m'a demandé de lui acheter une boîte de préservatifs et de le récupérer en fin de journée pour le transporter à l'hôtel des Galeries près de la Grand-Place.
— Et tu l'as fait ?
— Oui j'ai acheté les préservatifs, me répond-il, je pense qu'il avait envie de s'amuser le soir comme tous les parlementaires étrangers. Je l'ai attendu à l'heure convenue, mais il n'est pas venu. J'ai ensuite oublié la boîte dans ma poche.
Je fais celle qui a gobé son histoire, mais je n'en crois rien. J'ai vu que la boîte a été ouverte et qu'il manque des capotes ! Je décide de le mettre au régime sec pendant quelque temps.
Je me doute qu'il m'a trompée et qu'il a baisé avec je ne sais qui. C'est ça les hommes, ils réfléchissent souvent avec leur queue au lieu de faire marcher leur cerveau. Même si son infidélité me blesse, je décide de n'en rien montrer et de ne pas chercher à me venger en faisant de même. Il faut dire que je n'ai connu qu'Arthur, que c'est lui qui m'a dépucelée et que je suis du genre classique. Oui je dois bien l'avouer, à part la position du missionnaire, nous n'avons jamais expérimenté autre chose. Je lui fais bien une rapide fellation de temps en temps, mais mon petit cul est toujours vierge.
J'ai pourtant un physique agréable - 1m65, 50 kilos, brune cheveux mi-longs, yeux noisette, un joli 95C et des fesses bien fermes – qui attire le regard des hommes, mais je suis sage. A vrai dire, je crois qu'Arthur mon mari ne m'a jamais convaincue que faire l'amour faisait vraiment du bien. Il a un petit sexe et est du genre expéditif, il ne m'a jamais fait grimper au septième ciel, mais est-ce que cela existe vraiment ? Je pense que beaucoup de femmes se vantent de longues jouissances et d'orgasmes à répétition pour faire plaisir à leurs partenaires. Oui, je simule pour faire plaisir à mon mari ! Mais un événement survenu quelques jours plus tard va radicalement modifier mon avis sur le sujet.
Je suis à mon compte comme autoentrepreneuse et je travaille chez différentes personnes à raison de deux ou trois heures par demi-journée. Ce 23 janvier, comme chaque mardi matin, je me rends chez monsieur et madame Janssens qui habitent un grand appartement dans la très chic avenue des Klauwaerts à Ixelles. C'est un couple bourgeois d'une cinquantaine d'années dont le mari travaille dans la finance. L'épouse n'a pas d'emploi, mais s'occupe d'œuvres caritatives à l'unité pastorale Sainte-Croix.
Il est 09h00 lorsque j'arrive à l'appartement et j'ouvre la porte avec le double de la clé que m'a confiée le couple. Comme j'ai l'habitude, je me dirige directement vers la cuisine où madame Janssens me laisse sur la table un petit papier avec les consignes pour la matinée. Je sais que je dois faire le ménage, mais elle me demande parfois de faire le repassage ou me confie d'autres travaux. Je lis donc les consignes pour la matinée tout en me préparant un café comme j'y suis autorisée. Cela fait maintenant huit mois que je travaille ici et j'y ai mes petites habitudes.
Tout en buvant mon café, je commence à faire la vaisselle qui traîne dans l'évier de la cuisine.
— Bonjour Salomé, vous allez bien ? me demande une voix qui me fait sursauter.
Je me retourne, c'est monsieur Janssens qui vient d'entrer dans la pièce.
— Bonjour monsieur, lui dis-je. Oui je vais bien.
— Continuez vos activités, me dit-il. Ce matin je reste travailler à la maison, car les agriculteurs bloquent avec leurs tracteurs tout le quartier où je travaille.
— Ah oui, acquiescé-je, j'ai vu cela à la télé avant de partir de chez moi.
— Il faut faire avec, dit-il, il faut bien qu'ils défendent leurs intérêts. Après tout, c'est eux qui nous nourrissent.
