Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Caroline, ou la libération de la femme — Chapitre 2 · Le duel de Pénélope et Molly
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Caroline, ou la libération de la femme
Chapitre 2 · Le duel de Pénélope et Molly
Il continue ses parallèles ésotériques tandis qu'elle l'écoute, ses jambes repilées sous elles dans une position lascive. Elle est allongée sur le côté, la tête posée sur sa main et le coude au sol. Sa jambe gauche est repliée sur son ventre, à angle droit. De l'index de sa main libre, elle caresse la peau de sa cuisse. Il se trouve dans une position à peu près identique, en miroir, couché sur le côté et appuyé sur son coude, mais ses deux jambes sont étendues. Ils ne se connaissent qu'à peine, et pourtant, cette position les rapproche étrangement. La conversation est ponctuée de temps à autres par les éclats de rire de Caroline qui font se retourner les gens autour d'eux, la faisant rougir aussitôt.
— Il ne faut pas que vous ayez honte, dis-je. Vous avez un merveilleux rire. Et votre sourire illumine votre visage.
La phrase a l'effet inverse de celui escompté car elle rougit de plus belle et baisse les yeux en entendant son compliment.
— Puis-je connaitre votre prénom ? dit-il alors qu'il le connait déjà depuis sa discussion avec le barman.
— Je m'appelle Caroline. Et vous ?
— Marc, dis-je. Enchanté, Caroline. C'est un véritable plaisir que de discuter avec vous.
— Merci, répondez-vous. Le plaisir est partagé.
— Que faites-vous cet après-midi ? dit-il. J'aimerai pouvoir passer plus de temps avec vous…
— Je m'appelle Caroline. Et vous ?
— Marc, dis-je. Enchanté, Caroline. C'est un véritable plaisir que de discuter avec vous.
— Merci, répondez-vous. Le plaisir est partagé.
— Que faites-vous cet après-midi ? dit-il. J'aimerai pouvoir passer plus de temps avec vous…
Il s'interrompt soudain, prenant conscience de l'audace de son propos. Il voudrait revenir en arrière et que ces mots n'aient jamais franchi la barrière de ses lèvres mais il est trop tard. Le temps semble s'arrêter, suspendu à la réponse de Caroline. Elle le regarde pendant de longues secondes, et semble tiraillée de toutes parts. Qui de Pénélope ou de Molly saura prendre le contrôle de cette belle femme de trente-six ans. Trente-six ans, c'est si jeune, et déjà si tard pour rater une occasion de plus de s'accrocher à la vie. Elle voit devant elle défiler les dernières années, passées à s'occuper des enfants, les ébats hebdomadaires avec son mari étant réglés comme du papier à musique. Elle laisse une nouvelle fois son regard glisser sur le corps de cette éphèbe à demi-nu, à portée de main. Pénélope se redresse, haute et fière et gratifie Molly d'une gifle magistrale. La chanteuse d'Opéra met un genou à terre. Caroline balbutie finalement.
— Je… euh… je suis désolée, ce n'est pas possible. Je… je suis mariée et j'aime énormément mon mari, dit-elle.
Une ombre passe sur le visage de Marc. Une ombre furtive, qu'il chasse aussitôt et affiche un sourire compatissant.
— Ah. Je comprends tout à fait votre position. Et, à en juger par votre sourire et votre beauté, j'imagine que vous êtes une femme comblée.
Elle ne répond pas à ma phrase et baisse les yeux de nouveau, visiblement gênée. Marc comprend que ce silence est synonyme de réponse négative mais n'insiste pas pour autant.
— Changeons de sujet, dit-elle. Marc, que fait un charmant jeune homme comme vous dans cette ville ? Vous travaillez ?
— Hélas, pas encore. Je suis étudiant en architecture, dis-je. En dernière année. Je travaille dans une étude tous les matins et je révise mes cours l'après-midi. Mais, je vais vous avouez quelque chose. Lorsque je vous ai croisée, ce matin au café, j'ai fait une entorse à mon planning et ai décidé d'aller nager dans l'espoir de vous croiser.
— Hélas, pas encore. Je suis étudiant en architecture, dis-je. En dernière année. Je travaille dans une étude tous les matins et je révise mes cours l'après-midi. Mais, je vais vous avouez quelque chose. Lorsque je vous ai croisée, ce matin au café, j'ai fait une entorse à mon planning et ai décidé d'aller nager dans l'espoir de vous croiser.
