Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 37 · Le con d'Honorine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 37 · Le con d'Honorine
Alexandrine était partie cette fois. J'avais du mal à accepter cette réalité. Et son absence dans la maison me ramena à la période d'il y a quelques mois où elle s'était absentée plusieurs semaines juste avant la Noël. On était en juillet pourtant et la maison était baignée de lumière, et c'était une ambiance bien différente du froid hiver que nous avions vécu.
J'errais parfois dans ma grande maison vide. Je me rendais bien compte que désormais nous n'étions que deux, Honorine et moi, mais cette dernière passait son temps à la buanderie le matin, et à la cuisine avant et après le déjeuner et le dîner.
Je la croisais de temps en temps l'après-midi quand elle faisait un peu de ménage au rez-de-chaussée, mais c'est vrai qu'il y avait peu à faire, je sortais moins, je ne salissais pas.
Elle voyait bien ma mélancolie, croisait parfois mon regard, mais je sentais alors qu'elle le fuyait et se hâtait.
Je la croisais de temps en temps l'après-midi quand elle faisait un peu de ménage au rez-de-chaussée, mais c'est vrai qu'il y avait peu à faire, je sortais moins, je ne salissais pas.
Elle voyait bien ma mélancolie, croisait parfois mon regard, mais je sentais alors qu'elle le fuyait et se hâtait.
Ah ma jolie Honorine, ronde et grasse de partout, respirant la vie et le désir, la vue de ses formes qu'elle mettait si bien en valeur me ravissait toujours mais j'avais aussi peu d'envies que d'allant.
Elle, semblait toujours pressée – malgré sa charge désormais plutôt légère, et j'étais devenu peu exigeant, je lui demandais peu. Mais elle courait, me demandait souvent à sortir pour je ne sais quelle course à faire, ce à quoi j'acquiesçais ; à peine était-elle partie que j'avais déjà oublié la raison de sa sortie (je me rendais compte que je l'écoutais à peine.)
Pourtant on ne peut pas dire qu'elle ne prenait pas soin de moi. Elle demeurait toujours prévenante, me consultait pour tout, me demandait comment j'allais. Je lui bredouillais quelque chose de peu clair, je dois bien l'avouer.
Elle, semblait toujours pressée – malgré sa charge désormais plutôt légère, et j'étais devenu peu exigeant, je lui demandais peu. Mais elle courait, me demandait souvent à sortir pour je ne sais quelle course à faire, ce à quoi j'acquiesçais ; à peine était-elle partie que j'avais déjà oublié la raison de sa sortie (je me rendais compte que je l'écoutais à peine.)
Pourtant on ne peut pas dire qu'elle ne prenait pas soin de moi. Elle demeurait toujours prévenante, me consultait pour tout, me demandait comment j'allais. Je lui bredouillais quelque chose de peu clair, je dois bien l'avouer.
Je restais parfois des après-midi entiers au jardin, comme au temps de ma convalescence à la fin de l'hiver, je prenais un de mes gros livres intéressants (histoire, philosophie), un ouvrage que je tenais de mon père - mon héritage, en somme - un livre que j'avais projeté de lire depuis des années, je m'installais confortablement sur un fauteuil, à l'abri d'un arbre, dans le vent doux, mais à peine avais-je commencé une page que je plongeais dans une rêverie sans but, incapable de réfléchir ; les souvenirs me revenaient sous forme d'images, et je passais d'un à l'autre, mon esprit m'entraînant involontairement loin de toute réflexion, loin de moi : je repensais à la succession, à quand j''étais arrivé dans cette maison avec Armande, que nous avions congédié tous les domestiques exceptée Rosalie. Je me rappelais justement le moment où j'avais demandé à Rosalie d'essuyer, d'épousseter tous ces ouvrages, un à un, dont celui-ci en particulier, comment nous nous enfermions dans mon bureau, comment je l'obligeais à ôter sa culotte et à grimper sur l'escabeau. Je revois ses grosses fesses nues et molles sous sa robe. Je me rappelle le bruit que faisaient mes claques sur ses deux hémisphères mous, ses nichons gros comme des pastèques qui pendaient.
Elle n'était plus là, j'avais désormais Honorine, plus jeune, plus fraîche, des chairs pleines et bien plus fermes, dans toute l'insolence de son jeune corps. Mais je n'avais plus l'énergie ni le courage de lui trouver des fautes pour la réprimander et la châtier.
Pourtant elle aimait ça, et elle adorait se prêter à ce jeu. Elle ne devait attendre que ça. Mais non, elle n'attendait plus, elle ne cherchait même plus à me provoquer. Elle avait dû se lasser.
Si j'avais sorti des verges d'un tiroir de la commode et les lui avais exhibées juste sous ses yeux, et lui avais ordonné de se retrousser, de m'offrir ses fesses, sans même lui en donner la raison, sans même avoir cherché un prétexte, elle n'aurait même pas protesté, j'en suis sûr, et elle me les aurait offertes avec plaisir aux caresses cinglantes, sifflantes et cuisantes, en poussant ses petits cris qui m'auraient excité.
Pourtant elle aimait ça, et elle adorait se prêter à ce jeu. Elle ne devait attendre que ça. Mais non, elle n'attendait plus, elle ne cherchait même plus à me provoquer. Elle avait dû se lasser.
Si j'avais sorti des verges d'un tiroir de la commode et les lui avais exhibées juste sous ses yeux, et lui avais ordonné de se retrousser, de m'offrir ses fesses, sans même lui en donner la raison, sans même avoir cherché un prétexte, elle n'aurait même pas protesté, j'en suis sûr, et elle me les aurait offertes avec plaisir aux caresses cinglantes, sifflantes et cuisantes, en poussant ses petits cris qui m'auraient excité.
Mais l'envie me manquait. J'avais le sentiment que nous étions devenus un vieux couple qui se côtoie dans l'indifférence et s'ignore.
Au début, c'est elle qui faisait des efforts. Comme si elle sentait ma neurasthénie et voulait me réveiller. Alors que j'étais assis au salon bien après le déjeuner, elle arrivait avec un sourire coquin, se mettait à genoux devant moi, se dépoitraillait, sortait ses grosses mamelles sur les bouts desquelles elle avait mis des pinces, puis me sortait la verge, la palpait, la caressait dans ses menottes rondes, lui donnait un peu de vigueur, la prenait en bouche, me suçait le gland juste comme j'aime, puis la plaçait entre ses gros seins, et me branlait avec ardeur.
En y mettant tout son cœur, donnait de la bouche, de la main, de sa nichonnnaille, elle arrivait à faire monter ma sève (mais c'était laborieux, cela prenait bien un quart d'heure), puis je me vidais dans sa bouche et elle avalait tout.
Au début, c'est elle qui faisait des efforts. Comme si elle sentait ma neurasthénie et voulait me réveiller. Alors que j'étais assis au salon bien après le déjeuner, elle arrivait avec un sourire coquin, se mettait à genoux devant moi, se dépoitraillait, sortait ses grosses mamelles sur les bouts desquelles elle avait mis des pinces, puis me sortait la verge, la palpait, la caressait dans ses menottes rondes, lui donnait un peu de vigueur, la prenait en bouche, me suçait le gland juste comme j'aime, puis la plaçait entre ses gros seins, et me branlait avec ardeur.
En y mettant tout son cœur, donnait de la bouche, de la main, de sa nichonnnaille, elle arrivait à faire monter ma sève (mais c'était laborieux, cela prenait bien un quart d'heure), puis je me vidais dans sa bouche et elle avalait tout.
D'autres fois, elle traversait les pièces, un grand sourire coquin aux lèvres, me croisait puis se retournait, s'arrêtait, se cambrait : et là je découvrais qu'elle avait relevé sa longue jupe sur ses reins et elle m'exposait ses grosses joues fessières nues. Je la gratifiais d'une claque bien vigoureuse sur chaque hémisphère de son joufflu. Mais la petite gueuse continuait à me le tendre, elle en voulait plus : je devais alors la fesser lestement et elle soupirait, encaissait sans se plaindre. Elle finissait par écarter les cuisses, réclamant sa récompense. Alors je passais la main entre ses cuisses déjà dégoulinantes de sa mouille et je la branlais jusqu'à ce qu'elle jouisse.
Souvent ça s'arrêtait là. Je me disais qu'elle avait eu son compte, et moi je n'avais pas vraiment envie.
Une fois ou deux je me mettais à genoux, plongeais ma bouche entre ses nymphes, faisais remonter ma langue jusqu'au creux de sa praline, je la léchais du haut en bas, du bas en haut, la faisais reluire ; elle jouissait tout son content, explosait en criant, m'aspergeant – j'en avais plein les narines. Quand j'étais suffisamment excité je la saillais vigoureusement par derrière, tout debout, la limais, lui barattais la chatte, mes mains bien verrouillées sur sa large taille, tigonnais ses gros tétons gonflés et durcis, tout collé contre elle ; et au terme de vigoureux coups de reins je lui envoyais mon foutre tout au fond de son conduit.
Souvent ça s'arrêtait là. Je me disais qu'elle avait eu son compte, et moi je n'avais pas vraiment envie.
Une fois ou deux je me mettais à genoux, plongeais ma bouche entre ses nymphes, faisais remonter ma langue jusqu'au creux de sa praline, je la léchais du haut en bas, du bas en haut, la faisais reluire ; elle jouissait tout son content, explosait en criant, m'aspergeant – j'en avais plein les narines. Quand j'étais suffisamment excité je la saillais vigoureusement par derrière, tout debout, la limais, lui barattais la chatte, mes mains bien verrouillées sur sa large taille, tigonnais ses gros tétons gonflés et durcis, tout collé contre elle ; et au terme de vigoureux coups de reins je lui envoyais mon foutre tout au fond de son conduit.
