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✦ michel60 Quelques histoires coquines XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Quelques histoires coquines — Chapitre 13 · Léa et Paul le curé

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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michel60
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Quelques histoires coquines

Chapitre 13 · Léa et Paul le curé

Note de l'auteur

Cette histoire irrévérencieuse peut choquer certains lecteurs, c'est un fantasme.
Je suis Léa, aide à domicile, jolie brune de 45 ans aux formes très avenantes, mariée à un homme qui ne s'intéresse plus guère à moi. Je suis convoquée par mon patron pour une nouvelle mission.
Je l'aime bien, mon patron, c'est un beau gosse de quarante ans avec tout ce qu'il faut pour combler une femme. Je parle en connaissance de cause, certains soirs quand les bureaux de l'agence sont fermés, une fois déshabillée, affalée le buste sur son bureau, après un broute minou intensif, j'ai droit à une super levrette. J'attends toujours ces moments divins avec l'impatience d'une chienne en chaleur.
Mais il préfère très nettement, lorsque sa femme s'absente, que j'aille chez lui, et là nous passons une nuit divine. Tout mon corps lui sert, ma bouche, ma chatte, mon petit trou. Pierre adore longuement me sodomiser les mains attachées derrière le dos. C'est lui qui m'a appris, avec beaucoup de douceur, cette façon très particulière de faire l'amour. Je sais qu'il voudrait encore plus. Son rêve est me faire baiser par mon mari ou un autre homme devant lui, avant qu'ils ne me prennent ensemble.
Je me souviens de notre première fois, il y a cinq ans. Un soir ou, en principe, il n'y avait plus personne dans les bureaux. Il est rentré dans le vestiaire des femmes, alors que je n'avais plus que ma petite culotte tellement transparente qu'elle ne cachait pas grand-chose. Son regard gourmand sur mes seins nus en disait long, la bosse qui se dessinait dans son pantalon aussi. Je lui ai souri, il s'est approché doucement, ses mains ont baissé puis retiré ma culotte. Depuis le temps que j'avais envie de lui, je l'ai laissé faire. Je me suis retrouvée jambes écartées, ses mains sur mes seins, coincée contre le mur, sa queue défonçant mon minou pendant plus d'une demi-heure. La vache que c'était bon, loin des petits coups de cinq minutes de mon mari.
Mais visiblement aujourd'hui, vu son air anxieux et inquiet, c'est vraiment pour me parler mission qu'il veut me voir.
— Léa, j'ai un service particulier, un peu délicat, à te demander.
— Tu sais bien que je ne te refuse jamais rien.
— Soit un peu sérieuse, s'il te plait. Il y a un problème avec Aurélia et Carole.
— Explique-toi, Carole n'est pas une fille à problème.
— Elles ne veulent plus faire le ménage chez le curé de la ville, il aurait, selon Aurélia, des paroles et des gestes déplacés. Moi je tiens à le garder comme client, cela nous fait une bonne publicité. C'est un ami de l'évêque avec lequel nous avons un contrat pour l'entretien des monastères et des couvents.
— Il faut dire que le curé n'a pas bonne réputation auprès des maris, du moment qu'elles sont jolies, il saute la plupart de ses ouailles qui portent une robe, parait-il. Venant d'Aurélia, ce n'est pas étonnant, dès qu'un homme la regarde un peu trop longuement ou lui dit qu'elle est belle, elle pense tout de suite au pire. Par contre, Carole sait d'habitude gérer ce genre de situation. Qu'attends-tu de moi ?
— Carole ne s'est pas vraiment plainte, elle m'a simplement demandé de ne plus travailler là-bas. Tu vas te présenter demain en début d'après-midi au curé en lui expliquant que tu remplaces Carole.
— Si plus tard, il veut me sauter, je retire ma culotte, j'écarte les cuisses pour préserver la bonne réputation de la boite.
— Idiote, simplement tu m'expliques la situation et on avisera tous les deux. Je suis libre ce soir, tu viens ?
— Je préviens mon mari que je ne rentre pas car tu m'as envoyée en mission et j'arrive.
De longs bisous pour un au revoir temporaire, je suis heureuse, ma nuit va être chaude, très chaude.
XXXX
