Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'étape en étape — Chapitre 1 · Premier doigt dans l'engrenage.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'étape en étape
Chapitre 1 · Premier doigt dans l'engrenage.
J'étais vautrée dans le canapé avec la télécommande à la main à regarder un vieux film vu vingt fois en dernière partie de soirée. A la pub j'ai zappé.
Je suis tombé sur un magazine d'investigation dont le sujet était ce soir-là l'industrie du sexe. On était dans un club libertin.
En plan taille un couple répondait aux questions du journaliste. L'homme et la femme ne se connaissaient pas mais était bras dessus bras dessous. L'homme précisa qu'il était venu avec sa femme qui était occupée à faire une gâterie à un "habitué".
En effet, un trio s'battait à l'arrière-plan. Il y eut un zoom dessus.
Un gros type couvert de poils noir était allongé. Le floutage hypocrite laissait bien voir la femme qui s'agitait entre ses jambes et une autre qui lui chevauchait le visage.
Je me détendis comme un ressort pour me rapprocher de l'écran et y voir plus près.
D'instinct, je reconnus mon mari (en fait nous étions pacsés à l'époque), mais je pouvais me tromper. Seulement voilà, il a une tâche de naissance sur la cuisse gauche de profil, juste sous la hanche, comme une sorte de boomerang.
J'étais KO mais déjà le documentaire passait à autre chose. Je ne le lâchai plus jusqu'à la fin mais je ne le revis pas.
Je cherchai donc le replay sur l'ordi et visionnai toute l'émission.
On le voyait de dos à un autre moment avec une femme à genoux devant lui.
Je fis des captures d'écran des deux scènes.
Quand il revint de ses trois jours de travail à l'autre bout du pays, j'avais fait ses valises et posé les deux captures d'écran dessus.
Le chagrin et la colère étaient retombés et nous eûmes une explication à froid.
Son argument était simple, il m'aimait mais il ne fallait pas confondre fidélité des sentiments avec sexualité. Et la sienne était débordante…
Je ne pouvais assouvir tous ses fantasmes alors il allait chercher ailleurs ce que je ne pouvais lui donner.
Il est vrai que Fabien est une bête de sexe et, pourquoi le nier, j'ai apprécié en lui le garçon vigoureux, tellement bien membré, infatigable, endurant toujours prêt à me satisfaire et jusqu'à trois fois dans la même journée.
- Mais enfin, tu ne vas pas aux putes parce que je refuse que tu me sodomises ou éjacules dans ma bouche ? On trompe pas pour ça !
- Pour moi, ce n'est pas te tromper car je n'aime que toi… j'ai des plans culs et la sodomie ou la buccale ne sont que la partie émergée de l'iceberg. Mes fantasmes vont plus loin… beaucoup beaucoup plus loin…
Il n'y eut ni insulte ni cris. Il jura m'aimer mais je ne voulus rien entendre.
Des jours, des mois et des semaines passèrent. Je pensais à lui. Il me manquait. Quel gâchis, tout cela pour une pipe baveuse et un coup dans le cul…
Un soir, je le recroisais dans une rue passagère que je savais qu'il empruntait souvent.
Après des échanges gênés, il m'invita à boire un verre.
Il me dragua comme il avait toujours su le faire. J'étais encore sous son charme.
- C'est con tout de même… on était bien tous les deux.
- Ouais…
- Je me demande pourquoi les mecs vous êtes aussi câblés en permanence sur votre queue… elle vous dirige…
- J'y peux rien…
- Tu peux pas faire un effort ?
- Je tiens à toi plus que tout alors si j'avais pu te promettre, je l'aurais fait. Mais je veux pas te mentir… je ne pourrais jamais me passer de mes jeux sexuels… Au sens où tu l'entends, je ne pourrai jamais t'être fidèle.
- Même si j'avais accepté ce que tu voulais…
- Je te l'ai dit, cela n'est que la face émergée de l'iceberg. A part le SM et le scato, je n'ai pas de limite… et encore, le sm soft ne me déplaît pas.
