Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Celle qui faisait semblant de dormir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Celle qui faisait semblant de dormir
Chapitre 1
"Ses doigts faisant de petits va et vient sur le dos de ma verge,
Mon gland frottant son clito ainsi que la paume de sa main,
La chaleur de ses lèvres ouvertes autour de mon sexe et surtout,
Ses fesses rondes ne cessaient de s'écraser contre mon bassin.
Nos mouvements étaient presque imperceptibles mais suffisant pour répondre à l'appel de nos désirs"
Mon gland frottant son clito ainsi que la paume de sa main,
La chaleur de ses lèvres ouvertes autour de mon sexe et surtout,
Ses fesses rondes ne cessaient de s'écraser contre mon bassin.
Nos mouvements étaient presque imperceptibles mais suffisant pour répondre à l'appel de nos désirs"
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Cette histoire s'est déroulée au printemps 2015.
Je venais tout juste d'avoir vingt-cinq ans et je sortais avec une jeune femme de deux ans de moins que moi se nommant Caroline. Notre vie était simple et douce, rythmée par nos métiers en semaine et nos passions chaque week-end ensemble dans le petit appartement de l'ouest parisien que je louais, évitant ainsi de rester chez sa mère chez qui elle vivait encore.
Je venais tout juste d'avoir vingt-cinq ans et je sortais avec une jeune femme de deux ans de moins que moi se nommant Caroline. Notre vie était simple et douce, rythmée par nos métiers en semaine et nos passions chaque week-end ensemble dans le petit appartement de l'ouest parisien que je louais, évitant ainsi de rester chez sa mère chez qui elle vivait encore.
Chaque année, avec un groupe d'amis du lycée, nous profitions des week-ends prolongés du mois de mai pour nous retrouver dans la maison secondaire en Normandie des parents de l'un d'eux. Au fils des années, le noyau dur restait le même mais souvent des pièces rapportées faisaient leur apparition. C'est la deuxième fois que Caroline venait et ces vacances étaient plus que nécessaires. Son nouveau travail la stressait énormément depuis plusieurs mois et cela commençait à affecter notre vie de couple. Cela faisait des semaines que nous n'avions rien fait sexuellement, il y avait toujours une bonne excuse.
Nous arrivâmes dans la maison normande en milieu de soirée après plusieurs heures de route à plusieurs voitures. Tout le monde s'installa avec la traditionnel répartition des chambres, exceptionnellement, Caroline et moi avions obtenu la plus grande des chambres avec le plus grand des lits et cela à cause de la présence de Marion avec nous. Elle était la meilleure amie de ma copine depuis le collège. Le genre un peu trop collante depuis qu'elle était revenue en début d'année de la région toulousaine où elle s'était faite virée de son boulot et quittée par son copain dans la même semaine. Avec Caroline, elle tentait de rattraper les trois années de séparation en passant beaucoup de temps ensemble. Caroline l'avait également conviée aux soirées de mes amis chez qui nous allions quasiment chaque week-end afin que Marion puisse se faire des connaissances et changer d'air. Elle avait rapidement trouvé sa place auprès de mes amis.
Elle était souvent drôle malgré elle, très crédule, comprenant assez peu le second degrés, mais toujours à faire des gaffes ou à dire des conneries. Mais elle était une jeune femme pétillante à chaque soirée, à mettre l'ambiance, jouer au beer-pong, chanter à sing-star mais surtout elle était d'une beauté énervante. Mesurant environ 1m65, des cheveux bruns fins lui arrivant en dessous des épaules, son visage ressemble à celui d'une princesse Disney avec des traits fins, des sourcils expressifs, un petit nez en trompette, des yeux verts sublimes en amande. Une silhouette parfaite, avec une petite paire de seins qu'elle mettait toujours en avant par des push-ups ou décolleté, des hanches fines et un fessier rond et musclé par la gymnastique qu'elle pratiquait toujours. Elle ne laissait pas indifférente et était habitué à repousser les garçons qui se montraient trop charmeur. Nous passions souvent des moments à trois car Caroline se sentait parfois mal de la laisser seule.
C'était pour cette raison que Caroline lui avait proposé de venir en vacances et surtout de dormir à trois dans la suite familiale avec le plus grand lit. Ma copine dormant au milieu du lit tandis que nous prenions chaque côté. Un week-end de plus sans sexe et sans intimité.
