Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Caroline, ou la libération de la femme — Chapitre 3 · Le vestiaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Caroline, ou la libération de la femme
Chapitre 3 · Le vestiaire
Elle s'éloigne et prend la direction des vestiaires. Marc reste planté sur place, incapable de bouger, en proie à un dilemme intérieur. Voilà qu'à vouloir jouer à la séduire, il se retrouve à son tour dans une situation inextricable. Car il aime sa copine, et il n'ai pas envie de lui faire de peine. Mais la lueur lubrique qu'il a discernée dans le regard de Caroline a allumé en lui un feu qu'il n'est impossible d'éteindre autrement qu'en la rejoignant dans l'intimité des vestiaires.
Résolvant à son tour son dilemme intérieur, il flanche et cédant à ses pulsions, attrape ses affaires, et se dirige vers les douches. Son rythme cardiaque s'accélère, ses jambes flageolent, il assure fébrilement ses pas sur le carrelage humide et glissant de la piscine, et la tempête de sensations qui se déchaîne en lui ne l'aide aucunement à garder son équilibre. Il se rince, se savonne abondamment pour purifier sa peau de tout le chlore du grand bassin, puis se dirige impatient et craintif, vers le vestiaire des femmes. Heureusement, il ne croise personne. Dans le vestiaire, les cabines s'alignent, l'une après l'autre, mais toutes les portes sont fermées. Il avance dans le couloir, essaye en vain d'ouvrir les premières cabines, et murmure son prénom.
— Caroline…
— Je suis là, réponds une voix suave, tendre, soufflée, à peine audible qui lui procure des frissons dans tout le corps.
— Je suis là, réponds une voix suave, tendre, soufflée, à peine audible qui lui procure des frissons dans tout le corps.
Se guidant au son de la douce voix, il pénètre dans la cabine dans laquelle elle l'attend, adossée à la paroi opposée. Il ferme la porte derrière lui, et franchit les quelques pas qui les sépare. La tension sexuelle entre leurs deux corps est clairement palpable. Elle a le souffle court, haletant, et il entend les battements de son cœur qui tambourine dans sa poitrine. Il s'approche un peu plus, elle le fixe du regard, un regard de braise, ses lèvres légèrement tendues en avant. Il l'enlace tendrement et plaque ses lèvres contre les siennes. Elle perçoit deux mains larges et puissantes qui l'enserrent, l'une dans son cou, l'autre au creux de ses reins, et a l'impression d'être toute menue, démunie dans les bras de cet inconnu auquel elle s'abandonne. Elle saisit le contact de ses lèvres charnues, légèrement humectées contre les siennes et accepte son baiser.
Puis, se redressant sur la pointe des pieds, elle glisse ses deux mains autour de son cou et dans ses cheveux pour l'embrasser à son tour. Sa langue force le passage des lèvres de son amant pour pénétrer sa bouche et se mêler à la sienne dans un baiser sensuel, langoureux. Relâchant quelque peu leur étreinte, les mains de Marc parcourent la peau douce et tiède de son dos nu. Sa main gauche descend le long de sa colonne vertébrale et vient souligner le galbe de ses fesses. Glissant sous le fin tissu du maillot de bain, il empoigne sa fesse et l'attire contre lui, afin qu'elle sente la dureté de son sexe contre son intimité. Au bout de quelques minutes de baisers passionnés et de caresses érotiques, il la libère et entreprends de la déshabiller. Il fait glisser l'une après l'autre les bretelles de son monokini qui tombe à ses pieds, révélant à sa vue la splendeur de son corps dénudé. Ses mains empoignent les seins ronds et fermes, les soupèsent, et les malaxent avec délicatesse.
Les deux tétons rosés sont érigés et tendus vers lui comme deux pointes de flèche. Quittant les lèvres de Caroline, sa bouche vient se loger dans le cou de la jeune femme qu'il embrasse avec passion. Il a l'impression qu'elle frissonne de plaisir, mais peut-être n'est-ce que l'air frais du vestiaire qui lui fait cet effet. Sa bouche descend doucement le long de son cou jusqu'à son sein gauche qu'il embrasse tendrement. Mêlant fougue et délicatesse, il torture son téton, le mordille, le lèche, l'aspire, tourne autour, le pétrit et le presse tour à tour, tandis que de l'autre main, il fait rouler entre son pouce et son index le mamelon tendu de son sein droit. Elle se tord dans tous les sens, ne pouvant échapper aux vagues de plaisir qui inondent son corps, et elle sent sa chatte trempée couler ses cuisses. Ne pouvant e retenir davantage, elle a glissé la main dans son caleçon et attrapé à pleine paume la hampe de son sexe turgescent.
Son poignet réalise des mouvements de va et viens, tentant en même temps d'apprécier sa taille. Il n'est pas démesurément grand, d'une taille acceptable cependant, mais elle remarque qu'il est assez épais, et son vagin se contracte à l'idée d'être rempli par ce chibre massif.
A son tour, la main de Marc glisse le long du ventre plat et musclé jusqu'à intimité de Caroline. Il écarte d'un doigt ses grandes lèvres et introduis un index à l'intérieur. Elle est trempée, son doigt caresse pendant quelques secondes l'entrée du vagin puis remonte titiller son clitoris. Il est gonflé de sang et durci par son excitation. En quelques secondes, elle semble prête à exploser. Alors, il introduit deux doigts dans son intimité et vient masser l'intérieur de ses parois intimes, en insistant sur son point G. Elle tente vainement de résister mais cède finalement à l'orgasme, le corps traversé par des vagues de plaisir. Elle se retourne alors, cambre le dos et lui dit :
— Viens, prends-moi, maintenant.
