Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"1 KATE" — Chapitre 5 · gang
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"1 KATE"
Chapitre 5 · gang
J'ai l'adresse de l'hôtel et l'heure sur le SMS. Je me présente à l'accueil, donne mon prénom, la suite m'est précisée. Et quelle suite ! La plus luxueuse de l'établissement. Pas de dress-code, autant dire que je ne resterai pas longtemps habillée. Je devais prévoir la nuit, mais rien de spécial pour dormir. Mytho. J'ai un petit-baise-en-ville avec le minimum. Ça ne prend pas de place et ça rend service.
Je n'use pas de mon prénom, toujours mon pseudo. Ni surpris ni curieux, il me souhaite la bienvenue, m'indique ma destination.
- Suite 402, étage 4. Des bagages ?
Je ne vais pas déranger le personnel pour un string et une brosse à dents et un nécessaire de maquillage. Il me donne la clef. J'écris clef avec un F. Coquetterie d'auteur. L'héroïne aussi est fort coquette.
Exceptionnellement, je prends l'ascenseur. Avant de les avoir en l'air pour la soirée, je commence par avoir les jambes coupées. J'ignore ce qui m'attend. Qui m'attend ? Je peux encore faire demi tour, abandonner, me sauver. Sauver mon âme. M'enfuir, même pas besoin de courir, juste tourner les talons, prendre le couloir en sens inverse. Comme si c'était pour voir prendre le couloir que vous veniez là…
Je frappe. La porte s'ouvre, j'entre dans la pénombre de la chambre. Un homme vient à moi, me dit bonjour, me souhaite la bienvenue. Il referme la porte naturellement, semblait m'attendre. Tout semble normal. Je me sentirais presque à l'aise si ce n'était sa tenue. Le monsieur me passe devant, Il m'accueille, me fait visiter, le coin déjeuner, un mini frigo, un mini micro-onde, j'aurais dû faire mini jupe.
Lui ne porte rien. Il est nu mais à l'aise. Plus que moi…
Le coin nuit, un lit géant, un placard, immense pour mon bagage réduit. Il s'approche pour me prendre mon sac dans un premier temps. Ma main effleure son sexe, je m'excuse, il me sourit, range l'accessoire.
L'accessoire, je parle du sac…
Mes yeux s'habituent à la pénombre, je matte ses fesses. Il se retourne, me regarde. Me revient.
Pour la première fois, il me prend la main, me regarde. Se rapproche, embrasse mon cou. Ma bouche n'est pas prête à le recevoir, pas un inconnu, pas ses lèvres. Ma main arrive à son sexe, son sexe à bander. Il me tourne, me passe les mains sur les seins, se colle à moi, je le sens bander à travers mes vêtements. Ma main le trouve, le prend, le serre.
Il me presse, me dirige vers une porte, la salle de bain je suppose. Il me retourne, je lui refuse mes lèvres, trop intime. Il se presse à moi, je l'enlace de mes jambes, me suspends façon koala. La porte s'ouvre, on entre.
Ses mains soutiennent mes fesses, deux viennent prendre mes seins. Je tourne la tête. Des hommes sont là, plusieurs, beaucoup. Trop pour une femme honnête. J'ai envie de leur souhaiter la bienvenue.
Des mains courent sur moi, me mettent au diapason du dress-code. Le chemisier est ouvert, le soutif enlevé, le pantalon défait. Elles pelotent ma peau, mes seins, mes fesses, mon ventre. Le string descend, je suis littéralement portée à la douche. L'eau est chaude, moi aussi, je ruisselle. Que de mains sur ma peau, je n'ai pas assez de seins, pas assez de fesses pour les accueillir, pas assez de mains pour toutes ces attentions tendues vers moi.
Je suis lavée, trempée. Les mains passent sur ma peau, ma poitrine. Entre mes cuisses, mes fesses. Mes seins sont la proie de bouches gourmandes, mon sexe d'un doigt inquisiteur. Un autre se fait plus intime encore. Ma bouche n'a plus de retenue, j'embrasse à tout va.
Je découvre le plaisir d'avoir deux hommes à mes pieds. Une bouche embrasse mon pubis, le second écarte les globes de mes fesses, deux langues dégustent ce qui s'offre à elles.
Je ruisselle lorsque je suis arrachée à la douche. Des mains m'extirpent, des bras me portent, me conduisent à la chambre. Je suis transportée, je me laisse transporter.
