Une nouvelle vie avec ma collègue 2
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une nouvelle vie avec ma collègue 2 — Chapitre 2

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Cead
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Une nouvelle vie avec ma collègue 2

Chapitre 2

Episode 3
Note pour le lecteur. Je fais apparaître le mari. Sa conversation avec Anne est symbolisée par un point. Bonne lecture.
Je suis avec Anne dans un magnifique restaurant quatre étoiles. Notre soirée se passe très bien. Anne est magnifique dans sa robe beige asymétrique moulante à bretelles. Une petite veste lui couvre les épaules, ce qui lui donne un charme et un charisme fou. Cette maison est très réputée, les mets sont très fins et exquis. Une lumière tamisée et douce donne à la pièce une ambiance romantique.
C'est maintenant que je vais lui faire ma demande en mariage. Je suis habillé d'un smoking très classe, que je loue assez cher. Ma demande n'est pas très originale. Je demande à Anne de me suivre. Je lui tends la main et l'invite à me suivre. Un espace de danse est aménagé. Je l'avais convenu avec le restaurant au préalable. Je fais un signe au serveur qui lance une musique douce. Anne est surprise et réticente, mais elle me suit. Nous commençons à danser. Les autres clients nous regardent. A la fin de la musique, je lui dépose un léger baiser sur ses lèvres d'un rouge éclatant. Je plonge ma main dans la poche de ma veste, me recule, pose mon genou au sol. Je la regarde. J'ouvre la boîte et lui présente la magnifique bague qui symbolisera notre future union. Elle est pétrifiée et me regarde très surprise.
— Anne, tu es l'amour de ma vie, veux-tu m'épouser ?
Anne ne dit rien, me regarde et au bout de quelques secondes éclate de rire et me dit :
— Mais tu es fou, mon pauvre ami, tu crois que je vais quitter mon mari pour toi !
Au même moment, l'assemblée composée d'une trentaine de personnes éclate de rire également. Tous les regards sont pointés sur moi. Je suis complètement choqué et décomposé.
— Mais Anne, je croyais que tu m'aimais ! Je lui dis d'une voix tremblante avec des larmes dans les yeux.
Je chavire de honte et m'étale de tout mon long sur le sol.
D'un seul coup, je sursaute et me relève. Je regarde droit devant moi. Je sens mon cœur qui bat terriblement vite. Je regarde autour de moi et m'aperçois finalement que je suis assis dans mon lit en nage. Il me faut quelques instants pour me remettre. Je regarde mon réveil, il est trois heures du matin. Ce n'est pas possible, c'est quoi ce cauchemar ! Il faut vraiment que je lui parle demain matin. Cela fait presque une semaine qu'on aurait dû se parler ce fameux matin. Mais j'ai eu un empêchement ce jour-là à cause d'un client et j'avais dû annuler. Puis un enchaînement de contraintes successif ne nous a pas permis de nous voir ou de nous parler par téléphone durant tout ce temps. J'ai du mal à me rendormir. J'ai encore les images très présentes de ce cauchemar en tête. C'est horrible.
Huit heures trente, j'arrive avec une mine défaite, comme si j'avais fait la fête toute la nuit. J'allume mon PC, me connecte et je lui envoie un message : Salut Anne, il faut absolument que je te parle ce matin !
Vers dix heures trente, enfin, je reçois un message : Salut, que t'arrive-t-il ? Dans trente minutes, dans la salle de réunion. J'arrive dans la salle de réunion qui est un peu isolée, là où nous nous sommes déjà vus plusieurs fois. Anne est déjà là. Elle me dit :
— Bonjour, Oula, mais que t'arrive-t-il, tu as une drôle de tête, on dirait que tu as fait la fête cette nuit !
— Peut-être que j'aurai dû ! Je lui réponds avec une voix en manque d'énergie.
— Pourquoi tu veux me parler absolument ce matin ? me demande-t-elle.
— Eh bien, je veux savoir comment s'était passé le retour de ton mari l'autre soir et où en es-tu avec lui ?
— Quand nous avons raccroché, il est rentré. Il n'était pas de mauvaise humeur. Mais il m'a juste dit « salut ». Puis, nous avons dîné. Au bout d'un silence pesant, je lui ai dit qu'il avait été méchant avec moi. Il ne m'a pas répondu. Alors, je lui ai posé la question : tu m'aimes encore ? Et là encore, pas de réponse. Alors, je me suis énervé et je lui ai demandé de me répondre.
