Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Heureux les simples d'esprit ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Heureux les simples d'esprit ...
Chapitre 1
En ce dimanche 8 janvier, comme chaque dimanche matin dans le petit village de Gonafin-les-Bains, il n'y a pas foule dans la petite église romane pour la traditionnelle messe dominicale. Oui, ils ne sont qu'une petite vingtaine de paroissiens, regroupés sur les premières rangées de chaises paillées devant l'autel. Mais pour le curé de la paroisse, le père Alfred, que ses ouailles soient vingt, cent ou mille, cela ne change rien à son office.
Assise au premier rang sur le côté gauche, Léontine Turbulette écoute religieusement le père Alfred. A 55 ans, cette vieille fille est une véritable grenouille de bénitier comme disent ses jeunes voisins, des bobos néo-ruraux qui ont décidé d'ouvrir une épicerie bio. Ils font bien rire Léontine, car ils ne savent toujours pas distinguer une poule d'un coq ni une vache d'un taureau. Ils ont pourtant deux enfants !
Au deuxième rang, mais sur le côté droit, se tient Théodule Galerneau, un célibataire endurci de 42 ans qui, même à l'église, affiche une tignasse en bataille et un aspect mal fagoté. Il est le cantonnier du village, recruté il y a près de vingt ans par son oncle qui était déjà le maire de Gonafin-les-Bains. Oh Théodule n'a pas inventé la poudre et a arrêté les études après avoir tenté trois fois le brevet des collèges. Mais il sait tout faire, connaît tous les coins de la commune et est fort comme un Turc.
Devant son pupitre, le père Alfred ouvre l'évangile puis salue l'assemblée.
— Le Seigneur soit avec vous, commence-t-il. Evangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, poursuit-il en se signant.
Debout comme tous les autres fidèles, Léontine ne quitte pas le curé des yeux. Elle aime ces instants de prière et de réflexion qui la changent des petites conversations qu'elle peut avoir avec la rare clientèle de sa boutique de mercerie. Avec les grandes surfaces ouvertes dans la ville voisine et l'arrivée d'internet, il n'y a plus que les mamies du village qui viennent lui acheter pelotes de laine, bobines de fil, aiguilles à tricoter ou à coudre, boutons et autres fermetures éclair.
Tout en écoutant le célébrant, Théodule regarde quant à lui les vitraux et les statues. Il trouve ça si beau ! Il faut dire que dans sa petite bicoque de deux pièces, rue du vieux lavoir, ce n'est pas Versailles comme dit la publicité qu'il adore regarder à la télévision. Il ne comprend pas toujours la Parole du Seigneur, mais ses « Amen » graves surpassent tous les autres.
Tout en écoutant le célébrant, Théodule regarde quant à lui les vitraux et les statues. Il trouve ça si beau ! Il faut dire que dans sa petite bicoque de deux pièces, rue du vieux lavoir, ce n'est pas Versailles comme dit la publicité qu'il adore regarder à la télévision. Il ne comprend pas toujours la Parole du Seigneur, mais ses « Amen » graves surpassent tous les autres.
Le silence, religieux il va de soi, est soudain rompu par la voix éraillée du vieux curé.
— A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s'assit et ses disciples s'approchèrent de lui. Puis il prit la parole pour les enseigner.
Les pensées de Léontine et Théodule s'envolent tandis que le curé poursuit.
— Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le royaume des cieux leur appartient ! Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ! Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre ! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés ...
Bien que vivant seule, Léontine n'est pas malheureuse et pour rien au monde n'aurait voulu vivre une autre vie. Mais elle a tout de même un regret, celui de ne jamais avoir connu le plaisir entre les bras d'un homme. Oui, elle est toujours vierge même si, dans son petit salon, elle cache quelques sex-toys dans le tiroir de son meuble télé. Elle se fait jouir en regardant des cassettes de films érotiques sur son vieux magnétoscope, mais, force est de le noter, elle n'a jamais touché une vraie queue.
Théodule, quant à lui, n'est plus puceau ; c'est du moins ce qu'il pense depuis qu'il baise régulièrement Sylvia, une superbe brune aux très gros nichons. Elle ne lui refuse rien et il peut la prendre chaque fois qu'il a envie. Il faut dire que Sylvia passe sa journée dans la vieille bicoque à l'attendre en lingerie sexy sous le gros édredon de plume qui trône sur le lit à rouleaux. Le souci de Théodule c'est que la belle commence à souffrir de rustinite ; oui, la poupée gonflable achetée sur internet - il y a cinq ou six ans - vieillit mal.