Parfois je l'envoyais à quatre pattes, et sans autre forme de procès, je lui enfonçais mon nœud dans son petit trou, jusqu'à la garde, puis je la pistonnais et lui lustrais le boyau jusqu'à ma jouissance, brûlante, dans son petit fourreau serré.
Elle semblait heureuse de m'avoir donné ce plaisir, ou du moins de provoquer encore en moi de telles envies.
Parce qu'il faut bien avouer, cela devenait de plus en plus rare.
Elle semblait heureuse de m'avoir donné ce plaisir, ou du moins de provoquer encore en moi de telles envies.
Parce qu'il faut bien avouer, cela devenait de plus en plus rare.
Bien entendu, je n'étais pas stupide et j'avais bien compris ses petits manèges. Non seulement elle allait souvent au village – toujours pour ses courses me disait-elle – mais elle se faisait aussi souvent « livrer » par un commis ou un autre.
La brouette c'est tellement pratique. Confortable, l'avais-je même entendue me dire.
Confortable, j'en étais pas si sûr. Car le jour où j'étais descendu sans bruit au sous-sol, j'avais pu voir combien l'usage de la brouette nécessitait une certaine force athlétique et je comprenais pourquoi les commis devaient s'entraîner à se muscler en s'y employant : en effet, Honorine n'était pas légère avec son gros corps (je dirais même qu'elle avait engraissé), et le garçon qui la tenait par les chevilles ce jour, tenant soulevé le lourd bassin de la jeune bonne et la besognait, la bourrinait alors qu'elle avançait lentement sur les mains, en tentant de se cramponner, nue en-dessous de la ceinture. Le jeune homme, donc, pourtant costaud, transpirait et haletait, grognait comme une bête en lui envoyant ses coups de boutoir dans le tréfonds de sa chatte. La jeune bonniche geignait, puis poussait des cris de femelle possédée. Mais sans pour autant perdre le nord, car soudain elle lui avait dit, avant que l'inéluctable se produisit :
La brouette c'est tellement pratique. Confortable, l'avais-je même entendue me dire.
Confortable, j'en étais pas si sûr. Car le jour où j'étais descendu sans bruit au sous-sol, j'avais pu voir combien l'usage de la brouette nécessitait une certaine force athlétique et je comprenais pourquoi les commis devaient s'entraîner à se muscler en s'y employant : en effet, Honorine n'était pas légère avec son gros corps (je dirais même qu'elle avait engraissé), et le garçon qui la tenait par les chevilles ce jour, tenant soulevé le lourd bassin de la jeune bonne et la besognait, la bourrinait alors qu'elle avançait lentement sur les mains, en tentant de se cramponner, nue en-dessous de la ceinture. Le jeune homme, donc, pourtant costaud, transpirait et haletait, grognait comme une bête en lui envoyant ses coups de boutoir dans le tréfonds de sa chatte. La jeune bonniche geignait, puis poussait des cris de femelle possédée. Mais sans pour autant perdre le nord, car soudain elle lui avait dit, avant que l'inéluctable se produisit :
— Attends ! Surtout ne viens pas en moi. Je vais me m'allonger sur la table et tu vas me prendre le petit, tu n'auras qu'à te vider dans mon trou de balle.
Le jeune idiot sembla d'abord interloqué mais il n'hésita pas bien longtemps. Il laissa Honorine se relever. Celle-ci s'allongea sur le dos de tout son long sur la vieille table qui servait à toutes sortes d'ouvrages, mettant ses fesses tout au bord, puis elle releva ses larges cuisses le plus haut possible, les saisit pour les garder ainsi, exposant sa fente pourpre et dévoilant son œillet palpitant.
Ah la jeune fille en savait déjà beaucoup, elle n'avait pas perdu son temps depuis son dépucelage, et je me demandai combien de garçons de ferme, de commis, de jeunes camelots elle avait déjà déniaisés.
Elle lui désigna son petit cratère froncé (que le jeune homme n'avait sans doute jamais vu d'aussi près ni en plein jour), l'encouragea :
Ah la jeune fille en savait déjà beaucoup, elle n'avait pas perdu son temps depuis son dépucelage, et je me demandai combien de garçons de ferme, de commis, de jeunes camelots elle avait déjà déniaisés.
Elle lui désigna son petit cratère froncé (que le jeune homme n'avait sans doute jamais vu d'aussi près ni en plein jour), l'encouragea :
— Viens là. Oui là, gros nigaud.
— Tu es sûre, Honorine ?
— Mais oui, grand sot. Comme ça y a pas de risque que je me retrouve avec un bézot
— C'est point sale ?
- Mais non, andouille de Vire. Mon maître me donne un lavement chaque matin.
— Tu es sûre, Honorine ?
— Mais oui, grand sot. Comme ça y a pas de risque que je me retrouve avec un bézot
petit enfant en patois normand
— C'est point sale ?
- Mais non, andouille de Vire. Mon maître me donne un lavement chaque matin.
Oh la menteuse. Pourquoi racontait-elle ça ? Ah la garce, la petite salope… En tout cas, si le jeune homme semblait un peu circonspect, moi ça avait eu le don de mettre mon dard en émoi : je bandais comme un cerf. Je me disais qu'il faudrait qu'un de ces jours je la sabre ainsi sur la table de sa cuisine.
Le garçon ne prit pas de gants, il présenta son membre – heureusement encore tout gluant de l'exercice précédent – le posa sur l'orifice et s'enfonça en elle sans tendresse. Mais Honorine avait l'habitude de se faire sodomiser, et elle savait remarquablement relâcher son petit orifice. Elle poussa un cri bref mais accueillit le phallus du freluquet, qui était particulièrement monté.
Il ne s'était sans doute jamais senti aussi serré, et à l'expression de son visage crispé, yeux fermés, il savoura l'étroitesse du lieu :
Le garçon ne prit pas de gants, il présenta son membre – heureusement encore tout gluant de l'exercice précédent – le posa sur l'orifice et s'enfonça en elle sans tendresse. Mais Honorine avait l'habitude de se faire sodomiser, et elle savait remarquablement relâcher son petit orifice. Elle poussa un cri bref mais accueillit le phallus du freluquet, qui était particulièrement monté.
Il ne s'était sans doute jamais senti aussi serré, et à l'expression de son visage crispé, yeux fermés, il savoura l'étroitesse du lieu :
— Ah diab', que t'es serrée là, Honorine !
— Oui, t'aimes ça, hein, gredin ?
— Ah la carne ! Avec ton aussi gros cul j'aurions jamais cru… j'pensions qu'il était tout large.
— Oui, t'aimes ça, hein, gredin ?
— Ah la carne ! Avec ton aussi gros cul j'aurions jamais cru… j'pensions qu'il était tout large.
Et le jeune homme s'échauffa rapidement. Ce devait être un commis boucher, à le voir jurer et à entendre ses commentaires flatteurs sur la belle cuisinière. Il lui empoignait le gras de ses cuisses, ses hanches qui débordaient de la table, secouant ses gros nichons qui tremblotaient au rythme de ses coups de reins, prenant à pleines pognes les gros bourrelets de son ventre et s'exclamait, emporté par l'excitation :
— Ah la belle bidoche ! Ah le beau gras double, le beau saindoux !
Et je voyais les formes plantureuses de la jeune fille comme parcourues de vagues sous les coups de boutoir du garçon. Surexcité, il la pelotait sans vergogne, pinçait ses chairs surabondantes sans douceur, et la travaillait comme une pièce de bœuf sur son billot.
Je trouvais que c'était un peu gâcher qu'une belle fille, fraîche et si rose, resplendissante de jeunesse et de beauté, se fasse besogner ainsi par ce jeune goujat brutal et rustre, mais je me gardai bien d'intervenir. Après tout, elle l'avait voulu. Chaude en permanence comme la braise elle avait pris ce qu'il y avait sous la main.
D'ailleurs elle n'avait pas l'air de s'en plaindre. Elle se faisait culbuter avec bonheur, les yeux fermés, et tandis que l'autre lui percutait sa culasse elle s'astiquait avec frénésie et faisait reluire de plus en plus vite son berlingot.
Mais ça ne dura pas bien longtemps car il partit bien vite en rugissant comme un lion et elle, haletant et gémissant, prit son plaisir malgré tout.
Je trouvais que c'était un peu gâcher qu'une belle fille, fraîche et si rose, resplendissante de jeunesse et de beauté, se fasse besogner ainsi par ce jeune goujat brutal et rustre, mais je me gardai bien d'intervenir. Après tout, elle l'avait voulu. Chaude en permanence comme la braise elle avait pris ce qu'il y avait sous la main.
D'ailleurs elle n'avait pas l'air de s'en plaindre. Elle se faisait culbuter avec bonheur, les yeux fermés, et tandis que l'autre lui percutait sa culasse elle s'astiquait avec frénésie et faisait reluire de plus en plus vite son berlingot.
Mais ça ne dura pas bien longtemps car il partit bien vite en rugissant comme un lion et elle, haletant et gémissant, prit son plaisir malgré tout.
Une fois qu'il eut son compte, le jeune béotien ne demanda pas son reste : il se reculotta prestement, bredouilla un mot à son amante et s'enfuit, son patron l'attendait assurément.
J'eus juste le temps de voir Honorine se redresser, et le foutre abondant qui coulait de son petit trou.
J'eus juste le temps de voir Honorine se redresser, et le foutre abondant qui coulait de son petit trou.