On tiendrait à cinq ou six sur le lit. Ça va faire juste. Je suis déposée délicatement, embrassée, caressée. Une bouche pour ma bouche, des mains sur mes seins, d'autres sur mon ventre, sous mes fesses. Une bouche sur mon sexe, une langue sur mes lèvres. Mes jambes sont remontées, la langue descend. Encore des mains pour ouvrir mes fesses, la langue pour me goûter, les lèvres pour m'embrasser. Où que portent mes mains, ce n'est que chair Mes yeux sont à hauteur de bites dressées. J'ai envie de regarder avec ma langue, d'observer avec mes lèvres, d'en prendre plein la vue avec ma bouche.
Des lèvres courent sur moi, embrassent mes pieds, suçotent mes orteils. J'oublie les baisers sur mes jambes, l'eau ruisselante léchée sur ma peau. Un audacieux remonte un peu, rencontre mon sexe. Pourquoi résister, mes jambes lui ouvrent la voie, sa langue me trouve. Mon clitoris bande. Des lèvres viennent à mes seins, des mains sur moi.
Je ne connais pas les visages, juste la sensation de mes seins dans leur paumes, de leurs lèvres sur ma peau. Le toucher de leur sexe dans ma main, le gout de certains. Je branle, je suce. Il y a peu de poils, je plais, vue la consistance des verges.
La langue me conduit vers l'explosion, un doigt vient en moi. La sensation envahit mon sexe, remontre vers mon clitoris, le doigt me descend vers l”anus. Il me teste, observe ma réaction, mon bassin ondule sous sa langue, mes entrailles s'ouvrent à lui. La pression est délicate, il semble apprécier la réaction de mes sphincters à l'intrusion, imagine la sensation sur autre chose.
C'est difficile de serrer les fesses sur plus gros, certaines réussissent. Moi, au delà, c'est l'éclosion totale, je n'arrive pas à traire avec mon cul.
Je résiste à l'orgasme, je n'en peux plus, j'en veux plus. Je n'ai pas toutes ces bites pour moi et partir avec juste un doigt. Avant de prendre mon pied, je veux les prendre. Oui, les. Mon envie doit dépasser mes pensées, un corps s'installe auprès de moi. Je me redresse, califourchonne, m'empale, me penche, l'embrasse. Fesses à l'air, cul en l'air, j'offre le meilleur de moi. On me laisse ainsi un moment, appréciant mes ondulations. J'évite de les regarder, eux n'en perdent pas une miette, pas une goûte. Mon bassin ondule sur la tige, coulisse en moi. Certains se branlent doucement, d'autres observent en bandant, bandent en me regardant, tous trop loin pour ma bouche.
Deux mains se posent sur mes globes, un liquide glisse. Personne ne me demande si j'ai envie, ma réaction suffit. Rien d'intrusif, les mains massent mes fesses, sur mon intimité, me détendent. Lorsqu'un sexe se présente à moi, je me sens éclore. Le gland m'épanouit, me visite. La sortie est toute en douceur, les doigts me huilent, me massent. Est ce le même ? Suis-je le jouet d'une tournante ? La visite de mes entrailles se poursuit. Deux doigts viennent masser, préparant mon anus aux sollicitations à venir. Je suce les plus proches, certains à même la peau, les plus pressés emmaillotés dans un préservatif. Des mains prennent mes seins, j'embrasse mon baiseur, alterne sa bouche, leurs sexes, les enfonce en moi, me les met en gorge, ressort pour astiquer, repars en profondeur.
Derrière, pas besoin d'encouragements, il entre en moi délicatement. J'en ai marre de sucer. Je me penche, ma bouche passe des bites à sa bouche, se penche à son oreille.
- Je te veux dans moi
- Devant ?
La question me surprend, j'acquiesce.
Derrière, mon cavalier passe la main, je passe à une autre bite. Il est plus grand, l'angle change, la paroi de mon vagin est plus sollicitée, il me fait presque jouir à l'entrée. Il se retire entièrement, revient en moi. Je me retourne presque la tête pour le voir, pour l'embrasser. L'enculeur prend trop de place, impossible au baiseur d'entrer. Le premier se retire, le second m'enfile. Le retour dans mes entrailles se fait avec beaucoup d'attention et un peu de gel lubrifiant. Le gland me prend doucement, poursuit son chemin au plus profond de moi. Le plaisir de mon vagin gagne mes entrailles, Il n'y a plus de mains sur moi, juste deux sexes en moi, Je crie de plaisir, mon corps ruisselle de sueur, de mouille, mes jambes défaillent, je m'empale entièrement, mon enculeur me libère après avoir joui. Un autre sent bien que je n'ai pas mon compte, pas encore. Sans ménagement, il m'enfonce jusqu'à la garde. Je crie grâce, jouit fort, l'un me libère, je m'étale auprès de l'autre.