C'était pour cette raison que Caroline lui avait proposé de venir en vacances et surtout de dormir à trois dans la suite familiale avec le plus grand lit. Ma copine dormant au milieu du lit tandis que nous prenions chaque côté. Un week-end de plus sans sexe et sans intimité.
Nous nous étions couchés avec Marion du coté gauche du lit, près des fenêtres, Caroline au centre et moi du coté droit, près de la porte. Les filles s'étaient changées dans la chambre, tandis que je m'étais changé dans la salle de bain. Marion était déjà sous le drap lorsque je les avais rejoints.
Cela faisait déjà une bonne heure que j'étais réveillé dans notre lit à scroller sur différentes applications en attendant qu'un réveil ne sonne. Ce fut celui de Marion qui sonna en premier, me donnant le feu vert pour légitimement me lever sans me faire engueuler par Caroline pour qui le sommeil était sacré.
La chambre était encore plongée dans le noir, je devinai les deux silhouettes dans le lit dos à dos tout en me dirigeant vers la fenêtre pour ouvrir les volets.
— Allez les filles, il est déjà dix heures et les courses vont pas se faire toutes seules
— Putain Evan ! Caroline agrippa le drap et le tira en se roulant dedans.
Cela faisait déjà une bonne heure que j'étais réveillé dans notre lit à scroller sur différentes applications en attendant qu'un réveil ne sonne. Ce fut celui de Marion qui sonna en premier, me donnant le feu vert pour légitimement me lever sans me faire engueuler par Caroline pour qui le sommeil était sacré.
La chambre était encore plongée dans le noir, je devinai les deux silhouettes dans le lit dos à dos tout en me dirigeant vers la fenêtre pour ouvrir les volets.
— Allez les filles, il est déjà dix heures et les courses vont pas se faire toutes seules
— Putain Evan ! Caroline agrippa le drap et le tira en se roulant dedans.
Le drap fût tiré du corps de Marion et en me retournant face au lit, je découvris le mini short qu'elle portait en dormant. Elle était allongée sur le ventre, une jambe tendue et l'autre avec genoux remonté à angle droit à hauteur de sa hanche. Le tissu léger de son short baillait et laissait deviner le galbe de sa fesse et bien plus encore. Comme hypnotisé par cette vue inattendue, je me rapprochai du lit pour le contourner, mon regard suivant le chemin de ses cuisses jusqu'à son intimité, sans un clignement d'oeil. Son sexe s'offrait à moi innocemment. Je pouvais parfaitement distinguer la forme bombée de ses grandes lèvres parfaitement lisse, légèrement plus foncées que la couleur de sa peau blanche, refermées l'une contre l'autre, laissant échapper un léger bout chair rose. Petite particularité, le grain de beauté assez large juste à côté de l'une de ses lèvres. Certains dans cette maison aurait vendu leur mère pour découvrir cette part de paradis.
— On aurait pu partir plus tard faire les courses. Les vacances, c'est fait pour se reposer.
La voix de Caroline me sortit de mon hypnose et nous nous dirigeâmes dans la salle de bain pour nous préparer ensemble. J'étais excité malgré moi par cette vue imprévue et intime. Malgré sa beauté évidente, j'avais jusque-là repoussé toute pensée coquine envers elle, comme s'il s'agissait de la sœur de Caro. Tout en me savonnant sous la douche, je ne pouvais m'empêcher de bander en me rappelant chaque détail de cette découverte.
— On aurait pu partir plus tard faire les courses. Les vacances, c'est fait pour se reposer.
La voix de Caroline me sortit de mon hypnose et nous nous dirigeâmes dans la salle de bain pour nous préparer ensemble. J'étais excité malgré moi par cette vue imprévue et intime. Malgré sa beauté évidente, j'avais jusque-là repoussé toute pensée coquine envers elle, comme s'il s'agissait de la sœur de Caro. Tout en me savonnant sous la douche, je ne pouvais m'empêcher de bander en me rappelant chaque détail de cette découverte.
— Va falloir calmer tes ardeurs, on ne va rien faire là de suite, ni durant le week-end je te signale. Mon sexe s'était redressé de toute sa longueur, cela faisait des semaines qu'il n'avait pas senti la chaleur intime de ma partenaire et d'aucune autre. Mon sexe de dix-huit centimètres dressés en forme d'ogive, prêt à exploser.
— Y aura peut-être quand même un moments où on pourra.