Quelque part, j'étais agréablement surpris de voir comment elle devenait une jeune femme accomplie et pleine de sagesse, déjà expérimentée sur les choses de la vie, et sachant malgré son excitation, garder la tête froide, et soucieuse d'éviter les ennuis, comme celui de se retrouver avec un mouflet.
Cet épisode rafraîchissant m'avait en tout cas un peu revigoré. Et je décidai de sévir l'après-midi même, sachant de toute façon qu'elle y prendrait un grand plaisir, ma belle cuisinière soumise.
Après le déjeuner je lui annonçai d'un ton neutre que j'avais assisté à ses ébats, en lui précisant pour preuve tous les détails de la scène que j'avais observée en cachette, et que j'allais la châtier comme il fallait pour ça.
Cet épisode rafraîchissant m'avait en tout cas un peu revigoré. Et je décidai de sévir l'après-midi même, sachant de toute façon qu'elle y prendrait un grand plaisir, ma belle cuisinière soumise.
Après le déjeuner je lui annonçai d'un ton neutre que j'avais assisté à ses ébats, en lui précisant pour preuve tous les détails de la scène que j'avais observée en cachette, et que j'allais la châtier comme il fallait pour ça.
Je lui donnai un sécateur et l'envoyai au jardin couper une trentaine de longues branches fines de noisetier, et de bien enlever les feuilles. Et tant qu'à faire je lui fis déjà ôter sa longue jupe et l'envoyai dehors le cul à l'air, ça le lui rafraîchirait (bien que l'air était déjà doux en ce mois de juin.)
— Ça tombe bien, Honorine, cet arbre avait besoin d'être taillé.
Avec la fouettée que je vais vous administrer, votre jeune ami ne va pas avoir envie de vous besogner avant un moment, croyez-moi : avec les zébrures rouge violacé qui vont orner vos grosses fesses et vos cuisses et que vous allez garder trois bonnes semaines, vous allez lui paraître moins appétissante.
Avec la fouettée que je vais vous administrer, votre jeune ami ne va pas avoir envie de vous besogner avant un moment, croyez-moi : avec les zébrures rouge violacé qui vont orner vos grosses fesses et vos cuisses et que vous allez garder trois bonnes semaines, vous allez lui paraître moins appétissante.
Naturellement je n'en étais nullement convaincu. Avec ce genre de rustres, il fallait s'attendre à tout : il aurait bien été capable, lui ou un autre, de la trousser sur le marché et de la saillir à l'aveugle et de prendre son plaisir. Et je savais bien que ça n'étaient pas quelques brûlures sur sa chair qui allaient vite s'atténuer en quelques jours qui allaient dissuader mon Honorine de se faire prendre à nouveau comme une chienne en chaleur. Son envie et ses besoins étaient toujours au même niveau. Mais cette fois j'avais bien l'intention de faire en sorte que ça n'arrive pas de sitôt.
Elle revint avec son long bouquet de tiges bien souples. Je la fis se positionner devant le dossier d'une chaise, de s'y appuyer avec interdiction d'en décoller les mains, de bien se cambrer.
— Allez, Honorine, offrez-moi ce gros cul si appétissant… comme vous l'avez fait à ce jeune corniaud. Sauf que moi je vais vous le chauffer d'une autre façon.
Je la sentis frémir mais je ne sus pas si c'était d'appréhension ou parce qu'elle savourait d'avance ce qu'elle aimait recevoir (et ne s'en cachait pas) : une bonne flagellation !
Mais là, je dois avouer que je ne fus pas très doux. Non pour lui passer l'envie de recommencer (je savais qu'elle avait le diable au corps – au plutôt au cul), mais pour qu'elle sente bien qui était le maître, et que je n'avais pas renoncé à mon autorité.
Ma grande salle s'emplit de ses cris dont l'intensité monta vite crescendo, pour devenir rapidement stridents et aigus. Je la zébrai avec méthode, marquant bien mon territoire, du bas de ses reins renflés jusqu'au gras de ses mollets.
— Et vous mettrez une jupe plus courte quand vous irez au bourg ! Ainsi tout le monde verra les marques de l'infamie. Tous sauront que vous avez fauté. Que vous êtes une petite gueuse et que vous avez été traitée comme vous l'avez mérité. Et en même temps ils sauront que je n'ai pas perdu ma vigueur, ma morgue, et mon autorité sur mes domestiques ! Quand bien même je n'en ai plus qu'une.
— Oh non… J'aurais honte, Monsieur... Aïe... ! Je devrais me cacher... Aïe... !
— J'espère bien que vous aurez honte, ça fera partie aussi de votre punition. Et j'espère qu'il y aura beaucoup de regards sur vous et sur vos jambes. Et que beaucoup, femmes et garçons, brûleront d'envie de savoir comment vous êtes zébrée plus haut. S'il y a des coquins pour vous le demander, vous n'aurez qu'à leur dire. Mieux : à leur montrer !
— Oh Monsieur… Ouïlle ! Aïe !
— Et j'espère que les femmes, les paysannes comme les bourgeoises, les bigotes, chuchoteront à votre passage, vous jetteront des regards noirs et indignés, parleront entre elles en vous toisant, l'œil mauvais, et diront que vous êtes une catin. D'ailleurs certains ne se gêneront pas pour leur confirmer. Je suis certain que votre réputation est déjà faite…
— Aïe ! Oh Monsieur, j'aurais honte… Comme dans mon rêve…
— Il y a des rêves prémonitoires, ma petite. En tout cas, comme ça, vous sortirez peut-être un peu moins pendant quelques temps.
— J'espère bien que vous aurez honte, ça fera partie aussi de votre punition. Et j'espère qu'il y aura beaucoup de regards sur vous et sur vos jambes. Et que beaucoup, femmes et garçons, brûleront d'envie de savoir comment vous êtes zébrée plus haut. S'il y a des coquins pour vous le demander, vous n'aurez qu'à leur dire. Mieux : à leur montrer !
— Oh Monsieur… Ouïlle ! Aïe !
— Et j'espère que les femmes, les paysannes comme les bourgeoises, les bigotes, chuchoteront à votre passage, vous jetteront des regards noirs et indignés, parleront entre elles en vous toisant, l'œil mauvais, et diront que vous êtes une catin. D'ailleurs certains ne se gêneront pas pour leur confirmer. Je suis certain que votre réputation est déjà faite…
— Aïe ! Oh Monsieur, j'aurais honte… Comme dans mon rêve…
— Il y a des rêves prémonitoires, ma petite. En tout cas, comme ça, vous sortirez peut-être un peu moins pendant quelques temps.
Quand j'eus terminée elle avait de belles stries bien parallèles (je devenais de plus en plus précis. Un véritable artiste !) et je la fis s'admirer dans la haute psyché qui trônait toujours dans la chambre de feu mon épouse. Elle s'observa longuement, tirant sur ses fesses pour mieux voir, le regard fasciné par ces dessins troublants sur ses chairs boursouflées, examina chacune de ses cuisses et des jambes l'une après l'autre.
— Allez, mettez-vous à vous à genoux là-bas, dans le coin, mauvaise drôlesse. Et les mains sur la tête ! Vous allez rester ainsi un bon quart d'heure pour faire pénitence. Je place la psyché de trois quarts, ainsi vous pourrez de temps en temps vous admirer et admirer mon travail sur vous. Moi je vais chercher mon appareil photographique pour immortaliser cette scène.... Et mon œuvre.
Je revins avec l'appareil, pris plusieurs clichés, et je déclarai :
— Et pour l'avenir je vais prendre des mesures radicales pour que vous ne puissiez pas recommencer avant un moment.
— Oh non, Monsieur, vous n'allez pas me coudre comme Alexandrine !!!
— HA HA ! ricanai-je, j'avoue que je n'y avais pas pensé... Mais non, grosse bête : ça ne vous empêcherait pas de vous faire gomorrhiser, de toute façon. Et comme je sais que vous aimez ça... ajoutai-je en enfonçant mon index dans sa rosette qui était décidément restée bien souple. Non, je vais devoir vous faire porter votre ceinture de chasteté qui occupera bien votre petite trou et empêche toute intrusion par devant. Je vous l'enlèverai qu'une seule fois par jour pour vous vider les intestins.
— Oh c'est dur Monsieur... !
— Vous le méritez, puisque vous êtes incorrigible et incapable de ne pas vous faire saillir par tous les jeunes mâles en rut, et incapable de respecter la discipline et les règles que j'ai établies. Tout ça au lieu de vous consacrer à votre ouvrage.
Tournez-vous donc, Honorine ! Voilà, je vais placer ces pinces sur vos tétons, et vous devrez les gardez jusqu'à ce soir, sous votre corset, en guise de punition.
— Aïe... Aïe...
— Hummm... dis-je en tripotant les mamelons roses,vous savez qu'on pose désormais des anneaux sur ces endroits-là... ? Quand je dis on pose, on le fait de la même façon que des boucles d'oreille, voyez-vous : il faut d'abord les percer.
— Aïe, les percer, Monsieur ?!
— Eh oui. Vous me connaissez, Honorine, vous m'en savez tout à fait capable. J'ai la main très sûre pour ce genre de choses...
— Oh non Monsieur, gémit-elle, pas ça... Je vous promets que je vous obéirai et que je serai sage.
— Nous verrons, Honorine.
— Oh non, Monsieur, vous n'allez pas me coudre comme Alexandrine !!!