Soudain, les paroles du curé ramènent sur terre Léontine et Théodule.
— Acclamons la Parole de Dieu !
Le cérémonial se poursuit ensuite normalement et c'est presque ensemble qu'ils sortent tous les deux de l'église. Un attroupement de femmes se forme, Léontine s'y mêle ; on commente les dernières nouvelles du village, le mariage du fils du boulanger et la fermeture de la poste.
Les hommes se dirigent vers le dernier bar-tabac du village pour boire un canon et parler politique. Théodule les suit, enfile un verre de rouge cul sec et s'achète un paquet de tabac gris à rouler. Antoine le sacristain veut lui payer un autre verre, mais il n'a pas le temps ; on l'attend pour partir à la chasse.
Lorsque 13h00 sonne au clocher, chacun repart à la maison ; le repas dominical est aussi sacré que la messe. La place de l'église retrouve son calme, seuls quelques arsouilles s'attardent au bar.
Les hommes se dirigent vers le dernier bar-tabac du village pour boire un canon et parler politique. Théodule les suit, enfile un verre de rouge cul sec et s'achète un paquet de tabac gris à rouler. Antoine le sacristain veut lui payer un autre verre, mais il n'a pas le temps ; on l'attend pour partir à la chasse.
Lorsque 13h00 sonne au clocher, chacun repart à la maison ; le repas dominical est aussi sacré que la messe. La place de l'église retrouve son calme, seuls quelques arsouilles s'attardent au bar.
Le mardi suivant vers 12h30 après avoir rapidement déjeuné, Léontine se rend au cimetière pour fleurir la tombe familiale où repose une bonne partie de la famille Turbulette. Elle dépose quelques fleurs de saison cueillies dans son petit jardin, nettoie le marbre noir du caveau et arrache les mauvaises herbes.
Alors qu'elle s'apprête à repartir, elle entend un bruit derrière un bosquet dans la partie encore vierge du cimetière. Elle s'approche en silence et jette un coup d'œil ; Théodule est là en train de pisser contre un genet encore en fleur, elle a comme un choc. Ce qui la surprend, ce n'est pas que Théodule soit là, car c'est le cantonnier qui est chargé de faire le gros entretien des lieux. Ce n'est pas non plus qu'il pisse ici ; dans le village il n'est pas rare de surprendre l'un des hommes en train d'uriner contre un mur ou un arbre en pleine rue. Non, ce qui la choque, c'est la taille de la queue de Théodule. Même dans les films coquins qu'elle regarde, elle en a rarement vu d'aussi grosses.
Une fois son affaire terminée, le cantonnier secoue plusieurs fois sa queue en la tenant à pleine main. Léontine regarde encore une fois le gros zob puis s'éclipse discrètement en slalomant entre les tombes.
En fin de journée, après avoir dîné d'une soupe aux choux, d'une salade de pissenlit avec un morceau de camembert et d'un yoghourt, Léontine s'installe au salon devant son téléviseur. Ce n'est pas la première fois qu'elle regarde « L'amant de lady Chatterley » avec Sylvia Kristel, mais c'est la cassette qui lui est tombée sous la main. Cependant, tandis qu'elle plonge le sex-toy au fond de sa chatte, c'est les yeux fermés qu'elle jouit longuement en pensant à la grosse queue du cantonnier.
Au même instant, Théodule ahane comme une bête en besognant sa poupée gonflable. En général, il aime faire durer l'acte, mais ce soir il va falloir faire vite. Alors qu'elle affiche d'habitude une superbe 95D, la jolie brune sera bientôt plate comme une limande. Alors le cantonnier s'active, fermant les yeux pour y croire encore. Mais Sylvia fuit de partout, ses formes s'estompent et c'est finalement dans un gros ballon de baudruche dégonflé que Théodule répand son foutre. Demain matin, il va incinérer sa belle en faisant un brulot de bois mort dans son jardin. Mais se pose le problème de trouver une remplaçante !
