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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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D'étape en étape — Chapitre 4 · Premier gangbang

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yannlakeu
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D'étape en étape

Chapitre 4 · Premier gangbang

Cependant, il fallait bien tuer le temps.
 
-       Tu nous fais un show ?
-       C'est à dire ?
-       Câline-toi devant nous. Caresse-toi les seins et la chatte comme si tu voulais nous chauffer.
-       Non ! Tu m'as défoncée, je suis claquée… Si vous voulez me prendre encore, laissez-moi récupérer.
-       C'est vrai que tu vas en avoir bien besoin (rires…)
 
Rooherson reprit.
 
-       A défaut, tu peux te montrer sans te caresser. Tu te mets à quatre pattes, debout, pliée en deux… bref à toi d'imaginer, mais tu te montres… tu es tellement bien foutue… mets ton cul, ta chatte, tes seins, tes jambes… tout, mets tout en valeur.
 
J'essayai donc de donner satisfaction aux deux mecs. Mon mari vint s'asseoir dans un fauteuil à côté de l'autre et ils commentaient en se tripotant la queue encore molle. Je me pris au jeu et ils se mirent à me donner des ordres. Fabien ne cachait pas sa fierté d'avoir une femme aussi belle, du moins d'après les compliments de son pote.
 
Le temps passa ainsi très rapidement. Un téléphone vibra.
 
-       Putain c'est l'heure !
-       Fais voir !
-       Tiens.
-       Ah ouais.
-       Et on ne rebande toujours pas !
-       Ça va pas tarder, fais-moi confiance.
-       C'est quoi le numéro de la suite déjà ? 211 ?
-       Oui !
 
Rooherson pianota sur son portable.
 
-       A qui tu donnes le numéro de la chambre ? demandai-je ?
-       Room-service. Comme on bande pas, on va commander autre chose.
-       Champagne ?
-       Pour toi, tu vas avaler autre chose d'abord.
 
Ils s'esclaffèrent et je m'insurgeai faussement en les traitant de gros porcs lubriques.
 
On frappa à la porte de la suite.
 
Fabien et Rooherson se levèrent.
 
-       J'y vais !
 
Et mon mari se précipita.
 
-       Eh, mais… habille-toi ! Tu vas pas y aller à poil !
 
Mais déjà il avait refermé la porte derrière lui.
 
J'essayai de le rattraper mais Rooherson me retint fermement.
 
-       Laisse !
-       Mais, il ne va pas ouvrir comme ça !
-       Si ! Ce n'est pas la première fois qu'on va le voir à poil, tu sais… ahahahaha.
-       Putain la honte ! On est connu ici ! C'est un coup à se faire virer !
-       Sûrement pas ! Le personnel est discret et formé… et il nous connaît un peu… en effet…
-       Vous venez parfois tous les deux ?
-       Ouais…
-       Et ta femme…
-       Elle vient aussi. C'est une vraie grosse pute… Elle aime la queue, pfou ! J'ai jamais vu ça. C'est pour cela que je l'aime… Elle est chaude, bonne vicieuse… obéissante… elle fait tout ce qu'on veut et même davantage.
 
Ce faisant, il s'tait rapproché de moi et il commença à me caresser. Il m'embrassa à pleine bouche. Je portai la main à son sexe. Je le sentis durcir sous mes doigts. Il était à nouveau prêt. Le désir revint d'un coup. J'eus terriblement envie de luI.
 
Je me mis à genoux pour le prendre. Mon mari en ouvrant la porte tomberait directement sur nous. Rooherson me laissa faire.
 
A côté, j'entendais des voix. Il me semblait qu'il y avait plus de deux personnes… des rires…
 
Enfin la porte s'ouvrit.
 
J'arrêtai aussitôt mon mouvement masturbatoire pour regarder, de côté, les gars qui se tenaient debout.
 
Outre mon mari, il y avait trois types. Deux blacks assez jeunes et hilares et un grand type blanc, massif, le ventre un peu rond et ferme, à l'évidence sexagénaire, au moins, à en juger par sa pilosité qui prenait des teintes de gris sur le torse et le pubis. Il était cagoulé.
 
Tous bandaient déjà avec des mensurations évidemment inférieures à celle de Rooherson mais avec de jolis joujoux tout de même.
 
Je n'éprouvais aucune gêne tant il était évident qu'ils n'étaient pas choqués par ma prestation. Je m'étais préparée à me faire baiser par deux hommes à la fois, une première. Il y en aurait cinq.
 
-       A putain, le traquenard ! Vous auriez pu me prévenir !
-       T'aimes pas les surprises ? Tiens voilà mes cousins, Kendy, celui qui a la queue courbée et Juvenson, celui qu'est circoncis.
 
