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✦ philo1265 Pucelle... Mais pas d'Orléans XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Pucelle... Mais pas d'Orléans — Chapitre 2

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philo1265
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Pucelle... Mais pas d'Orléans

Chapitre 2

Résumé
Sarah trouve un homme qui lui plaît, mais son blocage reste bien présent…
La soirée a tourné court ( chapitre 1 )
— Il me reconduit à mon appartement. Je descends de sa bagnole et je me penche.
— Ne cherche pas à me revoir ! Je ne suis pas faite pour être avec un homme ! Je suis trop bizarre ! Adieu !
Tout commentaire est le bienvenu.
Chapitre 2
Je claque la portière et je m'enfuis sans me retourner. Une fois dans ma chambre, un torrent de larmes se déverse. Je me sens détruite, perdue, triste. J'ai à prendre une décision !
Je ne peux pas réfléchir correctement ici donc je prépare mon sac et je rentre à la maison. Je me fous du reste, de mes études et des gens. À l'intérieur, je suis ravagée, déchirée, dévastée.
Mon train entre en gare et je saute dedans. Mon téléphone sonne, c'est Paul. Je ne réponds pas. Si je décroche, je vais m'écrouler en entendant sa voix et ronger par les remords. J'ai besoin de temps. Je suis perdue au milieu d'un océan de doutes, de peurs et de regrets.
Mon père m'attend sur le quai. Je suis ravi de le voir. Je retrouve, en lui, mon plus fort ancrage qui me ramène doucement sur la rive. Il m'embrasse et me serre dans ses bras. Il me regarde, inquiet, et attend que je lui explique pourquoi je rentre sans prévenir en plein cycle universitaire.
Maman m'attend sur le pas de la porte, elle me regarde et, sans un mot, elle comprend ma détresse. Elle m'enveloppe de ses bras, m'embrasse avec douceur. J'éclate en sanglots. Je suis heureuse d'être rentrée à la maison. Je vais tenter de prendre un nouveau départ et d'apprendre à être seule.
J'ai quitté l'uni et Paul depuis deux mois, enfin, pour être honnête, enfuie. Mes copines m'appellent régulièrement pour prendre de mes nouvelles. Elles ne comprennent pas sauf Vanessa qui m'encourage.
— Prends ton temps. Paul est venu me voir, totalement désolé et affreusement triste. Il considère que c'est de sa faute et il culpabilise grave.
Je me tords les mains de peine. Je le revois, beau, gentil, me plaisant plus que tout. Je ressens une vague de bien-être en pensant à lui. Je revois mon psy. Je l'ai mis au courant des derniers événements. Il ne sait pas trop quoi me dire. Nous cherchons ensemble le verrou installé dans ma tête. Me pousse et propose de revoir Paul et si je suis d'accord, il va parler avec lui. Il est essentiel de trouver cette putain de clé et, au regard de mes réactions avec Paul, il pourrait bien l'être, cette clé.
Je réserve ma réponse incertaine des réactions de Paul si je le conjure de s'impliquer dans mon histoire bien tordue. Que seuls le temps et les efforts pourront m'aider à régler mon problème ! Il pense que ce blocage peut être contourné, mais il préférerait passer par Paul. Bref, si Paul ne veut pas, je peux espérer guérir quand j'aurai mille ans probablement et j'en deviens dingue.
Tous les jours, je pense à lui pour éviter de sombrer totalement. Je me ronge les ongles et je maigris. Je passe ma rage qui m'habite, sur un tatami et les sacs de sable. Personne n'est tenté de m'affronter au dojo. J'y passe des heures et je fais des kilomètres de courses à pied. Je m'épuise physiquement, mais pas mentalement. Je vais mal finir !
Aujourd'hui, je traîne à la maison comme une âme en peine, je n'ai pas le moral. Je suis habillée d'un legging informe, un tee-shirt démesurément large qui dissimule mes formes que je ne désire plus voir. Je me suis coiffé un minimum, bref, je suis en mode épave.
La sonnette de la porte d'entrée retentit. Je me traîne vers l'entrée, encore un démarcheur. J'ouvre et je me bloque totalement. Une panoplie d'émotions déferle, honte de mon aspect, surprise, joie et enfin colère. Paul est planté devant la porte !
