Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"1 KATE" — Chapitre 2 · INTIME
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"1 KATE"
Chapitre 2 · INTIME
La confiance entre nous s'est instaurée. Elle aimerait s'acoquiner dans son environnement. L'adresse est échangée. On échange beaucoup par SMS. L'échange, elle aimerait essayer. On ne décide de rien. Le rendez vous est pour dix huit heures trente, qu'elle n'ai pas trop le temps de gamberger après le taff. J'espère que l'adresse est la bonne.
Trente minutes avant le rendez vous, je lui envoie le SMS :
Trente minutes avant le rendez vous, je lui envoie le SMS :
— Prête ?
— Je suis à la salle de bain.
— Tu portes quoi ?
— J'allais me doucher.
— Ouvre. Viens comme ça.
— Je suis à la salle de bain.
— Tu portes quoi ?
— J'allais me doucher.
— Ouvre. Viens comme ça.
Quelques minutes, la serrure claque, la porte s'entrebâille. Il ne reste qu'à la pousser pour la tirer. Elle est silencieuse, ne porte rien, si ce n'est une main sur les seins, l'autre sur le sexe. Brunette fine, musclée. Je m'avance, je lui tends la main pour la saluer. La sienne quitte ses seins. Je les retrouve, assez petits, mignons.
Le salaud me regarde dans les yeux. Surprise par la démarche, je lui tends la main sans un mot. Il m'attire à lui, m'embrasse sur la joue, la main sur mon dos. J”aurais préféré l'intime d'un baiser à pleine bouche. Là, j'accueille juste un visiteur. A poil. Il est très grand, moi très nue, la porte très ouverte. Il me laisse aller la fermer. Ses yeux sur mes fesses ? J'imagine son regard, elles espèrent ses mains, ses doigts. J'ai encore un petit cul blanc à lui présenter. Ça ne va pas durer. Non pas que je vais les couvrir. Mais si la situation me donne le rouge aux joues, l'écarlate va donner dans le contagieux.
Je me retourne. J'ai remis les mains sur mes seins, sur mon sexe. Il me tend les siennes. Ses yeux jaugent ma poitrine,, descendent. Le pubis est raz sans être rasé, je n'ai jamais cédé à la mode de l'imberbe. Pas encore. Ni pudique ni salope. Je n'ai jamais tenté de retrouver mon sexe prépubaire. Lisse, j'aurais l'impression d'être nue devant un amant. Encore plus nue. Le ticket ne masque pourtant rien de ce qu'ils aiment à observer. Pourquoi penser à ça, pourquoi maintenant ?
Son regard m'embrase. Il s'avance. J'affronte ses yeux, la situation. Je lui montre de quel bois je me chauffe, il devine combien je chauffe. Il prend ma taille, je me sens petite, légère, collée à la porte. Ses mains sous mes fesses me soulèvent à ses lèvres, l'œilleton me laboure le dos, sa langue prend ma bouche, mes jambes battent dans le vide.
Il me relâche, retour du labourage de dos, mes pieds touchent le sol, lui mes fesses. Il me tourne face à la porte, mes yeux face à l'œilleton d'entrée, les siens face à mon œilleton intime. Une entrée aussi, j'ai la rondelle alternative. Mes fesses à pleine main, il malaxe, écarte.
La main me file la raie, me passe sur la chatte, revient trempée, s'abat sur les fesses. Je tourne la tête, je plante mes yeux dans ses yeux, lui son doigt dans mes… Satisfait, la main passe du bas au haut de mon dos, mes cheveux sont tirés. Pas moi, pas encore. La chaleur de mes fesses a dissipé toute gêne, je m'offre à l'instant. A ses yeux aussi. Il me retourne, profite de la vue de mes seins, y met aussi les mains, alterne adroitement caresses et pincements. Les pointes se dressent.
Je passe enfin sous la douche, l'eau ruisselle sur ma peau, l'envie entre mes cuisses. Je reviens enroulée dans une serviette, faute de mieux sous la main.
— Pourquoi ça ?
— J'avais rien dans la salle de bain.
— Rien, c'est bien.
— J'avais rien dans la salle de bain.
— Rien, c'est bien.
J'hésite. Il regarde. La serviette tombe. Mes yeux, mes seins, mon sexe, puis ses yeux reviennent dans les miens. Il me met à genoux, face au dossier du canapé. Pas de rideau, j'ai l'impression d'être dehors. S'il allume la lumière, j'offre une vue imprenable aux voisins.
Lui n'est pas venu pour la vue. Une main sur mes hanches, la seconde vient me claquer les fesses. J'avais eu une mise en bouche, je découvre le plat de résistance. Je finis par couiner un peu. Il me présente la suite en érection, je suce. Je n'ai pas l'habitude de prendre tout ce qu'il m'envoie, au bord du renvoi. Mes bruits de gorge l'excitent.