Léontine a très bien joui hier soir, mais elle a très mal dormi ensuite ; elle ne pense plus qu'à ça. Oui, la queue de Théodule a hanté sa nuit et en se levant en retard ce matin, elle est bien décidée à franchir le pas. Une fois son petit-déjeuner expédié, elle se prépare rapidement et descend au rez-de-chaussée de sa maison qui sert de boutique.
Même si elle est vieille fille, ce n'est pas pour autant qu'elle ne connaît rien aux nouvelles technologies. Elle allume donc son ordinateur comme elle le fait régulièrement pour effectuer ses commandes sur le site Pretty Mercery. Mais là, c'est une commande un peu spéciale qu'elle passe sur un autre site ; le paquet sera là avant la fin de semaine. Pour avoir parfois entendu le cantonnier et le sacristain échanger des propos grivois, Léontine a imaginé un plan pour parvenir à ses fins. Si tout se présente bien, samedi devrait être un grand jour !
Même si elle est vieille fille, ce n'est pas pour autant qu'elle ne connaît rien aux nouvelles technologies. Elle allume donc son ordinateur comme elle le fait régulièrement pour effectuer ses commandes sur le site Pretty Mercery. Mais là, c'est une commande un peu spéciale qu'elle passe sur un autre site ; le paquet sera là avant la fin de semaine. Pour avoir parfois entendu le cantonnier et le sacristain échanger des propos grivois, Léontine a imaginé un plan pour parvenir à ses fins. Si tout se présente bien, samedi devrait être un grand jour !
Après avoir livré la dépouille de Sylvia aux feux, Théodule passe sa journée à se souvenir de ces bons moments passés avec la jolie brune à la plastique si sensuelle. Dieu sait qu'elle a réchauffé ses longues nuits solitaires en donnant toujours le meilleur d'elle-même. Oui, c'était vraiment la femme idéale pour un vieux gars comme lui ; toujours disponible et jamais un mot de trop !
Alors qu'il est en train de nettoyer les trottoirs dans la grand-rue du village, il passe devant la vitrine de la mercerie. A travers la vitre, il voit Léontine lui faire signe d'entrer. Il pose ses outils contre le mur et pousse la porte de la boutique.
Alors qu'il est en train de nettoyer les trottoirs dans la grand-rue du village, il passe devant la vitrine de la mercerie. A travers la vitre, il voit Léontine lui faire signe d'entrer. Il pose ses outils contre le mur et pousse la porte de la boutique.
— Bonjour Léontine, lance-t-il de sa voix grave. Comment vas-tu ?
Dans le petit village de Gonafin-les-Bains, tout le monde se connaît et se tutoie. Ici c'est la campagne, pas la grande ville !
— Bonjour Théodule, je vais bien et toi ? demande-t-elle.
— Oh ça va, répond-il, je ne vais pas me plaindre.
— Si je t'ai fait signe, c'est que j'ai un petit service à te demander, annonce Léontine. Pourrais-tu repasser samedi en fin de journée ?
— Oh ça va, répond-il, je ne vais pas me plaindre.
— Si je t'ai fait signe, c'est que j'ai un petit service à te demander, annonce Léontine. Pourrais-tu repasser samedi en fin de journée ?
Léontine connaît déjà la réponse, car Théodule a le cœur sur la main, toujours prêt à donner un coup de main et à rendre service. Certaines mauvaises langues, oui il y en a quelques-unes dans le village, disent qu'un vieux gars comme lui n'a pas autre chose à faire et que ça lui évite de picoler au bar-tabac.
— Pas de souci Léontine, lui répond-il, je passerai vers 18h00 en sortant de ma partie de belote chez Joseph. On s'y retrouve tous les samedis avec Anselme et le vieux Gaston.
— Alors c'est parfait, acquiesce la mercière. A samedi !
— Alors c'est parfait, acquiesce la mercière. A samedi !
Ce samedi après-midi, il n'est même pas 17h00 lorsque Léontine ferme sa boutique et grimpe à l'étage. Depuis que le facteur lui a livré le colis tant attendu, elle est excitée comme une puce. Il faut dire que le contenu du paquet l'a mis en émoi ; elle se demande encore comment elle a pu commander de tels dessous.
La voici maintenant dans sa baignoire en train de se savonner bien comme il faut. Ce n'est pas qu'elle soit sale, mais elle a décidé de faire comme ces femmes dans les cassettes cachées dans le meuble télé. Allez, il est temps de s'habiller !