Mon accueil n'est pas particulièrement chaleureux, je l'avoue.
— Merde ! Qu'est-ce que tu viens faire ici ! Je ne désire pas te voir !
Il me regarde intensément avec une tendresse incroyable. Un sourire incertain aux lèvres, il lève la main vers mon visage. Je recule et je vais pour refermer, mais il bloque la porte de sa main gauche.
— S'il te plaît, il faut que l'on parle tous les deux ! Ne me rejette pas !
Je le contemple. Il est dans ses petits souliers, une lueur d'espoir dans son regard. Sans un mot, je m'écarte. Mon cœur bat à deux mille à l'heure des questions plein la tête ! « Qu'est-ce qu'il vient faire ici ? », « Pourquoi ? »…
Il entre et me décoche un sourire plein de chaleur. Ses yeux me dévorent, affamés. Il tend la main pour me toucher, mais j'évite tout contact. Je suis épouvantable ! Il laisse retomber sa main et soupire pour me suivre au salon. Il a les traits tirés, des cernes sous les yeux. Il semble plus efflanqué qu'auparavant.
— Sarah, j'ai besoin de toi, je ne peux pas être loin de toi ! Depuis que tu es partie, je ne vis plus, je végète. Je suis amoureux de toi ! Je sais que tu bloques, mais j'entends être avec toi, t'aider et t'aimer ! Laisse-moi une chance !
Mon cœur fait un bond. Le revoir me rend toute chose. Je frémis et je tremble. Mes émotions me submergent. J'ouvre et ferme la bouche cherchant ma respiration.
— Tu sais que je ne suis pas normale. Je ne parviens pas à être comme toutes les autres femmes. J'ai essayé de toutes mes forces. Je suis à nouveau en thérapie. J'ai peur ! Peur de mes réactions. Peur de te faire du mal !
— Écoute, c'est les vacances d'été, je te propose de repartir à zéro. Je vais être patient, j'ai trop besoin de toi ! On va y aller doucement, tous les deux ! Il faut se donner l'occasion et le temps. On peut y arriver !
Je frémis et, malgré moi, un sourire apparaît sur mes lèvres. Je ressens une nouvelle énergie disparue depuis trop longtemps à mon goût. Mes yeux se remplissent de larmes. Je brûle tellement d'être dans ses bras, qu'il me câline. Comme s'il avait lu dans mes pensées,
Paul s'approche de moi et me prend tendrement dans ses bras. Ses mains me caressent le dos, des épaules au bas des reins. Je me blottis près de lui, savourant son corps contre le mien. Je me détends en me réfugiant contre lui. Je me sens vivre à nouveau !
— Ho, je suis bien. Je t'aime également, mais je suis vraiment bizarre. Je consens à essayer, mais il te faudra beaucoup de patience. Mon psy tiendra à te voir, j'espère que tu seras d'accord.
— Je suis prêt, je n'ai pas l'intention de te perdre à nouveau. Je vais m'installer dans le coin et on va y aller pas à pas ! Pas de problème pour voir ton psy. Je ferai tout pour te venir en aide !
— Je n'ai pas fini le cycle à l'uni, j'ai encore une année ! Je ne sais pas si j'ai la possibilité de reprendre ainsi après les vacances.
— J'en ai discuté avec le recteur, tu peux revenir pour le prochain cycle. Tu es une des meilleures étudiantes du campus, je te signale.
Il affiche un grand sourire et il dépose sur mon front, mes joues, mon nez, plein de petits baisers qui me font rire, trembler et frissonner. J'en suis toute retournée. J'ai la tête qui tourne. Je ne sais qu'une chose, je suis bien blottie dans ses bras et aucune envie d'en partir et bien trop désireuse de renouveler l'expérience !
Mes parents arrivent. Je leur présente Paul, qui se détache difficilement de moi pour leur serrer la main pour mon père et faire une bise à ma mère. Ils sont sous son charme. On discute au salon, Paul doit, dans l'immédiat, trouver un logement pour les prochaines semaines.
— Vous n'avez pas à chercher ! Nous avons une chambre d'ami avec salle de bain indépendante. Vous êtes notre invité tout le temps que vous voulez.
Ma mère lui décroche un grand sourire et elle rajoute à notre attention.
