Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'étape en étape — Chapitre 5 · Je goûte un couple...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'étape en étape
Chapitre 5 · Je goûte un couple...
Shaïma et Roohersonn ont un petit nid d'amour. Il y a quelques années, ils ont rencontré un septuagénaire bien dégueulasse et très vert qui adore les plans les plus chelous : "un vrai dépravé ! " m'avaient-ils dit en se regardant d'un air entendu mais sans vouloir m'en dire davantage. Je verrais bien assez tôt par moi-même ! Le vieux est propriétaire d'une vaste ferme dont il a cédé quelques bâtiments à nos amis pour un prix dérisoire, avec un viager très intéressant pour le reste. Le couple a fait son baisodrome dans les locaux qui sont situés sur le côté sud de la cour et qui sont réaménagés petit à petit ; entre deux séances de baise, on bricole, on retape, on refait tout du sol au plafond. Le vieux occupe encore plus de la moitié de la ferme dans un vaste logis prolongé par une étable et une écurie et d'autres bâtiments comme des hangars et un poulailler. Il est le gardien, que l'on récompense à chaque visite par des accouplements très chauds. Plus qu'un gardien, c'est donc le complice de toutes les orgies qui se passent chez lui et il leur donne un tour tout à fait particulier comme on le verra. L'inconvénient c'est que l'endroit est un peu loin. Il faut y aller pour les vacances et le week-end.
"Pervers-cité", comme ils appellent ce séjour pastoral est tout entier dédié au sexe.
C'est là que j'ai rencontré Shaïma.
C'est une petite nana replète avec un très joli minois. Elle a de très gros seins lourds, un gros cul mais équilibré, des bourrelets au ventre. Elle est brune à la peau un peu mate et elle a une chatte très poilue selon les moments, en fonction des périodes où son mec veut des poils ou pas. Là, il en voulait. La touffe, épaisse, était pourtant soigneusement entretenue.
Si je la décris comme cela, c'est que je l'ai vue ainsi dès la première fois. A Pervers-cité, on vit à poil tout le temps, pas par philosophie naturiste mais pour toujours être prêt à baiser.
Il y a toujours de la place pour un copain qui passe à l'improviste, sans parler des jours où les invités se multiplient.
Les présentations furent une formalité car il tardait à nos hôtes de satisfaire à un rite initiatique dont j'avais été prévenue. Elles se firent dans la grande entrée où nos amis nous attendaient entièrement nus. Aussitôt nous fumes introduits dans la chambre le plus proche.
Shaïma essayait toutes les dames admises à Pervers-cité, avant qu'elles s'accouplent avec le ou les mâles présents, sous les yeux lubriques des spectateurs. Je n'avais jamais fait l'amour avec une femme et j'appréhendais un peu.
Elle laissa son mec me déshabiller, un peu comme je l'avais été par le mien la première fois que j'avais rencontré Roohersonn, et elle s'approcha de moi. Elle commença par me caresser les seins. Je fermai les yeux et me laissai faire. Puis elle me suça les tétons.
- Dites-donc, elle a de superbes nichons. C'est rond, gros ferme, naturel…
Elle souleva les siens pour les frotter contre les miens.
Elle se remit à me lécher les nibards et introduisit deux doigts entre mes grandes lèvres. S'il existe une experte en ce domaine, c'est bien elle. C'était délicieux.
- Dis-donc Fab ? C'est la première fois qu'elle se fait gouiner ta femme ?
- A ce qu'elle dit !
- Elle aime… elle mouille déjà sous mes doigts. Grozizi, tu veux goûter sa mouille ?
- Non, non, je connais déjà… je te laisse en profiter.
Elle continua avant de se hisser sur la pointe des pieds pour m'embrasser. Ses baisers n'étaient pas moins adroits que ses caresses.
Puis elle m'emmena sur le lit.
Elle écarta elle-même mes cuisses et me bouffa la chatte. Elle me fit grand plaisir et je m'abandonnais bien vite à la qualité de son cunnilingus.
Puis elle se coucha sur moi. Elle était aussi lourde que certains hommes et ses doigts encore plus vicieux sur mon corps. Ses baisers avaient une chaleur et une concupiscence inconnue.
Les gars commentaient.
- Elle sait y faire la salope hein ? T'as vu comme elle te la gouine ta chienne et qu'elle aime ça ?
- C'est clair mais je suis sûr qu'elle préfère un bon gros zob dans la chatte.