— Et alors, il t'a dit quelque chose ? je lui demande.
— A ce moment-là, il s'est levé de table, m'a regardée et il est parti dans le salon.
— Et alors, comment ça se passe depuis ? je lui demande.
— Depuis, nous échangeons le strict minimum, sans plus.
— Que veux-tu faire ?
— Je ne sais pas, mais cela devient insupportable. Je dors dans l'autre chambre ! me dit-elle.
— Tu l'aimes encore ? m’aventurai-je à lui poser la question.
Après plusieurs secondes, qui me semblaient des minutes, elle me répond :
— Je ne sais pas !
A cet instant, je me colle à elle, la prends dans mes bras. Elle se laisse faire et j'en profite pour déposer mes lèvres sur les siennes. Après ce doux moment, elle se recule et me regarde. Je vois dans ses yeux une expression qui me dit : j'ai besoin de toi ! Et j'enchaîne :
— Ce soir, passe chez moi, je te prépare un dîner et nous pourrons discuter.
— C'est impossible, je ne peux pas.
— Si, je te le demande. Viens vers dix-neuf heures trente !
Je rentre chez moi vers dix-huit heures. Je suis passé rapidement pour acheter de quoi manger chez un traiteur que je connais bien. Je fais un peu de ménage, prends une douche et m'habille classe, mais simple. Je sélectionne du vin. Tout est prêt pour l'accueillir. J'ai évidemment pensé à ranger les quelques affaires qui étaient dans ma chambre. On ne sait jamais. Une légère érection se fait ressentir. Une petite branlette, je me dis ! Finalement non. Je suis stressé, car il est dix-neuf heures quarante-cinq et elle n'est toujours pas là. Je me dis, c'est mort, elle ne viendra pas. Je m'assois dans mon canapé déçu et surtout, je repense à mon cauchemar de la nuit dernière. J'ouvre une bouteille de vin que j'avais prévue pour l'apéro. J'allume la télé par réflexe.
Il est vingt-trois heures quand on sonne à ma porte. Étant perdu dans mon chagrin, je me lève machinalement et ouvre la porte. Surprise, elle est là, avec des yeux rougis. Elle a visiblement pleuré.
— Rentre, je t'en prie ! je lui dis.
Elle passe la porte et elle se colle à moi, elle pose sa tête sur mon épaule et fond en larme. Je ferme la porte et la serre dans mes bras. Au bout de quelques instants, lorsqu'elle reprend ses esprits, je l'invite à s'asseoir dans le canapé. Je lui demande ce qu'il s'est passé ? Elle me regarde et me raconte.
— Quand je suis rentré chez moi vers dix-sept heures, il était là, assis dans le canapé. Il y avait une bouteille de whisky presque totalement vide posée sur la table basse.
— Il était ivre ? je lui demande.
— Oui ! Et quand il m'a vue, il a commencé à me parler, d'abord sur un ton calme.
—----------------------
— Ah voilà, ma chère épouse, ma femme depuis vingt-cinq ans !
Anne rentre dans la maison et pose ses affaires et sa veste. Anne est habillée aujourd'hui, une robe simple qui descend sur les genoux. Son mari, ivre, la regarde toujours et lui dit :
— Alors ma chérie, tu n'as pas mis de culotte aujourd'hui ? Tu t'es de nouveau promenée toute la journée la chatte à l'air, pour que tous les mecs de ta boîte puissent en profiter, et peut-être que certains t'ont caressée et peut-être doigtée ? Dis-moi, mon amour, ils t'ont aussi sautée ces salauds ? Anne répond :
— Tu racontes n'importe quoi, mon pauvre. Tu es complètement ivre. Reprends-toi, tu me fais honte !
— Moi, je te fais honte ? C'est plutôt toi qui me fais pitié. Tu es obligée d'enlever ta culotte pour que des hommes veuillent bien de toi, tellement tu es moche et nulle ! lui répond son mari avec une voix hésitante due à l'alcool.
