Secrétariat en chantier
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Secrétariat en chantier — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Secrétariat en chantier

Chapitre 1

Je m'appelle Mika, Mika T, ou Dr T. J'ai 30ans et je suis nouvellement sur mon nouveau poste de chirurgien dentiste dans une clinique privée. J'ai rapidement pris le coche comme on dit, et ai rencontré mon équipe, principalement les trois secrétaires avec qui j'allais travailler quotidiennement. Je n'e sais pas pourquoi elles sont trois, mais leur efficacité est redoutable, fax, courrier, rendez-vous appel, tout est géré dans la minute, ce qui, je l'avoue, est très appréciable et change de tout ce que j'ai pu connaître.
Ce qui est agréable aussi, c'est leurs physiques, tous différents, magnifiques, et terriblement attirants selon moi.
Il y a tout d'abord Marie, la plus jeune, 35 ans. La plus dynamique aussi, c'est elle qui dirige un peu le groupe des trois, mais toujours dans une bonne entente et une réelle bienveillance. Physiquement c'est la plus sportive, châtain clair cheveux mi-long, souvent en queue-de-cheval, elle est assez mince, affûtée, avec des jambes musclées et un fessier à tomber par terre et qu'on ne retrouve que dans les salles de sport. S'ajoute à cela une poitrine généreuse, sûrement du C, voire du D, mais je doute sur leur naturel... Elle sait en plus se mettre en valeur, toujours tirée à quatre épingles, avec chemisier ou tailleur, et jupe ou jean skinny, dans les deux cas, sublimant ses jambes, sa taille, son cul...
Ensuite, âgée d'une quarantaine d'années, il y a Lucile, une magnifique Antillaise, avec un accent très prononcé. Elle a ce flegme des îles, mais sait être efficace et incisive lorsqu'il le faut, parfois même un peu trop... Je me suis une ou deux fois pris le bec avec elle sur certains sujets, mais la tension retombe toujours rapidement avec des excuses des deux côtés. Physiquement, elle a une peau noire magnifique, des cheveux crépus coiffés en chignon ou tantôt relâchés mettant en valeur son grand sourire. Son corps n'est pas en reste non plus, pas athlétique comme sa collègue, mais avec une jolie poitrine, moins souvent mise en valeur que celle de Marie, mais tout de même, avec aussi et surtout, des hanches larges et un fessier remonté qu'elle glisse régulièrement dans des robes tubes moulantes, soulignant ses belles courbes enchanteresses.
Enfin, il y a Nathalie, la plus âgée, 50 ans passés, plus potelée, mais ses quelque kilos en trop lui vont à ravir. Elle est la plus timide du trio, souvent dans la lune ou dans sa bulle, mais toujours souriante. Elle a de jolies lunettes rondes, de bonnes joues, un joli carré frisé châtain foncé tirant sur le noir. Je n'ai jamais osé demander ses origines, mais elle semble orientale. Physiquement, c'est la plus petite, environ 1m60, avec des hanches et jambes très larges, tout comme ses fesses que l'on devine légèrement tombantes. Sa taille reste étonnamment marquée, et est surtout surmontée d'une poitrine opulente, bonnet F ou G à mon humble avis. Niveau vestimentaire, elle reste toujours simple, une robe longue légère, se soulevant délicatement à chacun de ses pas, toujours avec des talons pour compenser sa petite taille, bien moins haut et fin que ceux de Marie.
Parfois elle ose se glisser, à mon grand plaisir, dans un jean serrant ses jambes et remontant son large et très beau derrière, le tout prêt à éclater.
A elles trois, elles embellissent les jours de ce travail de consultation ennuyant, (mais terriblement bien payé) par leurs charmes fous en partie, certes, mais aussi et surtout de par leurs magnifiques sourires et leur bonne humeur toujours à rude épreuve. On mange ensemble les midis, discutant de tout et de rien, m'indiquant les choses à faire dans cette ville nouvelle pour moi.
Nos bureaux respectifs sont situés dans le parc de la clinique, assez bien agencé, dans ce qui ressemble à un petit lotissement de préfabriqués, mais qui sont en réalité construits en dur. Il y a quatre ou cinq petits bâtiments, avec un ou deux bureaux dedans, une seule fenêtre souvent. Mon bureau est donc situé à une dizaine de mètres en face de celui où se situe l'Open Space des secrétaires, que je dois rejoindre au risque de me mouiller les jours de pluie.
Mon travail étant peu passionnant, je le bâcle, je l'avoue, et m'échappe souvent du bureau avant 17h et profite de la fin de la journée.
Ce jour-là, je ne sais pour quelles raisons, la clinique est en travaux, avec la totale, marteau piqueur, perceuse et foreuse, un plaisir pour les oreilles et terriblement dérangeant pour travailler. De ce fait, mon heure habituelle de départ est, à mon grand damne, retardée, enfin c'est ce que je croyais...
Il est donc 17 heures, je décide de passer aux toilettes avant de partir, verrouillées. J'entends la voix de Marie derrière la porte :
— Oui je me dépêche ça va, puis elle rigole un peu bêtement.