— HA HA ! ricanai-je, j'avoue que je n'y avais pas pensé... Mais non, grosse bête : ça ne vous empêcherait pas de vous faire gomorrhiser, de toute façon. Et comme je sais que vous aimez ça... ajoutai-je en enfonçant mon index dans sa rosette qui était décidément restée bien souple. Non, je vais devoir vous faire porter votre ceinture de chasteté qui occupera bien votre petite trou et empêche toute intrusion par devant. Je vous l'enlèverai qu'une seule fois par jour pour vous vider les intestins.
— Oh c'est dur Monsieur... !
— Vous le méritez, puisque vous êtes incorrigible et incapable de ne pas vous faire saillir par tous les jeunes mâles en rut, et incapable de respecter la discipline et les règles que j'ai établies. Tout ça au lieu de vous consacrer à votre ouvrage.
Tournez-vous donc, Honorine ! Voilà, je vais placer ces pinces sur vos tétons, et vous devrez les gardez jusqu'à ce soir, sous votre corset, en guise de punition.
— Aïe... Aïe...
— Hummm... dis-je en tripotant les mamelons roses,vous savez qu'on pose désormais des anneaux sur ces endroits-là... ? Quand je dis on pose, on le fait de la même façon que des boucles d'oreille, voyez-vous : il faut d'abord les percer.
— Aïe, les percer, Monsieur ?!
— Eh oui. Vous me connaissez, Honorine, vous m'en savez tout à fait capable. J'ai la main très sûre pour ce genre de choses...
— Oh non Monsieur, gémit-elle, pas ça... Je vous promets que je vous obéirai et que je serai sage.
— Nous verrons, Honorine.
Je la laissai remettre ses effets vestimentaires. Je ne croyais pas trop à ses craintes : elle savait très bien que je ne lui aurais rien fait subir qu'elle m'ait refusé avec véhémence, et à quoi elle ne prendrait pas de plaisir.
Mais comme elle savait y faire avec moi, la petite gueuse ! Comme je me laissais attendrir par ses simagrées, comme je cédais à ses caprices, comme elle savait m'amadouer avec ses moues coquettes, ses petits sourires languissants, ses œillades de séductrice, ses lèvres boudeuses. Comme elle savait rouler des hanches, offrir, l'air de rien, son large postérieur tout rond (et tout luisant de jeunesse, une fois nue) ainsi que ses grosses mamelles éclatant de fraîcheur, comme des fruits laiteux et à l'arrondi parfait.
Je savais qu'elle obtiendrait toujours ce qu'elle voudrait, celle-ci.
° ° °
Je ne pus de toute façon faire preuve de fermeté bien longtemps : un matin, après mon petit déjeuner, je sentis comme une lourdeur dans mon bras et ma jambe gauches, ainsi qu'un léger mal de tête. Alangui, légèrement abattu, je restai assis plus que de coutume. Mais quand je voulus me lever, je dus me rendre à l'évidence : ma jambe gauche et mon bras ne répondaient plus. Je n'arrivais plus à marcher avec seulement la moitié de mon corps qui fonctionnait.
Le Dr Biville fut appelé qui vint me visiter, accompagné d'un jeune assistant, qui s'avéra être le Dr Berneuil (qui devait lui succéder par la suite) : le diagnostic fut sans appel, je venais de faire une attaque. Cela pouvait régresser, me fit comprendre le bonhomme. En attendant je devais me reposer. Mais bientôt je dus réapprendre à marcher. Sur une jambe et avec une canne. Mon bras mort ne me servait plus à grand chose.
Marcher était un bien grand mot : je me traînais lamentablement dans ma maison. Je devais me laver au pied de mon lit, grâce à Honorine qui m'apportait une cuvette d'eau chaude chaque matin.
Fort heureusement je conservais ma dignité. Mais il n'était plus question de sabrer la jeune bonne. Ni même de sévir ou de vouloir la contraindre. J'aurais pu. Ce que je fis au début, cachant la clé de la ceinture de chasteté qu'elle se mettait seule, se harnachant devant moi : de ma main droite je pouvais encore lui enfoncer le bouchon de cuir dans son fondement, et elle gloussait. Je gardais un semblant d'autorité, et elle m'obéissait. Je me satisfaisais de son dévouement envers moi.
Et ma main droite était encore vaillante : je pouvais encore lui administrer le fouet ou la ceinture, bien calé au fond de mon confortable fauteuil, elle juchée à genoux sur une chaise. Elle me tendait, me prêtait son fessier plantureux et poussait ses cris charmants en se cabrant à chaque fois.
C'était, j'en étais sûr, pour mon plaisir. Et le sien.
Je retrouvai un peu de ma force morale et de ma propre estime. J'arrivais à me déplacer plus vite, en claudicant, dans ma demeure.
C'était, j'en étais sûr, pour mon plaisir. Et le sien.
Je retrouvai un peu de ma force morale et de ma propre estime. J'arrivais à me déplacer plus vite, en claudicant, dans ma demeure.
De temps à autres, elle voulait se montrer agréable (d'autant que je n'oubliais pas ses étrennes, une enveloppe confortable et une augmentation... non pas qu'il y ait un tel labeur dans cette maison, occupée par nous deux seuls, mais parce que j'avais peur qu'elle se lasse de s'occuper de l'infirme que j'étais devenu) : elle faisait son service vêtue de son seul tablier blanc de bonne, dissimulant tout juste son petit triangle de Vénus, replet, et surmonté de son bourrelet de sapeur, coiffée de blanc et chaussée de ses plus belles bottines. Elle m'offrait le spectacle de son gros postérieur de nacre et de ses cuisses nues, roses et replètes. Et pour le dessert elle se mettait à genoux entre mes jambes, m'extirpait mon membre qui prenait une vigueur inédite sous ses caresses et à la vue de ses gros nichons si frais (lui n'était pas paralysé, Dieu merci.) Elle me branlait entre ces beaux obus de chair soyeuse et chaude, me suçait la tête de mon nœud, puis ses joues s'offraient des va-et-vient tandis que ma main valide s'activait avec fièvre et malaxait ces beaux objets tendres et fermes, les pelotant avec frénésie.
Elle me pompait jusqu'à ce que ma semence monte enfin, et je me déversais dans sa jolie petite bouche d'ange blond, toute potelée de partout :
— Ahhh Honorine... Mon Honorine...
Elle riait, ouvrait sa bouche vide d'où ne perlait aucune goutte :
— Merci Monsieur. ...pour mon dessert.
° ° °
Je somnolais souvent dans la journée (je n'étais plus guère en forme.) Mais parfois, je décidais de me lever, d'essayer de hâter le pas, d'aller la surprendre (mais les escaliers étaient pour moi devenus une épreuve.) Aussi quand je voyais par la fenêtre un de ces jeunes et grands crétins dans mon jardin s'éloigner à grand pas, repartant d'où je devinais, je m'efforçais de trouver ma jeune bonniche, et quand je l'avais fait, m'appuyant contre le mur, j'essayais de frapper son large fessier de ma canne. J'étais évidement peu précis, mon geste peu puissant, et mon équilibre bien précaire, si bien que je ne pouvais faire durer le châtiment bien longtemps.
Je devais également être peu efficace : Honorine poussait des cris pour la forme, pour me faire plaisir :
— Ouïlle ! Ouïlle, Monsieur !
— Tiens, catin ! Chienne en chaleur !
— Tiens, catin ! Chienne en chaleur !
Je finissais par passer le bout de ma canne sous sa robe (sous laquelle, bien entendu, elle était nue) et je le lui enfonçais dans la chatte, puis l'œillet, et elle en ressortait gluante d'un mélange de mouille et de semence. Je lui mettais sous le nez :
— Vous voyez, Honorine ? Pas besoin de protester, voici la preuve ! Sucez-moi ça.
Enfin, quand j'en avais la force, je passais ma main sous ses jupons, je tentais bien que mal de finir la punition en la fessant, mais n'ayant qu'une main fonctionnelle je ne pouvais bien me tenir ni retenir retroussée sa robe, et n'ayant pas de possibilité de prendre de l'élan, mes claques étaient peu sévères.
Elle se prêtait au jeu, tendait son gros derrière et poussait des petits cris peu convaincants.
Parfois elle s'agenouillait comme pour s'humilier, me regardant avec des yeux implorants, attendant que je la gronde, que je la tance :
Elle se prêtait au jeu, tendait son gros derrière et poussait des petits cris peu convaincants.
Parfois elle s'agenouillait comme pour s'humilier, me regardant avec des yeux implorants, attendant que je la gronde, que je la tance :
— Allez, suce-moi, grosse salope !
Elle savait que ces petits jeux me maintenaient en vie, me permettaient de ne pas abandonner la partie. Mais j'étais de plus en plus fatigué.
Je me disais parfois qu'un jour il allait m'arriver la même chose qu'au président de la république en 1889, événement qui avait tant défrayé la chronique, et tant fait rire dans les chaumières bien au fait des choses. Même Clémenceau l'avait bien raillé avec sa fameuse phrase : « Il voulut être César, il ne fut que Pompée. »
J'y pensais de plus en plus souvent quand mes forces me manquaient et que ma jeune bonne me gratifiait de sa délicieuse caresse buccale. Mais après tout, ce serait une belle mort, la plus belle. Et cette idée m'apaisait.
Je me disais parfois qu'un jour il allait m'arriver la même chose qu'au président de la république en 1889, événement qui avait tant défrayé la chronique, et tant fait rire dans les chaumières bien au fait des choses. Même Clémenceau l'avait bien raillé avec sa fameuse phrase : « Il voulut être César, il ne fut que Pompée. »
J'y pensais de plus en plus souvent quand mes forces me manquaient et que ma jeune bonne me gratifiait de sa délicieuse caresse buccale. Mais après tout, ce serait une belle mort, la plus belle. Et cette idée m'apaisait.