Anne quitte la pièce pour se rendre dans la salle de bain pour se préparer. Son mari n'ayant pas obtenu d'elle ce qu'il voulait, à savoir une joute verbale dans laquelle il aurait pu lui vomir toutes les injures qu'il connaît. Il se dirige vers la salle de bain en se tenant tant bien que mal aux murs et aux autres meubles. Il doit son état d'ébriété à la forte dose d'alcool qu'il a ingérée toute l'après-midi. Pour ne pas être dérangée, Anne ferme la porte à clé. Vexé, son mari crie en l'insultant et en lui demandant d'ouvrir. Au bout d'un moment, dans un vacarme assourdissant dont tous les voisins ont dû en profiter, Anne sort de la pièce et se dirige vers la chambre à coucher. Elle se déshabille pour se changer. Elle en profite pour montrer à son mari qu'elle a bien une culotte. Son mari, toujours sous l'emprise de l'alcool, l'insulte de plus belle en la traitant de salope, de pute et lui dit qu'elle ne vaut rien sans lui.
Anne finit de s'habiller d'un beau chemisier élégant à fleurs et d'un jeans. Au moment de sortir de la chambre, son mari veut lui saisir le bras et lui dit :
— Pourquoi tu t'habilles comme ça, où vas-tu salope ? Tu n'iras nulle part, reste ici, c'est moi qui vais te baiser !
Anne fait un pas de côté. Sous l'emprise de l'alcool, son mari perd l'équilibre et se précipite la tête la première vers le lit. Mais il heurte le coin du lit et, emporté par son élan, s'écrase sur le côté du lit. Déséquilibré par son poids, il roule sur le côté et tombe la tête la première sur le sol. Il ne bouge plus. Affolée, Anne se précipite vers lui. Elle le secoue, mais rien, il ne réagit pas. Il respire encore, mais plus de réaction. Elle prend son téléphone et appelle les pompiers. Une trentaine de minutes plus tard, les pompiers arrivent et prennent en charge l'ivrogne. Ils lui prodiguent les premiers soins avant de l'emmener aux urgences. Anne prend sa voiture et suit le véhicule rouge. Arrivée aux urgences, une fois les formalités faites, une infirmière lui dit qu'il le garde ici pour la nuit et qu'elle peut rentrer chez elle. Il est vingt-deux heures trente. Elle n'a aucune envie de retourner chez elle.
—-------------------
Après son récit, elle ne bouge plus. Puis, elle me dit :
— Je suis tellement désolée, Dominique, tu dois m'en vouloir !
— Mais pas du tout, ce n'est pas de ta faute.
Je lui dépose un baiser sur le front. Elle lève les yeux, me regarde quelques secondes et me dit :
— Embrasse-moi, j'ai besoin de sentir tes lèvres, j'ai besoin de sentir ta bouche.
Je dépose alors mes lèvres sur les siennes. On s'embrasse doucement au début. Puis, envahis par un désir fougueux, nous nous embrassons tels des adolescents au premier rendez-vous. Mes mains commencent à parcourir son corps timidement. Elles sont dans son dos et sur son flanc gauche. Elle, elle a ses mains sur moi. Une sur mon torse et l'autre vers ma hanche. Avec sa main gauche, elle saisit ma main posée sur son flanc et la pose sur son sein gauche et me dit :
— J'ai trop envie que tu me touches, j'ai trop envie de sentir des mains sur moi.
Son sein est moelleux. Ma main épouse parfaitement la forme arrondie de son anatomie par-dessus son chemisier qui laisse bien entrevoir la naissance de sa poitrine. Je l'allonge sur le canapé. Elle me regarde et ne dit rien. J'en profite pour ouvrir les trois derniers boutons encore fermés. Je découvre alors un très joli soutien-gorge triangle abricot doré, qui m'offre une vision terriblement sexy. Je dépose des baisers sur sa peau qui a un goût vraiment délicieux. Je m'aventure sur ces monts mammaires et dégage lentement la barrière de tissu. Ses aréoles et ses tétons très saillants s'offrent à moi. J'en saisis un avec mes lèvres, puis mes dents. J'alterne pour équilibrer ma prise de possession. Elle se laisse faire et ferme les yeux. La bouche entrouverte, de légers gémissements se font entendre. Toujours actif sur sa poitrine, je remonte vers son cou. Je l'embrasse, j'ouvre ma bouche tel un vampire pour saisir une plus grande partie de sa peau.
Elle m'offre son cou et s'abandonne à mes sussions. Au même moment, je sens au niveau de mon sexe déjà très dur sa main qui vient explorer cette zone. Je me relève et lui dis :
— Viens, allons ailleurs, nous serons mieux !
