Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fessée sur l'autoroute — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fessée sur l'autoroute
Chapitre 1
— Tu peux ouvrir les yeux.
Je me souviens, debout, face à son long miroir style baroque posé au sol, je me suis admirée parce que je me suis plu. Je suis si différente depuis notre rencontre : low boots gris à talons aiguilles hauts sur plateforme, bas couture noirs, top noir en dentelle et j'ai découvert mon nouveau cadeau : une jupe tube blanche.
À chaque fois que je le retrouve, il me surprend. Il me couvre de cadeaux.
— Mets le bandeau sur tes yeux, les bras en croix.
À chaque fois que je le retrouve, il me surprend. Il me couvre de cadeaux.
— Mets le bandeau sur tes yeux, les bras en croix.
Et puis lorsque j'ai la permission de me regarder, il me révèle autre : gants opéra noirs en satin, minijupe volante, top rose à fourrure, masque intégral en latex avec pointes, chaînes, robes indécentes.
— Penche-toi vers l'avant, montre-moi comment tu vas ramasser les clés que tu auras fait tomber la prochaine fois que je t'exhiberai devant les routiers.
— Penche-toi vers l'avant, montre-moi comment tu vas ramasser les clés que tu auras fait tomber la prochaine fois que je t'exhiberai devant les routiers.
J'obéis.
— Tu aimes ? Je pose habituellement cette question lorsque je m'impatiente, les yeux bandés, alors qu'Il m'habille. Je sais qu'il attend de moi de la patience, mais trop tard, je regrette au moment où je prononce ces mots.
— Attends ! D’un ton sec... je le savais.
— Tu aimes ? Je pose habituellement cette question lorsque je m'impatiente, les yeux bandés, alors qu'Il m'habille. Je sais qu'il attend de moi de la patience, mais trop tard, je regrette au moment où je prononce ces mots.
— Attends ! D’un ton sec... je le savais.
Il ajuste ma jupe.
— Tu es parfaite, la jupe est transparente. Tu ressembles à une vraie petite salope.
— Tu es parfaite, la jupe est transparente. Tu ressembles à une vraie petite salope.
Aujourd'hui, je porte en public cette petite jupe blanche transparente pour la première fois. Quasiment la même tenue : les bottines noires en cuir ont remplacé mes plateformes grises et mon top transparent noir a laissé place à un pull beige à mailles fines, pull très audacieux... N'importe qui, d'un seul coup d'œil, découvre mon corps nu sous cette tenue.
Mon Maître marche derrière moi. Je sais que je lui plais, on va jouer, il aime ça, comme moi, je veux qu'il soit fier de moi. Je monte les marches pour accéder à la cafétéria de l'aire de l'autoroute.
— Va commander un coca zéro et une bouteille d'eau s'il te plaît.
Mon Maître marche derrière moi. Je sais que je lui plais, on va jouer, il aime ça, comme moi, je veux qu'il soit fier de moi. Je monte les marches pour accéder à la cafétéria de l'aire de l'autoroute.
— Va commander un coca zéro et une bouteille d'eau s'il te plaît.
J'obéis. Le serveur m'a vue entrer, je traverse les rayons pour attraper les boissons, je m'approche de la caisse et il pose ses yeux sur mes seins, puis détourne son regard vers mon Maître, il est gêné. Je le regarde dans les yeux, je veux qu'il comprenne que j'assume ma tenue. Lui baisse les yeux sur mes mains qui ouvrent mon sac à main pour payer. Dès que je soulève le rabat de mon sac noir en cuir, mon double gode violet, reconnaissable au premier regard, logé contre mon porte-monnaie, l'ébahit. Le serveur fixe l'intérieur de mon sac. Je sors mon porte-monnaie et le paye, puis referme mon sac. Mon Maître m'attend à une table haute. Je le rejoins, d’une démarche lente. Je me penche en avant, accoudée à la table et je me cambre pour tendre mes fesses vers l'arrière ostensiblement.
— J'adore ta position. Les mecs derrière toi doivent se dire qu'il n'y a qu'une petite pute pour se promener en jupe blanche comme ça, sans-culotte et montrer son cul. Tu veux boire ?
— Oui. Je suis mouillée, il m'excite lorsqu'il me parle comme ça.
— Alors va chercher un gobelet.
— J'adore ta position. Les mecs derrière toi doivent se dire qu'il n'y a qu'une petite pute pour se promener en jupe blanche comme ça, sans-culotte et montrer son cul. Tu veux boire ?