Je ne relève pas le gloussement et décide de partir quand même, je me dirige vers l'Open Space en partant, dire au revoir aux autres. Il est encore éclairé. Posés là, contre le mur du bâtiment, quatre casques et affaires de chantier laissés là. J'ouvre la porte,
— À demain, bonne soi...
Une scène hors norme devant mes yeux.
Face à moi, Lucile, assise sur sa chaise, jambes grandes ouvertes, un pied sur le bureau, l'autre sur l'accoudoir. Au milieu, un homme la dégustant sans relâche, gémissant. Il se régale de Lucile, il dégouline de sueur, mais aussi de mouille. Au sol sous la chaise, une véritable flaque de fluide en tout genre. Je vois ses bras s'activant, laissant supposer qu'il glisse en elle ses doigts puissants de travailleurs, s'activant sur et dans sa chatte détrempée. Lucile ne reste pas inactive non plus. Elle suce allègrement deux autres hommes, un de chaque côté, leurs deux bites bien dressées. Les mains, les lèvres et la langue de Lucile passent de l'une à l'autre sans faiblir. Ses seins sont exposés, plus massifs que ce que je croyais et luisants, recouverts de bave, chacun tripoté par les deux hommes. Ils les malaxent sans le moindre doute, à pleines mains.
Parfois les mains de la belle Antillaise les malaxent aussi, ou vont parfois frotter les cheveux du cunilinguiste, lâchant au passage un encouragement dans un râle de plaisir ou en reprenant son souffle.
Les bruits de succion de Lucile sont phénoménaux, je vois ses joues se creuser, se gonfler, et sa langue s'agiter sur les deux manches. Son visage est couvert de salive, relié par des fils de bave à ses deux amants. Le maquillage coule un peu, elle s'en fiche, elle savoure.
Je n'arrive pas à détourner mon regard, je suis à moitié dans le bureau et sur le palier. Mon pantalon se sert.
De haut en bas, de bas en haut, léchant ou gobant tour à tour les deux bites, tantôt les boules. Elle se les enfonce, ou se les fait enfoncer, parfois je ne sais plus, au fond de sa gorge. On peut voir son cou se déformer lorsqu'elle se les enfourne. Lucile adore cela, ça se voit. Elle gémit aussi, discrètement, alternant avec les bruits de succion et de gorge profonde.
Elle s'en enfonce une dans la gorge, tenant les boules du propriétaire dans sa main droite, jouant un peu avec.
—Glargh, glargh, glargh
Sa langue ressort même sous la bite qu'elle a en bouche.
De la main gauche, elle branle l'autre avec furie dans un flot de salive. Elle retire le sexe qu'elle a en bouche dans une magnifique succion, un filet de bave relie encore le manche à ses lèvres pulpeuses.
— Sluuuuuurp, hmm j'adore vos bites les gars, lâche-t-elle dans un soupir heureux, un sourire en coin, tout en les regardant dans les yeux.
Mais elle tourne la tête, elle me voit.
— Oh Dr T...
Elle tressaille, mais pas de peur.
— Oh oui putain !
Elle lâche soudainement ses deux jouets pour attraper la tête de l'homme toujours entre ses jambes. Elle le plaque plus fort encore.
— Oui, vas-y Julien ! T'arrête pas !! Vas-y avec ta main et mon clito, vas-y vas-y vas-y !! Oh oui putain !! Aaaaaahhhh ta langue ouiiiii”.
Je la vois se raidir, les yeux se révulsent un peu, la bouche grande ouverte. La mouille éclabousse le visage et le torse de Julien qui s'est relevé de son repas, mais avec les doigts qu'il fait vibrer toujours en elle. Lucile tremble, mais les deux gars la soutiennent délicatement. La mousse de l'assise est détrempée, le sol aussi, Julien aussi.
Quelques longues secondes plus tard, elle descend lascivement de son fauteuil, ses fesses tendues à l'un des deux hommes qui l'entouraient il y a quelques secondes. Elle m'a totalement oublié. Elle attrape la tête du Julien, l'embrasse langoureusement et se jette sur sa verge pour lui rendre la pareille, les bruits de pipe reprennent de plus belle. Derrière elle, l'homme de gauche lui enfonce son pieu lustré pendant de longues minutes, le con encore palpitant de la secrétaire. Elle a le cul dandinant et se recule encore pour l'avoir au plus profond.
L'homme en reste, toujours vaillant, se dirige alors sur ma droite, il se décale de deux mètre à peine, j'aperçois alors Nathalie. Enfin, je l'entends surtout, je l'entends même depuis le début, mais je n'ai pas réussi à détourner mon regard du spectacle qu'offrait Lucile. Nathalie hurle, s'égosille d'extase, je crois.