- La mienne aime ça aussi qu'on l'enfonce… on va bien les calmer ces deux putes.
Mais nous n'étions pas préoccupées par ces commentaires. Tout ce qui nous intéressait alors c'était de se léchouiller, se peloter, s'embrasser comme des folles perdues. C'était de plus en plus chaud. Shaïma s'était mise en 69. Elle savait onduler du cul pour me présenter soit sa raie soit sa rondelle. J'essayais bien sûr de lui rendre la pareille d'autant que me faisait grand bien.
C'était intense, torride et nous avions joui toutes les deux quand Shaïma appela son mari sur le lit. Cette première expérience entre femme était une merveilleuse surprise.
Toujours en 69, elle suça la bite de son mec avant de la guider dans mon trou. Excitée comme j'étais, la gaule entra toute seule en relançant mon plaisir.
Au-dessus de moi, la femme ondulait de façon à se faire lécher comme elle l'entendait. J'étais vraiment conquise par ce corps gros, tout en rondeur, ces chairs goûteuses et épaisses mais sans mollesse, ce suint de chatte qui s'épandait tranquillement sur mon visage.
Parfois, elle s'arrêtait, l'homme sortait son engin de mon ventre et je devinais qu'elle le suçait avant de le remettre à sa place.
Mon mari monta sur le lit, sans doute y ayant été convoqué d'un geste d'autorité.
- Prépare ma rondelle chérie !
Elle me donna son anus à lécher avant que le membre de mon mari ne le fende brutalement.
Nos deux couples fonctionnèrent dès lors en osmose et ce fut le début d'une longue complicité dépravée dont j'ignorais encore tout ce qu'elle me demanderait. L'aurais-je su, je n'y aurais pas renoncé tant l'extase en valait la peine et me convertissait chaque seconde davantage au sexe sans limites, du moins entre adultes consentants et totalement libres de leurs corps, étant convenu que si l'incitation devait toujours gagner en profondeur pour repousser les bornes, un non était toujours un non et il était respecté de tous. Faire tout ce que l'on veut quand l'autre ou les autres le veulent, être amenée à faire plus que ce que l'on voulait d'abord par la persuasion et l'excitation des corps mais toujours pouvoir dire stop ! telle était la règle irréfragable qui présidait à nos ébats et que chaque invité se devait de respecter sous peine d'être définitivement mis au ban de notre société.
Mais pour lors, je poursuivais mon éducation entre les mains expertes de ce couple dominateur où la femelle était encore plus autoritaire que le mâle.
Nous changeâmes de position, moi dessus avec son mari dans le cul et elle dessous avec le mien dans la chatte. L'objectif était de tester mon esprit d'initiative.
Nous nous livrâmes longtemps à ce jeu toujours en gardant le mari de l'autre avec, cependant, quelques variantes, les mecs nous prenant en double l'une après l'autre ; Le gars du dessous avait aussi la lourde mission de bouffer la raie de l'autre femme à califourchon sur sa tête. Incapable de bien faire deux choses à la fois, il bougeait peu sa bite, laissant au dominateur le soin d'impulser le mouvement.
Comme les trois autres n'en étaient pas à leur coup d'essai, c'était l'éclate totale. C'est trois-là avait l'habitude de forniquer ensemble et je me dis que j'avais été bien aveugle pendant longtemps.
Mais le passé était bel et bien révolu et je n'avais déjà plus aucun regret. J'étais juste surprise d'aimer autant cela ce qui me donnait une folle envie d'apprendre et avec eux, j'apprenais vite.
Shaïma avait même déclaré : "Elle a du potentiel la gueuse… le contraire serait dommage car c'est vraiment une très belle femme".
Les gars avaient opiné en pinant et j'avais été très fière du compliment d'autant qu'il m'apparut vraiment sincère.
Ce premier et très enrichissant contact prit fin quand l'ordonnatrice des cérémonies décida qu'il était temps pour les garçons de jouir. Ils en étaient d'ailleurs presque à nous supplier d'abréger leur longue érection. Nous nous remîmes en 69, moi au-dessus. Les hommes devaient éjaculer sur la raie. Pour une fois, mon mari se montra plus résistant que Rooheerson dont je sentis le sperme m'arroser la moule.
Aussitôt, sa femme se mit à lécher tout ce qu'elle pouvait. Et comme mon mari se branlait encore et que son jus tardait à venir, elle m'attira à elle pour me rouler une pelle bien baveuse.