— Oui. Je suis mouillée, il m'excite lorsqu'il me parle comme ça.
— Alors va chercher un gobelet.
J'obéis. J'aurais mis le rouge de mes lèvres sur la canette, donc un gobelet sera parfait.
J'attends derrière une femme qui se fait servir. J'écarte un peu mes jambes, me déhanche sur le côté. Un homme entre, il scanne mon corps de haut en bas, j'aimerais savoir ce qu'il se dit. Il a l'air d'apprécier, car en attendant à une autre caisse, il ne résiste pas à jeter quelques regards sur mon corps.
Lorsque mon Maître décide qu'il est temps de sortir, il me donne une nouvelle consigne. Je le précède, ses clés dans mes mains. À trois mètres des portes, je fais tomber les clés de voiture. Je me penche vers l'avant pour les ramasser, les jambes tendues pour tendre mes fesses de la manière la plus sexy possible. Je suis certaine d'avoir plu à mon Maître, je m'applique pour lui, je veux le satisfaire. Nous sommes dehors. Mon Maître me dirige vers le parking des camions.
— Donne-moi ton sac.
J'attends derrière une femme qui se fait servir. J'écarte un peu mes jambes, me déhanche sur le côté. Un homme entre, il scanne mon corps de haut en bas, j'aimerais savoir ce qu'il se dit. Il a l'air d'apprécier, car en attendant à une autre caisse, il ne résiste pas à jeter quelques regards sur mon corps.
Lorsque mon Maître décide qu'il est temps de sortir, il me donne une nouvelle consigne. Je le précède, ses clés dans mes mains. À trois mètres des portes, je fais tomber les clés de voiture. Je me penche vers l'avant pour les ramasser, les jambes tendues pour tendre mes fesses de la manière la plus sexy possible. Je suis certaine d'avoir plu à mon Maître, je m'applique pour lui, je veux le satisfaire. Nous sommes dehors. Mon Maître me dirige vers le parking des camions.
— Donne-moi ton sac.
Je le lui tends.
— C'est ça qui n'allait pas. Là, tu ressembles à une pute. Tu vas marcher le long des camions avec ta démarche nonchalante, je t'attends au bout.
— C'est ça qui n'allait pas. Là, tu ressembles à une pute. Tu vas marcher le long des camions avec ta démarche nonchalante, je t'attends au bout.
J'exécute l'ordre. Je marche, lentement, de manière insouciante. Un vent léger me décoiffe, j'ai un peu frais, je suis excitée, mes tétons pointent, je suis mouillée. J'ai envie de sexe. Arrivé au niveau du dernier camion, mon Maître me dirige en contrebas du parking. Une table de pique-nique est à un emplacement idéal. Il l'avait repérée et m'avait dit en arrivant sur l'aire que c'était un endroit idéal pour me fouetter. Impossible de me punir ici, il y a une voiture de touristes qui nous gêne. Nous repartons. Mon Maître roule relativement lentement et klaxonne en doublant les camions pour attirer l'attention des chauffeurs. Je me masturbe avec un de mes jouets préférés, mon aspirateur à clitoris, je suce mon double gode violet lorsque nous doublons des camions et lorsque les routiers dépassés me regardent m'exhiber, je sens une excitation monter doucement. J'ai envie de jouir, je l'ai dit à mon Maître, mais je n'ai pas la permission d'aller au bout.
— Ralentis ta masturbation, attends la prochaine aire.
— Ralentis ta masturbation, attends la prochaine aire.
J'arrête de me masturber avec mon jouet, mais mon corps réclame un orgasme. Il faut le reporter. Il sait que je n'aime pas, il me punit. Je me caresse avec mes doigts, doucement, pour continuer à me stimuler. Mon Maître ralentit sur l'aire en passant à côté des camions. Il se place derrière un camion qui vient de se garer et à gauche, en diagonale, de la cabine d'un routier qui m'a vue me doigter, la jupe blanche remontée sur mes hanches, mes seins dévoilés avec mon pull remonté. Mon Maître caresse mes tétons percés, Il réfléchit.
— Tu vas sortir de la voiture et aller contre le muret. Je vais te prendre en photo.
— Tu vas sortir de la voiture et aller contre le muret. Je vais te prendre en photo.