Jusqu'à cet après-midi où voulant profiter du beau temps au jardin, je passai deux bonnes heures assis dans la demi-ombre d'un pommier, installé grâce à Honorine dans un fauteuil.
Je voulais rester autonome, aussi je me levai seul, après bien des efforts. Je réussis à me mettre en marche, mais la force me manquait. Faire un pas devenait insupportable, me provoquait un épuisement incommensurable, disproportionné à la petite chose que cela représentait pour une personne jeune et valide. Je tombai, m'écroulai, à demi-inconscient.
On me porta, je ne sais pas qui.
Au matin je faisais lentement surface, dans un brouillard indicible. Je ne pouvais plus parler. Mes bras ne bougeaient plus. Ni mes jambes.
Je revis un visage entrevu quelques temps auparavant. Le Dr Berneuil. Je crus entendre le mot « attaque ». Ou bien était-ce la fois précédente ? C'est clair que je n'étais plus vaillant. Plus du tout.
Je voulais rester autonome, aussi je me levai seul, après bien des efforts. Je réussis à me mettre en marche, mais la force me manquait. Faire un pas devenait insupportable, me provoquait un épuisement incommensurable, disproportionné à la petite chose que cela représentait pour une personne jeune et valide. Je tombai, m'écroulai, à demi-inconscient.
On me porta, je ne sais pas qui.
Au matin je faisais lentement surface, dans un brouillard indicible. Je ne pouvais plus parler. Mes bras ne bougeaient plus. Ni mes jambes.
Je revis un visage entrevu quelques temps auparavant. Le Dr Berneuil. Je crus entendre le mot « attaque ». Ou bien était-ce la fois précédente ? C'est clair que je n'étais plus vaillant. Plus du tout.
Après plusieurs jours passés dans un état de léthargie – je ne saurais dire combien – je commençai à prendre conscience que j'étais désormais un poids mort allongé dans un lit. Je ne pouvais plus parler ni bouger une main ou un pied.
La lumière au matin faisait irruption dans la chambre : c'était Honorine qui faisait son entrée et ouvrait tout grand rideaux et volets. Puis elle me découvrait et je me retrouvais nu sous ses yeux. J'aurais dû ressentir le froid ainsi, je ne ressentais rien, du moins sur toute la moitié gauche de mon corps et une grande partie du reste.
Armée d'une cuvette elle me lavait, me frictionnait, me retournait. J'essayais de lui faire un misérable sourire, il devait ressembler à une grimace.
Honorine, d'humeur égale et joyeuse, me parlait, ne se préoccupant point que je ne pouvais lui répondre. Elle me contait les événements de la journée passée, le temps qu'il faisait dehors, chantonnait.
Je ne pouvais que la regarder, toujours aussi fraîche et aussi belle, avec ses formes opulentes et splendides. D'ailleurs, quand elle eut fini, elle tira sur son corsage et en extirpa ses gros nichons, ronds et gros comme des outres, à la forme parfaite. Et elle éclata d'un rire cristallin.
La lumière au matin faisait irruption dans la chambre : c'était Honorine qui faisait son entrée et ouvrait tout grand rideaux et volets. Puis elle me découvrait et je me retrouvais nu sous ses yeux. J'aurais dû ressentir le froid ainsi, je ne ressentais rien, du moins sur toute la moitié gauche de mon corps et une grande partie du reste.
Armée d'une cuvette elle me lavait, me frictionnait, me retournait. J'essayais de lui faire un misérable sourire, il devait ressembler à une grimace.
Honorine, d'humeur égale et joyeuse, me parlait, ne se préoccupant point que je ne pouvais lui répondre. Elle me contait les événements de la journée passée, le temps qu'il faisait dehors, chantonnait.
Je ne pouvais que la regarder, toujours aussi fraîche et aussi belle, avec ses formes opulentes et splendides. D'ailleurs, quand elle eut fini, elle tira sur son corsage et en extirpa ses gros nichons, ronds et gros comme des outres, à la forme parfaite. Et elle éclata d'un rire cristallin.
— Ah, vous voulez les toucher, Monsieur ?
Elle se moquait ? Non, n'attendant pas la réponse car elle savait que je ne parlais plus et qu'aucune de mes mains ne pouvait bouger, elle saisit ma main droite et la passa sur les rondeurs laiteuses dévoilées. Je ne sentais rien. Si... je ressentis finalement une chaleur, une douceur... Ah la peau de satin, ah jeunesse... Elle lâcha ma main, se pencha sur moi… mon nez, mon visage, se retrouvèrent enfouis entre ses deux globes chauds et soyeux. Elle se redressa légèrement et je pus à nouveau mieux respirer : je sentais son odeur de femme, de tétin, de catin… Je reconnus un parfum que je n'avais pas senti depuis bien longtemps et j'eus soudain l'image des salons parisiens que j'avais fréquenté jadis… des tentures de velours bordeaux, des boiseries, des fauteuils chics, ah, l'odeur du luxe. Un parfum qui était celui d'Armande ? De Léontine ? De l'une de mes voluptueuses et plantureuses maîtresses ?
La coquine se mit à secouer ses grosses outres qui balançaient de droite et de gauche, heurtant mon nez, comme deux grosses cloches, en éclatant d'un rire cristallin et juvénile. Ses tétines roses et dressées… elle les fit courir sur le bout de mon nez, sur ma bouche : ah la petite gueuse, la courtisane. Je tentai d'en happer une, la suçotai une demi-seconde avant qu'elle ne me la retire, je la léchai vaguement de la pointe de ma langue tirée au maximum… J'en attrapai une comme un voleur, la mordillai : elle gloussa et se libéra vivement, se jeta en arrière pour m'échapper et s'enfuir.
Je crois bien qu'une larme coula de mon œil car Honorine, apitoyée sans doute, me dit :
La coquine se mit à secouer ses grosses outres qui balançaient de droite et de gauche, heurtant mon nez, comme deux grosses cloches, en éclatant d'un rire cristallin et juvénile. Ses tétines roses et dressées… elle les fit courir sur le bout de mon nez, sur ma bouche : ah la petite gueuse, la courtisane. Je tentai d'en happer une, la suçotai une demi-seconde avant qu'elle ne me la retire, je la léchai vaguement de la pointe de ma langue tirée au maximum… J'en attrapai une comme un voleur, la mordillai : elle gloussa et se libéra vivement, se jeta en arrière pour m'échapper et s'enfuir.
Je crois bien qu'une larme coula de mon œil car Honorine, apitoyée sans doute, me dit :
— Allons, Monsieur, il ne faut pas perdre espoir, le Dr Berneuil a dit que ça pourrait revenir. Il faut attendre un mois. Cela fait dix jours. Ça s'est vu parfois, m'a-t-il dit.
Ah la chère petite, elle a donc cru que c'était de la tristesse, du désespoir, alors que c'était une larme de joie.
° ° °
Mes jours coulaient ainsi. Le temps me semblait long. Je n'avais rien à faire que de gamberger. Je me perdais dans mes rêveries. À tel point parfois que je ne savais plus si ce que je voyais était un rêve ou la réalité.
Honorine me semblait plus jolie chaque jour. Mis à part quand elle venait me laver le matin, elle n'apparaissait plus dans sa tenue de bonne. Je la voyais désormais paraître dans de très jolies toilettes, souvent des robes sans manches ou des ensembles chemisier manches courtes et de belles jupes cintrées. C'est vrai qu'aussi loin que je la connaissais, elle avait toujours eu chaud.
Ah elle savait choisir ses toilettes, bien mettre en valeur sa poitrine généreuse dans des profonds décolletés, à peine fermés de petites cordelettes très coquines.
Ah elle savait choisir ses toilettes, bien mettre en valeur sa poitrine généreuse dans des profonds décolletés, à peine fermés de petites cordelettes très coquines.
Tiens d'ailleurs, ces temps-ci, je trouve qu'elle porte des corsets de plus en plus serrés ; c'est qu'elle a presque une taille fine... Comme son ventre doit être étranglé ! Comme ça lui fait encore plus ressortir son large bassin et son fessier monumental. Ah ils doivent être bien heureux les hommes qui la côtoient. Non pas que je l'imagine encore aller se faire voir sur le marché – elle sait commander aux hommes, et exiger qu'on lui livre tout ce dont elle a besoin pour faire marcher cette maison. Elle passe, comme un coup de vent, papillonne, chantonne (je ne sais d'ailleurs ce qu'elle vient faire dans ma chambre), farfouille, puis repart.
Oui, parfois j'entends une voix d'homme à l'étage en dessous. Elle ne se rend pas compte mais j'entends, ma tête sur mon oreiller qui s'est déjà bien tassé depuis ce matin. Et des gloussements – à elle – aussi, de temps en temps. Ah, elle n'est pas discrète. Si je pouvais le lui dire dans l'instant je la sermonnerais. Ça ne fait pas sérieux, il faut être crédible. Une grande dame comme elle.
Le matin (c'est déjà l'aube... plus tard encore, peut-être, c'est toujours l'été, il fait grand jour) elle vient s'occuper de moi – elle est affublée d'une blouse… c'est nouveau, ça, elle se croit infirmière... Bon il est vrai, elle l'est un peu, même si elle garde sa coiffe de bonniche.
Même si ce matin elle est venue me faire déjeuner en tenue de cuisinière. Au moins, voilà un bon point pour elle : une tenue adaptée à la tâche du moment.