— Je crois que cela ne va pas déranger Sarah si vous n'êtes pas loin ! Nous en sommes très contents.
Je rougis. Paul s'installe sur le canapé et je viens aussitôt à côté de lui, bien collée, serrée, pour sentir la chaleur de son corps. Il m'enveloppe aussitôt dans ses bras. J'ai posé une main sur sa cuisse, mes doigts le caressent inconsciemment. Paul me regarde, souriant, et me souffle à l'oreille.
— Mon ange, tu ne me facilites pas la tâche en continuant comme ça.
Je rougis comme une collégienne. Mes parents sourient de notre manège.
— Adjugé, vendu, vous vous installez ici. En contrepartie, tu nous tutoies et tu prends soin de notre fille.
C'est lui qui rougit à présent en resserrant ses bras autour de moi. Putain, je suis trop bien là. J'espère pouvoir toutefois concrétiser, mais je suis en plein doutes vu mes antécédents. Je serai incapable de supporter un nouvel échec. On part vers sa voiture pour prendre ses affaires et je l'accompagne à la chambre d'ami en face de la mienne.
Il lève un sourcil quand il se rend compte que seul le couloir va nous séparer la nuit. Je capte presque ses pensées et des images très cochonnes défilent dans ma tête. Je me vois sur le dos ou à quatre pattes avec Paul me baisant avec ardeur. Je le suce et je profite de sa queue partout où je peux. Bref, ma culotte devient humide, mes seins se durcissent et mes tétons pointent.
Même habillée comme un sac, je lui fais de l'effet. Je suis toute frémissante en attente. Paul me regarde une lueur très salace dans le regard. Il m'attire vers lui et m'embrasse tendrement, doucement. C'est divin !
— Chérie, ne m'allume pas ainsi. Je ne suis pas de marbre !
Je m'en rends compte en sentant sa queue tendue contre mon ventre. Je ne peux pas m'empêcher de me frotter comme une salope sur cette bosse très engageante. Il me roule une pelle d'anthologie. J'accueille sa langue avec ferveur et je l'autorise à explorer ma bouche autant qu'il le souhaite.
Je suis accrochée à lui. Mes seins fermes écrasés contre son torse. Je suis tellement excitée que mon odeur de femme en chaleur se répand.
Nous approfondissons notre baiser. Il me mange la bouche avec passion et je lui réponds plus positivement. Ma langue virevolte et nous entamons une danse linguale effrénée. Je m'accroche à lui. Je passe mes bras autour de son cou pour l'attirer encore plus près. Il gémit puis, dans un immense effort, il interrompt ce baiser torride.
— Chérie, je ne vais pas tenir si tu fais ça ! Je ne suis pas de bois !
Mon ventre ondule contre sa barre bien dure. Je pétille et je mouille comme une petite folle. Je veux la découvrir, la chouchouter, la déguster, la sentir exploser dans ma bouche. Je lui fais des yeux de biche. Il craque et me galoche allégrement. Ses mains m'empoignent le cul pour me plaquer contre l'objet de ma convoitise.
Je me frotte en gémissant. Très chienne en chaleur, ma culotte est trempée, je suis en feu. Ses mains me malaxent le cul, impatientes. Il les glisse à l'intérieur de mon legging et elles s'insinuent dans ma culotte. Il me caresse les fesses et ses doigts explorent ma raie avec ardeur. Je me consume sur place. Je ne doute pas de son désir ni et ni lui du mien.
Je recule, cramponnée à lui. Je tends un bras derrière moi cherchant à tâtons la porte que je ferme. Il sourit. Je le pousse en lui bouffant la bouche et nous basculons sur le lit qui proteste. Ma main file vers son bas-ventre et je m'empare enfin de sa queue. Il exhale un profond soupir.
— Mets-toi au centre du lit !
Il s'exécute en me laissant les commandes. Le regard brillant et les lèvres gonflées, d'un mouvement félin, je me glisse entre ses jambes pour m'attaquer à sa ceinture et ouvrir son pantalon. Ma main s'introduit dans son caleçon et mes doigts se referment sur sa tige. Putain, quel engin ! Le jour où il va pouvoir m'enfiler avec, je vais déguster. Elle n'est pas monstrueuse, mais large.