En dehors de ces particularités anatomiques, les deux gars étaient presque identiques, de taille moyenne avec une barbe très courte et des muscles bien affirmés. Ils pouvaient avoir entre 27 et 30 ans. Les gars saluèrent.
 
-       Et à qui appartient cette belle queue ? demandais-je en saisissant la bite bien raide du sexagénaire.
-       Ça, c'est mon pote le cagoulé. Répondit mon mari.
-       Quel mystère ! On ne peut pas enlever sa cagoule ?
-       Non, il est très discret… mais tu peux le décalotter.
 
Ma foi ! Le gland était plus large que la hampe, et bien dessiné sous son épais prépuce qui s'ouvrait à peine. Je m'appliquai donc à satisfaire l'homme en passant ma langue entre les deux chairs. L'homme se mit aussitôt à ronronner en faisant de petits mouvements d'avant en arrière. Les autres commençaient à me foutre les mains partout. L'un d'entre eux se baissa pour me coller au dos et bien saisir mes seins.
 
-       Putain ! Ils sont encore tout collants !
-       T'as bien constaté qu'elle pue le foutre !
-       A mort !
-       Vous l'avez bien arrosée tous les deux ! Tout sur les nichons ?
-       Ouais !
 
Le gars qui était derrière moi avait passé la main entre mes jambes et me caressait déjà la chatte. Puis il les mit bien les paumes sous les fesses pour me faire mettre à genoux et il m'enfila.
 
Mon mari s'était mis à l'écart et regardait mais il ne rebandait pas.
 
-       Il participe pas le cocu ?
-       Non ! Je regarde ! Videz-vous bien les couilles et je vous donne le spectacle après.
-       Tu vas tenir ?
-       Sans problèmes ! Tu vois je ne rebande même pas encore !
-       Vu ce qu'on va lui mettre, ça va pas tarder. Allez hop! Foutez-mi ça sur le plumard !
 
Je fus soulevée du sol et jetée sur le lit. Sur le dos, un mec vient s'accoupler en missionnaire pendant que les autres faisaient cercle en tendant leur queue et en me pelotant sans vergogne. Bien sûr, les propos fusaient pour exprimer contentement salacités et tout ce qu'on peut imaginer. Seul le cagoulé s'exprimait peu, par monosyllabes et il me vint donc à l'esprit que je le connaissais peut-être… et puis j'en eu la conviction. J'essayai de reconnaître les yeux, les lèvres, m'interrogeait sur sa taille, un mec de 1,80 m à peu près, costaud, mais c'était sans issue. Trop de gars pouvaient ressembler à ça. Il fallait me concentrer sur la voix mais il parlait peu et en anglais dont il était évident que ce n'était pas sa langue maternelle.
 
Je profitai de sa présence sur mon corps pour l'interroger alors qu'il me pinait avec maestria. Sa queue était bonne, grosse, épaisse, solide, bien raide…
 
-       T'es qui toi ? je te connais!
-       Salope ! T'es vraiment une super bonne salope.
 
Ce fut dit sur le ton du compliment en essayant de changer la voix. Je le connaissais ! Qui ?
 
Comme il était toujours en train de me bourrer, on frappa à la porte. Personne ne se leva, mais je l'entendis s'ouvrir et un gars en tenue de room service entra. Il était jeune, salua tout le monde en checkant et commença à se foutre à poil. Il n'en était pas à son coup d'essai.
 
-       T'as pu te libérer ?
-       J'ai dix minutes.
 
Le cagoulé libéra la place !
 
-       Bonjour Madame, vous pouvez vous mettre en levrette s'il vous plait ?
 
C'était si bien demandé que je ne pouvais pas refuser.
 
Il me prit rapidement en m'agrippant par les hanches sous les encouragements du public. Mon cul claquait.
 
-       Encule-la !
-       Coooool !... ah putain, elle est bonne !
 
Roohersonn intervint.
 
-       On en a déjà amené des putes ici mais une comme celle-là, c'est pas fréquent.
-       Carrément !
 
Et tous les autres gars approuvèrent.
 
-       En plus, elle suce bien ! Tu veux pas essayer ?
-       Pas encore…
 
D'autres s'en chargeaient. Ma bouche ne désemplissait pas.
 
On frappa à nouveau.
 
C'était un autre chasseur, mais plus âgé.
 
Le même cérémonial reprit.
 
-       Ôte-toi de la que je m'y mette ! J'suis à la bourre.
 
Le jeune obéit. On lui laissa ma bouche et l'autre m'emplit la chatte aussitôt en se penchant pour m'attraper les seins.
 
Cela dura peu de temps car le jeune éjacula dans ma bouche. Il prit aussitôt congé pendant que l'autre le remplaçait.
 
-       J'la sodomise ! proclama Juvenson.
 
Dont acte.
 