— Ça ne va pas ! On ne va pas faire ça dans le lit alors que Marion dort à coté de nous.
— Non mais on peut faire en sorte de se retrouver seuls ailleurs que dans le lit.
— Oui bah non, c'est pas confortable et puis là on nous attends donc dépêches toi de sortir que je me douche aussi.
Caroline se déshabilla totalement devant la baignoire, abandonnant son pantalon en soie, son tanga et son débardeur. Elle mesurait 1m75 environ et approchant les quatre-vingts kilos, le stress de son travail avait augmenté sa tendance au grignotage, combiné à la non pratique d'activité physique, elle avait pris une dizaine de kilos en l'espace de deux ans. Malgré cela, elle était une belle jeune femme blonde aux yeux blondes, les cheveux ondulant légèrement autour de son visage arrondie. Ses hanches marquées et ses cuisses voluptueuses lui donnait une sensualité féminine et charmeuse, sa poitrine ronde d'un 90B semblait petite vis-à-vis de sa silhouette. Durant la saison des maillots de bain, le ticket de métro qui ornait son pubis s'affinait un peu plus. Alors qu'elle enjamba la baignoire, je me branlais en la regarda, le petit sourire coquin en coin, espérant quand même.
— Y aura peut-être quand même un moments où on pourra.
— Ça ne va pas ! On ne va pas faire ça dans le lit alors que Marion dort à coté de nous.
— Non mais on peut faire en sorte de se retrouver seuls ailleurs que dans le lit.
— Oui bah non, c'est pas confortable et puis là on nous attends donc dépêches toi de sortir que je me douche aussi.
Caroline se déshabilla totalement devant la baignoire, abandonnant son pantalon en soie, son tanga et son débardeur. Elle mesurait 1m75 environ et approchant les quatre-vingts kilos, le stress de son travail avait augmenté sa tendance au grignotage, combiné à la non pratique d'activité physique, elle avait pris une dizaine de kilos en l'espace de deux ans. Malgré cela, elle était une belle jeune femme blonde aux yeux blondes, les cheveux ondulant légèrement autour de son visage arrondie. Ses hanches marquées et ses cuisses voluptueuses lui donnait une sensualité féminine et charmeuse, sa poitrine ronde d'un 90B semblait petite vis-à-vis de sa silhouette. Durant la saison des maillots de bain, le ticket de métro qui ornait son pubis s'affinait un peu plus. Alors qu'elle enjamba la baignoire, je me branlais en la regarda, le petit sourire coquin en coin, espérant quand même.
Fidèle à ses paroles, rien ne se passa et je dus laisser mon sexe perdre sa vigueur et m'habiller. Toute la journée se passa tranquillement ensuite, nous profitions tous ensemble de la piscine lors de cette première journée ensoleillé. Le soir venu, nous profitions de la douceur nocturne pour jouer à divers jeux de société tout en buvant. Vers une heure du matin, une partie du groupe dont Caroline alla se coucher tandis que deux autres, Marion et moi continuions à jouer durant encore deux heures. La partie aurait pu durer encore de longues heures si Grégory n'avait pas trébucher sur la table en voulant partir vomir le surplus d'alcool dans son organisme. Marion et moi remontions dans la chambre parentale le plus silencieusement possible. La montée de l'escalier me permit d'avoir une vue imprenable sur le short en jean moulant de Marion, je ne saurai dire si l'alcool amplifiait le mouvement de ses hanches mais elle semblait rouler ses hanches exagérément sous mes yeux jusqu'à la porte.
— Caro, tu dors ?
Marion avait une voix clairement plus éméchée, tirant vers les graves. Sans réponse de la part de ma bien-aimée, nous rentrâmes dans la chambre et découvrîmes que Caroline dormait profondément en ronflant légèrement mais elle n'était plus du tout au milieu du lit mais de mon côté du lit, comme si elle avait cherché à me trouver.
— Caro, tu dors ?
Marion avait une voix clairement plus éméchée, tirant vers les graves. Sans réponse de la part de ma bien-aimée, nous rentrâmes dans la chambre et découvrîmes que Caroline dormait profondément en ronflant légèrement mais elle n'était plus du tout au milieu du lit mais de mon côté du lit, comme si elle avait cherché à me trouver.
— Ah merde, elle va être d'une humeur massacrante si on la réveille.
— Bah c'est tout décidé, on ne la réveille pas. Manon contourna le lit pour saisir son pyjama sous son oreille.