Je reviens doucement à moi, les mains reviennent sur moi Un corps s'allonge, quatre mains me soulèvent, me portent au nouveau venu, tout tendu. Dos à lui, je m'encule accroupie. Ses mains m'invitent à des allers-retours sur sa tige. Il ressort, revient en moi. Par là aussi c'est bon. On relève mes jambes, on se présente à moi, ma bouche embrasse quelqu'un. De nouveau prise en sandwich, L'enculeur reste immobile, le baiseur me lime, je me distrais en suçant, les volontaires ne manquent pas.
Dans mes fesses, il bande fort, immobile. Les baiseurs se succèdent. Certains jouissent d'autres pas. Je pars, eux reviennent en moi.
On me laisse un temps, je me retrouve allongée dans quatre bras. Le répit est de courte durée, on me porte à la salle de bain. Mes jambes ne me servent qu'à être écartées aujourd'hui.
Je suis posée sous l'eau pour me rincer le corps, eux l'oeil. La douche suffisamment large pour plusieurs corps. La proximité de ces peaux nues attise les sens, des mains me touchent, me caressent. Sur les seins, sur les fesses, dedans. Je jette mon dévolu sur un sexe déjà capoté, j'embrasse sa bouche, ma jambe l'enroule. Il me porte, me plaque contre le mur. L'eau ruisselle, lui me pénètre, je m'installe en koala. Il va et vient dans mon corps.
J'hésite à m'emballer dans une serviette pour revenir, ils sont tous là. Ils sont encore à poil, je vais avoir l'air con. J'en reconnais peu. On me propose un verre, je prends un kir. Tout le monde recharge les batteries, après avoir déjà beaucoup déchargé. Je ferais bien de reprendre des forces aussi.
Je reprends un coup, à boire cette fois. Je découvre les visages, je ne sais même pas qui est passé où. Le deuxième verre me fait du bien, me détend. Cela me permet de minauder un peu, de rencontrer la plupart des membres. Érigés.
Pour la suite, on me demande ce que j'ai aimé, ce que j'aime. Ce que j'aimerais. J'en déduis qu'ils n'ont pas fini. De jeux de mots en jeux de bouches, je finis accroupie, affairée. Je butine quelques tiges. Un peu cochonne, je m'occupe des glands.
Bientôt, on se soucie de mon bien être, je suis venue pour recevoir. On me parle de soixante-neuf, je me vois allongée. Je me sens prise au sol. Prise pour être portée, pas baisée. On me retourne, je retrouve tête en bas, tête bêche sur les épaules d'un balaise. La surprise passée, je n'ai plus qu'à sucer ce qui se présente. Et à laisser courir sa langue entre mes jambes. La position est inconfortable, les mains flattent ma croupe offerte.
Je n'astique pas trop, j'ai peur qu'il défaille. S'il me décharge en bouche, il pourrait me décharger tout court. Pas facile à expliquer comme torticolis.
Pour plus de confort, je suis conduite au lit, toujours tête en bas. Il peut se laisser aller, je n'aime pas trop le goût, assez la situation, je n'avale que le minimum, je recrache ce que je peux sur lui.
La suite est un éternel recommencement. Certains me passent dessus, d'autres dessous, tous dedans. Le jour pointe à mon départ, mes tétons aussi. J'ai envie d'une douche, seule. Il est temps de partir. De m'enfuir serait plus juste.
Un SMS sur la route. Je prends le temps de répondre.
- Bonjour. Bonne soirée ?
- Oui. Merci pour tout
- Merci par tous. On est au petit dèj. C'est leur tour de manger. ils sont vidés
- Ne leurs dis pas que je suis pleine de reconnaissance… Merci.
Je n'use pas de mon prénom, toujours mon pseudo. Ni surpris ni curieux, il me souhaite la bienvenue, m'indique ma destination.
- Suite 402, étage 4. Des bagages ?
Je ne vais pas déranger le personnel pour un string et une brosse à dents et un nécessaire de maquillage. Il me donne la clef. J'écris clef avec un F. Coquetterie d'auteur. L'héroïne aussi est fort coquette.