— Je… je n'ai pas de préservatif, dit-il. Je suis venu directement du bassin à votre cabine, et je n'ai pas eu le temps d'en prendre un.
— Je… je n'ai pas de préservatif, dit-il. Je suis venu directement du bassin à votre cabine, et je n'ai pas eu le temps d'en prendre un.
Hummm... quel bonheur. Je ne regrette nullement de l'avoir choisi. Il est d'une délicatesse et d'une douceur telle que j'en reste bouchée bée, il m'a procuré un plaisir que je ne n'avais pas connu depuis longtemps mais en l'entendant, je sursaute presque de colère. Bien entendu, ce n'est pas ce genre de truc que j'ai dans mon sac, moi non plus ! Je peste de colère et de frustration en regardant ce sexe en pleine érection près à faire exploser sa semence :
— Tu ne vas pas rester ainsi ! dit-elle.
Elle se met à genoux sur le carrelage humide et regarde son sexe tendu en passant la langue sur ses lèvres avec avidité.
— Je vais te sucer et te faire jouir, dit-elle, mais préviens-moi avant de finir, je veux que tu jouisses sur mes seins.
Il acquiesce, et elle commence à titiller le bout de son gland de ses doigts, étalant la goutte de pré-sperme qui perle à l'embouchure de son méat, comme une goutte de rosée. Puis, prenant la hampe à pleine main, elle fait des aller-retours tandis que sa langue s'approche de son bout rosé qu'elle titille et agace avec subtilité. Elle enfourne le gland dans sa bouche, de plus en plus profondément, et sa langue experte tourne autour avec douceur et sensualité. Alors que, poussant toujours plus loin sa fellation, elle fait disparaître le sexe tout entier dans a gorge, sa main gauche commence à malaxer ses bourses pleines et gonflées, sur le point d'exploser. Entreprenante, elle approche un doigt de son petit trou et vient en titiller l'entrée pour voir sa réaction. Son sexe se cambre sous la surprise, mais il l'interrompt:
— - Non, pas ici, je ne suis pas encore prêt.
Son doigt se retire et reprend le lent massage de ses couilles. La bouche de Caroline salive abondamment mais elle lèche avec ardeur chaque goutte de salive qui s'en échappe et coule le long de son manche. Finalement, il l'avertit qu'il est sur le point d'atteindre l'extase, elle se retire et presse son sexe contre ses tétons érigés d'excitation. Marc exulte son plaisir, il jouit à grandes giclées de sperme qui viennent s'étaler sur les seins fermes et ronds de Caroline.
Elle se relève alors, le prends dans ses bras, et l'embrasse langoureusement. Cette étreinte dure une éternité, le temps semble s'être arrêté. Ils se rendent compte, au fil des secondes, qu'ils sont en train de devenir deux amants adultères, mais leur raison n'est pas assez forte pour dominer la passion qui les anime. Finalement, ils s'écartent l'un de l'autre, et se dévisagent pendant de longues minutes. Les mains de Caroline mains parcourent le corps nu qui lui est offert, s'attardant sur chaque détail de sa peau. Elle caresse son visage aux traits anguleux et sa barbe de trois jours qui lui donne un air décontracté sans paraître négligé. Ses mains passent dans ses cheveux châtain coupés court, et relèvent la mèche qui cachait habilement les deux golfes de sa calvitie débutante, puis elle effleure avec douceur et tendresse les muscles de son cou et de son torse, toujours plus bas, jusqu'à venir prendre à pleines mains ses poignées d'amour.
Elle colle sa peau celle de son amant, ses seins viennent s'écraser contre son torse, et elle l'étreint afin de palper les muscles saillants de son dos. Ses mains baladeuses atteignent finalement les fesses rebondies et musclées qu'elle masse avec application. La découverte du corps de ce jeune homme la fait mouiller de plus belle et elle passe une main sur son sexe pour voir sa réaction. Il n'est pas insensible à ses caresses et trahit une nouvelle érection. Elle approche sa bouche de son oreille et lui dit :
— J'adore tes fesses.
Cela a pour effet de le faire bander un peu plus encore, elle sent le sexe se gonfler davantage sous ses doigts délicats. Elle le décalotte afin de dévoiler le gland violacé de sang qui a inondé ses seins quelques minutes plus tôt, et parcourt d'un doigt les veines turgescentes qui sillonnent la hampe.
— J'aimerais te revoir, dit-elle. Tu as allumé en moi un feu qu'il me semble impossible d'éteindre. Je veux que tu me retrouves dans mon bureau demain. Tu es en train de me transformer, et il se pourrait bien que la bourgeoise que je suis cache en réalité une personnalité bien plus… immorale.
— Je… je suis censé être en stage, le matin, mais je vais poser un jour pour vous rejoindre, répond-il, ne se rendant pas compte que sa réponse pragmatique est dénuée de tout érotisme.
— C'est bien, mon chéri. Mais arrête de me vouvoyer maintenant, je te rappelle que tu viens de jouir sur mes seins.
— Je… je suis censé être en stage, le matin, mais je vais poser un jour pour vous rejoindre, répond-il, ne se rendant pas compte que sa réponse pragmatique est dénuée de tout érotisme.
— C'est bien, mon chéri. Mais arrête de me vouvoyer maintenant, je te rappelle que tu viens de jouir sur mes seins.
Ils conviennent d'un rendez-vous le lendemain à 11h, et elle lui rappelle de ne pas oublier de prendre des préservatifs, cette fois-ci. Elle l'embrasse tendrement et lui fait signe de partir.
— Allez, file, je te rappelle que tu n'as rien à faire dans les vestiaires des femmes, ajoute-t-elle d'un ton espiègle, en le gratifiant d'un clin d'œil malicieux.
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