Je me liquéfie un peu plus. La tâche humide qui marque mon vêtement ne lui a pas échappé. Il me laisse faire. Impatiente, je tire de ma main gauche sur le tissu qui me sépare de son chibre. Il se soulève un peu et enfin, je peux me remplir les yeux du morceau de roi palpitant au creux de ma main.
Mon imagination crée dans ma tête des images encore plus salaces. Et je ressens même les sensations de son chibre qui se fraye un chemin dans mon vagin étroit et VIERGE ! Seigneur, j'en deviens maboule à l'idée qu'enfin, je vais le faire. À condition qu'il soit la clé adéquate. Mon psy m'a convaincue finalement et en plus, du fait que je n'ai pas été chercher Paul, il est venu tout seul. Un signe peut-être.
J'ai le feu aux joues et au cul. Je salive à l'idée de m'enfoncer sa queue dans la bouche. Du reste, je bave réellement. Je suis une vraie femelle affamée, je ne perds pas de temps. Bouche ouverte, langue tendue, je m'empare du morceau. Ma langue en fait le contour pendant que mes doigts se referment sur sa hampe. Ils se rejoignent à peine.
Bouche vissée sur son gland, je suce et presse sa tige. J'en savoure chaque millimètre et explore la moindre parcelle de peau. Puis, je m'intéresse à ses boules que je gobe l'une après l'autre pendant que ma main flatte sa queue et que mon index agace son méat. Il se crispe et râle.
— Seigneur, chérie, je t'aime en salope en chaleur !
Mes yeux flamboient et je ne le quitte pas du regard pendant que je descends pour engouffrer sa bite au plus profond de ma bouche. Mes lèvres se referment sur lui et je coulisse en douceur le long de son mât. Je le presse de la langue contre mon palais en exerçant succion sur succion. Il se tend.
— Chérie, je vais passer le point de non-retour. Je ne serais pas en état de m'arrêter, tu es sûre de toi ?
Je me dégage en prenant bien soin de le lécher de bas en haut avant de lui répondre.
— Tout à fait, je brûle d'envie de te faire plaisir et du bien. On verra ensuite ! Prenons comme cela vient !
Je l'enfourne à nouveau dans mon four brûlant pour le savourer à loisir. Il se laisse faire, ses yeux me dévorent. J'ai des papillons dans le ventre. J'exhale un profond soupir en resserrant mes doigts autour de sa queue qui palpite, tressaute.
Je le suce, je suis en extase. J'accélère en bavant d'abondance. Du bout des doigts, je joue avec ses testicules collés contre sa bite, signe qu'il est proche de jouir. Je resserre mes lèvres. Ma langue déguste son gland. Il gémit, je l'extirpe pour le sucer comme on lèche un cornet de glace.
Toute à ma besogne, je me focalise sur l'objet de mes fantasmes. Avant de la replonger dans ma bouche chaude et humide. De la bave coule sur mon menton et sur ma main qui n'a pas quitté ses couilles dures.
Je poursuis mon œuvre. Je le sens grossir et Paul se crispe. Un, deux allers et retours, il râle fort.
— HAAAAA ! ! ! ! Je viens, chérieeeee ! ! !
Je l'enfonce profond dans ma cavité en fermant mes lèvres. Le premier jet jaillit avec force pour atteindre le fond de ma gorge. J'ai un petit haut-le-corps de surprise avant de me reprendre et je m'empresse de l'avaler. J'accueille les autres avec une joie indescriptible à tel point que je jouis intensément tellement j'en avais envie.
Mon ventre se crispe. Mes muscles se tendent, les vagues de mon orgasme, très cérébral, me parcourent le corps. Mes gémissements, étouffés par sa queue plantée dans ma gorge, le stimulent pour m'expédier avec force le suivant puis le prochain.
Je tète son chibre pour en extraire toute la substance. Je le garde bien au chaud et j'entreprends de le nettoyer amoureusement. Ma langue agile vient récolter toute la liqueur. J'en extirpe enfin les dernières traces suintantes du bout de son gland pour le recracher à la fin.
Je remonte vers lui et je lui roule une pelle. Il n'hésite pas. Ses mains prennent ma tête pour mieux me presser contre lui. Je salive comme une cochonne, il n'en a cure et boit. Il déguste et profite de son goût imprégnant ma bouche.