- Du coup, ce serait à moi de faire des efforts… il faudrait que je me plie à tes désirs…
Il me coupa.
- Je ne te demande rien, ni n'exige rien de toi. Je n'ai jamais insisté pour t'imposer aucune pratique que tu n'aurais pas aimé. Je ne commencerai pas maintenant. Il n'y aura pas d'ultimatum.
- Et ce serait quoi tes autres fantasmes ?
- Il ne vaut mieux pas que tu saches.
- A ce point-là !
- Oui… je ne voudrais pas dégrader une image déjà bien terne…
- Tu es vraiment un gros porc.
- On peut dire cela comme ça… dit-il avec l'air désolé et contrit du gars qui n'y pouvait rien.
J'étais encore dingue de lui. On ne peut pas dire que Fabien soit un prix de beauté mais son sourire ravageur, sa mâchoire carrée et légèrement recouverte de barbe, sa virilité opéraient toujours.
J'eus envie de lui et réalisai combien j'en étais encore amoureuse.
- Tu me raccompagnes ?
- Bien sûr… avec plaisir…
Nous rentrâmes tranquillement dans l'air doux et humide de la soirée.
- Tu entres ?
- Tu me tentes…
- Peut-être… tu m'as bien draguée tout à l'heure, non ?
L'argument fit mouche. Il entra.
Il y eut quelques banalités sur le fait que rien n'avait changé dans l'appart… et, comme il ne prenait pas d'initiative, je l'attaquai sans détours en me collant à lui.
- T'es sûre… on va faire que rallumer des regrets… ou alimenter des espoirs qui seront vite déçus...…
- Et si je satisfaisais ce soir un de tes fantasmes ?
- Tu ne ferais qu'aviver la déception de ne pas pouvoir assouvir les autres avec toi.
- Et qu'importe, si tu les assouvis avec d'autres femmes… si je l'accepte…
- Mais elles ne sont ni la plus belle, ni celle que j'aime…
- Je veux boire ton sperme…
Joignant le geste, qui mit fin à la discussion à l'intention, je lui mis la main au paquet. Sa grosse verge était déjà bien ferme. Je baissai la braguette, fis sauter le bouton et plongeai ma main dans la moiteur du slip pour en extraire péniblement le gros bout. Je me mis à genoux, le dégageai bien, léchai délicatement en ne passant que l'extrémité de ma langue, sur le méat puis j'achevai à la main de le décalotter pour, toujours du bout de la langue, le redécouvrir.
Fabien était comme au garde-à-vous, le souffle fort.
Je m'attardai sur le membre tendu, baissai le pantalon et le slip pour bien libérer le bel engin, magnifique et triomphant dans sa belle toison noire. Quelle belle bite !
Je le léchai de haut en bas, sur les côtés, tout le long de la lampe et j'avalai les couilles. Bien sûr, ma main ne restait pas inactive. Fabien exultait.
- Tu es la meilleure, tu es la reine… aucune fille ne me fait cela…. Pompe-moi maintenant… avale-la toute comme tu sais le faire.
Evidemment, il ne me l'avait jamais dit avant… j'aurais pu mal prendre cette comparaison plutôt flatteuse.
Je mis donc mes lèvres à l'extrémité du gland pour le gober millimètre après millimètre.
Cela fit son effet. Gorge profonde, je savais faire. Il m'y avait initié de longtemps et elle dut le satisfaire même si j'eus un peu de mal à trouver mes repères.
Quand j'eus fait plusieurs allers-retours, il prit les commandes. Ses deux énormes paluches s'abattirent sur ma tête et il guida lui-même les mouvements. La fellation devint irrumation, ferme mais sans violence, une réussite comme s'il devinait les mouvements que je voulais faire sur son gros sexe.
Puis il se délesta complétement de ses vêtements et me porta au lit. Il me déshabilla avec sensualité frôlant ma peau de ses doigts, de ses lèvres ou de sa bite comme la caresse d'une plume. Il y joignit des mots d'amour dont le timbre de sa voix grave amplifiait le retentissement.