Elle est avachie sur la table où l'on mange ensemble, la même où je mangeais ma salade ce midi. Elle est face contre table, le haut du corps écrasé, ses robustes jambes et son large cul tendu en dehors. Elle hurle à pleine voix, d'une voix rauque :
— Oh oui, oui, oui, vas-y, en rythme avec les coups de boutoir qu'elle se prend,
— T'arrête pas vas-y baise-moi.
Ses mains s'agrippent au rebord de la table tant bien que mal, Nathalie est sur la pointe des pieds, ses talons hauts touchent à peine le sol. Enfin elle essaye d'être sur la pointe des pieds. Derrière elle un grand noir, environ ma taille. Il la besogne sans relâche, tapant son bassin avec fracas sur les fesses pleines de cellulite de Nath. Cela provoque des vagues hypnotisantes. CLAC CLAC CLAC CLAC CLAC CLAC, un rythme sans relâche qui dure depuis que j'ai passé le pas de la porte. Il prend du recul à chaque coup de reins, j'ai l'impression qu'il prend trois mètres, son sexe est énorme, au moins trente centimètres. Je n'ai jamais eu de complexe avec les dix-huit centimètres, mais là... Nathalie n'en peut plus, la table dégouline de cyprine.
Le grand gars lui écarte les fesses et enfonce son pouce dans le cul, elle se cambre dans un râle
— Haaaaaaa ouiiiiii, avant de retomber lourdement sur ses gigantesques nichons. Puis il repart de plus belle avec ses coups de bassin, toujours avec le même rythme, les fesses de Nathalie dansant, le pouce toujours dans son cul. Elle arrive à glisser une main sous elle, attrapant sa chatte et son clitoris que je vois gonfler d'ici entre deux reculs, elle le frotte au plus fort qu'elle puisse malgré ses coups de butés qui la font presque valdinguer.
Elle pleure de plaisir,
— Hmmmmhmmmmhmmm oui oui oui oui, merci Rafa, merciiiii !!!
Une giclée de mouille couvre le sol, mais Rafa ne s'arrête pas. Elle a le visage écrasé sur le côté, la salive aux lèvres, les lunettes de travers. Sa bouche est béante avec un semblant de sourire, son carré se secoue au rythme des coups de reins. Elle ouvre les yeux, m'aperçoit à son tour
— Oh non Dr T, attends...
Le mec qui était en reste après avoir profité de la bouche attentive de Lucile s'engouffre jusqu'à dans sa gorge en lui coupant la parole. La salle est quelques secondes presque silencieuse. Nathalie tremble un instant au niveau des jambes encore, n'empêchant pas Rafa de faire ce qu'il fait depuis le début, la ramoner sec. Puis elle tend une main et attrape le manche qu'elle a moitié en bouche, le sort avec difficulté, déformant ses joues, même s'il est de taille bien plus modérée, avant de se le renforcer sans attendre. Elle le suce et branle avec fureur. Ils la prennent en spit-roasting, et elle adore ça. Elle est elle aussi amatrice de gorge profonde et ne tressaille pas une seconde. J'ai par moments l'impression qu'elle est soulevée par les deux sexes qu'elle a à chaque extrémité, comme empalée, ses bras pendants et ses jambes grasses tremblantes. Elle se remet à gueuler dès qu'elle n'a plus sa sucette en bouche
— Oui putain, oui allez-y, je suis à vous, vous arrêtez pas par pitié
Elle lâche des nouvelles larmes de joie et de jouissance.
Mon pantalon est prêt à craquer, je ne sais que faire face à cette scène d'orgie. Je n'ai jamais vécu cela, qui a même déjà vécu cela ? Je reste immobile, ma gaule prête à déchirer mes vêtements.
J'entends des talons derrière moi, je me retourne. Marie est de dos, elle tient trois gars par la bite tout en reculant. Ne me demandez pas comment elle en tient trois avec ses deux seules mains, mais c'est le cas. “Allez venez, ça va être sympa après votre journée sur le chantier”.
Ses seins sont déjà hors de son chemisier, sa jupe à moitié ouverte.
Elle se cogne à moi, se retourne.
— Oh non Dr T désolé désolé désolé...
Je la coupe en me tournant, comme hypnotisé, dans un autre monde. Ma bite tendue dans mon froc frottant sa jupe et ses fesses au passage :
— Non j'y vais, bonne soirée.
Je marche vers la sortie.
— Bon on va profiter messieurs... lâche-t-elle en rigolant. Elle rentre avec les trois hommes, ils sont sept au total dans la pièce. Elle claque la porte. Les hurlements sauvages de Nathalie reprennent de plus belle, je crois même entendre aussi ses deux comparses alors que je passe le portail.
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Ced67220
15 juillet 2026 à 18:17
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Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
9 juin 2024 à 12:55
Waouh on peut dire que le docteur Mika a trois belles salopes comme secrétaires elle se font ramoner leurs chattes par les ouvriers pendant que le docteur regarde les trois cochonnes, la suite oui la suite
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
9 juin 2024 à 12:23
Histoire très coquine il me tarde de lire les prochaines aventures de ces secrétaires très gourmandes.
Soyez respectueux
Répondre

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