— Et c'est moi qui dort au milieu ?
— Je préfère ouais, je me lève toujours pour aller aux toilettes et avec tout ce que j'ai bu, ça risque d'arriver plusieurs fois.
La belle brune retira son débardeur de l'autre coté du lit, malgré l'obscurité troublé par la faible lueur de son téléphone posé sur le lit, je devinais la forme de ses deux seins pressés dans sa lingerie avant qu'elle n'enfile son débardeur servant de pyjama puis de retirer son soutien-gorge par-dessous. Nous nous retournâmes mutuellement sans dire un mot pour retirer le bas. Cela serait mentir de ne pas avouer que la situation m'excitait et que j'avais cruellement envie de me retourner mais j'enfila mon caleçon pour tenter de cacher mon érection naissante avant de m'allonger au milieu du lit me tournant vers Caroline.
Avec Caroline, lorsque nous dormions ensemble, nous avions comme chaque couple nos habitudes, Caroline sur le côté gauche et moi sur le côté droit. Ainsi j'avais pour habitude de me tourner vers le côté gauche du lit pour venir enlacer Caroline en position de la cuillère ou soit en restant allongé sur le dos et la laisser venir poser sa tête sur mon épaule. Quand le bruit de la porte me réveilla doucement, alors les faibles rayons matinaux passaient encore faiblement à travers les volets, que je sentis son corps s'allonger à côté de moi, ce fût donc par réflexe que je me déplaçai pour venir glisser mon bras sous son oreiller, collant mon buste contre son dos, mon bassin contre ses fesses tendues, mes jambes contre les siennes, et mon bras se glissant sous le sien pour venir doucement poser ma main sur l'un de ses seins. Je pris une grande inspiration dans sa chevelure avant de gémir doucement.
Le simple contact de ces fesses rondes et fermes suffisait à mon sexe pour qu'il se dressa. Dans un demi-sommeil, je la sentais se tendre et se dresser contre la rondeur de ce cul tendu. Emergeant peu à peu, je me rendis compte que l'odeur des cheveux était différente, je ne savais comment la décrire mais lorsque j'ouvris les yeux et je compris très vite mon erreur. Comme je le disais, d'habitude Caroline dormait sur la gauche du lit mais hier soir elle était sur la droite du lit, moi j'étais au centre et c'était Marion qui était à gauche. Je réalisais soudainement que j'avais l'un de ses seins dans le creux de la main, et que je bandais contre son cul ferme de gymnaste. Pour couronner le tout, elle devait être toujours réveillée mais à aucun moment, elle ne bougea pour retirer ma douce étreinte. Plus j'évitai de penser à mon sexe en contact de sa fesse, de la certitude qu'elle devait le sentir et plus ce dernier devenait dur tout en s'allongeait. D'un léger mouvement de bassin que je pris pour une fuite en premier lieu, Marion se cambra, tendant son corps encore plus contre mon sexe et ce dernier se logea parfaitement dans le sillon de ses fesses. Je pouvais les sentir entourer ma verge et la presser contre mon ventre.
Mon cœur commençait à s'emballer, sans un bruit, sans une vibration du matelas, Marion courbait et cambrait son corps, frottant ses fesses pour mon sexe. Était-elle dans un demi-sommeil également ou était-elle parfaitement consciente de ce qu'elle était en train de faire. Je retira délicatement ma main de son sein que je pressais délicatement, sentant son téton pointer à travers le tissu, toujours sans réaction de sa part hormis les légers mouvements de bassins. Je décala mon bassin de quelques centimètres pour venir sortir mon dard gonflé de sa prison et fit glisser mon gland le long de son sillon. Encore une fois, son short baillait entre sa fesse et sa cuisse si bien que mon sexe s'y glissa et fit la rencontre de sa vulve. Elle eut enfin une réaction, surprise de me sentir contre ses lèvres, l'une de ses mains se plaça sur son intimité, entre ses cuisses et donc sur mon gland. Mon cœur bondissait dans ma poitrine, tentant de garder une respiration calme alors que mon sexe se retrouvait pressé contre la vulve de la meilleure amie de ma copine, dans le même lit.
— Bah c'est tout décidé, on ne la réveille pas. Manon contourna le lit pour saisir son pyjama sous son oreille.
— Et c'est moi qui dort au milieu ?