Ce matin, un peu fatiguée par ma nuit coquine, je fais le ménage chez mon client préféré, Jean, il a soixante-douze ans mais toujours en forme, un corps musclé qui laisserait rêveuse plus d'une minette, souriant, gentil. Jeune, avec son gabarit de rugbyman et sa gueule d'ange aux traits burinés, il a dû en voir défiler des nanas dans son lit. Contrairement à mon habitude, je me suis habillée de façon classique : robe mi mollet, boutonnée jusqu'en haut du cou.
— Léa, tu veux me punir ?
— Non, Jean, pourquoi ?
— Tu es habillée comme une vieille.
— Cet après-midi, je vais pour la première fois chez un nouveau client.
— Je te préfère avec tes petites jupes bien courtes et tes corsages bien décolletés, mes vieux yeux aiment bien voir de jolies choses.
Je sais qu'il adore me voir monter sur l'escabeau, en riant il me dit toujours: Léa, tu es mon rayon de soleil, voir ta petite culotte me rappelle l'époque où j'enlevais celle de ma femme, dommage que je sois vieux, sinon, j'aurais enlevé la tienne depuis longtemps. Alors par jeu, je lève mes bras encore plus haut, le faisant rire. Il y a entre nous deux, une vraie complicité. S'il avait dix ans de moins, je lui laisserais probablement me ramoner la cheminée, quoique s'il insistait un peu, qui sait !
Être avec lui m'empêche d'angoisser un peu pour cet après-midi. Je prépare son repas pour ce midi et ce soir. Un gros bisou pour lui dire à demain et je pars déjeuner dans mon petit bistro favori. Il va falloir que je m'habitue à mon nouveau rythme, le matin chez Jean, l'après-midi chez le curé.
XXXX
J'arrive au presbytère à l'heure, je sonne et j'attends. Je patiente un peu fébrile, la porte s'ouvre sur un homme brun d'une trentaine d'années, ayant comme Jean une carrure de rugbyman, des cheveux courts, il est vêtu d'un pantalon gris, un veston de la même couleur et d'une chemise à col romain. Il me scrute de la tête au pied, cherchant probablement à deviner ce qui se cache sous mes vêtements sans forme. Ce regard perçant et ses yeux bleu acier m'hypnotisent, me mettent mal à l'aise car je me sens soumise par ce regard scrutateur.
— Bonjour madame.
— Bonjour monsieur, je viens en remplacement d'une aide à domicile, Carole, puis je voir monsieur le curé ?
— Mais madame, le curé vous l'avez devant vous.
— Excusez-moi, monsieur, puis-je rentrer afin que vous m'expliquiez les taches que je dois accomplir.
— Rentrez et faites comme Carole appelez-moi Paul. Suivez-moi.
Docilement, presque domptée par son regard, je le suis. Joli petit cul musclé sous le pantalon, il va falloir que je demande à Carole pourquoi elle ne veut plus venir, vu le physique du personnage, elle n'a certainement pas dit non, surtout si elle l'appelait Paul.
Il m'explique le ménage à faire dans la bibliothèque, la chambre, la cuisine. En fin de journée avant de partir, je devrais nettoyer le confessionnal avant de le rejoindre dans le salon. Je m'apprêtais à prendre congé lorsqu'il ajoute Vous êtes assez jolie pour vous habiller différemment, Carole pourra vous conseiller. Un peu interloquée, je lui dis au revoir, me demandant dans quelle galère Pierre m'a fourrée. Je téléphone à Carole, elle peut me voir en sortant du bureau.
XXXX
J'attends Carole dans notre petit bistro favori, j'ai commandé notre apéritif préféré, une vodka orange. Lorsqu'elle arrive toute pimpante, le serveur amène nos consommations.
— Coucou, ma chérie, tu voulais me voir à quel sujet ?
— J'ai l'impression que Pierre m'a entrainé dans une galère avec le curé. Il m'a demandé de te demander des conseils pour mon habillement.
— Je vois, c'est simple, robe courte très échancrée sans culotte, ni soutien-gorge.
— Oups, et pourquoi ?
— Il aime bien pouvoir te caresser sans te déshabiller. Souvent, après il t'emmènera sur le canapé et je te laisse deviner la suite.
— Pour quelle raison, tu ne veux plus y aller ?
— Petit à petit, il m'en a demandé de plus en plus, j'ai dit non à son dernier souhait. Note bien peut-être que toi, tu seras d'accord.
— C'est-à-dire ?
— Je n'ai pas envie d'en parler, sache simplement que si tu commences avec lui, tu mets les doigts dans un engrenage, enfin les doigts c'est une image.
J'ai compris que Carole ne me dira rien de plus, après tout si le curé veut se faire plaisir, il est plutôt beau gosse, ce n'est pas grave.
XXXX