— Continuez vos activités, me dit-il. Ce matin je reste travailler à la maison, car les agriculteurs bloquent avec leurs tracteurs tout le quartier où je travaille.
— Ah oui, acquiescé-je, j'ai vu cela à la télé avant de partir de chez moi.
— Il faut faire avec, dit-il, il faut bien qu'ils défendent leurs intérêts. Après tout, c'est eux qui nous nourrissent.
Après quelques minutes de discussion, il me dit qu'il va travailler dans le petit bureau qui jouxte le salon et que je dois faire comme s'il n'était pas là.
Une fois la vaisselle et les rangements achevés dans la cuisine, je prends l'escabeau et mes autres ustensiles de ménage dans le placard et me dirige vers la salle à manger. Les consignes de madame Janssens sont claires ; je dois faire le grand ménage dans cette pièce, car ils reçoivent quelques couples d'amis à dîner ce vendredi soir.
Après avoir nettoyé la grande baie vitrée qui donne sur les étangs d'Ixelles et le jardin du Roi, j'époussette les nombreux bibelots de la vitrine et me décide ensuite à faire de même pour les tableaux accrochés au mur.
Mon plumeau dans une main, me voici perchée sur l'escabeau en train de dépoussiérer les cadres les uns après les autres. Alors que j'en suis au second tableau, je sens soudain deux mains se poser sur mes mollets.
Après avoir nettoyé la grande baie vitrée qui donne sur les étangs d'Ixelles et le jardin du Roi, j'époussette les nombreux bibelots de la vitrine et me décide ensuite à faire de même pour les tableaux accrochés au mur.
Mon plumeau dans une main, me voici perchée sur l'escabeau en train de dépoussiérer les cadres les uns après les autres. Alors que j'en suis au second tableau, je sens soudain deux mains se poser sur mes mollets.
— Vous n'avez pas peur de tomber Salomé ? me demande monsieur Janssens que je découvre au pied de mon escabeau.
— Non monsieur, lui répondis-je, je fais attention.
— Dites donc, vous avez de jolies gambettes ! s'exclame-t-il.
— Non monsieur, lui répondis-je, je fais attention.
— Dites donc, vous avez de jolies gambettes ! s'exclame-t-il.
Il faut dire que pour une femme de ménage, je suis plutôt habillée style secrétaire. Ce jour, je porte donc un pull en laine qui me colle au corps et une jupe qui m'arrive à mi-cuisses. Dessous, j'ai mis des bas autofixants et un petit string.
— Merci pour le compliment monsieur, lui dis-je.
— Continuez votre travail et ne vous occupez pas de moi, me dit-il sans me lâcher les mollets.
— Continuez votre travail et ne vous occupez pas de moi, me dit-il sans me lâcher les mollets.
C'est la première fois que monsieur Janssens se comporte ainsi avec moi. Il doit avoir 55 ans, allure athlétique, cheveux poivre et sel, des yeux bleus ; oui, il a un certain charme ! Il faut dire que d'habitude je ne l'entraperçois que quelques minutes avant qu'il quitte l'appartement pour rejoindre son travail. J'ai bien remarqué qu'il me détaille toujours des pieds à la tête lorsqu'il me voit, mais ce n'est ni le premier ni le dernier à le faire.
Alors que j'essaye de me remettre à l'ouvrage malgré la situation un peu étrange, ses mains remontent le long de mes jambes, dépassent mes genoux, s'attardent un instant sur les jarretières de mes Dim-Up avant d'atteindre mes cuisses.
Alors que j'essaye de me remettre à l'ouvrage malgré la situation un peu étrange, ses mains remontent le long de mes jambes, dépassent mes genoux, s'attardent un instant sur les jarretières de mes Dim-Up avant d'atteindre mes cuisses.
— Oh monsieur ! lui dis-je.
— Ne vous occupez pas de moi Salomé, me redit-il, continuez votre ouvrage.
— Ne vous occupez pas de moi Salomé, me redit-il, continuez votre ouvrage.