C'était vraiment vraiment vraiment bon, mais vraiment vraiment vraiment fatigant. J'ai beau être sportive et endurante, je finissais par plier sous la violence des coups de bite, la répétition d'orgasmes et mes bras s'ankylosaient à force de branler, sans parler de ma mâchoire.
 
-       Mets-toi sur le dos Ken !
-       OK.
 
Je compris le sens de la manœuvre et vint m'empaler sur le gars. J'y étais à peine que Roohersoon se présenta.
 
-       Alors, il paraît que c'est ta première double ?
-       Oui…
-       T'es vraiment serrée… putain que c'est bon !
 
Les deux queues se comprimèrent et occupèrent toute la place. J'étais mouillée et les bites graissées, ça glissait sans peine.
 
C'était l'extase. J'étais inerte, allongée sur le mec du dessus, les yeux fermés et je gémissais tout mon plaisir.
 
Sans avertir, Grozizi se retira et me força l'anus. Du coup, chacun étant dans son trou, cela laissait plus de possibilité pour Kendy de se secouer dans mon vagin. Le plaisir en fut décuplé.
 
-       Cagoulé, prends-lui le cul en bouledogue, on va essayer une triple.
 
Le gars me surplomba et enfonça sa grosse teub sans ménagement et même si ses mensurations étaient plus modestes que celles de Roohersonn, je la sentis bien passer.
 
La bite de Roohersonn était suffisamment longue pour passer et je me retrouvai avec trois queues, même si la chatte n'était pas entièrement occupée et que les mouvements étaient surtout imposés par le mec dans le cul. Cependant, la position n'étant guère confortable et les mouvements de peu d'ampleur sous peine de voir une des gaules ressortir, nous ne le fîmes pas longtemps.
 
La suite ne fut qu'un échange de places, mais toujours à deux, un devant et un derrière. Il fallut me mettre dans l'autre sens, le fion vissé sur un chibre, le gars dans mon dos et la chatte dégoulinante offerte à la succession des pénétrations, puis changer encore, être sur le côté etc… aucun de mes trous n'était au repos, sans parler de ma bouche.
 
J'étais claquée et les mecs n'avaient plus dans les mains et au bout de la queue qu'une poupée de chiffon.
 
Ils s'en rendirent compte.
 
-       Eh mais, elle est pas très résistante ta meuf !
-       Eh oh ! Faut pas déconner, c'est son premier marathon… Elle a pas encore l'habitude.
-       Ouais… on va en prendre soin. Allez les gars, purgez-vous les burnes. A genoux salope !
 
Je me mis péniblement comme ils me le demandaient au milieu de leur cercle.
 
-       Allez ! Encore un petit effort, ouvre grand la bouche et fais travailler tes petites mains.
 
Ils éjaculèrent tour à tour. Qui commença, je ne sais plus, mais chacun y alla à sa manière, droit au fond de la gorge, sur les seins… Le dernier, en revanche, je m'en souviens parce qu'il éjacula abondamment. C'est le plus gros juteur que je connaisse, Kendy dont la queue courbée dessine un arc convexe, la hampe collée presque au pubis puis la courbe éloignant vers le gland, comme le cou d'un cygne, un beau cygne noir à la sève épaisse et blanche, qui inonda ma bouche.
 
Ils avaient à peine terminé que je me retrouvai sur le lit, jambe écartées, Fabien me mangeant la chatte comme un mort de faim.
 
Les quatre autres gars, faisaient cercle, qui debout, qui assis au bord du lit, se tapotant négligemment la bite flaccide ou, en me tripotant les seins encore couverts de jus. Tous encourageaient mon mari.
 
-       Vas-y ! grimpe-là c'te salope ! Fais-la jouir ta pute ! Bouffe-lui bien la chatte à cette chienne.
 
Roohersonn, qui s 'imposait comme un chef de bande ou, plutôt, de bandeurs, attrapa mon mari par les cheveux.
 
-       Viens lécher notre jus sur ses gros tétons baveux petit cocu.
 
La soumission de mon homme fut totale. Il fit ce qu'on lui imposait avec une gourmandise patente.
 
-       Pénètre-la maintenant. Enfonce-lui ton zob à fond.
 
Fabien se coucha sur moi. Sa verge vint caresser mon clitoris et glissa d'un coup dans le trou humide. Et tout en me bourrant violemment, il me parlait.
 
-       T'aime ça hein ? t'as kiffé toute ces grosses queues, hein ! T'as joui hein salope ! C'était bon tout ce sperme, t'aime ça maintenant, j'vais t'en mettre ta dose…
 
Et, à chaque fois, les autres le secondaient.
 
-       C'est clair qu'elle aime la queue ! Elle en veut encore ! Elle aime être bien baisée et nourrie au jus…
 
Je ne répondais que par des borborygmes, tellement j'étais vannée.
 