Quand je fus toute nue, les caresses se firent plus appuyées, les gestes plus brutaux. On montait en puissance. Les doigts pressaient de plus en plus fort là où ça fait du bien avant de s'insérer. La bouche faisait ventouse sur mes seins.
Puis, comme il le faisait presque toujours, il me mangea la chatte. D'abord en écartant les grandes lèvres avec le doigt pour bien dégager le clitoris afin de l'aspirer et de le sucer puis de le titiller avec la langue jusqu'à ce qu'il la rentre dans le trou.
Ensuite, il me pénétra, en missionnaire. Je me rassasiai de ce corps dont j'avais été privée si longtemps.
Je m'agrippai à lui, le serai de toutes mes forces enfonçai mes ongles dans sa peau lisse aux ondulations fermes des muscles.
- Putain, comme tu es bonne… tu es la meilleure… la sublime… ta chatte… ta chatte… elle est faite pour ma queue…elle l'épouse…
- Vas-y prends-moi bien comme tu sais le faire… fais-moi jouir.
- Oh oui tu vas jouir… j'vais te faire crier ma belle !
- Hmmm vas-y, vas-y encore… plus fort…
Cette étreinte me replongeait dans des années de bonheur. Pendant qu'il me plantait, son souffle sur mon cou, ses baisers délicats, ses pelles baveuses ou ses mains prédatrices sur mes seins me renvoyaient à nos premières amours. Il dit enfin le mot que j'attendais.
- Tu me manques, tu me manques, tu m'as tellement manqué !
- C'est vrai ?
Il s'arrêta de bouger, sa verge bien fichée en moi. Il me caressa les cheveux puis m'embrassa langoureusement.
- Je n'ai jamais aimé que toi… et je n'aime que toi.
- Moi aussi, je t'aime.
Alors il recommença à me limer avec lenteur mais tout en puissance. Les mots d'amour revinrent comme à nos premières fois, comme si toutes ces femmes entre nous, toutes ses orgies n'avaient pas compté.
Ensuite il me prit à quatre pattes, puis sur le côté, dans toute la variété des positions qu'il affectionnait.
Fabien était endurant. J'avais peu de moyens de comparaison à l'époque, mais la plupart de mes amies me disent que leur mec les baise en 20 minutes, ½ heure… rarement plus. Mon homme faisait allègrement le double, largement plus parfois, tant il est vrai qu'il accordait beaucoup d'importance aux préliminaires et qu'il savait varier sa course, tantôt rapide, tantôt lente et qu'il alternait savamment entre fellation, pénétration et caresses.
Nous étions déjà en sueur au bout de plus d'une heure. Il m'avait fait jouir… quel baiseur, vraiment ! Contrairement à beaucoup de connards qui ne pensent qu'à se décharger les couilles et puis bonsoir, Fabien était avant tout attentif au plaisir partagé. Il veillait d'abord à l'éveil sens de l'autre avant de penser au sien. La jouissance de l'autre produit sa propre extase.
Sa peau humide désormais m'excitait davantage. Je passai mes doigts sur ses poils abondants, sauf sur les couilles qu'il rase où cette rosée d'amour perlait comme au matin de l'orgasme.
Il se mit sur le dos pour que je le chevauche, d'abord en lui tournant le dos puis dans l'autre sens.
Je vis alors les prémices de sa délivrance à son visage plus crispé, ses yeux mi-clos, ses paroles plus rares, ses gestes moins vifs.
Il ne m'avait pas redemandé de satisfaire la plénitude de son désir aussi décidai-je de prendre l'initiative moi-même.
Je descendis et pris le sexe chaud et humide dans ma bouche et le pompai avec fureur.
- J'vais jouir Alexandra, j'vais jouir attention... prévint-il.
- Dans ma bouche, c'est ton fantasme.
- Oooooh oui… oui oui…. Ouiii...