— Je préfère ouais, je me lève toujours pour aller aux toilettes et avec tout ce que j'ai bu, ça risque d'arriver plusieurs fois.
La belle brune retira son débardeur de l'autre coté du lit, malgré l'obscurité troublé par la faible lueur de son téléphone posé sur le lit, je devinais la forme de ses deux seins pressés dans sa lingerie avant qu'elle n'enfile son débardeur servant de pyjama puis de retirer son soutien-gorge par-dessous. Nous nous retournâmes mutuellement sans dire un mot pour retirer le bas. Cela serait mentir de ne pas avouer que la situation m'excitait et que j'avais cruellement envie de me retourner mais j'enfila mon caleçon pour tenter de cacher mon érection naissante avant de m'allonger au milieu du lit me tournant vers Caroline.
Avec Caroline, lorsque nous dormions ensemble, nous avions comme chaque couple nos habitudes, Caroline sur le côté gauche et moi sur le côté droit. Ainsi j'avais pour habitude de me tourner vers le côté gauche du lit pour venir enlacer Caroline en position de la cuillère ou soit en restant allongé sur le dos et la laisser venir poser sa tête sur mon épaule. Quand le bruit de la porte me réveilla doucement, alors les faibles rayons matinaux passaient encore faiblement à travers les volets, que je sentis son corps s'allonger à côté de moi, ce fût donc par réflexe que je me déplaçai pour venir glisser mon bras sous son oreiller, collant mon buste contre son dos, mon bassin contre ses fesses tendues, mes jambes contre les siennes, et mon bras se glissant sous le sien pour venir doucement poser ma main sur l'un de ses seins. Je pris une grande inspiration dans sa chevelure avant de gémir doucement.
Le simple contact de ces fesses rondes et fermes suffisait à mon sexe pour qu'il se dressa. Dans un demi-sommeil, je la sentais se tendre et se dresser contre la rondeur de ce cul tendu. Emergeant peu à peu, je me rendis compte que l'odeur des cheveux était différente, je ne savais comment la décrire mais lorsque j'ouvris les yeux et je compris très vite mon erreur. Comme je le disais, d'habitude Caroline dormait sur la gauche du lit mais hier soir elle était sur la droite du lit, moi j'étais au centre et c'était Marion qui était à gauche. Je réalisais soudainement que j'avais l'un de ses seins dans le creux de la main, et que je bandais contre son cul ferme de gymnaste. Pour couronner le tout, elle devait être toujours réveillée mais à aucun moment, elle ne bougea pour retirer ma douce étreinte. Plus j'évitai de penser à mon sexe en contact de sa fesse, de la certitude qu'elle devait le sentir et plus ce dernier devenait dur tout en s'allongeait. D'un léger mouvement de bassin que je pris pour une fuite en premier lieu, Marion se cambra, tendant son corps encore plus contre mon sexe et ce dernier se logea parfaitement dans le sillon de ses fesses. Je pouvais les sentir entourer ma verge et la presser contre mon ventre.
Mon cœur commençait à s'emballer, sans un bruit, sans une vibration du matelas, Marion courbait et cambrait son corps, frottant ses fesses pour mon sexe. Était-elle dans un demi-sommeil également ou était-elle parfaitement consciente de ce qu'elle était en train de faire. Je retira délicatement ma main de son sein que je pressais délicatement, sentant son téton pointer à travers le tissu, toujours sans réaction de sa part hormis les légers mouvements de bassins. Je décala mon bassin de quelques centimètres pour venir sortir mon dard gonflé de sa prison et fit glisser mon gland le long de son sillon. Encore une fois, son short baillait entre sa fesse et sa cuisse si bien que mon sexe s'y glissa et fit la rencontre de sa vulve. Elle eut enfin une réaction, surprise de me sentir contre ses lèvres, l'une de ses mains se plaça sur son intimité, entre ses cuisses et donc sur mon gland. Mon cœur bondissait dans ma poitrine, tentant de garder une respiration calme alors que mon sexe se retrouvait pressé contre la vulve de la meilleure amie de ma copine, dans le même lit.