Deux semaines passent, je suis maintenant habillée comme il le souhaite. C'est Jean ce lundi matin qui a failli s'étrangler quand il a vu mon minou en haut de l'escabeau.
— Tu veux me faire mourir d'une crise cardiaque, Léa ?
— Non, pourquoi ?
— J'adore ta chatte avec ta petite toison brune, un vrai régal pour moi !!!!!!!!!!
— Coquin.
— Si tu continues, je demande du viagra à mon médecin par sécurité, bien que je n'en éprouve pas le besoin, au moins je mourrais de plaisir.
Je ne réponds pas, une grosse bise en partant, alors que jamais il n'a eu un geste déplacé, je sens ses mains se glisser sous ma robe, une caresse ma toison pendant que son autre main caresse mon petit cul nu. Je me laisse faire, après tout avec lui, je l'ai bien cherché. Ses attouchements se prolongent pour mon plus grand plaisir. Je crois qu'il le ressent, mon minou manié de façon experte se mouillant doucement. J'ai droit à une vraie bise en pleine bouche lorsque je m'en vais.
Un vrai pic déforme son pantalon, effectivement, le viagra serait superflu, je sens que nos relations vont prendre un virage dangereux si je continue à m'habiller de cette façon. Il va tenter sa chance, heureusement il ne sait pas que je le laisserais faire. Résultat de ses caresses, je suis en retard pour aller chez mon curé
Lorsque j'arrive, Paul n'est pas seul, une superbe rousse, les cheveux décoiffés, la jupe relevée à mi-cuisses discute avec lui.
— Léa, je finis avec madame, aller nettoyer le confessionnal, c'est urgent, et rejoignez-moi dans le salon tout à l'heure.
La dame pique un fard, alors comprenant que je dérange, je file nettoyer le confessionnal, effectivement, il a besoin d'être nettoyé, surtout les traces de sperme encore gluantes sur les coussins. Je suis certaine que ce salaud s'est enfilé la jolie rousse. Je les emmène dans la cuisine pour les laver et les faire sécher. J'entends une voix derrière moi. Léa, je compte sur votre discrétion, venez avec moi sur le canapé.
Je me retourne, sa gueule d'ange et son regard aux yeux de braise me font craquer, je m'assoie à côté de lui sur le canapé, consciente que la suite n'aura rien de très catholique. Il passe un bras autour de mon cou, son autre bras passe sous ma robe, sa main caresse ma toison puis un doigt écarte les poils en ouvrant la fente. Mon petit abricot rendu humide par les caresses de Jean s'ouvre facilement.
— Tu vois, c'est pratique de ne pas mettre de culotte !!!!!!!!!!
— Mais Paul, vous êtes un curé.
— Et alors, je confesse de nombreuses femmes infidèles qui me parlent de sexe avec leurs amants, ces créatures du diable font naitre en moi des pulsions. Maintenant assez discuté, mets-toi à genoux, cette rousse impie m'a laissé sur ma faim et ton minou est très accueillant d'après Pierre. Tu as accepté de remplacer Carole, alors tu dois la remplacer pour tout.
Un peu abasourdie par ce qu'il sait sur moi, je m'exécute, j'entends la fermeture éclair de son pantalon, il ne prend même pas la peine de me déshabiller, relevant ma robe, glissant ses mains dans l'échancrure pour me tenir par les seins, je sens son gland m'ouvrir la chatte. Un énorme mandrin pousse pour ouvrir complétement les lèvres de ma chatte qui ne résistent pas à cette poussée virile. Un frémissement de plaisir parcourt mon ventre lorsque sa queue touche le fond de mon vagin. Consciencieusement il me défonce lentement, régulièrement, profondément, son haleine chaude souffle sur ma nuque, ses mains jouent avec mes seins.
— Tu es une bonne petite salope, Pierre me l'avait dit, tu vas être très obéissante.
— Mais Paul, pourquoi vous me parlez de Pierre ?
— Je te montrerais tout à l'heure, en attendant bouge ta chatte un peu plus.
Pendant une demi-heure il me lime avec vigueur, je ne peux pas m'empêcher de gémir, de crier, j'inonde son sexe de ma cyprine lorsque je jouis. Alors rapidement, il me tourne, baisse ma tête pour s'enfiler dans ma bouche, deux ou trois allers-retours et il la noie de son sperme gluant, malgré la quantité, j'avale tout. J'ai la chatte en feu tellement sa queue est grosse. Il caresse mes cheveux avec douceur avant de libérer ma bouche. L'intensité de cette pénétration me laisse sans force, j'ai besoin de longues minutes pour récupérer.
 