Le muret sépare l'autoroute de l'aire. Je remets ma jupe en place et j'obéis. Je marche lentement, je m'appuie sur le muret vers l'avant, tends mes fesses à nouveau vers mon Maître, cette fois-ci, puis je me retourne pour lui faire face. J'aperçois les routiers dans leurs cabines qui me regardent. Je devine celui qui est en diagonale, et je vois parfaitement le routier garé devant nous, qui me dévisage.
— Montre tes seins au prochain camion qui passe.
— C'est difficile ça ...
— Obéis !
— Montre tes seins au prochain camion qui passe.
— C'est difficile ça ...
— Obéis !
Le camion qui passe est doublé par une voiture. Je n'arrive pas à exécuter l'ordre du premier coup, il m'en demande toujours davantage, il faut que je sois à la hauteur. Au camion suivant, je soulève doucement mon pull et caresse mes seins en les montrant. Je vois le visage du conducteur qui se tourne dans ma direction à mesure qu'il passe.
— Bravo, je suis fier de toi petite pute. Tu as aimé montrer tes seins aux routiers qui passent ?
— Oui.
— Maintenant, tu vas t'appuyer contre ce tronc d'arbre.
— Bravo, je suis fier de toi petite pute. Tu as aimé montrer tes seins aux routiers qui passent ?
— Oui.
— Maintenant, tu vas t'appuyer contre ce tronc d'arbre.
Je m'approche de l'arbre. Mon Maître est derrière moi. Je me retourne vers lui, je veux lui demander ce qu'il va se passer, mais je n'ai pas le temps de tourner la tête que je sens que son genou plaque mes jambes contre le tronc, sa main attrape mes cheveux et maintient ma tête contre le tronc également. Je ne peux plus bouger.
— Tu vas être punie ici, devant les camions qui passent et les routiers qui te regardent.
— Tu vas être punie ici, devant les camions qui passent et les routiers qui te regardent.
Mon cœur bat plus vite, mon envie augmente, j'attends d'être punie depuis plusieurs jours, j'ai besoin de ça, je ne peux plus m'en passer. J'ai envie qu'il me fesse. Je sens une première fessée ferme, comme j'aime, je l'aime, je suis à lui, je lui appartiens. Je m'abandonne à ses frappes sur mes fesses. Je compte.
— Dix.
— Dix.
Il me dit de retourner m'asseoir dans la voiture. Je remonte ma jupe en haut des hanches et je me caresse dès que je suis assise, j'ai envie de jouir, mon orgasme approche à nouveau, j'ai envie qu'il envahisse mon corps. Il stoppe ma jouissance proche.
Tu vas sortir à nouveau. Tu vas faire le tour de la voiture et tu vas venir m'embrasser.
Je descends doucement ma jupe pour sortir.
— Non, comme ça.
Tu vas sortir à nouveau. Tu vas faire le tour de la voiture et tu vas venir m'embrasser.
Je descends doucement ma jupe pour sortir.
— Non, comme ça.
Je regarde mon Maître en lui demandant, par le regard, d'accepter que j'aille au bout en baissant ma jupe.
— Comme ça, j'ai dit.
— Comme ça, j'ai dit.
J'obéis, je sors de la voiture, en plein jour, les fesses et le sexe nus, découverts, à la portée de tous. Je contourne la voiture, je viens me pencher contre la vitre de mon Maître pour l'embrasser.
— Recule.
Il veut me prendre en photo. Je recule.
— Encore, je veux voir tes talons.
— Recule.
Il veut me prendre en photo. Je recule.
— Encore, je veux voir tes talons.
Je recule de deux mètres, je prends la pose, puis je viens l'embrasser, un routier klaxonne, et je retourne dans la voiture, en marchant lentement.
— Je suis fier de toi. Tu peux être fière de toi également.
— Je suis fier de toi. Tu peux être fière de toi également.
Je caresse son sexe à travers son jean. J'ai envie de le sentir fort en moi, j'ai envie de le sucer, j'ai envie de sexe. Mon maître redémarre.
— Est-ce que je peux jouer avec mon aspi clito ?
— Oui, tu as le droit.
— Est-ce que je peux jouer avec mon aspi clito ?
— Oui, tu as le droit.
Mon envie est tellement forte, je me caresse deux minutes et le plaisir me prend tout le corps. Je jouis, je suis une salope épanouie, sa soumise, son amour, je suis à lui, je l'aime.
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Commentaires ()
J'ai fait un certains nombre de fois des choses similaires sur des aires d'autoroute mais aussi lorsque je vais à la plage, je me change sur le bord d'une route très passante en restant intégralement nu plusieurs minutes.
Hummmm, vivement le retour du beau temps