Nous rentrons dans la chambre. Debout juste devant le lit, nous nous regardons. Ses seins toujours libres, je les embrasse et entame son effeuillage. Son chemisier cède en premier, puis son soutien-gorge tombe. Je suis collé à elle et l'embrasse. Je m'attaque à son jeans. J'ouvre sa ceinture, les boutons du jeans. Je pousse de chaque côté de ses hanches et celui-ci descend sans résistance. Anne fait quelques mouvements pour me faciliter la tâche. Je me recule d'un pas et l'admire. Elle est terriblement sexy avec sa jolie culotte italienne dorée. Elle veut s'avancer, mais je pose mes mains sur ses bras et la projette sur mon lit avec une force modérée.
Elle pousse un petit cri et elle se retrouve allongée sur mon lit. Elle me regarde avec un sourire coquin qui trahit sa satisfaction. Ses jambes sont pliées vers le bas au bord du lit. Je me mets à genoux. Elle serre les jambes avec un air mutin. J'avance et dépose des baisers sur ses cuisses en partant de ses genoux. J'arrive au niveau de ses hanches et m'approche de son sexe. Je dépose quelques baisers sur le tissu abricot doré humide. Étant bloqué par ses genoux serrés, je la regarde avec un air déterminé. Mes mains sont posées sur ses hanches. Je les ramène et les pose sur son sexe. Puis je les descends doucement en frôlant sa peau vers les genoux. Je positionne mes mains comme pour écarter une porte. Aucune résistance ne se fait ressentir. Les jambes sont maintenant grandes ouvertes. Plus d'obstacle, je m'approche et je suis à présent à bonne distance pour m'occuper de son intimité. Je dépose des baisers sur sa fente, sur le tissu encore présent.
Mes mains de chaque côté, on saisit cette dernière, mais fragile barrière, que j'enlève d'un mouvement puissant et rapide. Surprise, elle se laisse faire. Je lui fais remonter ses jambes et la culotte vole dans la pièce.
Maintenant, ses jambes sont posées sur mes épaules. Je sens une légère pression sur mon cou, mais cela ne m'empêche pas de descendre à nouveau vers le fruit de mes désirs. Ma tête est désormais au plus près de sa chatte. Elle a à présent les jambes vers elle et très largement écartées. Je sors ma langue et commence à la lécher doucement. J'augmente un peu l'intensité, j'alterne entre ma langue uniquement et ma bouche. Elle me dit ce qu'elle aime, je suis ses conseils. C'est un véritable échange. Après plusieurs minutes de ce partenariat, Anne jouit d'un plaisir intense. Il lui faut un peu de temps pour revenir à un état normal. Elle me dit :
— J'ai oublié comme c'est bon. Approche.
Je m'approche d'elle et m'installe à côté d'elle. J'en profite pour déposer des baisers sur son corps et surtout ses seins. En même temps, je me débarrasse de mes vêtements. Je suis totalement nu. Elle m'embrasse et descend avec sa bouche vers ma queue. Elle la gratifie de doux baisers, puis ouvre grand la bouche pour me prendre presque entièrement. Depuis que je suis avec Anne, ma bite est en pleine forme. Elle n'est pas de taille démesurée, mais j'ai l'impression d'avoir à nouveau vingt ans. Elle me suce un bon moment. Je me laisse complètement faire. Je m'abandonne entièrement à cette femme qui me tient par la queue. Elle sent que j'arrive à un point de non-retour.
Elle s'arrête et me regarde. Je lui souris. Elle caresse mon corps. Elle se positionne à califourchon sur moi. Mon sexe n'est pas encore en elle. Je pose mes mains sur ses seins. Puis, elle saisit ma bite et la présente à l'entrée de sa chatte. Elle joue un peu avec et se l'introduit. Elle pose ses mains sur moi et commence à me stimuler. Elle me regarde avec un air de dire, tu es à moi. Je la trouve terriblement sexy. Elle accélère, je sens que je ne vais plus tenir très longtemps. Elle a les yeux fermés, lance sa tête en arrière et à ce moment-là, j'explose en elle. Je suis dans un état second. C'est tellement bon. Je déverse tout ce que je peux dans son puits d'amour. Elle crie également, car elle a su gérer pour que nous puissions jouir tous les deux en même temps. Cette magnifique femme se couche sur moi, sa tête sur mon torse. Elle a les yeux fermés. Je suis toujours en elle. Une fois que l'intensité revient à un niveau normal, elle s'allonge à mes côtés.