— Tu es une vraie pute, une créature de Satan faite pour nous tenter, mais tu mérites quand même de savoir pour Pierre, regarde.
Il me tend son smartphone, déclenche une vidéo, je palis en la regardant. Dans une pièce que je reconnais être la chambre de Pierre, on me voit d'abord le sucer, puis à quatre pattes sur le lit, je me fais défoncer d'abord la chatte puis le cul. Je suis anéantie, je réalise que je suis à la merci de ses deux pervers. Paul rigole en me regardant.
— Tu sais quelles sont les étapes suivantes, J'espère que pour les deux dernières tu ne diras pas non contrairement à ta copine.
— Non, Carole ne m'a rien dit.
— Tout à l'heure, je vais passer à la deuxième étape : l'utilisation intensive de ton joli cul. Mais rassure-toi pour cette étape, je serais encore seul. Pendant un certain temps, je me servirais de ta chatte et de ton cul au grès de mes envies.
— Pourquoi vous dites seul ?
— Carole a eu la chance de pouvoir dire non pour la troisième et surtout pour la finalité de la mission, car nous n'avions pas de vidéo d'elle. Je sais que je ne réponds pas à ta question, mais à toi de deviner la suite.
Son regard perçant me scrute, me soumettant sans condition, je baisse les yeux. Sa réputation n'est pas usurpée, je me demande combien de femmes il a baisé sans scrupule. Une fois son pantalon refermé, il me déshabille complétement. Je suis entièrement nue.
— Tu peux aller travailler, reviens dans une heure, je vais me reposer pour pouvoir m'occuper dignement de toi.
Je n'arrive pas à me concentrer sur mon travail, je me maudis d'avoir accepté l'offre de Pierre, tombant ainsi dans le piège que ces deux salauds m'ont tendu. J'ai parfaitement compris quelle serait la suite, par contre je n'ai aucune idée en ce qui concerne la finalité de la mission. Je sais maintenant pour quoi Carole a dit non, elle est du genre un seul homme à la fois. Je range la cuisine, la nettoie. Je sors les coussins du sèche-linge et les remet en place dans le confessionnal.
J'imagine la jolie rousse à genoux sur le banc, Paul lui défonçant le minou avec ardeur. Une onde de chaleur envahit mon bas ventre, me désespérant, car je réalise que je vais devenir le jouet de Paul. A cet instant, penser à Jean me redonne le sourire, il s'inquiète pour moi me trouvant un air triste. Je devrais lui parler de mon problème. Il est peut-être le remède.
L'heure est passée, je rejoins le salon. Paul, m'attend debout, complétement nu, il s'approche de moi doucement, me caresse les seins, les comprime, mords mes tétons avant de me jeter à genoux sur le canapé. Son mandrin s'insinue doucement dans ma raie. Il me murmure je vais purifier cet endroit par lequel tu pêches souvent avec Pierre.
Son sexe rentre d'un coup sec m'arrachant un hurlement de douleur. Son ventre tape contre mes fesses, petit à petit la douleur s'atténue laissant place à un plaisir diffus. Je crie lorsqu'il pince mes tétons tout en continuant à me défoncer sauvagement. Lentement le plaisir prend le dessus, j'adore quand mon petit cul se soulève sous ses coups, mon abricot recommence à couler. Je commence à gémir doucement, alors ce salaud glisse sa main sur ma chatte caressant mon clitoris avec son pouce et les parois de ma chatte avec son majeur. Son piston accélère encore, ses doigts se font plus insistants, me transformant en réceptacle à sperme, prête à tout accepter du moment que je jouis.