Chez Joseph, la partie de belote bat son plein. Théodule fait équipe avec Anselme qui vient de prendre à cœur et annonce une tierce. Tout en jouant, les quatre hommes discutent de tout et de rien.
La voici maintenant dans sa baignoire en train de se savonner bien comme il faut. Ce n'est pas qu'elle soit sale, mais elle a décidé de faire comme ces femmes dans les cassettes cachées dans le meuble télé. Allez, il est temps de s'habiller !
Chez Joseph, la partie de belote bat son plein. Théodule fait équipe avec Anselme qui vient de prendre à cœur et annonce une tierce. Tout en jouant, les quatre hommes discutent de tout et de rien.
— Quand je vous quitte, je dois passer chez Léontine, dit le cantonnier. Un p'tit service à lui rendre.
— Ah Léontine, j'étais amoureux d'elle quand on était à l'école, réplique Joseph. Mais elle n'a jamais voulu me donner plus qu'un baiser.
— Si elle s'apprêtait un peu, elle serait encore pas mal pour son âge ! rétorque le vieux Gaston.
— Ah Léontine, j'étais amoureux d'elle quand on était à l'école, réplique Joseph. Mais elle n'a jamais voulu me donner plus qu'un baiser.
— Si elle s'apprêtait un peu, elle serait encore pas mal pour son âge ! rétorque le vieux Gaston.
Cet échange rappelle à Théodule qu'il n'a toujours pas remplacé sa poupée défunte et qu'il va devoir, comme il le faisait avant Sylvia, se satisfaire ce soir de la veuve Poignet pour apaiser ses envies. Il est soudain ramené à la réalité par son partenaire qui abat ses trois dernières cartes.
— Belote, rebelote et dix de der ! annonce Anselme.
Il est tout juste 18h00 et il fait presque nuit lorsque la partie se termine ; Anselme, le vieux Gaston et Théodule sortent ensemble de chez Joseph. Tandis que les deux premiers descendent la grand-rue pour rentrer chez eux, le cantonnier remonte vers l'église pour rejoindre son rendez-vous.
L'entrée de la mercerie est fermée à clé et le rideau de la vitrine est baissé, mais Théodule frappe à la petite porte sur le côté.
— Oui, c'est ouvert, crie une voix un peu lointaine.
Il entre et referme la porte derrière lui.
— Monte, lui dit Léontine qui apparaît en haut des escaliers faisant face à la porte.
Théodule enlève ses gros godillots qu'il laisse près de la porte. Zut, il a des trous à ses chaussettes ; il va falloir mettre des rustines !
Tout en montant les marches, il ne peut s'empêcher de mater les jambes de Léontine qui l'attend sur le palier.
Tout en montant les marches, il ne peut s'empêcher de mater les jambes de Léontine qui l'attend sur le palier.
— Oh se dit-il, on dirait qu'elle a troqué ses vieilles mi-chaussettes de laine contre des bas de soie.
Une fois arrivé à l'étage, Léontine l'entraîne vers le fond du couloir.
— C'est gentil à toi d'être venu, lui dit la mercière. C'est la lampe de chevet de ma chambre qui ne fonctionne plus ; j'ai pourtant essayé avec une autre ampoule, mais rien n'y fait.
En entrant dans la chambre, Théodule est surpris par l'ambiance intimiste de la pièce. Deux bougies sont allumées pour apporter un peu de lumière, une douce odeur de vanille parfume la pièce et le poste radio sur la commode diffuse de la musique classique. De vieux portraits de famille en noir et blanc sont accrochés aux murs ; alternant avec un crucifix et des images pieuses ramenées par Léontine de ses pèlerinages à Lourdes. Théodule se dit que cela le change de sa chambre miteuse en désordre permanent.
Léontine s'assoit sur le bord du lit tandis que Théodule se met à genoux près du chevet. Il prend la lampe, la débranche, la regarde sous toutes les coutures, enlève puis remet l'ampoule. Une fois rebranchée, la lampe ne fonctionne toujours pas.
Léontine s'assoit sur le bord du lit tandis que Théodule se met à genoux près du chevet. Il prend la lampe, la débranche, la regarde sous toutes les coutures, enlève puis remet l'ampoule. Une fois rebranchée, la lampe ne fonctionne toujours pas.