Elle me regarde et me dit :
— Merci pour ce moment, merci d'être là.
La voir comme ça à côté de moi, avec sa main qui caresse mon sexe, ça me fait beaucoup d'effet. Ma bite revient à la vie. Elle est maintenant dressée. Je lui dis :
— Tu en veux encore ?
Elle ne répond pas, mais avec un large sourire, elle me fait de grands oui de la tête, comme une gamine à qui on propose une nouvelle friandise.
Je me redresse et lui demande de se mettre en levrette. Je me positionne derrière elle. Présente mon mandrin à l'entrée de son paradis. Je m'approche, fais pénétrer mon gland et ressors. Je recommence trois, quatre fois. Anne remue des fesses et me dit :
— Allez, arrête de jouer, pénètre-moi, j'en peux plus d'attendre.
Je fais pénétrer mon gland juste à l'entrée de sa chatte et m'arrête. Je reste immobile. D'un seul coup, elle pousse son cul en arrière et s'empale sur ma queue. Elle émet des gémissements. Elle fait trois va-et-vient. Je la stoppe. Puis, avec une énergie folle, que je ne sais pas d'où elle provient, je la besogne comme un animal en rut. Mes mains s'agrippent fermement à ses hanches et mon bassin imprime un mouvement très rapide.
Elle crie assez fort. J'arrive au bout de mes forces et ralentis. Toujours en elle, je la fais s'allonger sur le ventre. Son cul est légèrement rebondi. J'adore voir une femme dans cette position. C'est pour moi la position la plus excitante. Je sens à l'intérieur de mes cuisses la douceur de sa peau. Je serre mes genoux contre elle et continue mon va-et-vient. Je m'allonge sur elle. Avec mes bras, je l'enserre. Un sous son ventre et l'autre juste au-dessus de sa poitrine. Nous ne faisons plus qu'un. Elle est complètement prise et ne peut plus bouger. Elle ne peut que subir mes assauts dans sa chatte. Je suis tellement excité par cette position que je n'arrive pas à la tenir très longtemps. Après deux minutes, j'explose en elle. Je lui remplis sa chatte. Sa chatte étant déjà bien pleine, de la première séance, mon sperme s'écoule abondamment à l'extérieur. Je suis en nage et elle aussi. Je m'installe sur le dos juste à côté d'elle. Nos visages se font face. Elle me sourit et me dit :
— Tu es incroyable ! J'ai adoré cette dernière position. Mais là, j'en peux plus. Je n'ai pas envie de rentrer chez moi. Je peux dormir avec toi cette nuit.
Satisfait de ce que je viens d'entendre, heureux qu'elle veuille dormir ici, je lui réponds évidemment par l'affirmative. Il est deux heures du matin et après une douche commune, nous nous couchons. Je lui ai prêté un tee-shirt pour dormir. Elle se love contre moi et nous voilà partis au pays des songes.
Il est sept heures quand le réveil sonne. Je regarde à côté de moi et ! Elle est là. Je suis soulagé, ce n'était pas un rêve. Je l'embrasse tendrement, elle se retourne et me sourit. Nous nous levons. Notre petit-déjeuner terminé, elle me dit :
— Je n'irai pas au boulot ce matin. Il faut que j'aille à l'hôpital.
— Très bien, j'espère que tout va bien se passer. Je lui dis. Elle me répond.
— Oui, tout va bien se passer, ne t'inquiète pas, et à la question que tu m'as posée hier et à laquelle j'ai répondu : « je ne sais pas », et bien aujourd'hui, je sais !
Malgré la fatigue de cette courte, mais extraordinaire nuit, je suis terriblement joyeux.
Et maintenant, comment va évoluer cette relation. Son « je sais » que traduit-il ? Dois-je lui proposer d'aller plus loin avec moi, car pour moi, il n'y a plus de doute.
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Ced67220
15 juillet 2024 à 10:31
Top excitant bravo
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Louulouu
5 juillet 2024 à 18:45
Moi j’ai tout compris, c’est clair ne vous en faites pas ;)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Cead
Cead
4 juillet 2024 à 19:50
Ce 3ème épisode est un épisode transitoire, vers cette nouvelle vie.
Je suis désolé si mon récit n'est pas assez clair.
Modifié 4 juillet 2024 à 20:42
Soyez respectueux
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
4 juillet 2024 à 14:55
Je m'excuse mais je n'ai rien compris
Soyez respectueux
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