D'habitude, j'aime le poids de mon homme, sur moi, quand il s'accouple et me lime la chatte de toute sa force. Je participe, je le caresse, lui flatte la croupe, le mordille ou le griffe un peu… mais là, j'étais inerte, recevant les coups de queue sans rien faire d'autre que gémir.
 
Quand vin un autre employé de l'hôtel et que mon mari lui céda la place, je restai seulement jambes écartées pour l'accueillir. Je ne fus pour lui qu'un trou. Il me bourra en ne répétant que des "putain, elle est bonne… " ou en répondant aux encouragements de l'équipe. Il se retira juste avant d'éjaculer, me força à faire le dos rond pour bien lui présenter mon anus qu'il perfora sans ménagement pour y déposer sa charge. Pendant qu'il se faisait rincer le nœud, mon compagnon reprit son va-et-vient avec la même énergie. A son tour il découilla, mais en restant dans ma chatte.
 
Il se releva, vint se mettre au-dessus de ma tête pour que je lui tête le gland pendant qu'il écartait ma raie pour montrer aux autres le jus s'écouler.
 
-       Elle aime bien se faire doser…
-       C'est clair…
-       Autant que ta femme, Grozizi…
-       Ouais, elle aime ça mais Shaïma a plus de…
-       D'habitude ?
-       De vice, de capacités... reprit un autre. Je connais pas de nana qui aime autant le sexe qu'elle.
 
Roohersonn éclata de rire.
 
-       Et, pourquoi tu crois que c'est ma femme !
-       Et puis Alexandra, t'es moins endurante quand même.
 
Je dus sourire niaisement et je m'excusai en promettant de m'améliorer.
 
Toujours à califourchon sur moi, les couilles flottant sur mon visage, mon mari me remercia en accompagnant ses paroles visiblement émues de petits bisous sur les tétons.
 
-       Merci ma chérie… je savais que ça te plairait… tu peux pas savoir ce que je suis heureux de te voir comme ça… on va progresser encore. Je suis sûr que tu peux égaler l'autre chienne.
-       Je devine que c'est ma prochaine étape ?
-       C'est pas impossible ! précisa Roohersonn en me doigtant avant de me faire lécher son index et son majeur.
Les gars sortirent un à un, non sans promettre qu'on se révérait très bientôt. Nous restâmes tard, mon mari et moi, au lit, buvant du Champagne (offert par une certaine partie du personnel qui nous témoignait par-là de sa gratitude envers notre fidélité à l'établissement qui serait heureux de nous accueillir dans les mêmes conditions ou à peu près) pour nous délasser.
 
Il était exalté par ce premier gang bang. Il me bombardait de questions. Avais-je aimé ? quelle position ? Quel mec préféré ? Les douches de sperme…. Ce dernier point était le moins probant. Je n'étais pas fan du goût.
 
— Le jus de vos noisettes n'a pas la saveur des fruits secs. C'est pas top…"
— Mais la sensation quand on te jute dessus, tu ailes, tu aimes ?
— Ça OK, dans le feu de l'action, cela ajoute… un plus… Je dois être à peu près aussi satisfaite de voir un mec jouir que toi de me regarder.
— Sûrement pas… Y' arien d'aussi beau que de regarder l'explosion de tes orgasmes. T'es putain trop belle quand tu jouis. Y'a rien de plus bandant.
 
En fait toutes ces questions n'avaient qu'un but. Mon mari voulait être sûr que j'avais aimé, autant que lui et que j'étais définitivement convaincue des avantages d'une vie sexuelle débridée, et que je ne ferai pas marche arrière.
 
Je devais reconnaître que j'aimais ça et même le voir se branler en me matant en train de me faire monter par un étalon m'avait vachement excitée.
 
A partir de ce jour, les plans à trois ou à plus se succédèrent. Parfois, avant de rentrer, mon mari m'envoyait un texto : "Je suis avec un pote… grave envie de te déboîter tous les deux. Open ? On vient " ?
 
Sachant que les mecs étaient toujours sélectionnés pour être très cleans et performants, je ne refusais guère. Il ne se passa presque plus de semaine sans la visite d'une nouvelle tête… je devrais dire d'un nouveau gland, dont certains devinrent des habitués. Parfois un type que mon mec avait rencontré ailleurs et autrefois passait dans la région. Il n'était pas question qu'il dorme à l'hôtel. Quelques-uns envoyaient même des photos à leur femme, en promesse de futures rencontres dans un club ou ailleurs.
 
Mais avant d'en arriver là, il nous fallait rencontrer la femme de Roohersonn. Nous y consacrâmes un week-end.
A suivre.
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Utilisateur supprimé
29 avril 2024 à 13:28
Fabien peut être fier de sa femme d'être une salope de première plus qu'il y a de mecs plus elle est heureuse de voir son mari satisfait de la voir remplie de sperme
Soyez respectueux
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