— Ben oui, il semble y avoir un problème, dit-il en tournant vers Léontine juste sur sa gauche.
Léontine lui répond quelque chose, mais il n'y prête pas attention. Les yeux du cantonnier sont scotchés sur les cuisses de la mercière qui a volontairement laissé ouverts les derniers boutons de sa robe. Elle entrouvre un peu plus les jambes, les yeux de Théodule s'écarquillent davantage. Il sent aussi sa queue qui se dresse dans son vieux pantalon de velours à grosses côtes. Bon Dieu, la Léontine lui fait autant d'effet que Sylvia !
Léontine a vu que le cantonnier ne reste pas de marbre, mais il ne semble pas décidé à profiter de l'occasion. La mercière va devoir forcer le destin.
— Tu peux caresser si tu le souhaites, lui dit-elle d'une voix douce.
Heureusement qu'elle a bu un petit verre de gnole pour se donner du courage avant l'arrivée de Théodule, car, sans ce petit coup de fouet, elle n'aurait jamais osé.
Restant à genoux au bord du lit, Théodule pose ses deux grosses mains calleuses sur les cuisses de Léontine.
Restant à genoux au bord du lit, Théodule pose ses deux grosses mains calleuses sur les cuisses de Léontine.
— Oh ce que t'es douce, s'exclame-t-il en caressant les bas de soie.
L'homme se rend compte combien tout ce qu'il ressent à cet instant est bien différent de tout ce qu'il a pu éprouver avec sa poupée gonflable. Là, il sent la peau qui frémit et le parfum qui l'enivre ; il plonge soudain le visage entre les cuisses de Léontine. Cette dernière ne s'en offusque nullement, bien au contraire ; elle a souvent vu cela dans ses cassettes !
Théodule n'aurait jamais imaginé que Léontine, la vieille fille du village, puisse porter une telle lingerie. En effet, elle porte des dessous comme ceux dont il habillait sa compagne de plastique. Fins bas noirs retenus par un superbe porte-jarretelles ivoire, petit string en tissu rouge transparent, quel bonheur !
Il a maintenant la bouche plaquée sur le triangle rouge qui cache le sexe de Léontine et les mains glissées sous ses fesses pour la maintenir tout contre lui. Il reste sans bouger, de peur que la magie de cet instant ne soit brisée par un mouvement trop brusque.
Théodule n'aurait jamais imaginé que Léontine, la vieille fille du village, puisse porter une telle lingerie. En effet, elle porte des dessous comme ceux dont il habillait sa compagne de plastique. Fins bas noirs retenus par un superbe porte-jarretelles ivoire, petit string en tissu rouge transparent, quel bonheur !
Il a maintenant la bouche plaquée sur le triangle rouge qui cache le sexe de Léontine et les mains glissées sous ses fesses pour la maintenir tout contre lui. Il reste sans bouger, de peur que la magie de cet instant ne soit brisée par un mouvement trop brusque.
Théodule se rend vite compte que Léontine n'est pas rebelle et il s'enhardit. De son index, il écarte le string et sa langue se glisse dans la fente ainsi dévoilée. Le parfum et le goût de la chatte qu'il dévore sont bien plus suaves que ceux de Sylvia. Comment a-t-il pu se satisfaire si longtemps d'un substitut de femme ?
Léontine s'abandonne à la bouche gourmande du cantonnier qui lui fait ressentir du plaisir qu'elle n'a jusqu'alors jamais connu. Que c'est bon de se sentir dévorée, fouillée et remplie par cette langue brûlante et agile. Mais elle a besoin de plus ; cela fait déjà quatre jours qu'elle fantasme sur la grosse queue du cantonnier.
Léontine s'abandonne à la bouche gourmande du cantonnier qui lui fait ressentir du plaisir qu'elle n'a jusqu'alors jamais connu. Que c'est bon de se sentir dévorée, fouillée et remplie par cette langue brûlante et agile. Mais elle a besoin de plus ; cela fait déjà quatre jours qu'elle fantasme sur la grosse queue du cantonnier.
— Viens Théodule, déshabille-toi vite ! lui dit-elle.
Tandis que Léontine retire sa robe, le cantonnier se redresse, dépose sa veste, défait ses bretelles, laisse glisser son pantalon, enlève sa grosse chemise de flanelle puis ôte son marcel et son caleçon. Il monte sur le lit et s'installe près de la mercière.