Comme je l'ai déjà écrit, n'ayant pas vécu d'autres expériences que celles avec mon mari, je ne sais pas comment réagir. Cependant, je dois bien reconnaître que la situation m'excite un peu et je ressens comme une douce chaleur dans mon bas-ventre. Par ailleurs, me souvenant de l'épisode de la boîte de préservatifs qui remonte déjà à quelques jours, je me dis que je peux bien avoir moi aussi quelques secrets inconnus de mon mari.
Tentant donc de faire comme si monsieur n'était pas là, je me remets au travail, passant une nouvelle fois le plumeau sur le tableau dont je m'occupe depuis déjà cinq bonnes minutes. Je sens le souffle chaud de monsieur Janssens derrière mes genoux, mais j'arrive à rester concentrée sur mon ouvrage.
Soudain, ses mains remontent un peu plus haut sur mes hanches et je me rends compte qu'il vient d'attraper les deux côtés de mon string. Ses mains se mettent ensuite à redescendre lentement le long de mes cuisses en entraînant le fin tissu.
Soudain, ses mains remontent un peu plus haut sur mes hanches et je me rends compte qu'il vient d'attraper les deux côtés de mon string. Ses mains se mettent ensuite à redescendre lentement le long de mes cuisses en entraînant le fin tissu.
— Oh monsieur, que faites-vous ? demandé-je comme si je n'avais pas compris.
— Chut Salomé ! me répond-il d'une voix douce.
— Mais si madame nous voyait ? rétorqué-je.
— Ne craignez rien Salomé, madame est aussi coquine que moi.
— Chut Salomé ! me répond-il d'une voix douce.
— Mais si madame nous voyait ? rétorqué-je.
— Ne craignez rien Salomé, madame est aussi coquine que moi.
J'ai maintenant le string au niveau des mollets et monsieur Janssens le fait glisser jusqu'aux chevilles. Je comprends que je dois lui permettre de me le retirer pour ne pas avoir les pieds entravés et prendre le risque de chuter de l'escabeau. Me tenant d'une main au mur, je soulève le pied droit puis le pied gauche.
Une fois mon string en main, mon employeur le porte à la hauteur de son nez et s'enfouit le visage dedans. Cela me fait rire et au bout de quelques secondes, il relève les yeux vers moi.
Une fois mon string en main, mon employeur le porte à la hauteur de son nez et s'enfouit le visage dedans. Cela me fait rire et au bout de quelques secondes, il relève les yeux vers moi.
— Salomé, j'aime votre parfum, me dit-il. J'adore ce délicat mélange de senteurs animales et parfumées. Vous avez vraiment un parfum à faire bander un mort ! ajoute-t-il.
— Oh monsieur ! articulé-je en sentant mes joues rougir.
— Ma femme Daphné me dit souvent que vos airs de jeune sainte-nitouche doivent cacher un tempérament de salope, poursuit-il. J'en doutais, mais aujourd'hui je le pense aussi.
— Oh monsieur ! articulé-je en sentant mes joues rougir.
— Ma femme Daphné me dit souvent que vos airs de jeune sainte-nitouche doivent cacher un tempérament de salope, poursuit-il. J'en doutais, mais aujourd'hui je le pense aussi.
Alors que je commence à descendre de l'escabeau, il me bloque alors que mon bassin est à la hauteur de son visage. De ses deux mains, il remonte maintenant ma jupe ; il m'est impossible de l'en empêcher, car je me cramponne à l'escabeau pour ne pas tomber.
Ma jupe est maintenant troussée jusqu'à la taille et il rapproche son visage de mon entrejambe. Je sens son souffle chaud sur mon sexe puis c'est la pointe de sa langue qui effleure ma fente.
Ma jupe est maintenant troussée jusqu'à la taille et il rapproche son visage de mon entrejambe. Je sens son souffle chaud sur mon sexe puis c'est la pointe de sa langue qui effleure ma fente.
— Laissez-vous aller Salomé, me dit-il d'une voix suave, je suis sûr que vous allez apprécier.