Pendant ce temps, enfin, Fabien lui arrosait le pubis et ce fut à mon tour de tout nettoyer.
Dès que tout fut terminé, avec les congratulations d'usage, les corps en sueur, Shaïma congédia les hommes ;
- Allez les manches à couilles, cassez- vous ! Maintenant que vos burnes sont vides, au boulot. Il y a du bricolage et la bouffe à mettre pour cinq. N'oubliez pas le vieux. Il va pas tarder à nous appeler et il dînera avec nous.
- OK, les gouines, on vous laisse. Mais si vous franchissez un cap avec le vieux, tu nous appelles ! On veut pas rater ça !
- Promis.
- C'est quoi ce cap ?
"Pervers-cité", comme ils appellent ce séjour pastoral est tout entier dédié au sexe.
C'est là que j'ai rencontré Shaïma.
C'est une petite nana replète avec un très joli minois. Elle a de très gros seins lourds, un gros cul mais équilibré, des bourrelets au ventre. Elle est brune à la peau un peu mate et elle a une chatte très poilue selon les moments, en fonction des périodes où son mec veut des poils ou pas. Là, il en voulait. La touffe, épaisse, était pourtant soigneusement entretenue.
Si je la décris comme cela, c'est que je l'ai vue ainsi dès la première fois. A Pervers-cité, on vit à poil tout le temps, pas par philosophie naturiste mais pour toujours être prêt à baiser.
Il y a toujours de la place pour un copain qui passe à l'improviste, sans parler des jours où les invités se multiplient.
Les présentations furent une formalité car il tardait à nos hôtes de satisfaire à un rite initiatique dont j'avais été prévenue. Elles se firent dans la grande entrée où nos amis nous attendaient entièrement nus. Aussitôt nous fumes introduits dans la chambre le plus proche.
Shaïma essayait toutes les dames admises à Pervers-cité, avant qu'elles s'accouplent avec le ou les mâles présents, sous les yeux lubriques des spectateurs. Je n'avais jamais fait l'amour avec une femme et j'appréhendais un peu.
Elle laissa son mec me déshabiller, un peu comme je l'avais été par le mien la première fois que j'avais rencontré Roohersonn, et elle s'approcha de moi. Elle commença par me caresser les seins. Je fermai les yeux et me laissai faire. Puis elle me suça les tétons.
- Dites-donc, elle a de superbes nichons. C'est rond, gros ferme, naturel…
Elle souleva les siens pour les frotter contre les miens.
Elle se remit à me lécher les nibards et introduisit deux doigts entre mes grandes lèvres. S'il existe une experte en ce domaine, c'est bien elle. C'était délicieux.
- Dis-donc Fab ? C'est la première fois qu'elle se fait gouiner ta femme ?
- A ce qu'elle dit !
- Elle aime… elle mouille déjà sous mes doigts. Grozizi, tu veux goûter sa mouille ?
- Non, non, je connais déjà… je te laisse en profiter.
Elle continua avant de se hisser sur la pointe des pieds pour m'embrasser. Ses baisers n'étaient pas moins adroits que ses caresses.
Puis elle m'emmena sur le lit.
Elle écarta elle-même mes cuisses et me bouffa la chatte. Elle me fit grand plaisir et je m'abandonnais bien vite à la qualité de son cunnilingus.
Puis elle se coucha sur moi. Elle était aussi lourde que certains hommes et ses doigts encore plus vicieux sur mon corps. Ses baisers avaient une chaleur et une concupiscence inconnue.
Les gars commentaient.
- Elle sait y faire la salope hein ? T'as vu comme elle te la gouine ta chienne et qu'elle aime ça ?
- C'est clair mais je suis sûr qu'elle préfère un bon gros zob dans la chatte.
- La mienne aime ça aussi qu'on l'enfonce… on va bien les calmer ces deux putes.
Mais nous n'étions pas préoccupées par ces commentaires. Tout ce qui nous intéressait alors c'était de se léchouiller, se peloter, s'embrasser comme des folles perdues. C'était de plus en plus chaud. Shaïma s'était mise en 69. Elle savait onduler du cul pour me présenter soit sa raie soit sa rondelle. J'essayais bien sûr de lui rendre la pareille d'autant que me faisait grand bien.
C'était intense, torride et nous avions joui toutes les deux quand Shaïma appela son mari sur le lit. Cette première expérience entre femme était une merveilleuse surprise.