Ses doigts faisant de petits va et vient sur le dos de ma verge, mon gland frottant son clito ainsi que la paume de sa main, la chaleur de ses lèvres ouvertes autour de mon sexe et surtout ses fesses rondes ne cessaient de s'écraser contre mon bassin. Nos mouvements étaient presque imperceptibles mais suffisant pour répondre à l'appel de nos désirs. Je me pinçais les lèvres pour ne pas émettre le moindre gémissement mais Marion ajusta la position de nos corps et guida mon gland du bout des doigts jusqu'à l'entrée de son temple. Les yeux fermés, sans aucun bruit, mes sens semblaient décuplés. Ce fourreau divin était si chaud que j'eu la sensation de me bruler. Ma partenaire se crispa, cambrant son fessier au maximum, avalant toute ma queue et échappant un léger cri de plaisir. Ma main vient se poser sur sa bouche pour étouffer tous nouveaux bruits possible.
Pour la première fois, elle tourna la tête pour dessus son épaule, et dans la pénombre matinale, nos regards se croisèrent et encore aujourd'hui, je ne peux décrire ce qu'elle essayait de me dire. En revanche, je sentais ses doigts presser sa vulve, frottant délicatement son clitoris, son autre main accroché à mon poignet. Je recula mon bassin lentement, elle ferma doucement les yeux. Je m'enfonça en elle avec douceur mais profondément, aucun mouvement brusque possible sans faire trop de bruit. Son visage et son corps entier se crispa. Je pouvais sentir son sexe vibrer comme une corde de violon vibrant au contact de l'archet. A chaque pénétration, je m'assurais d'aller au plus profond, la sentant se cambrer pour m'y accueillir. En moins de dix allers retours, je perdis le contrôle et explosa littéralement toujours en faisant le moins de bruit possible.
Etrange sensation que de jouir silencieusement, en apnée, totalement recroquevillée contre le dos de mon amante, sentant ma queue être comme avalée par les spasmes et tremblement de Marion. Elle aussi a jouit au même moment. Nous restâmes ainsi l'un dans l'autre, l'un contre l'autre, sans un bruit jusqu'à ce que mon sexe sorte de lui-même, perdant de sa vigueur et totalement dégoulinant de nos jouissances. Marion sortit de la chambre pour aller aux toilettes comme prise d'une envie pressante, me permettant de me tourner et de me rassurer sur le fait que Caroline ne semblait pas avoir bouger. Ma surprenante partenaire revient et s'allongea sur le ventre alors que j'étais sur le dos, perdu dans mes pensées, me posant mille questions.
Etrange sensation que de jouir silencieusement, en apnée, totalement recroquevillée contre le dos de mon amante, sentant ma queue être comme avalée par les spasmes et tremblement de Marion. Elle aussi a jouit au même moment. Nous restâmes ainsi l'un dans l'autre, l'un contre l'autre, sans un bruit jusqu'à ce que mon sexe sorte de lui-même, perdant de sa vigueur et totalement dégoulinant de nos jouissances. Marion sortit de la chambre pour aller aux toilettes comme prise d'une envie pressante, me permettant de me tourner et de me rassurer sur le fait que Caroline ne semblait pas avoir bouger. Ma surprenante partenaire revient et s'allongea sur le ventre alors que j'étais sur le dos, perdu dans mes pensées, me posant mille questions.
Le reste du dimanche fut très étrange car forcément Marion et moi avions beaucoup de mal à nous parler mais son regard était différent envers moi, de son coté Caroline se comportait normalement. Ce n'est qu'après la journée et les trois heures de routes pour rejoindre Paris, dans la voiture et devant son immeuble, après notre baiser pour se dire au revoir qu'elle me dit
— Tu as apprécié ton week-end entre potes alors ?
— Oui, c'était sympa et toi ? Dis-je par automatisme
— Pas autant que Marion je dirais.
— Oui, c'était sympa et toi ? Dis-je par automatisme
— Pas autant que Marion je dirais.
Je me souviendrai toute ma vie de son regard à ce moment, sans jamais savoir véritablement si elle a tout entendu de notre ébat, si elle a juste entendu Marion en imaginant qu'elle se caressait, si sa meilleure amie lui a raconté ce que nous avons fait ou si elle a déformé la réalité. J'étais tellement perdu que je n'ai rien répondu, la laissant sortir de la voiture et après de trop longtemps secondes de silence, me dire.
— Tu m'envoies un message quand tu es arrivé Chou. Bonne nuit, Bisous.
Durant les six mois suivants, avant notre rupture, jamais nous n'avons reparlé de cette phrase, de ce week-end. De même avec Marion, jamais je n'ai osé lui en reparler et elle non plus car cela ne pouvait être mieux que de cette manière inattendue
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