Elle semble flattée par le compliment mais quelque peu interloquée par la manière dont il connait son emploi du temps. Elle m'interroge à ce sujet. Pris sur le fait, il ne peut se dérober et avoue que c'est le serveur qui l'en a informé.
— Ah, quel culot il a, celui-là. Il ne manque pas de toupet. Marc, je vais te faire une confidence, tu permets que je te tutoie ?
— Oui, absolument Caroline, tutoyez-moi, je vous en prie, mais permettez-moi de continuer de vous vouvoyer. Je vous avoue que cette marque de déférence m'émoustille.
— Soit, répond-elle en lui souriant de manière bienveillante. Eh bien, je suis persuadé que ce barman est amoureux de moi. J'ai dû repousser ses avances à plusieurs reprises.
— Cela ne m'étonne pas, répond-il, et je serais prêt à mettre ma main à couper que ce n'est pas le premier de vos prétendants.
— Tu as raison, s'esclaffe-t-elle, amusée. Tu es très perspicace, Marc, et j'apprécie énormément cela.
— Oui, absolument Caroline, tutoyez-moi, je vous en prie, mais permettez-moi de continuer de vous vouvoyer. Je vous avoue que cette marque de déférence m'émoustille.
— Soit, répond-elle en lui souriant de manière bienveillante. Eh bien, je suis persuadé que ce barman est amoureux de moi. J'ai dû repousser ses avances à plusieurs reprises.
— Cela ne m'étonne pas, répond-il, et je serais prêt à mettre ma main à couper que ce n'est pas le premier de vos prétendants.
— Tu as raison, s'esclaffe-t-elle, amusée. Tu es très perspicace, Marc, et j'apprécie énormément cela.
Tout en parlant, elle s'est redressée. Elle est désormais assise face à lui, à genoux, les deux mains posées sur ses cuisses. Dans cette position, ses bras font se presser ses seins l'un contre l'autre et les fait remonter dans le décolleté de son maillot de bain. Ils ne sont pas bien gros, mais Marc ne peut pas s'empêcher d'attarder son regard sur ces deux formes rondes, d'un blanc laiteux, qu'il meurt d'envie de prendre à pleine main et de pétrir sous ses doigts. Elle semble avoir remarqué ce regard appuyé sur sa poitrine, mais ne dit rien et sourit, prenant un malin plaisir à se faire mater ainsi par un inconnu.
— Je dois y allez, dit-elle. Il est bientôt 16 heures 30 et je dois rentrer chez moi pour m'occuper de mes enfants.
— J'imagine que c'est toujours non, pour le verre.
— Je suis désolé, Marc. J'ai passé un très bon moment. Merci.
— J'imagine que c'est toujours non, pour le verre.
— Je suis désolé, Marc. J'ai passé un très bon moment. Merci.
Elle se lève finalement, ramasse ses affaires et fait mine de partir. Il se lève à mon tour et lui dit :
— Mercredi prochain, je vais à l'Opéra, avec une amie. J'imagine à la marque de votre monokini et de vos lunettes de soleil que votre mari et vous devez avoir une bonne situation et probablement un abonnement à l'Opéra. Si jamais vous vous y rendez, retrouvez-moi dans les toilettes du premier balcon, côté cour, à l'entracte. J'aurais une surprise pour vous.
Elle le regarde dans les yeux, sourit, et tourne le dos pour se diriger vers les douches. Elle aperçut l'érection qui semble poindre dans le boxer du jeune homme. Alors, sa carapace se fissure, elle ne sait plus quoi faire, quoi dire, elle est totalement dépourvue. Elle est en train de craquer. Elle tente de rassembler ses idées, d'écouter la voix de la raison, mais il lui est impossible de penser sereinement. Elle brûle d'impatience de coller ses lèvres à celles de ce jeune homme et de le prendre dans ses bras pour éteindre son feu intérieur. Pourquoi attendre plus longtemps ? Pourquoi attendre mercredi ? Elle se jette à l'eau. Elle ne sait pas ce qui se passe dans sa tête, jamais elle ne se serais crue capable de faire une chose pareille. mais Molly donne le coup de grâce à Pénélope qui s'effondre, vaincue.
— Viens, Marc ! Rejoins-moi dans les vestiaires, je vois bien à travers ton boxer que tu as envie de moi, je suis dans le même cas, je mouille. Mais s'il te plaît, sois doux avec moi, fais comme si c'était ma première fois.
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Commentaires ()
Dommage les jambes repillées sous elles. 2 erreurs dans la même phrase
Merci répondez-vous ??