Ah la petite garce, elle me lave, frotte vigoureusement, et elle a laissé sa blouse déboutonnée jusqu'au ventre. Et elle ne porte rien au-dessous ! Je vois ses grosses doudounes qui se balancent au rythme de ses mouvements amples et énergiques.
Elle a vu mon regard. Elle me sourit avec son air égrillard, empreint de satisfaction. Elle me fixe, s'arrête, déboutonne totalement sa blouse, les gros melons sortent, lourds, tendus par sa jeunesse. Elle prend mon sexe dans sa main... ô miracle il se dresse ! Elle le prend en bouche... ah la garce, elle n'a pas oublié mes leçons, elle sait ce que j'aime... enfin ce que j'aimais jadis. Elle serre mon vit, en gobe la tête, me pompe, puis elle me branle dans sa belle main chaude. Je la regarde. Elle a ses yeux fixés dans les miens. Son regard, ses charmants yeux noisette me font l'amour, sa bouche s'arrondit, gourmande. Comme j'ai envie de cette bouche. Comme j'aimerais avoir vingt ans, trente ans, quarante ans même... mais être son galant. Je sens quelque chose en moi, ma substance me quitte, un vide... elle montre sa main, elle est pleine de foutre. Elle se lèche les doigts (ah la petite salope !), elle en met sur ses seins, l'étale. Elle rit comme une enfant. Elle se caresse avec.
Elle emporte la cuvette, disparaît avec. Jusqu'à ce soir.
Même si ce matin elle est venue me faire déjeuner en tenue de cuisinière. Au moins, voilà un bon point pour elle : une tenue adaptée à la tâche du moment.
Ah la petite garce, elle me lave, frotte vigoureusement, et elle a laissé sa blouse déboutonnée jusqu'au ventre. Et elle ne porte rien au-dessous ! Je vois ses grosses doudounes qui se balancent au rythme de ses mouvements amples et énergiques.
Elle a vu mon regard. Elle me sourit avec son air égrillard, empreint de satisfaction. Elle me fixe, s'arrête, déboutonne totalement sa blouse, les gros melons sortent, lourds, tendus par sa jeunesse. Elle prend mon sexe dans sa main... ô miracle il se dresse ! Elle le prend en bouche... ah la garce, elle n'a pas oublié mes leçons, elle sait ce que j'aime... enfin ce que j'aimais jadis. Elle serre mon vit, en gobe la tête, me pompe, puis elle me branle dans sa belle main chaude. Je la regarde. Elle a ses yeux fixés dans les miens. Son regard, ses charmants yeux noisette me font l'amour, sa bouche s'arrondit, gourmande. Comme j'ai envie de cette bouche. Comme j'aimerais avoir vingt ans, trente ans, quarante ans même... mais être son galant. Je sens quelque chose en moi, ma substance me quitte, un vide... elle montre sa main, elle est pleine de foutre. Elle se lèche les doigts (ah la petite salope !), elle en met sur ses seins, l'étale. Elle rit comme une enfant. Elle se caresse avec.
Elle emporte la cuvette, disparaît avec. Jusqu'à ce soir.
Ah, Léontine. Tu as ce visage juvénile parfois. Je te revois, les souvenirs me remontent à certains moments, je ne sais pourquoi ni d'où. Peut-être parce que je suis là immobilisé dans ce grand lit, à ne rien faire (puisque je ne peux plus bouger.)
Parfois je crois voir le visage que tu avais. Tu ne m'as jamais avoué ton âge (coquetterie de femme du monde, mais tu devais avoir atteint la cinquantaine, grande friponne, tu aimais jouer à la jeune femme, tu savais si bien te maquiller et dissimuler tes rides sous la céruse et tous tes produits de beauté que tu devais payer plus que leur poids d'or (tu t'en moquais puisque ton mari était ce banquier très en vue sur la place de Paris, connu de tous les marchés financiers, et avec qui tu vivais sur un grand pied.) C'est d'ailleurs grâce à toi que j'ai pu faire quelques bonnes affaires, grâce à tes confidences sur l'oreiller, ces petits cadeaux en remerciement du plaisir que je venais te donner : quelles actions il fallait acheter. Car ton mari n'était pas que banquier, il connaissait et fréquentait des gens importants au gouvernement et même au Conseil ; leurs indiscrétions, devenues bons tuyaux, une fois dans mon oreille, susurrées par ta voix de chatte repue, m'ont rapporté bien plus gros que des courses de chevaux à Longchamp.
Je me rappelle la première fois. J'étais passé chez toi, tu m'y avais invité pour me transmettre une information « de la plus haute importance. » Évidemment j'ai découvert que ça n'était qu'un prétexte fallacieux. Je revois ta minauderie. Tes gestes gracieux, trop, bien sûr. Tu tournais autour du pot, me faisais languir. Il fallait mériter l'information. Il fallait payer d'avance, je l'ai compris.
Alors, je me rappelle comment, après un profond et langoureux baiser – le tout premier – je t'ai basculée sur le bureau de ton mari qui ne rentrait que tard tous les soirs, comment j'ai retroussé ta robe 1900 (tu étais libre en dessous), découvrant ton cul mûr mais ferme, et comment je t'ai sabrée.
Tu as mordu ta main pour ne pas crier (il ne devait plus te baiser depuis longtemps, ton riche mari – tu m'as expliqué plus tard qu'il avait « des poules »), en encaissant mes grands coups de reins.
Parfois je crois voir le visage que tu avais. Tu ne m'as jamais avoué ton âge (coquetterie de femme du monde, mais tu devais avoir atteint la cinquantaine, grande friponne, tu aimais jouer à la jeune femme, tu savais si bien te maquiller et dissimuler tes rides sous la céruse et tous tes produits de beauté que tu devais payer plus que leur poids d'or (tu t'en moquais puisque ton mari était ce banquier très en vue sur la place de Paris, connu de tous les marchés financiers, et avec qui tu vivais sur un grand pied.) C'est d'ailleurs grâce à toi que j'ai pu faire quelques bonnes affaires, grâce à tes confidences sur l'oreiller, ces petits cadeaux en remerciement du plaisir que je venais te donner : quelles actions il fallait acheter. Car ton mari n'était pas que banquier, il connaissait et fréquentait des gens importants au gouvernement et même au Conseil ; leurs indiscrétions, devenues bons tuyaux, une fois dans mon oreille, susurrées par ta voix de chatte repue, m'ont rapporté bien plus gros que des courses de chevaux à Longchamp.
Je me rappelle la première fois. J'étais passé chez toi, tu m'y avais invité pour me transmettre une information « de la plus haute importance. » Évidemment j'ai découvert que ça n'était qu'un prétexte fallacieux. Je revois ta minauderie. Tes gestes gracieux, trop, bien sûr. Tu tournais autour du pot, me faisais languir. Il fallait mériter l'information. Il fallait payer d'avance, je l'ai compris.
Alors, je me rappelle comment, après un profond et langoureux baiser – le tout premier – je t'ai basculée sur le bureau de ton mari qui ne rentrait que tard tous les soirs, comment j'ai retroussé ta robe 1900 (tu étais libre en dessous), découvrant ton cul mûr mais ferme, et comment je t'ai sabrée.
Tu as mordu ta main pour ne pas crier (il ne devait plus te baiser depuis longtemps, ton riche mari – tu m'as expliqué plus tard qu'il avait « des poules »), en encaissant mes grands coups de reins.
Ah Léontine, quand tu me recevais dans ton salon, guidé par ton majordome, à qui tu ordonnais de fermer la porte (il savait tout, le bougre, mais tu le payais grassement), tu ne te levais pas : comme tu aimais me tendre ton pied pour que je le déchausse et que ma bouche prenne son temps à en parcourir le dos, à remonter et à s'attarder sur ta cheville, ta jambe douce, puis sur tes deux cuisses dont je ravissais l'intérieur de ma « bave d'escargot » (comme tu l'appelais) ; et quand j'atteignais enfin mon but (notre but, dois-je dire, car il était encore plus le tien que le mien), ma bouche folâtrait avec délice à l'intérieur de ton coquillage marin.
Tes longs ongles pourpres arrivaient à faire des marques sur le bois des bras de tes fauteuils Louis XV, tu feulais, lèvres serrées pour ne pas ameuter tout ton personnel (il était discret, mais tout de même.)
Tes longs ongles pourpres arrivaient à faire des marques sur le bois des bras de tes fauteuils Louis XV, tu feulais, lèvres serrées pour ne pas ameuter tout ton personnel (il était discret, mais tout de même.)
Je me souviens de tes fesses fermes et musclées quand je te prenais parfois tout debout, et comme tu me laissais t'enfoncer un doigt dans le cul : je ressentais chaque mouvement de ton ventre. Un jour tu m'avais mordu le cou, j'avais dû dissimuler cette marque à Armande pendant deux bonnes semaines.
Tu étais comme une reine chez toi, une impératrice, comme Honorine tu commandais, tu donnais tes ordres et tes consignes, sans un mot plus haut que l'autre. Tu officiais, tu étais la grande prêtresse, l'oracle qui me donnait audience dans la pénombre, à peine éclairée par les candélabres, vêtue de ta longue toge : à genoux à tes pieds nus je recevais tes prophéties, je me prosternais, je te déposais mes offrandes, nu, le membre dressé, et quand tu avais terminé, magnanime, dans un grand geste solennel et magique tu ôtais cette grande tunique et invoquais Saint Vit, et je t'honorais, te rendais mes hommages, célébrant Saint Noc et Saint Luc, je t'ensemençais. L'encens fumait.