Le sperme jaillit. Je ne cessai de pomper jusqu'au dernier spasme, ma bouche bien refermée au-dessous du gland et la hampe bien serrée dans ma main.
Quand je fus sûre qu'il eût tout expulsé, je desserrai mes lèvres pour laisser le jus couler sur le membre et sur mes doigts.
Dire que cela me plaisait, ce serait exagéré, du moins en ce qui concerne le goût… trop chaud ou pas assez… je n'aime pas cette sensation tiédasse que provoque le sperme tout juste jailli des couilles. Plus tard, on m'en fit avaler du froid, bien gardé au congélateur et cela me plut davantage. Mais nous n'en sommes pas là…
L'amertume un peu salée n'est pas non plus quelque chose que j'apprécie. En revanche, j'aimais le jeu. La délivrance de l'homme est plus vivement vécue dans la bouche qu'ailleurs.
Je gardai un peu de semence dans ma bouche et m'approchait de lui.
Il exultait.
Je laissai le sperme s'écouler lentement sur le menton, bien au-dessus de lui. La bave le fluidifia et il lui en tomba quelques gouttes sur le visage. Il se redressa et m'embrassa à pleine bouche.
Nous restâmes de longues minutes épuisés et dégoulinant, mais satisfaits.
Je fus la première à rompre le silence.
- C'est quoi la prochaine étape ?
- Quelle étape ?
- Ton prochain fantasme ?
- Je t'ai dit, non ?
- Redis.
- La sodomie…
- …Tu t'y prendras avec douceur ?
- Tu veux vraiment ?
- …..
- …..
- Reviens !
- Tu veux qu'on se remette ensemble ?
- Oui.
- C'est pas une bonne idée.
- Je t'aime.
- Moi aussi mais… la fidélité… enfin telle que tu la conçois, celle des sexes… non… je peux pas…
- Je m'y ferai…
- Tu es sûre ?
- En tout cas, on peut essayer.
- On peut.
- Mais… il faudra me dire quand… quand tu sortiras…
- Cela ne te fera pas mal ?
- On verra… mais je crois que je préférerais savoir…et puis tu me raconteras tout…
- Tout ?
- Tout.
Je suis tombé sur un magazine d'investigation dont le sujet était ce soir-là l'industrie du sexe. On était dans un club libertin.
En plan taille un couple répondait aux questions du journaliste. L'homme et la femme ne se connaissaient pas mais était bras dessus bras dessous. L'homme précisa qu'il était venu avec sa femme qui était occupée à faire une gâterie à un "habitué".
En effet, un trio s'battait à l'arrière-plan. Il y eut un zoom dessus.
Un gros type couvert de poils noir était allongé. Le floutage hypocrite laissait bien voir la femme qui s'agitait entre ses jambes et une autre qui lui chevauchait le visage.
Je me détendis comme un ressort pour me rapprocher de l'écran et y voir plus près.
D'instinct, je reconnus mon mari (en fait nous étions pacsés à l'époque), mais je pouvais me tromper. Seulement voilà, il a une tâche de naissance sur la cuisse gauche de profil, juste sous la hanche, comme une sorte de boomerang.
J'étais KO mais déjà le documentaire passait à autre chose. Je ne le lâchai plus jusqu'à la fin mais je ne le revis pas.
Je cherchai donc le replay sur l'ordi et visionnai toute l'émission.
On le voyait de dos à un autre moment avec une femme à genoux devant lui.
Je fis des captures d'écran des deux scènes.
Quand il revint de ses trois jours de travail à l'autre bout du pays, j'avais fait ses valises et posé les deux captures d'écran dessus.
Le chagrin et la colère étaient retombés et nous eûmes une explication à froid.
Son argument était simple, il m'aimait mais il ne fallait pas confondre fidélité des sentiments avec sexualité. Et la sienne était débordante…
Je ne pouvais assouvir tous ses fantasmes alors il allait chercher ailleurs ce que je ne pouvais lui donner.