— Chérie, tu es fabuleuse ! Je t'aime !
Il me câline et ne tente pas d'aller plus loin. Je suis comblée. Je lui ai donné du plaisir. Il ne me force pas. Est-ce la clé qui me permettra d'être une femme complète ?
Ses mains se promènent sur mon corps sans s'arrêter sur un endroit particulier. Il évite soigneusement mon entrejambe. J'apprécie sa délicatesse. Il me laisse le choix du moment.
Mon père nous appelle pour le repas. Je file dans ma chambre me changer après une douche éclair. Paul, qui m'a suivi, rit doucement en m'observant fouiller dans mon armoire penchée en avant le cul à l'air, les cuisses légèrement écartées. Je lui offre une vue majestueuse sur mon minou. Sentant le poids de son regard, je frétille du croupion. Je m'humidifie à nouveau.
— Tu me plais comme tu es, pas besoin de faire davantage, tu sais.
— Je compte être belle pour toi !
Je sélectionne une jolie robe légère qui souligne la couleur de mes yeux. Paul se rince l'œil et je prends des poses lascives, érotiques pour l'allumer. Il part au quart de tour et une bosse du plus bel effet déforme son pantalon.
— Putain, tu es sublime ! Tu es une belle salope en m'allumant comme tu es en train de le faire !
Un sourire mutin sur les lèvres, j'enfile ma robe en me trémoussant sensuellement. Elle s'arrête à mi-cuisse en épousant mes formes. Je mets des sandales avec des talons de 10 centimètres et je sors de la chambre. Paul lève un sourcil et me glisse.
— Tu n'aurais pas oublié quelque chose par hasard ?
— Comme quoi ?
— Une petite culotte !
— Ben non, je me sens bien là, tout de suite !
On descend. Nous discutons avec mes parents. Paul explique les études qu'il suit et ses projets pour l'avenir. Il me regarde, il m'inclut dans son avenir. Je l'aime, il n'y a pas photo. Je désire être avec lui. Ma main se pose sur sa cuisse, il sursaute en se demandant si je vais oser. Il bande toujours le cochon.
Après le repas, on va au salon. Paul s'installe sur le canapé. Je saute sur ses genoux, ses bras entourent ma taille, ses doigts me caressent légèrement. Cochonne comme jamais, je bouge doucement, mes hanches ondulent. J'apprécie grandement la bosse contre mes fesses.
On boit un café. Mes parents semblent ne s'apercevoir de rien, mais un léger sourire flotte sur les lèvres de maman. Mon père reste impassible. Ha oui, il est japonais, donc son visage ne reflète aucune émotion ou pensée. C'est très déstabilisant pour les personnes en face de lui.
Il est tard, Paul me propose une brève promenade avant d'aller se coucher. Il est attendrissant dans son effort de prendre le temps, de me donner le choix. Il me laisse dicter le tempo dans l'évolution de notre rapprochement physique, car, émotionnellement, il n'y a aucun doute, on s'aime.
On part main dans la main, il fait un peu frais. Elle refroidit la chaleur qui émane de ma chatte transformée en volcan mouillant comme une vraie salope. Je dois sentir la femelle en chaleur à des kilomètres. Je suis étonné que les chiens des alentours ne soient pas en train de me tourner autour !
Je soulève son bras et me glisse dessous. Il m'enlace et me serre encore plus contre lui. Mes seins durcissent, mes tétons dardent. Ma main s'égare sur ses fesses puis elle se glisse dans l'arrière de son pantalon pour éprouver leur dureté. La sienne s'égare sur mon sein, je soupire de contentement. Ses doigts viennent agacer mon téton. Je suis collé à lui comme une ventouse goulue.
Il me susurre à l'oreille des mots doux. Je flotte au-dessus du sol. Des frissons me parcourent de la tête aux pieds. Je frémis quand il me pince et roule mon téton entre ses doigts. Ma lave brûlante coule sur mes cuisses qui brillent brièvement dès qu'on passe sous un réverbère. J'offre un spectacle d'enfer surtout que je bombe le torse pour qu'il me pelote plus facilement résultat je cambre mon cul rebondi.