Tu étais comme une reine chez toi, une impératrice, comme Honorine tu commandais, tu donnais tes ordres et tes consignes, sans un mot plus haut que l'autre. Tu officiais, tu étais la grande prêtresse, l'oracle qui me donnait audience dans la pénombre, à peine éclairée par les candélabres, vêtue de ta longue toge : à genoux à tes pieds nus je recevais tes prophéties, je me prosternais, je te déposais mes offrandes, nu, le membre dressé, et quand tu avais terminé, magnanime, dans un grand geste solennel et magique tu ôtais cette grande tunique et invoquais Saint Vit, et je t'honorais, te rendais mes hommages, célébrant Saint Noc et Saint Luc, je t'ensemençais. L'encens fumait.
Tu n'as pas prédit ma chute quand mes affaires ont périclité : nous avons laissé notre grand appartement près du parc Monceau et quitté Paris, et j'ai préféré ne plus te revoir, je n'allais pas m'humilier et te montrer mon visage de perdant (d'ailleurs, m'aurais-tu reçu ?) J'ai préféré gardé nos souvenirs intacts.
° ° °
Ah Honorine... je m'éveille, je l'entends qui parle à ses gens.
Elle vient, va, me sourit, s'en va. Canaille.
J'ouvre un œil, je me rendors. Tant de torpeur.
Honorine, comme elle est devenue fière. Elle me toise. Ou bien est-ce Mme Lebel, son regard plein de pitié. Je préférais qu'elle me montre son gros cul ! Mais elle n'est pas là. Déjà repartie ?
Elle vient, va, me sourit, s'en va. Canaille.
J'ouvre un œil, je me rendors. Tant de torpeur.
Honorine, comme elle est devenue fière. Elle me toise. Ou bien est-ce Mme Lebel, son regard plein de pitié. Je préférais qu'elle me montre son gros cul ! Mais elle n'est pas là. Déjà repartie ?
Oui je suis sage, Honorine. Je mange sa soupe, elle est honorée Honorine, je l'ai mérité ce bouillon. Elle a l'air contente. Contente de moi ? Elle fronce les sourcils. J'ai bavé, manqué de renverser mon potage. Elle a un sourire mauvais. Maman est fâchée. Elle m'attrape les bourses, serre, serre – elles deviennent rouges, c'est elle qui me le dit – car je ne sens rien, elle peut bien s'acharner, elle pourrait même ressortir les verges que j'utilisais et usais sur son gros cul, ses énormes fesses. Elle pourrait bien me zébrer tout le corps si elle en avait envie, je ne sentirais rien. C'est elle qui serait punie.
Elle semble déçue, réduite à l'impuissance, pour ça.
Elle semble déçue, réduite à l'impuissance, pour ça.
° ° °
Ah ma chère petite Honorine. Aujourd'hui vous voilà avec un grand nigaud, il ressemble à un camelot, tout droit arrivé du marché. Un commerçant, un bonimenteur ? Un fournisseur ?
Ce qui est sûr c'est qu'il ne perd pas le nord, l'homme (un brun à l'air abruti, quarante ans à peine) :
quand Honorine s'agrippe au montant métallique du pied de mon lit et se cambre, lui tendant sa croupe, il n'hésite pas, il comprend (sans doute plus vite que les détails de l'Entente Cordiale), il relève la robe de ma domestique sur ses reins, dévoilant son énorme derrière – il écarquille un instant les yeux, l'air un peu étonné de découvrir un aussi volumineux morceau – mais il sort son vit et l'enfourne d'une seule poussée dans le fourreau si délicieux de la jeune fille.
Ils ondulent tous les deux, le mouvement prend de l'ampleur, mon lit prend du gîte comme un bateau sur la mer par gros temps, Honorine ne lâche pas mes yeux, sourit (ah ce sourire lubrique que je lui connais tant), elle se mord les lèvres, mais le gaillard s'échauffe, il accélère, il semble pressé. Honorine s'inquiète et lui lance :
Ce qui est sûr c'est qu'il ne perd pas le nord, l'homme (un brun à l'air abruti, quarante ans à peine) :
quand Honorine s'agrippe au montant métallique du pied de mon lit et se cambre, lui tendant sa croupe, il n'hésite pas, il comprend (sans doute plus vite que les détails de l'Entente Cordiale), il relève la robe de ma domestique sur ses reins, dévoilant son énorme derrière – il écarquille un instant les yeux, l'air un peu étonné de découvrir un aussi volumineux morceau – mais il sort son vit et l'enfourne d'une seule poussée dans le fourreau si délicieux de la jeune fille.
Ils ondulent tous les deux, le mouvement prend de l'ampleur, mon lit prend du gîte comme un bateau sur la mer par gros temps, Honorine ne lâche pas mes yeux, sourit (ah ce sourire lubrique que je lui connais tant), elle se mord les lèvres, mais le gaillard s'échauffe, il accélère, il semble pressé. Honorine s'inquiète et lui lance :
— Dans le cul ! Dans le cul !
Mais l'imbécile n'a même pas le temps, il beugle, son visage ce crispe. Honorine se fâche, le repousse, et le jette comme un malpropre ; elle s'enfuit vers le bain.
Honorine, qui commande ? Et qui t'a appris toutes ses choses ? Ah si j'étais encore vaillant, je me chargerais encore de tout ça moi-même. Et je te prodiguerais mes conseils. Mais voilà. Tu dois encore apprendre de toi-même. Et des hommes.
Quand elle revient, dans la soirée, elle a encore des mouvements d'humeur. Elle marmonne. Peste un peu. Me regarde d'un air de reproche :
— Ah Monsieur. Vous auriez dû me faire la même chose qu'à Alexandrine. Définitivement. Ou fermer cette chose avec une clef, que j'aurais gardée. Une clef comme celle de la ceinture. Ah j'ai bien peiné pour la trouver, celle-là, le jour de votre première attaque. Heureusement que j'ai pensé au secrétaire de votre femme - qui s'appelait Armande, je le sais. J'ai dû un peu forcer le tiroir, je l'avoue. Mais tout y était. Et même les fameux condoms. Mais faire mettre ça aux hommes, toute une affaire. Enfin...
° ° °
Je repars au pays des songes, encore et encore. Dans les meilleurs instants je vois les grosses fesses d'Honorine, roses comme la chair d'un cochon de lait, je la vois à genoux, son sourire d'ange, d'ingénue qu'elle était, mon membre raide entre ses gros melons doux et chauds. Parfois, allongé dans ce lit, je vois des spectres autour de moi. Le visage livide d'Armande. Rosalie qui pleure en me regardant. Devenue si vieille, son visage ridé comme une pomme au cellier. Ah qu'il lui soit rendu hommage. Elle n'a pas connu cet outrage.
Je vois Honorine aussi, froufroutant dans une robe à mille plis, resplendissante, brillante, moirée (une robe d'Armande ? Non c'est une toilette neuve, digne d'une princesse.) Elle pose les feuillets sur le lit, me caresse la main, y met un porte-plume, me guide, maintient mes doigts fermés.
Elle murmure – ou bien le lis-je – mon nom :
Elle murmure – ou bien le lis-je – mon nom :
« Monsieur Montmesnil, tatata... hum. Cinq avril dix-neuf-cent-treize. »
Ma main signe.
L'ange s'éloigne dans sa robe blanche. Non mauve. C'est un autre jour. Elle chantonne. Je la rends heureuse, la petite.
Je ferme les yeux.
Je ferme les yeux.
° ° °
C'est la nuit. Non, c'est le jour.
Je suis au fauteuil. La salle ? Je vois la cuisine. Il y a des voix. D'hommes et d'Honorine. Des voix graves, grasseyantes, viriles mais bourrues, pas malignes. Et Honorine avec sa voix perchée leur monte plus haut. Ah elle est dure en affaire, elle ne se laisse pas faire, elle discute ferme.
On se tape dans les mains. Satisfaite, elle a eu ce qu'elle a voulu. Ils croient qu'elle a cédé. Elle les a emmené où elle voulait. Son prix. Moyennant petite prime. Leur verse la goutte. Et l'un déjà la trousse. Sa grosse croupe à l'air elle glousse, et des larges mains topent déjà là, dans la chair molle qui claque. Les mains d'homme sur sa taille grasse, la saillie commence. L'autre lui sort ses mamelles. Ah les belles chairs. Les maquignons apprécient. Qu'a-t-elle fait de Victorieux ? Oh hé puis… S'il n'est plus monté… Elle en revanche… Il la monte comme un sanglier en rut. Petit cri : il a franchi le Rubicon. « Ah Bon d'là, qu'c'est serré.. ! » Elle grimace, pousse ses petits cris de souris, mais se détend mais l'autre ne tient pas longtemps, se relâche d'un coup, lui envoie toute son affaire « Tiens, v'là ton lavement » Elle branle l'autre membre, qui bientôt prend l'autre place. Une autre queue qui la besogne tandis qu'on lui triture les bouts de nichons. Ah ils sont pas délicats ces rustres, elle doit s'astiquer furieusement le bonbon, tout faire elle-même, on ne peut faire confiance à personne. Moi je te baisais mieux que ça, ma jolie bonne. Tu ne te plaignais pas. J'avais des délicatesses.
Je suis au fauteuil. La salle ? Je vois la cuisine. Il y a des voix. D'hommes et d'Honorine. Des voix graves, grasseyantes, viriles mais bourrues, pas malignes. Et Honorine avec sa voix perchée leur monte plus haut. Ah elle est dure en affaire, elle ne se laisse pas faire, elle discute ferme.