Exceptionnellement, je prends l'ascenseur. Avant de les avoir en l'air pour la soirée, je commence par avoir les jambes coupées. J'ignore ce qui m'attend. Qui m'attend ? Je peux encore faire demi tour, abandonner, me sauver. Sauver mon âme. M'enfuir, même pas besoin de courir, juste tourner les talons, prendre le couloir en sens inverse. Comme si c'était pour voir prendre le couloir que vous veniez là…
Je frappe. La porte s'ouvre, j'entre dans la pénombre de la chambre. Un homme vient à moi, me dit bonjour, me souhaite la bienvenue. Il referme la porte naturellement, semblait m'attendre. Tout semble normal. Je me sentirais presque à l'aise si ce n'était sa tenue. Le monsieur me passe devant, Il m'accueille, me fait visiter, le coin déjeuner, un mini frigo, un mini micro-onde, j'aurais dû faire mini jupe.
Lui ne porte rien. Il est nu mais à l'aise. Plus que moi…
Le coin nuit, un lit géant, un placard, immense pour mon bagage réduit. Il s'approche pour me prendre mon sac dans un premier temps. Ma main effleure son sexe, je m'excuse, il me sourit, range l'accessoire.
L'accessoire, je parle du sac…
Mes yeux s'habituent à la pénombre, je matte ses fesses. Il se retourne, me regarde. Me revient.
Pour la première fois, il me prend la main, me regarde. Se rapproche, embrasse mon cou. Ma bouche n'est pas prête à le recevoir, pas un inconnu, pas ses lèvres. Ma main arrive à son sexe, son sexe à bander. Il me tourne, me passe les mains sur les seins, se colle à moi, je le sens bander à travers mes vêtements. Ma main le trouve, le prend, le serre.
Il me presse, me dirige vers une porte, la salle de bain je suppose. Il me retourne, je lui refuse mes lèvres, trop intime. Il se presse à moi, je l'enlace de mes jambes, me suspends façon koala. La porte s'ouvre, on entre.
Ses mains soutiennent mes fesses, deux viennent prendre mes seins. Je tourne la tête. Des hommes sont là, plusieurs, beaucoup. Trop pour une femme honnête. J'ai envie de leur souhaiter la bienvenue.
Des mains courent sur moi, me mettent au diapason du dress-code. Le chemisier est ouvert, le soutif enlevé, le pantalon défait. Elles pelotent ma peau, mes seins, mes fesses, mon ventre. Le string descend, je suis littéralement portée à la douche. L'eau est chaude, moi aussi, je ruisselle. Que de mains sur ma peau, je n'ai pas assez de seins, pas assez de fesses pour les accueillir, pas assez de mains pour toutes ces attentions tendues vers moi.
Je suis lavée, trempée. Les mains passent sur ma peau, ma poitrine. Entre mes cuisses, mes fesses. Mes seins sont la proie de bouches gourmandes, mon sexe d'un doigt inquisiteur. Un autre se fait plus intime encore. Ma bouche n'a plus de retenue, j'embrasse à tout va.
Je découvre le plaisir d'avoir deux hommes à mes pieds. Une bouche embrasse mon pubis, le second écarte les globes de mes fesses, deux langues dégustent ce qui s'offre à elles.
Je ruisselle lorsque je suis arrachée à la douche. Des mains m'extirpent, des bras me portent, me conduisent à la chambre. Je suis transportée, je me laisse transporter.
On tiendrait à cinq ou six sur le lit. Ça va faire juste. Je suis déposée délicatement, embrassée, caressée. Une bouche pour ma bouche, des mains sur mes seins, d'autres sur mon ventre, sous mes fesses. Une bouche sur mon sexe, une langue sur mes lèvres. Mes jambes sont remontées, la langue descend. Encore des mains pour ouvrir mes fesses, la langue pour me goûter, les lèvres pour m'embrasser. Où que portent mes mains, ce n'est que chair Mes yeux sont à hauteur de bites dressées. J'ai envie de regarder avec ma langue, d'observer avec mes lèvres, d'en prendre plein la vue avec ma bouche.
Des lèvres courent sur moi, embrassent mes pieds, suçotent mes orteils. J'oublie les baisers sur mes jambes, l'eau ruisselante léchée sur ma peau. Un audacieux remonte un peu, rencontre mon sexe. Pourquoi résister, mes jambes lui ouvrent la voie, sa langue me trouve. Mon clitoris bande. Des lèvres viennent à mes seins, des mains sur moi.
Je ne connais pas les visages, juste la sensation de mes seins dans leur paumes, de leurs lèvres sur ma peau. Le toucher de leur sexe dans ma main, le gout de certains. Je branle, je suce. Il y a peu de poils, je plais, vue la consistance des verges.
