Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage vers la soumission — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage vers la soumission
Chapitre 1
La lumière dorée de cette fin de vendredi après-midi inonde l'entrée de mon appartement. Je suis prête pour aller retrouver Jean, de plus de vingt ans mon aîné. Nous nous sommes trouvés sur un site de rencontre spécialisé. Après plusieurs mois de relation virtuelle en ligne, je franchis le pas, je vais passer le week-end chez lui et nous signons mon contrat de soumission ce soir. Je me fige devant ma propre image reflétée par mon grand miroir, le souffle court. Je m'observe de la tête aux pieds, scrutant cette femme qui s'apprête à sortir de sa vie pour entrer dans celle d'une autre. La clarté de la fin de journée ne laisse aucune place à l'ombre, dévoilant sans indulgence l'indécence de ma tenue exigée par mon Maître en devenir.
Je n'ai pas de soutien-gorge et mon crop top blanc colle outrageusement à ma poitrine, il épouse le bonnet C de mes seins naturels et lourds, larges et ronds à la base et légèrement galbés en forme de poires. Les fines bretelles spaghettis sur la peau de mes épaules pâles, et le col rond, largement ouvert, laisse deviner ma belle poitrine. Mes tétons, durs et fiers, pointent à travers la fine matière, deux points saillants qui ne laissent aucun doute sur mon état d'excitation. On devine la texture de mes aréoles à travers les mailles du tissu, leurs contours rosés transparaissant sous le blanc immaculé. Mes deux beaux nichons sont libres et se balancent au moindre de mes gestes, leur poids oscillant avec une impudeur que je ne peux feindre d'ignorer.
Mes yeux marron en forme d'amande glissent vers le bas, sur mon ventre entièrement dévoilé, puis sur ma minijupe en jeans délavé. Elle est ultra-courte, bien trop courte. Taille basse, posée sur mes hanches, coupe classique, elle s'arrête juste sous la courbe de mon fessier. Le tissu est si court que je sens l'air frôler le bas de mes fesses à chaque mouvement. Sous l'étoffe, je porte un string en microfibre blanc, l'invisible de Dim. Il cache mon petit abricot entièrement lisse. Très échancré, la bande de tissu à l'arrière s'enfonce entre mes fesses fermes et rebondies. Du haut de mon mètre soixante-cinq, mes sandales compensées de quatre centimètres et les talons de douze centimètres me grandissent et me forcent à me cambrer, à pousser mes seins en avant et mon cul en arrière. Avec mes cheveux blond foncé, je ressemble à une poupée Barbie, mais pour adulte, taillée pour le désir, une salope prête à l'emploi.
Une chaleur intense monte le long de mon cou, me colorant les joues. C'est la honte qui me noue l'estomac. Je dois sortir comme ça. Je dois prendre le train, m'asseoir parmi les autres voyageurs, alors que je ressemble à une petite cagole en chaleur. Mais sous la honte, l'excitation, à l'idée des yeux masculins rivés moi, sur mon corps exposé sans défense. Je suis une soumise résignée, prête à être exhibée.
Je saisis mon petit sac à main en cuir marron posé sur la console de l'entrée, le seul bagage que mon Maître m'a autorisé d'emporter. Les doigts crispés sur l'anse, je sors de mon appartement et m'engouffre dans le couloir sombre de l'immeuble.
Le silence pesant est brisé par le bruit de mes sandales compensées sur les marches de l'escalier en bois. Le son résonne comme une alarme, trahissant ma présence à chaque étage. Je descends les marches rapidement, le cœur battant, terrorisée à l'idée qu'une porte s'ouvre. À chaque enjambée, mes seins rebondissent librement sous mon crop top, mes tétons durs frottent contre le tissu fin. Ma minijupe en jeans remonte, exposant le bas de mes fesses. Sentant ma peau exposée, je passe une main paniquée pour la rabaisser.
Je sors sur le trottoir et j'aperçois le taxi. Je m'engouffre à l'arrière en un éclair, comme si je pouvais effacer la tenue provocante que je porte une fois à l'intérieur. Le cuir de la banquette colle immédiatement à l'arrière de mes cuisses nues. Le chauffeur, un black massif au cou épais, tourne la tête. Son regard me dévore instantanément, glissant du décolleté qui exhibe mes seins à mes cuisses ouvertes sous ma minijupe. Sa radio diffuse un R'n'B sensuel, les basses lourdes font vibrer la banquette sous moi. Je sens ma chatte se gorger de sang.