Il est vrai que Fabien est une bête de sexe et, pourquoi le nier, j'ai apprécié en lui le garçon vigoureux, tellement bien membré, infatigable, endurant toujours prêt à me satisfaire et jusqu'à trois fois dans la même journée.
- Mais enfin, tu ne vas pas aux putes parce que je refuse que tu me sodomises ou éjacules dans ma bouche ? On trompe pas pour ça !
- Pour moi, ce n'est pas te tromper car je n'aime que toi… j'ai des plans culs et la sodomie ou la buccale ne sont que la partie émergée de l'iceberg. Mes fantasmes vont plus loin… beaucoup beaucoup plus loin…
Il n'y eut ni insulte ni cris. Il jura m'aimer mais je ne voulus rien entendre.
Des jours, des mois et des semaines passèrent. Je pensais à lui. Il me manquait. Quel gâchis, tout cela pour une pipe baveuse et un coup dans le cul…
Un soir, je le recroisais dans une rue passagère que je savais qu'il empruntait souvent.
Après des échanges gênés, il m'invita à boire un verre.
Il me dragua comme il avait toujours su le faire. J'étais encore sous son charme.
- C'est con tout de même… on était bien tous les deux.
- Ouais…
- Je me demande pourquoi les mecs vous êtes aussi câblés en permanence sur votre queue… elle vous dirige…
- J'y peux rien…
- Tu peux pas faire un effort ?
- Je tiens à toi plus que tout alors si j'avais pu te promettre, je l'aurais fait. Mais je veux pas te mentir… je ne pourrais jamais me passer de mes jeux sexuels… Au sens où tu l'entends, je ne pourrai jamais t'être fidèle.
- Même si j'avais accepté ce que tu voulais…
- Je te l'ai dit, cela n'est que la face émergée de l'iceberg. A part le SM et le scato, je n'ai pas de limite… et encore, le sm soft ne me déplaît pas.
- Du coup, ce serait à moi de faire des efforts… il faudrait que je me plie à tes désirs…
Il me coupa.
- Je ne te demande rien, ni n'exige rien de toi. Je n'ai jamais insisté pour t'imposer aucune pratique que tu n'aurais pas aimé. Je ne commencerai pas maintenant. Il n'y aura pas d'ultimatum.
- Et ce serait quoi tes autres fantasmes ?
- Il ne vaut mieux pas que tu saches.
- A ce point-là !
- Oui… je ne voudrais pas dégrader une image déjà bien terne…
- Tu es vraiment un gros porc.
- On peut dire cela comme ça… dit-il avec l'air désolé et contrit du gars qui n'y pouvait rien.
J'étais encore dingue de lui. On ne peut pas dire que Fabien soit un prix de beauté mais son sourire ravageur, sa mâchoire carrée et légèrement recouverte de barbe, sa virilité opéraient toujours.
J'eus envie de lui et réalisai combien j'en étais encore amoureuse.
- Tu me raccompagnes ?
- Bien sûr… avec plaisir…
Nous rentrâmes tranquillement dans l'air doux et humide de la soirée.
- Tu entres ?
- Tu me tentes…
- Peut-être… tu m'as bien draguée tout à l'heure, non ?
L'argument fit mouche. Il entra.
Il y eut quelques banalités sur le fait que rien n'avait changé dans l'appart… et, comme il ne prenait pas d'initiative, je l'attaquai sans détours en me collant à lui.
- T'es sûre… on va faire que rallumer des regrets… ou alimenter des espoirs qui seront vite déçus...…
- Et si je satisfaisais ce soir un de tes fantasmes ?
- Tu ne ferais qu'aviver la déception de ne pas pouvoir assouvir les autres avec toi.