— Oh que ta queue est grosse, soupire Léontine. Laisse-moi te sucer !
Léontine n'a jamais connu d'homme, mais à force de regarder ses cassettes, elle a l'impression de tout savoir. A peine Théodule est-il installé qu'elle se penche vers le bas-ventre poilu et embouche cette énorme bite. Ça ne sent ni la rose ni le savon, mais le sexe et la bête ; de toute façon elle ne va pas faire la difficile devant ce si beau calibre.
La voici qui joue la star du X, elle tète et aspire l'énorme gland turgescent tout en branlant lentement la hampe nervurée de grosses veines bleues. La queue gonfle encore un peu dans sa bouche ; quel monstre !
Théodule se laisse aller sous la fellation de Léontine ; bien évidemment la bouche de Sylvia était loin d'être aussi chaude, brûlante et baveuse. Il n'en revient pas de découvrir une mercière aussi coquine et talentueuse ; elle cache vraiment bien son jeu sous ses airs de vieille fille bigote.
La voici qui joue la star du X, elle tète et aspire l'énorme gland turgescent tout en branlant lentement la hampe nervurée de grosses veines bleues. La queue gonfle encore un peu dans sa bouche ; quel monstre !
Théodule se laisse aller sous la fellation de Léontine ; bien évidemment la bouche de Sylvia était loin d'être aussi chaude, brûlante et baveuse. Il n'en revient pas de découvrir une mercière aussi coquine et talentueuse ; elle cache vraiment bien son jeu sous ses airs de vieille fille bigote.
— Oh que c'est bon, gémit-il, encore, encore !
Léontine est ravie, Théodule semble apprécier cette fellation ; finalement ce n'est pas si compliqué que cela d'être la reine des pipeuses. Mais il ne faudrait pas que cette si belle queue décharge trop vite, ce serait prendre le risque de gâcher la fin de soirée. Elle relève le buste, des filets de salive coulent à la commissure de ses lèvres. On dirait Mirza ma chienne beagle, se dit Théodule.
Léontine vient s'installer sur Théodule et s'empale lentement sur l'outil du cantonnier. Le manche est si dur que la mercière n'a aucune difficulté à se laisser pénétrer par cette queue bien plus vivante et plus chaude que les sex-toys qu'elle utilise d'habitude. Elle prend appui de ses mains sur le torse musclé de l'homme et va-et-vient en fermant les yeux. Elle se projette dans le dernier film qu'elle a regardé et s'imagine à la place de lady Chatterley se faisant saillir dans la cabane du garde-chasse. Elle a oublié de retourner le crucifix sur le mur pour que le Christ ne soit pas témoin de la scène, mais est-ce pécher que de chercher à soulager son prochain ?
Théodule est aux anges et ne reste inactif. De ses doigts jaunis par le tabac gris, il a réussi à défaire le soutien-gorge de Léontine et ses grosses mains emprisonnent maintenant les seins laiteux de la mercière. Ils sont moins fermes que ceux de feue Sylvia, mais ils sont bien plus doux et plus chauds. Gémissant sous les ondulations de Léontine, il en accompagne les va-et-vient par de légers mouvements du bassin.
L'un et l'autre sont dans un état second qu'ils n'ont jamais connu bien qu'ils aient tous deux tenté de l'approcher. Mais ils se rendent compte, l'un comme l'autre, que jouer avec des sex-toys devant des cassettes X ou féconder une poupée gonflable en plastique, c'est peut-être baiser en pensée, en parole et par action, mais c'est surtout baiser par omission !
Au bout d'un bon quart de chevauchée tranquille, nos deux amants du jour ont envie de passer à quelque chose de plus fougueux. Contrairement à Théodule qui semble avoir peu de références sexuelles, Léontine garde en mémoire tous les exploits des stars féminines du X qu'elle a vus sur son téléviseur.
Se remémorant un film, dont l'actrice avait été récompensée d'un zob d'or, Léontine se met à quatre pattes sur son lit, pose la tête sur l'oreiller et relève bien haut la croupe. Devant une telle invitation, Théodule se positionne rapidement derrière elle et la pénètre d'un puissant coup de queue. La mercière réagit immédiatement.