— La gare, c'est bien ça, mademoiselle ?
Les joues en feu, je souffle un « Oui » timide. Il hoche la tête, une lueur lubrique dans ses yeux. Il se retourne, ajuste son rétroviseur, trouve l'angle parfait pour me reluquer et enclenche la première vitesse. Je suis là, offerte, livrée à ce regard vorace qui me déshabille mentalement, réduite à l'état d'objet sexuel en transit vers son Maître.
Le chauffeur m'observe dans le rétroviseur. Ses yeux sombres posés sur moi glissent avec insistance sur ma silhouette à peine couverte par mes vêtements. Je sens son regard s'attarder sur mes seins, puis descendre le long de mes cuisses nues, explorant chaque centimètre de peau exposée avec une voracité silencieuse. Ses phalanges tambourinent sur le volant, rythmant sa contemplation, tandis que ses pupilles dilatées trahissent l'effet que je produis sur lui. Je maintiens les yeux baissés, soumise à cette inspection publique, consciente que mon Maître m'avait ordonné de m'habiller ainsi pour provoquer précisément cette réaction. L'air conditionné caresse ma chair, mais la chaleur de son désir m'enveloppe plus intensément. Ses pauses aux feux rouges s'allongent délibérément, profitant de l'immobilité pour mieux m'observer. Je sens mon cœur s'accélérer, ma respiration se faire plus courte, et je réalise que je me transforme en cet objet de convoitise que mon Maître souhaite que je sois.
Le taxi freine un peu brusquement devant le parvis de la gare, comme tout le long du trajet. L'inertie me projette légèrement en avant, mes seins lourds se balancent sous mon crop top, le tissu fin ne dissimulant rien de leur mouvement. Le chauffeur ne quitte pas des yeux le rétroviseur. Il se retourne, je le paie, mais son regard lourd et gluant reste figé sur mes cuisses entrouvertes. Il me donne sa carte avec son numéro de téléphone, si j'ai besoin de ses services. Je la prends en souriant, poliment.
J'ouvre la portière, la lumière du jour m'assaille, je sors du véhicule. En me redressant, ma minijupe remonte dangereusement, laissant deviner la courbe inférieure de mes fesses, mon string ne cachant rien. Je sens le regard du chauffeur, fixé sur mon cul qui oscille à chacun de mes pas, mais je ne retourne pas. Je suis un objet et l'humiliation de m'exhiber ainsi en public ne fait qu'accentuer la chaleur entre mes jambes.
Je traverse le parvis, le vent de l'après-midi soulève légèrement le tissu de ma jupette et caresse mes cuisses nues. Je suis de plus en plus excitée à l'idée d'être reluquée dans cette tenue et je sens une goutte de mouille perler au bord de ma chatte. Chaque pas est une torture délicieuse, mes seins frottent contre le tissu de mon petit haut et mes tétons pointus sont largement visibles pour ceux qui me regardent. J'entre dans la gare. Elle est bondée de monde, bruyante.
Je croise de nombreux hommes qui fixent mon décolleté et mon entrejambe. Je baisse les yeux, honteuse. En regardant par-dessus mon épaule, certains reluquent mon cul sous ma jupe trop courte. Je suis une soumise exposée, de plus en plus humide, offerte aux regards d'inconnus.
Je débouche enfin à l'air libre sur le quai de mon train régional. C'est beaucoup plus calme qu'à l'intérieur de la gare. L'atmosphère est plus agréable, le soleil réchauffant ma peau pâle. Je marche le long de la voie, le souffle court par l'excitation. Le vent qui balaye le quai s'engouffre sous ma jupe et caresse mon sexe à travers mon string légèrement humide. Je frissonne, pas de froid, mais de plaisir, je suis une salope en attente de son train, et surtout, en attente de retrouver son Maître pour qu'il m'utilise comme il l'entend.