Il prend mon bras, m'entraîne à la cuisine. Je vais passer à la casserole. Me faire sauter comme une poêlée de cèpes me plairait. Il attrape l'huile, de l'olive pressée à froid. Je ne vais pas être tirée à sec.
Le filet descend entre mes fesses. Il badigeonne largement les globes. Jambes écartées, affalée sur le plan de travail. La femme mariée mérite un chatiment, l'amante espère le pal pour sentence. A quoi bon me décapiter, j'ai déjà perdu la tête. Luisante, je suis ramenée au salon. J'ai une table basse pas élégante mais en bois. Il m'y met à quatre pattes, exposée. Il me caresse les fesses, passe ses deux pouces sur la rondelle. Qu'il pousse. Je le supplierais presque. Il masse l'anus, appuie à m'en faire crever d'envie sans jamais pénétrer. De temps en temps, il passe devant, flirte avec le bouton, revient.
Il me pénètre enfin. Je ne sais pas s'il a mis une capote, pas le temps de m'interroger. Les pouces massent ma rondelle en feu, sa bite me laboure. Son pubis claque contre moi, en écho à mes gémissements. Il m'interdit de me caresser, se contente de m'enculer. Plus vite, plus fort. Plus haut, ce sont les cris que je pousse. Il ressorti, revient sans peine. Mes sphincters ont abandonné toute résistance, j'en veux encore, je veux jouir. Il bande fort dans mes entrailles.
C'est un pantin désarticulé qu'il porte dans ses bras jusqu'au canapé. Sur le dos, jambes relevées, ses yeux sur les dégâts intimes. Je dois être béante, il entre sans peine. Je vois son corps, il me regarde aussi. Je le sens en moi. Il m'achève d'un doigt, un tout petit doigt sur le clito. Il frôle le bouton et déclenche l'incendie. Je le remercierais presque si je n'avais pas la gueule ouverte à crier mon plaisir.
Je relève la tête. Des fenêtres sont allumées de l'autre côté de la rue, ma pudeur est protégée par la pénombre. Il me présente sa bouche que je prends à pleines lèvres. J'aurais pris quoiqu'il me donne.
— Jolie vue.
— Bof, c'est juste un immeuble.
— Je parle de celle que j'avais quand tu étais sur la table. J'avais ton reflet dans la fenêtre. Tu ne semblais pas faire semblant.
— D'aimer ? Non.
— Tu ne jouis jamais uniquement par derrière ?
— Je ne sais pas.
— Comment ça ?
— A l'hôtel, tu étais le premier.
— Ton mec ?
— Mon mari ? Il n'aime pas. L'autre jour, tu étais le premier, j'étais tendue. Là je me sentais bien.
— J'espère que tu te sentais bien. Tom mari… Il vit ici ?
— Non, ici, c'est juste pour le boulot. On a une maison avec son cabinet, mais ça fait de la route.
— Il est médecin ?
— Notaire
— Et toi ?
— Huissier.
La bourgeoise décatie reste à poil sur son canapé. Présenter ma qualité me trouble, j'aimerais qu'il me prenne. Dans ses bras… Il s'approche, m'embrasse. Sa question me trouble. Durant la pénétration, je sentais le désir monter, monter. Je le sentais se débattre en moi. Je sentais des pulsions jaillir de mes entrailles, Ni plaisir ni souffrance, juste une sensation de perte de contrôles de mes jambes, de mon ventre, de mon… De mon âme.
— Bof, c'est juste un immeuble.
— Je parle de celle que j'avais quand tu étais sur la table. J'avais ton reflet dans la fenêtre. Tu ne semblais pas faire semblant.
— D'aimer ? Non.
— Tu ne jouis jamais uniquement par derrière ?
— Je ne sais pas.
— Comment ça ?
— A l'hôtel, tu étais le premier.
— Ton mec ?
— Mon mari ? Il n'aime pas. L'autre jour, tu étais le premier, j'étais tendue. Là je me sentais bien.
— J'espère que tu te sentais bien. Tom mari… Il vit ici ?
— Non, ici, c'est juste pour le boulot. On a une maison avec son cabinet, mais ça fait de la route.
— Il est médecin ?
— Notaire
— Et toi ?
— Huissier.
La bourgeoise décatie reste à poil sur son canapé. Présenter ma qualité me trouble, j'aimerais qu'il me prenne. Dans ses bras… Il s'approche, m'embrasse. Sa question me trouble. Durant la pénétration, je sentais le désir monter, monter. Je le sentais se débattre en moi. Je sentais des pulsions jaillir de mes entrailles, Ni plaisir ni souffrance, juste une sensation de perte de contrôles de mes jambes, de mon ventre, de mon… De mon âme.
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