On se tape dans les mains. Satisfaite, elle a eu ce qu'elle a voulu. Ils croient qu'elle a cédé. Elle les a emmené où elle voulait. Son prix. Moyennant petite prime. Leur verse la goutte. Et l'un déjà la trousse. Sa grosse croupe à l'air elle glousse, et des larges mains topent déjà là, dans la chair molle qui claque. Les mains d'homme sur sa taille grasse, la saillie commence. L'autre lui sort ses mamelles. Ah les belles chairs. Les maquignons apprécient. Qu'a-t-elle fait de Victorieux ? Oh hé puis… S'il n'est plus monté… Elle en revanche… Il la monte comme un sanglier en rut. Petit cri : il a franchi le Rubicon. « Ah Bon d'là, qu'c'est serré.. ! » Elle grimace, pousse ses petits cris de souris, mais se détend mais l'autre ne tient pas longtemps, se relâche d'un coup, lui envoie toute son affaire « Tiens, v'là ton lavement » Elle branle l'autre membre, qui bientôt prend l'autre place. Une autre queue qui la besogne tandis qu'on lui triture les bouts de nichons. Ah ils sont pas délicats ces rustres, elle doit s'astiquer furieusement le bonbon, tout faire elle-même, on ne peut faire confiance à personne. Moi je te baisais mieux que ça, ma jolie bonne. Tu ne te plaignais pas. J'avais des délicatesses.
Mais tu n'es plus une bonne, Honorine, tu es la maîtresse de céans, et tu commandes aux hommes. Et tu fous dehors ces deux gros gougnafiers, ces incapables, ces abrutis, ces berniques que tu as bernés. Et ils en seraient presque contents. Comme s'ils venaient de jouer un bon tour.
Mais c'est toi qui tiens les rênes, tu es la maîtresse du jeu, on t'obéit.
Mais c'est toi qui tiens les rênes, tu es la maîtresse du jeu, on t'obéit.
° ° °
Que j'aime son humeur gaie. Mon maître me lave. Elle soupire. Elle frotte ma peau comme jadis le parquet – que je pouvais l'admirer, en train de récurer, à quatre pattes, sa large croupe agitée de droite et de gauche, dans la lumière de l'après-midi ! Ses fesses – deux grosses citrouilles toutes blanches qui se balancent de droite et de gauche. Elle me rince, elle me sèche. Le linge moelleux sent bon. Elle aussi : elle se parfume à présent. Quand elle a terminé ses joues sont presque rouges, son sourire joyeux, son œil presque lubrique.
— Ah Monsieur... me dit-elle.
Eh bien, Honorine, on ne finit pas ses phrases, ça n'est pas comme ça que je vous appris à parler quand j'étais votre précepteur, et que je vous éduquais à coup de trique, dans la maison du Grand Duc, dans cette froide maison en Sainte Russie.
Elle me fixe, comme une amante qui va sauter sur son jeune étalon, elle dénoue son petit tablier, fait tomber sa longue jupe. Oh je vois sa bonbonnière toute rose, brillante et fendue. À peine quelques poils blonds (elle a dû raser le reste, cela doit la gêner quand elle se donne du plaisir.)
Et mon dieu, que je vois-je ? Elle est grimpée sur le lit. Je vois... ses énormes fesses, son coquillage qui bâille, tout près... Elle m'a enjambé ! Elle place sa fourche sur mon visage, recule, se replace, ma bouche trouve sa place sur sa chatte odorante, déjà luisante, dégoulinante.
Et mon dieu, que je vois-je ? Elle est grimpée sur le lit. Je vois... ses énormes fesses, son coquillage qui bâille, tout près... Elle m'a enjambé ! Elle place sa fourche sur mon visage, recule, se replace, ma bouche trouve sa place sur sa chatte odorante, déjà luisante, dégoulinante.
— Sors ta langue, Monsieur... Monsieur, ô mon bon Maître. Puisqu'il n'y a plus que ça qui marche chez toi, sers-toi en. Lèche ma chatte. Donne-moi du plaisir. Lèche, astique, lape. Oui, bouffe-moi la... ! Ouiiii !
Je ne suis jamais resté insensible à pareil spectacle, n'ai jamais su résister à la tentation, ô Seigneur, pardonne-moi, pauvre lécheur. Ma langue la lustre du haut en bas, s'active avec l'énergie du moribond.
— Oh ouiii, tu lèches aussi bien qu'Alexandrine... Ouiii !
Ah la gueuse, j'aime son goût, j'aime ses chairs de jeune fille que je mordille. Elle coule, j'avale, je bois tout. Je l'astique, la lape, la nettoie. Ah elle s'excite, se surexcite, s'échauffe comme une folle, elle donne des coups de bassin, des coups de reins nerveux... Puis plaque sur ma bouche son petit œillet. Ma langue le flèche, frétille, j'y sacrifie le reste de mon énergie vitale, jette mes dernières forces dans la bataille. Je le lèche comme une mère chienne son jeune chiot. Je lui rends hommage, l'allégeance du roitelet à la suzeraine. Je sens ses doigts qui se titillent le bourgeon à toute vitesse tandis qu'elle décharge deux ou trois fois, l'index dans son con. Elle crie, elle hurle, elle exulte.
— Ah Monsieur, oui, vous êtes tout à moi !!! Ah c'est meilleur que tout, que les coups de bite de ces idiots.
Ah Honorine, ta chatte mafflue, ton cul mou et élastique ! J'étouffe, je vois le ciel noir, les étoiles.
Elle rentre ses deux doigts dans ma bouche, je les suce follement, goulûment, je me délecte de son jus d'amour. Du goût poivré, de bois exotique de son troufignon. Ma langue pointe son petit cratère au goût épicé, y pénètre. Ah je sens, je goûte, je vis. Je bois sa morphine, son philtre d'amour, son eau de Léthé, je m'envole, je passe, je nais !
Elle rentre ses deux doigts dans ma bouche, je les suce follement, goulûment, je me délecte de son jus d'amour. Du goût poivré, de bois exotique de son troufignon. Ma langue pointe son petit cratère au goût épicé, y pénètre. Ah je sens, je goûte, je vis. Je bois sa morphine, son philtre d'amour, son eau de Léthé, je m'envole, je passe, je nais !
FIN
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Commentaires ()
Un prince décati, mais bon. À défaut de destrier j'ai une chouette petite hybride japonaise... :D
Un prince pervers et une jeune fille dévergondée, ça va donner.
"À l'arrière des berlines je suis le roi des scélérats..."
Oh oui, emporte-moi sur ton beau cheval blanc, mon prince 🥰 !
Bon, v'là le prince et sa princesse 🙄... Je ne saurais dire lequel des deux est le plus pervers 😅.
C'est ce que j'avais compris, en effet 😉.
Et je te comprends, pour la morale. Autant je peux accepter une histoire qui se termine mal, autant j'ai du mal quand la morale est bafouée.
Moi ce qui me fascine ce sont les filles aussi masos et j'avoue que j'ai un peu poussé à l'extrême et jusqu'au bout certaines scènes.
Effectivement je n'aime pas trop les happy ends un peu mièvres dignes de contes de fée. Et puis la vie c'est la vie, on sait comment ça se termine. Je voulais aussi un peu punir Monsieur pour ses privautés et sa domination quand même d'un autre âge (ça se passe dans les années 1910 mais quand même), afin qu'il y ait une petite morale...
Le sous-titre vient d'un petit roman d'Aragon "Le con d'Irène" (dont je viens juste de comprendre la double signification) qui m'a beaucoup inspiré. Un petit roman que m'a fait connaître une lectrice de Xstoy qui hélas n'est pas venue depuis des mois ici... Hommage à elle aussi ;)
Je suis content d'avoir ravi des fidèles lecteurs. Quand j'écris je me laisse porter et les personnages s'expriment tout seuls ;)
Effectivement je ne comptais pas forcément faire très long pour ce dernier épisode mais l'inspiration m'a pris et entraîné sur des digressions, comme d'habitude.
Merci pour vos compliments.
Mais en tant qu'autrice, je ne peux qu'admettre que tu as trouvé une bonne fin.
Une bonne fin n'est pas toujours heureuse. Une bonne fin est une fin légitime, qui s'inscrit parfaitement dans l'histoire. Elle doit être un dénouement cohérent avec le reste... et si en plus elle est empreinte d'émotion, alors là, c'est le jackpot !
La tienne contient tout ça et c'est pour ça que je la trouve parfaite.
C'est une belle saga qui se termine là. Mais tu peux en être fier ! Fier d'avoir emporté tes lecteurs et lectrices jusqu'au bout. Fier d'avoir tenu bon un scénario magistralement construit. Et fier, tout simplement, de t'être fait plaisir tout en nous faisant plaisir aussi.
Merci à toi, Doc, pour ces très agréables moments de lecture ^^.
Et toujours dans ton style, inimitable. C’est tellement agréable à lire, fluide, immersif, bien écrit avec cet esprit BDSM qui te caractérise.
Bref comme tu peux le voir…. J’ai adoré.
La publier ? Ça reste quand même pornographique et très sm...! Je pense que sur ce créneau il y a de la concurrence :(
J'espère qu'un jour je me lancerais dans l'écriture d'autres chose + publiable (faudra que je trouve du temps... Déjà l'écriture de ces histoires me prend pas mal de temps. D'autant que je me relis, corrige, relis, modifie, relis etc...
Quant au style j'avoue que ça me plaît bien d'écrire en imitant le style début du vingtième. Plus ancien ça serait+ difficile. Mais c'est fou comment la langue change, même en 50 ans, je le découvre en lisant les classiques.
Ça me demande de vérifier souvent dans les dicos d'étymologie et sur internet si telle expression se disait déjà à l'époque... Je me plante peut être mais bon, ça ne se verra sans doute pas :)