Se remémorant un film, dont l'actrice avait été récompensée d'un zob d'or, Léontine se met à quatre pattes sur son lit, pose la tête sur l'oreiller et relève bien haut la croupe. Devant une telle invitation, Théodule se positionne rapidement derrière elle et la pénètre d'un puissant coup de queue. La mercière réagit immédiatement.
— Vas-y Théodule, s'écrie-t-elle. Prends-moi bien.
— Oh que c'est bon ! lui répond-il en écho. Je ne te croyais pas aussi salope.
— Depuis que j'ai vu ta queue l'autre jour, avoue-t-elle, j'en rêve tous les soirs.
— Eh bien ton rêve devient réalité ! rétorque le cantonnier en accélérant ses coups de boutoir.
— Oh que c'est bon ! lui répond-il en écho. Je ne te croyais pas aussi salope.
— Depuis que j'ai vu ta queue l'autre jour, avoue-t-elle, j'en rêve tous les soirs.
— Eh bien ton rêve devient réalité ! rétorque le cantonnier en accélérant ses coups de boutoir.
Léontine ne semble être qu'une poupée gonflable entre les mains de Théodule qui la secoue comme un cocotier. Il va et vient, retire entièrement sa grosse queue, réintroduit son énorme gland, le ressort, replonge dans la chatte jusqu'à faire cogner ses bourses contre les fesses de Léontine.
Et soudain, dans un long beuglement, le cantonnier lâche tout son foutre en immobilisant Léontine par la taille. Jamais avec Sylvia il n'a eu d'aussi puissants jets de sperme. Léontine, quant à elle, jouit sous le flot brûlant qui l'inonde. Des spasmes parcourent son bas-ventre et remontent jusqu'à la pointe de ses seins. Elle non plus, devant ses cassettes pornos, n'avait jamais imaginé que les plaisirs de la chair pouvaient être aussi puissants et exténuants.
Et soudain, dans un long beuglement, le cantonnier lâche tout son foutre en immobilisant Léontine par la taille. Jamais avec Sylvia il n'a eu d'aussi puissants jets de sperme. Léontine, quant à elle, jouit sous le flot brûlant qui l'inonde. Des spasmes parcourent son bas-ventre et remontent jusqu'à la pointe de ses seins. Elle non plus, devant ses cassettes pornos, n'avait jamais imaginé que les plaisirs de la chair pouvaient être aussi puissants et exténuants.
Les voici maintenant allongés l'un contre l'autre, se regardant dans le blanc des yeux, chacun se demandant ce qu'il fait là avec l'autre. Mais aucun des deux ne regrette ce qui vient de se passer, bien au contraire.
Léontine et Théodule sont deux simples d'esprit, mais au sens noble du terme. Ni andouille ni benêt, mais naïve et innocent, ils ont le cœur pur, détachés comme l'une comme l'autre des biens extérieurs.
Léontine et Théodule sont deux simples d'esprit, mais au sens noble du terme. Ni andouille ni benêt, mais naïve et innocent, ils ont le cœur pur, détachés comme l'une comme l'autre des biens extérieurs.
Et voilà soudain que la flamme se ravive dans leurs yeux, Léontine retrouve l'appétit et Théodule la vigueur. Le cantonnier vient cette fois-ci sur la mercière qui lui ouvre grand les bras et les cuisses.
Heureux les simples d'esprit, le septième ciel est à eux ...
Heureux les simples d'esprit, le septième ciel est à eux ...
FIN
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Commentaires ()
Sauf qu'ici, on oublie le bénitier, la messe se célèbre sur l'autel de la chair.
Une vieille fille s'éveille enfin au grand frisson.
Un cantonnier qui balance sa poupée en plastique pour tâter de la vraie peau, de la vraie chaleur...
C'est truculent et touchant.
Le retour au plaisir, sans fioritures ni calculs, là où l'humain et l'instinct reprennent leurs droits.
Une belle lecture, à la fois drôle, poétique et délicieusement charnelle. Merci pour ce moment !
Je t'adore!! Tu m'excites
Merci pour cette histoire très agréable à lire.
La situation et les protagonistes sont touchants, voir sensibles.
Votre style est fort agréable.
Merci beaucoup
Il n’est jamais trop tard pour se faire plaisir
Merci beaucoup !