— Oh monsieur ...
— Chut, vous allez voir comme c'est bon ! poursuit-il en glissant un peu plus loin sa langue dans mon sexe.
— Oh monsieur ...
— Chut, vous allez voir comme c'est bon ! poursuit-il en glissant un peu plus loin sa langue dans mon sexe.
Le douche chaleur que j'avais dans le bas-ventre s'est maintenant transformée en un feu brûlant et c'est un peu comme si mon sexe fondait sans que je le veuille.
— Mais Salomé, vous mouillez comme une petite salope, s'écrie-t-il. Ne me dites pas que votre mari ne vous dévore jamais la chatte !
Je ne lui réponds pas, mais c'est vrai que mon mari ne m'a jamais fait ça. Non, ce qu'Arthur aime, c'est venir sur moi, me mettre la queue entre les jambes et se glisser en moi avant de se vider. Les préliminaires et les jeux, ce n'est vraiment pas son truc et, bien obligatoirement, cela n'a donc jamais été le mien.
Mais je dois bien dire que ce n'est pas désagréable du tout de se faire dévorer la chatte ainsi et, peut-être contre ma volonté, mes jambes s'entrouvrent pour que monsieur Janssens puisse glisser sa langue encore plus profondément en moi.
Mais je dois bien dire que ce n'est pas désagréable du tout de se faire dévorer la chatte ainsi et, peut-être contre ma volonté, mes jambes s'entrouvrent pour que monsieur Janssens puisse glisser sa langue encore plus profondément en moi.
Soudain, alors que je n'ai jamais connu cela en quatre années de mariage, mon bas-ventre est secoué de spasmes incontrôlables ; j'en ai les jambes qui flageolent et une onde électrique remonte dans mon ventre jusqu'à la pointe de mes seins. Je me mets à gémir.
— Mais vous jouissez comme une pucelle, s'exclame monsieur Janssens. Bon Dieu ce que vous m'excitez !
Mon cœur bat la chamade dans ma poitrine et je me surprends à plaquer l'une de mes mains sur la nuque de monsieur Janssens pour que son visage reste bien calé entre mes jambes.
Il plaque alors ses deux mains sur mes fesses et m'attire tout contre lui. Sa langue joue en moi, visite le moindre recoin de mon intimité et de ses dents, il joue à me mordiller en douceur les lèvres de mon sexe.
Il plaque alors ses deux mains sur mes fesses et m'attire tout contre lui. Sa langue joue en moi, visite le moindre recoin de mon intimité et de ses dents, il joue à me mordiller en douceur les lèvres de mon sexe.
— Oh oui monsieur, n'arrêtez pas ! lui dis-je de manière incontrôlée.
Je tremble tellement sur mon escabeau que je risque de tomber, mais le plaisir l'emporte sur la peur. J'effectue maintenant des petits mouvements de bassin pour accompagner ses mouvements de succion. J'ai l'entrejambe complètement trempé et des filets de mouille et de salive coulent sur mes cuisses jusqu'à la jarretière de mes bas.
Lentement, monsieur Janssens se détache de mon bas-ventre et m'aide à descendre de l'escabeau.
Lentement, monsieur Janssens se détache de mon bas-ventre et m'aide à descendre de l'escabeau.
— Venez Salomé, me dit-il en me prenant par la main, c'est maintenant moi qui vais vous dépoussiérer avec mon gros plumeau.
Il m'entraîne vers la chambre, je n'ose pas lui résister. Est-ce par crainte de perdre mon emploi ou bien par envie de découvrir des horizons insoupçonnés ? ...
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Commentaires ()
''cherche femme de ménage coquine pour travaux divers ''
''cherche femme de ménage coquine pour travaux divers ''
Hummm oui voilà les prémices d'une longue série ? Je sens que Salomé va être à bonne école ; peut-être fera t elle alors une formation continue à son mari qui les conduiront encore plus loin... toujours plus loin....
Au plaisir de lire la suite...