Je suis plantée au milieu du quai, exposée à la lumière du soleil, mes tétons crèvent le tissu de mon crop top blanc. L'annonce retentit : mon train régional arrive dans cinq minutes. Cinq minutes pour montrer à mon futur Maître que je serai une bonne soumise. Je glisse ma main dans mon petit sac en cuir et saisis mon téléphone. Mon cœur bat la chamade, non pas à cause de l'effort, mais de l'envie qui me dévore : mon Maître doit voir sa propriété, ici et maintenant.
Je me rapproche d'un poteau métallique, cherchant un semblant d'abri pour me cacher des voyageurs qui traînent à l'autre bout du quai. Je tends le bras, l'objectif braqué sur mon corps. Le crop top moule mes seins, laissant deviner la forme de mes aréoles roses à travers l'étoffe fine. Je clique. Une photo de face, puis une de profil pour montrer à quel point cette jupe est extrêmement courte, à la limite de l'indécence. Sur l'écran, je ne vois qu'une salope en attente de sexe, un objet sexuel ambulant prêt à être utilisé. La chaleur entre mes cuisses devient insupportable.
Mais ce n'est pas suffisant. Je dois lui en montrer plus. Je jette un coup d'œil furtif autour de moi, un couple discute à une quinzaine de mètres, dos tourné, personne d'autre. Je soulève mon crop top au-dessus de ma poitrine, exposant mes seins à l'air vif de la gare. Mes tétons sont durs comme des cailloux, tendus vers le ciel. Je capture l'image avec une main tremblante. La vue de ma propre poitrine nue sur l'écran me fait frémir de désir. Je suis une exhibitionniste vicieuse, offrant ses charmes à n'importe quel regard qui se retournerait.
Le sang me monte à la tête, l'adrénaline me donne des vertiges. Je tiens toujours mon téléphone d'une main et avec l'autre, je remonte le bas de ma jupe. Le tissu de mon string n'est plus immaculé, il est taché et collé à mes lèvres gonflées. Je fais plusieurs selfies affichant un beau sourire, seins toujours à l'air, puis plusieurs gros plans de ma chatte humide à travers le tissu. Le risque d'être vue me rend dingue. Je sens mes jambes qui s'entrechoquent, mon corps réclame du sexe, j'ai envie de sexe pour combler ce vide insupportable.
Je sélectionne les photos montrant ma soumission et ma disponibilité la plus totale. J'ajoute un message :
— Bonjour Jean, je suis sur le quai de la gare et impatiente de vous retrouver.
J'appuie sur "Envoyer" sur le contact de mon Maître, mon doigt glisse sur l'écran tactile à cause de la transpiration. Je suis là, tremblante de désir sur le quai, attendant mon train comme une soumise qui espère que son Maître la punira ou la récompensera pour ces photos osées.
Le grondement métallique du train fend l'air de la gare, et les portes s'ouvrent dans un sifflement pneumatique. Je me redresse, les jambes encore tremblantes de l'adrénaline de mes photos, quand une silhouette émerge de la direction exacte d'où je venais de me prendre en selfie. Un homme en costume gris, des lunettes sur le nez, un journal déplié entre ses mains, il marchait derrière moi tout à l'heure et je ne l'avais même pas remarqué. Mon ventre se noue : qu'a-t-il vu ? Jusqu'où m'a-t-il observée ?
Le couple qui me tournait le dos monte le premier dans le wagon. Je les suis, les jambes raides, consciente de la présence de l'homme en costume juste derrière moi. Je gravis les marches qui mènent à l'étage supérieur, l'homme m'emboîte le pas, je sais que mes fesses sous ma minijupe sont à hauteur de son regard. La chaleur me submerge. Je ne peux pas m'empêcher de jeter un coup d'œil par-dessus mon épaule, il est là, deux marches plus bas, ses yeux fixés sous mon cul, le journal roulé dans une main. Il ne fait même pas l'effort de cacher son manège.
L'étage est baigné de lumière LED, les grandes baies vitrées inondant l'espace de clarté. Je m'engage dans l'allée, cherchant une place isolée. Mes hanches frôlent les accoudoirs des sièges bleus, chaque contact me rappelant à quel point ma tenue est minimaliste. Le tissu de mon crop top frotte contre mes tétons gonflés et chaque pas me fait mordre l'intérieur de ma lèvre.