Je participe maintenant activement en accompagnant avec mes fesses chacun de ses mouvements. Enfin, dans un long feulement, j'inonde sa main de ma cyprine. Mon plaisir le rend fou, il fourre ses doigts gluants dans ma bouche en me cambrant au maximum, agrippant mes seins avec son autre main. Sous ses violents assauts, ma rondelle me brule, heureusement un long jet de sperme chaud calme cette brulure, malgré son éjaculation, il me lime encore dix bonnes minutes, me laissant sans force.
Debout près du canapé, il me sourit ironiquement avant de me tourner et de s'enfoncer dans ma bouche. Je mesure l'étendue de sa perversité lorsqu'il me murmure : Nettoie l'instrument qui te permet d'obtenir le pardon, après tu pourras t'habiller et partir. Vaincue, soumise, un peu hagarde, je m'exécute léchant sa queue et son gland pour la débarrasser des traces de nos fluides. Un fois satisfait, il recule et quitte la pièce en me disant : une petite séance comme celle-là toutes les semaines avant l'étape suivante, et vu comment tu t'es comportée aujourd'hui, je sais cela te plait, sale tentatrice.
Il faut absolument que j'ai une discussion avec Pierre avant les prochaines séances que Paul veut m'imposer. Une petite lumière rouge clignote dans mon cerveau m'indiquant que de toute façon Paul fera ce qu'il veut de moi. Je suis indécise, pressentant de grands bouleversements dans ma vie intime.
Pierre, Jean, Paul le curé, beaucoup d'événements et d'hommes qui perturbent ma petite vie routinière d'un seul coup. Jusqu'où vais-je aller dans la turpitude…………………

Note de l'auteur

Exceptionnellement cette histoire aura une suite, le prochain chapitre s'appellera Léa et Jean. Si vous avez aimé ce chapitre, laissez-moi un petit message
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Dickfer
19 mars 2025 à 13:07
L’interdit est toujours très excitant et là s’ajoute le mystère que ces deux pervers attendent d’elle et qui n’ont pas réussi à faire avec Carole. Néanmoins cette cochonne a le feu aux fesses, cela ne fait aucun doute qu’elle va faire grossir les cornes de son cocu de mari, qui de toute évidence ne la comble pas sexuellement. Jean et ses pervers vont bien en profiter, pour son grand plaisir. À bientôt pour la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivierX
OlivierX
18 mars 2025 à 23:11
Et bien pêcheur Michel à la vue de votre blasphème vous me ferez pour votre pénitence deux je vous salue Marie et deux notre père… 😇

Comme d’habitude un scénario bien pervers et ma foi (zut mauvais jeu de mots) excitant du fait de ce petit truc en plus. L’interdit est des fois bien plaisant. 😊
Modifié 18 mars 2025 à 23:12
Soyez respectueux
Répondre

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