- Et qu'importe, si tu les assouvis avec d'autres femmes… si je l'accepte…
- Mais elles ne sont ni la plus belle, ni celle que j'aime…
- Je veux boire ton sperme…
Joignant le geste, qui mit fin à la discussion à l'intention, je lui mis la main au paquet. Sa grosse verge était déjà bien ferme. Je baissai la braguette, fis sauter le bouton et plongeai ma main dans la moiteur du slip pour en extraire péniblement le gros bout. Je me mis à genoux, le dégageai bien, léchai délicatement en ne passant que l'extrémité de ma langue, sur le méat puis j'achevai à la main de le décalotter pour, toujours du bout de la langue, le redécouvrir.
Fabien était comme au garde-à-vous, le souffle fort.
Je m'attardai sur le membre tendu, baissai le pantalon et le slip pour bien libérer le bel engin, magnifique et triomphant dans sa belle toison noire. Quelle belle bite !
Je le léchai de haut en bas, sur les côtés, tout le long de la lampe et j'avalai les couilles. Bien sûr, ma main ne restait pas inactive. Fabien exultait.
- Tu es la meilleure, tu es la reine… aucune fille ne me fait cela…. Pompe-moi maintenant… avale-la toute comme tu sais le faire.
Evidemment, il ne me l'avait jamais dit avant… j'aurais pu mal prendre cette comparaison plutôt flatteuse.
Je mis donc mes lèvres à l'extrémité du gland pour le gober millimètre après millimètre.
Cela fit son effet. Gorge profonde, je savais faire. Il m'y avait initié de longtemps et elle dut le satisfaire même si j'eus un peu de mal à trouver mes repères.
Quand j'eus fait plusieurs allers-retours, il prit les commandes. Ses deux énormes paluches s'abattirent sur ma tête et il guida lui-même les mouvements. La fellation devint irrumation, ferme mais sans violence, une réussite comme s'il devinait les mouvements que je voulais faire sur son gros sexe.
Puis il se délesta complétement de ses vêtements et me porta au lit. Il me déshabilla avec sensualité frôlant ma peau de ses doigts, de ses lèvres ou de sa bite comme la caresse d'une plume. Il y joignit des mots d'amour dont le timbre de sa voix grave amplifiait le retentissement.
Quand je fus toute nue, les caresses se firent plus appuyées, les gestes plus brutaux. On montait en puissance. Les doigts pressaient de plus en plus fort là où ça fait du bien avant de s'insérer. La bouche faisait ventouse sur mes seins.
Puis, comme il le faisait presque toujours, il me mangea la chatte. D'abord en écartant les grandes lèvres avec le doigt pour bien dégager le clitoris afin de l'aspirer et de le sucer puis de le titiller avec la langue jusqu'à ce qu'il la rentre dans le trou.
Ensuite, il me pénétra, en missionnaire. Je me rassasiai de ce corps dont j'avais été privée si longtemps.
Je m'agrippai à lui, le serai de toutes mes forces enfonçai mes ongles dans sa peau lisse aux ondulations fermes des muscles.
- Putain, comme tu es bonne… tu es la meilleure… la sublime… ta chatte… ta chatte… elle est faite pour ma queue…elle l'épouse…
- Vas-y prends-moi bien comme tu sais le faire… fais-moi jouir.
- Oh oui tu vas jouir… j'vais te faire crier ma belle !
- Hmmm vas-y, vas-y encore… plus fort…
Cette étreinte me replongeait dans des années de bonheur. Pendant qu'il me plantait, son souffle sur mon cou, ses baisers délicats, ses pelles baveuses ou ses mains prédatrices sur mes seins me renvoyaient à nos premières amours. Il dit enfin le mot que j'attendais.
- Tu me manques, tu me manques, tu m'as tellement manqué !
- C'est vrai ?
Il s'arrêta de bouger, sa verge bien fichée en moi. Il me caressa les cheveux puis m'embrassa langoureusement.
- Je n'ai jamais aimé que toi… et je n'aime que toi.
- Moi aussi, je t'aime.
Alors il recommença à me limer avec lenteur mais tout en puissance. Les mots d'amour revinrent comme à nos premières fois, comme si toutes ces femmes entre nous, toutes ses orgies n'avaient pas compté.