Je n'ai pas vu les genoux du type en chemise qui dépasse dans l'allée. Ma cuisse heurte les siens, et je perds l'équilibre une fraction de seconde, ma main attrapant l'appuie-tête du siège voisin pour me stabiliser. « Pardon, je ». Il lève les yeux, le visage crispé d'agacement. Un homme dans la quarantaine, chemise à rayures, regard qui s'apprête à me faire une remarque cinglante. Mais son expression change en un instant. Son regard glisse de mon visage à ma poitrine, où mes tétons pointent obscènement à travers le tissu blanc, puis descend vers ma minijupe qui a remonté sur mes cuisses. L'agacement s'efface, remplacé par une curiosité lubrique qui me cloue sur place. Ses yeux restent collés à mon entrejambe. Je déglutis, murmure un nouveau pardon étouffé, et me hâte de m'éloigner, le dos brûlant sous son inspection.
Je repère un carré de sièges vides et m'y engouffre avec soulagement. Je m'installe près de la vitre et je pose mon sac à main sur le fauteuil à côté du mien. Une barrière minime, mais rassurante. Je ne peux m'empêcher de tirer légèrement sur ma minijupe, un réflexe de pudeur résiduelle. L'air conditionné me fait frissonner et durcir encore davantage mes tétons. Ma jupe remonte d'elle-même, mais je ne cherche plus à la rabaisser. Je pose mes mains à plat sur mes genoux et croise les jambes. La position fait glisser le tissu de ma jupe, découvrant une bonne partie de mes cuisses.
Le soulagement est de courte durée. L'homme en costume gris s'installe en face de moi, côté allée. Il plie son journal d'un geste lent, le pose sur ses genoux, et me regarde par-dessus ses lunettes. Son expression est indéchiffrable, un mélange de nonchalance et d'attention appuyée. Je détourne les yeux vers la fenêtre, mon cœur cognant contre mes côtes.
Le train démarre, s'élance et laisse place au roulis régulier. Le wagon n'est pas trop rempli. Le paysage défile, flou et indistinct. Je fixe le reflet de mon visage dans la vitre. Mes joues sont légèrement rosies, mes lèvres entrouvertes. Je repense à l'instruction de mon Maître. « Sois visible, sois un objet désirable et éphémère ».
J'ajuste ma position, décroise les jambes et me tiens droite dans mon fauteuil, mes avant-bras sur les accoudoirs. Je sens le frottement constant du crop top sur mes seins sensibles à chaque vibration du wagon. Le mouvement du train, les secousses régulières sur les rails, font onduler ma poitrine, une danse naturelle que le fin tissu ne masque pas, offrant un spectacle à quiconque veut en profiter et principalement l'homme assis presque en face de moi. Je ferme les yeux, laissant le bruit du wagon se fondre dans le fond de ma conscience pour me concentrer sur les sensations de mon corps exposé et songeant à mon éducation à venir.
Nous roulons depuis plus d'une demi-heure, la moitié du chemin, et nous avons eu deux arrêts, le train ne se remplit pas et a même tendance à se vider. Mon téléphone vibre dans ma main.
Nouveau message de : Maître Jean
Je déverrouille l'écran, les doigts moites.
— Bonjour ma belle, merci pour les photos. Quel courage ! Tu es superbe ! J'ai hâte de te voir également. Mais avant de se voir tout à l'heure, je veux que tu fasses d'autres selfies, dans le train, assise à ta place et SANS ton string !
Mon souffle se bloque. Je lève les yeux vers l'homme en face de moi. Il a rouvert son journal, mais par-dessus le papier, ses regards reviennent sans cesse vers moi. Je baisse les yeux vers mon téléphone, la gorge serrée, et tape ma réponse :
— Un homme est assis en face de moi. Je ne peux pas le faire ici.
La réponse arrive en quelques secondes.
— Je ne t'ai pas demandé si tu pouvais. Je t'ai donné un ordre. Enlève ton string et prends les photos. Maintenant !
Je fixe l'écran. La chaleur entre mes cuisses est devenue brûlante, mon cœur résonne jusque dans mon sexe. L'homme en face de moi tourne une page de son journal, et je sais qu'il m'observe. Je sais qu'il attend. Et je sais que je vais obéir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bises.
Anne et Julie