On est de retour à la maison. Je ne me souviens pas du parcours, totalement focalisée sur Paul et ses caresses. Nous disons bonsoir à mes parents qui regardent la télévision avant de monter. Devant la porte de sa chambre, Paul m'embrasse, sa langue investit ma bouche, je soupire.
Je me colle à lui pour mieux savourer la pelle qu'il est en train de me rouler. Sa main se déplace sur mes fesses. Il me malaxe le cul faisant remonter doucement ma robe. Quand je sens sa main sur ma peau nue. Je marque un temps d'arrêt et m'écarte un peu de détresse dans le regard. Bon, ce n'est pas ce soir que ma virginité va s'envoler.
Paul comprend. Il inspire à fond et retire ses mains de mon corps qui brûle de toute part. Sa bouche quitte la mienne, une tendresse incroyable dans les yeux. Il encadre mon visage de ses deux mains et m'embrasse une nouvelle fois.
— Bonne nuit, mon amour. Je t'ai fait une promesse, je vais m'y tenir !
Il rentre dans sa chambre et referme la porte. Je reste en me maudissant, moi et mon putain de blocage. Je lève la main pour la poser sur la poignée, mais je la laisse en suspens. Finalement, je rentre dans ma chambre, en feu. Je me jette sur le lit. Je maugrée, me traitant d'idiote et de garce. J'allume, mais n'assume pas !
Ma main file entre mes cuisses, mes doigts trouvent mon bouton, le caresse en poussant des soupirs de plus en plus profonds. Des images de Paul, queue fièrement dressée, proclamant son envie de moi. Je me refais le film de la soirée en imaginant que l'acte final me permet de perdre ma virginité. Je jouis brutalement et violemment. Je me tends comme un arc et pousse un râle profond avant de retomber inerte sur le lit.
Le lendemain, très tôt, je pars courir, car j'éprouve le besoin de réfléchir. Depuis l'arrivée de Paul à la maison, je n'ai pas réagi et je ne me suis pas posé de questions. Acceptant la venue de Paul comme un cadeau du ciel. J'ai beaucoup de points d'interrogation du genre, « suis-je prête ? », « qu'est-ce que je veux réellement ? ».
Je prends mon téléphone et appelle mon psy. Il m'a autorisé à téléphoner si nécessaire. Et à ce moment, j'en ai besoin même s'il est près de six heures du matin. Il me répond et m'écoute. Il me remet en face de mes propres contradictions et m'encourage à aller de l'avant. Pour lui, si j'ai fait ça, c'est que je me rapproche du moment où moi-même sauterai le pas.
Donc en substance, continue pour découvrir que tu peux le faire et y arriver.
Je rentre plus sereine qu'au départ. Je pose les croissants et le pain achetés à la boulangerie et file sous la douche. Je ferme les yeux et laisse l'eau s'écouler sur mon corps emportant mes doutes et me lavant des scories de mes peurs.
Mes mains parcourent mon corps et prennent mes seins. Je frotte mes tétons avec mes paumes. Ils dardent les coquins, avides. J'insiste et mes doigts s'occupent d'eux. Je monte doucement dans mon plaisir. Je descends le long de mon ventre plat pour aller me nicher entre mes cuisses que j'écarte, impudique au possible.
Je débusque mon bouton d'amour et j'entame un ballet de caresses en m'imaginant que c'est la main de Paul qui s'occupe de mon minou. Je monte en température et ma cyprine s'écoule des lèvres de mon sexe. L'eau tiède rajoute une sensation de bien-être, un cocon. Je me laisse aller et mes pensées incluent Paul dans ma masturbation solitaire.
Il est à genoux et sa bouche vient goûter le fruit défendu. Sa langue s'insinue au cœur de ma féminité pour en explorer les moindres recoins. Ma respiration s'accélère. Je vis totalement mon délire érotique tout éveillé. Je gémis en murmurant « Oui, encore, ne t'arrête pas ». J'introduis deux doigts à l'entrée de ma chatte et je m'active.
Mes jambes ont du mal à me garder debout. Elles tremblent. Les yeux fermés, les images défilent. Je profite de toutes les attentions de mon amour. Je ne suis plus qu'une salope en quête de son orgasme. Je ne sais plus où je suis totalement focalisée sur le centre de mon plaisir.