Toujours en 69, elle suça la bite de son mec avant de la guider dans mon trou. Excitée comme j'étais, la gaule entra toute seule en relançant mon plaisir.
Au-dessus de moi, la femme ondulait de façon à se faire lécher comme elle l'entendait. J'étais vraiment conquise par ce corps gros, tout en rondeur, ces chairs goûteuses et épaisses mais sans mollesse, ce suint de chatte qui s'épandait tranquillement sur mon visage.
Parfois, elle s'arrêtait, l'homme sortait son engin de mon ventre et je devinais qu'elle le suçait avant de le remettre à sa place.
Mon mari monta sur le lit, sans doute y ayant été convoqué d'un geste d'autorité.
- Prépare ma rondelle chérie !
Elle me donna son anus à lécher avant que le membre de mon mari ne le fende brutalement.
Nos deux couples fonctionnèrent dès lors en osmose et ce fut le début d'une longue complicité dépravée dont j'ignorais encore tout ce qu'elle me demanderait. L'aurais-je su, je n'y aurais pas renoncé tant l'extase en valait la peine et me convertissait chaque seconde davantage au sexe sans limites, du moins entre adultes consentants et totalement libres de leurs corps, étant convenu que si l'incitation devait toujours gagner en profondeur pour repousser les bornes, un non était toujours un non et il était respecté de tous. Faire tout ce que l'on veut quand l'autre ou les autres le veulent, être amenée à faire plus que ce que l'on voulait d'abord par la persuasion et l'excitation des corps mais toujours pouvoir dire stop ! telle était la règle irréfragable qui présidait à nos ébats et que chaque invité se devait de respecter sous peine d'être définitivement mis au ban de notre société.
Mais pour lors, je poursuivais mon éducation entre les mains expertes de ce couple dominateur où la femelle était encore plus autoritaire que le mâle.
Nous changeâmes de position, moi dessus avec son mari dans le cul et elle dessous avec le mien dans la chatte. L'objectif était de tester mon esprit d'initiative.
Nous nous livrâmes longtemps à ce jeu toujours en gardant le mari de l'autre avec, cependant, quelques variantes, les mecs nous prenant en double l'une après l'autre ; Le gars du dessous avait aussi la lourde mission de bouffer la raie de l'autre femme à califourchon sur sa tête. Incapable de bien faire deux choses à la fois, il bougeait peu sa bite, laissant au dominateur le soin d'impulser le mouvement.
Comme les trois autres n'en étaient pas à leur coup d'essai, c'était l'éclate totale. C'est trois-là avait l'habitude de forniquer ensemble et je me dis que j'avais été bien aveugle pendant longtemps.
Mais le passé était bel et bien révolu et je n'avais déjà plus aucun regret. J'étais juste surprise d'aimer autant cela ce qui me donnait une folle envie d'apprendre et avec eux, j'apprenais vite.
Shaïma avait même déclaré : "Elle a du potentiel la gueuse… le contraire serait dommage car c'est vraiment une très belle femme".
Les gars avaient opiné en pinant et j'avais été très fière du compliment d'autant qu'il m'apparut vraiment sincère.
Ce premier et très enrichissant contact prit fin quand l'ordonnatrice des cérémonies décida qu'il était temps pour les garçons de jouir. Ils en étaient d'ailleurs presque à nous supplier d'abréger leur longue érection. Nous nous remîmes en 69, moi au-dessus. Les hommes devaient éjaculer sur la raie. Pour une fois, mon mari se montra plus résistant que Rooheerson dont je sentis le sperme m'arroser la moule.
Aussitôt, sa femme se mit à lécher tout ce qu'elle pouvait. Et comme mon mari se branlait encore et que son jus tardait à venir, elle m'attira à elle pour me rouler une pelle bien baveuse.
Pendant ce temps, enfin, Fabien lui arrosait le pubis et ce fut à mon tour de tout nettoyer.
Dès que tout fut terminé, avec les congratulations d'usage, les corps en sueur, Shaïma congédia les hommes ;
- Allez les manches à couilles, cassez- vous ! Maintenant que vos burnes sont vides, au boulot. Il y a du bricolage et la bouffe à mettre pour cinq. N'oubliez pas le vieux. Il va pas tarder à nous appeler et il dînera avec nous.
- OK, les gouines, on vous laisse. Mais si vous franchissez un cap avec le vieux, tu nous appelles ! On veut pas rater ça !
- Promis.
- C'est quoi ce cap ?
- Humm… tu verras.
A suivre
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