Ensuite il me prit à quatre pattes, puis sur le côté, dans toute la variété des positions qu'il affectionnait.
Fabien était endurant. J'avais peu de moyens de comparaison à l'époque, mais la plupart de mes amies me disent que leur mec les baise en 20 minutes, ½ heure… rarement plus. Mon homme faisait allègrement le double, largement plus parfois, tant il est vrai qu'il accordait beaucoup d'importance aux préliminaires et qu'il savait varier sa course, tantôt rapide, tantôt lente et qu'il alternait savamment entre fellation, pénétration et caresses.
Nous étions déjà en sueur au bout de plus d'une heure. Il m'avait fait jouir… quel baiseur, vraiment ! Contrairement à beaucoup de connards qui ne pensent qu'à se décharger les couilles et puis bonsoir, Fabien était avant tout attentif au plaisir partagé. Il veillait d'abord à l'éveil sens de l'autre avant de penser au sien. La jouissance de l'autre produit sa propre extase.
Sa peau humide désormais m'excitait davantage. Je passai mes doigts sur ses poils abondants, sauf sur les couilles qu'il rase où cette rosée d'amour perlait comme au matin de l'orgasme.
Il se mit sur le dos pour que je le chevauche, d'abord en lui tournant le dos puis dans l'autre sens.
Je vis alors les prémices de sa délivrance à son visage plus crispé, ses yeux mi-clos, ses paroles plus rares, ses gestes moins vifs.
Il ne m'avait pas redemandé de satisfaire la plénitude de son désir aussi décidai-je de prendre l'initiative moi-même.
Je descendis et pris le sexe chaud et humide dans ma bouche et le pompai avec fureur.
- J'vais jouir Alexandra, j'vais jouir attention... prévint-il.
- Dans ma bouche, c'est ton fantasme.
- Oooooh oui… oui oui…. Ouiii...
Le sperme jaillit. Je ne cessai de pomper jusqu'au dernier spasme, ma bouche bien refermée au-dessous du gland et la hampe bien serrée dans ma main.
Quand je fus sûre qu'il eût tout expulsé, je desserrai mes lèvres pour laisser le jus couler sur le membre et sur mes doigts.
Dire que cela me plaisait, ce serait exagéré, du moins en ce qui concerne le goût… trop chaud ou pas assez… je n'aime pas cette sensation tiédasse que provoque le sperme tout juste jailli des couilles. Plus tard, on m'en fit avaler du froid, bien gardé au congélateur et cela me plut davantage. Mais nous n'en sommes pas là…
L'amertume un peu salée n'est pas non plus quelque chose que j'apprécie. En revanche, j'aimais le jeu. La délivrance de l'homme est plus vivement vécue dans la bouche qu'ailleurs.
Je gardai un peu de semence dans ma bouche et m'approchait de lui.
Il exultait.
Je laissai le sperme s'écouler lentement sur le menton, bien au-dessus de lui. La bave le fluidifia et il lui en tomba quelques gouttes sur le visage. Il se redressa et m'embrassa à pleine bouche.
Nous restâmes de longues minutes épuisés et dégoulinant, mais satisfaits.
Je fus la première à rompre le silence.
- C'est quoi la prochaine étape ?
- Quelle étape ?
- Ton prochain fantasme ?
- Je t'ai dit, non ?
- Redis.
- La sodomie…
- …Tu t'y prendras avec douceur ?
- Tu veux vraiment ?
- …..
- …..
- Reviens !
- Tu veux qu'on se remette ensemble ?
- Oui.
- C'est pas une bonne idée.
- Je t'aime.
- Moi aussi mais… la fidélité… enfin telle que tu la conçois, celle des sexes… non… je peux pas…
- Je m'y ferai…
- Tu es sûre ?
- En tout cas, on peut essayer.
- On peut.
- Mais… il faudra me dire quand… quand tu sortiras…
- Cela ne te fera pas mal ?
- On verra… mais je crois que je préférerais savoir…et puis tu me raconteras tout…
- Tout ?
- Tout.
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