Je jouis violemment et je me désintègre dans une débauche de couleurs. Des flashes, pareils à des éclairs, explosent derrière mes paupières fermées. Je me laisse glisser dans le bac de la douche revenant tout doucement à moi.
Nous nous retrouvons dans la cuisine. Paul, tout de suite, vient me prendre dans ses bras et m'embrasse. Il transmet tout son amour dans ce baiser. J'adore ! Je me presse contre lui. Mon père toussote et on prend un air coupable. On se détache difficilement à table pour le petit-déjeuner.
Paul me demande ce que je désire faire aujourd'hui. Je lui réponds que je compte m'entraîner au dojo.
— Tu verras, je crois que tu vas aimer !
Bon, j'ai une idée, pas innocente du tout, pour égayer le spectacle.
— Super, je verrai comment je me ferai démonter en cas de bêtise de ma part. Je t'adore !
Ma mère éclate de rire, et, aux surprises, mon père sourit. Il a conquis mes parents, surtout mon père. Je file me préparer. Quand je redescends, Paul suffoque, les yeux exorbités.
— Que tu es merveilleuse et excitante, je vais fantasmer comme un malade !
Je ris en faisant une pirouette, lui tends la main et nous partons en amoureux vers le dojo.
Je commence mon échauffement veillant à faire profiter Paul de la vue de mon corps, souple et musclé. Paul ne me quitte pas du regard, la langue pendante et les yeux écarquillés. Je m'applique en exagérant un peu l'ampleur de certains mouvements. J'expose mon corps. Il n'est pas le seul à en profiter. J'avoue avoir un petit frisson d'excitation de sentir le regard des autres sur moi.
Il a un sourire d'une oreille à l'autre et des yeux remplis de lubricité. Je comprends le cinéma qu'il se faut dans sa tête, j'ai plus ou moins le même. La séance se poursuit. Mon Maître vient me voir pour me proposer un combat entre lui et moi. Je prends beaucoup de plaisir à l'affronter. Je trouve totalement exaltante l'excitation d'une joute avec un redoutable adversaire.
J'avoue avoir mis, dans ce combat, une ardeur particulière, au point que mon Maître hausse un sourcil. Nous nous oublions et les mouvements s'enchaînent, rapides, puissants. Nous nous donnons entièrement.
Après 15 minutes intenses, notre joute prend fin. Je rejoins Paul, en sueur et essoufflée. Il me hume, il me lèche le cou kiffant mon odeur.
— Putain, je brûle d'envie de te culbuter, là, tout de suite. Tu sens bon, j'aime ton odeur de femme, ta sueur. Je suis fou de toi !
Je ris, sentant la bosse qui déforme son short contre mon ventre. Il bande fort le cochon. Moi, trop contente, j'ai atteint mon but. Je le veux totalement dingue de moi ! Je suis une garce !
— Tu as aimé les coups de pied ? Et quand j'ai fait le grand écart ?
— Oh oui, j'ai failli jouir tellement, tu étais bandante !
— Cochon, tu sais que je mouille comme une folle à cause de toi ! Bon, je vais prendre une douche et je reviens.
— Non, j'ai envie de te sentir encore ! Tu la prendras à la maison !
Je gémis juste à l'idée et une image d'une douche en sa compagnie me rend encore plus chaude. Je passe la langue sur mes lèvres et il pousse un soupir de frustration. Il lutte pour résister à envoyer ses mains parcourir mon corps, chaud, odorant et humide de sueur. Je prends mes affaires et on a filé à la maison avec des images cochonnes plein la tête.
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Utilisateur supprimé
19 novembre 2023 à 15:33
dingue dingue cette "anxiété sexuelle" dont elle est atteinte et qui ne fait que retarder le désir qu'ils éprouvent l'un pour l'autre, quelques fautes mais pas grand chose, l'histoire est belle et j'ai plaisir à continuer
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Photo de profil de Franz-38-2
Franz-38-2
23 juillet 2023 à 22:17
Super récit. J'aime beaucoup.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
23 juillet 2023 à 18:39
Hummm vivement la suite
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Photo de profil de Zouzi84
Zouzi84
23 juillet 2023 à 14:30
C'est un récit captivant
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Utilisateur supprimé
22 juillet 2023 à 18:50
Bon, ben elle s'est toujours pas faite sauter.
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