La langue me conduit vers l'explosion, un doigt vient en moi. La sensation envahit mon sexe, remontre vers mon clitoris, le doigt me descend vers l”anus. Il me teste, observe ma réaction, mon bassin ondule sous sa langue, mes entrailles s'ouvrent à lui. La pression est délicate, il semble apprécier la réaction de mes sphincters à l'intrusion, imagine la sensation sur autre chose.
C'est difficile de serrer les fesses sur plus gros, certaines réussissent. Moi, au delà, c'est l'éclosion totale, je n'arrive pas à traire avec mon cul.
Je résiste à l'orgasme, je n'en peux plus, j'en veux plus. Je n'ai pas toutes ces bites pour moi et partir avec juste un doigt. Avant de prendre mon pied, je veux les prendre. Oui, les. Mon envie doit dépasser mes pensées, un corps s'installe auprès de moi. Je me redresse, califourchonne, m'empale, me penche, l'embrasse. Fesses à l'air, cul en l'air, j'offre le meilleur de moi. On me laisse ainsi un moment, appréciant mes ondulations. J'évite de les regarder, eux n'en perdent pas une miette, pas une goûte. Mon bassin ondule sur la tige, coulisse en moi. Certains se branlent doucement, d'autres observent en bandant, bandent en me regardant, tous trop loin pour ma bouche.
Deux mains se posent sur mes globes, un liquide glisse. Personne ne me demande si j'ai envie, ma réaction suffit. Rien d'intrusif, les mains massent mes fesses, sur mon intimité, me détendent. Lorsqu'un sexe se présente à moi, je me sens éclore. Le gland m'épanouit, me visite. La sortie est toute en douceur, les doigts me huilent, me massent. Est ce le même ? Suis-je le jouet d'une tournante ? La visite de mes entrailles se poursuit. Deux doigts viennent masser, préparant mon anus aux sollicitations à venir. Je suce les plus proches, certains à même la peau, les plus pressés emmaillotés dans un préservatif. Des mains prennent mes seins, j'embrasse mon baiseur, alterne sa bouche, leurs sexes, les enfonce en moi, me les met en gorge, ressort pour astiquer, repars en profondeur.
Derrière, pas besoin d'encouragements, il entre en moi délicatement. J'en ai marre de sucer. Je me penche, ma bouche passe des bites à sa bouche, se penche à son oreille.
- Je te veux dans moi
- Devant ?
La question me surprend, j'acquiesce.
Derrière, mon cavalier passe la main, je passe à une autre bite. Il est plus grand, l'angle change, la paroi de mon vagin est plus sollicitée, il me fait presque jouir à l'entrée. Il se retire entièrement, revient en moi. Je me retourne presque la tête pour le voir, pour l'embrasser. L'enculeur prend trop de place, impossible au baiseur d'entrer. Le premier se retire, le second m'enfile. Le retour dans mes entrailles se fait avec beaucoup d'attention et un peu de gel lubrifiant. Le gland me prend doucement, poursuit son chemin au plus profond de moi. Le plaisir de mon vagin gagne mes entrailles, Il n'y a plus de mains sur moi, juste deux sexes en moi, Je crie de plaisir, mon corps ruisselle de sueur, de mouille, mes jambes défaillent, je m'empale entièrement, mon enculeur me libère après avoir joui. Un autre sent bien que je n'ai pas mon compte, pas encore. Sans ménagement, il m'enfonce jusqu'à la garde. Je crie grâce, jouit fort, l'un me libère, je m'étale auprès de l'autre.
Je reviens doucement à moi, les mains reviennent sur moi Un corps s'allonge, quatre mains me soulèvent, me portent au nouveau venu, tout tendu. Dos à lui, je m'encule accroupie. Ses mains m'invitent à des allers-retours sur sa tige. Il ressort, revient en moi. Par là aussi c'est bon. On relève mes jambes, on se présente à moi, ma bouche embrasse quelqu'un. De nouveau prise en sandwich, L'enculeur reste immobile, le baiseur me lime, je me distrais en suçant, les volontaires ne manquent pas.
Dans mes fesses, il bande fort, immobile. Les baiseurs se succèdent. Certains jouissent d'autres pas. Je pars, eux reviennent en moi.
On me laisse un temps, je me retrouve allongée dans quatre bras. Le répit est de courte durée, on me porte à la salle de bain. Mes jambes ne me servent qu'à être écartées aujourd'hui.
Je suis posée sous l'eau pour me rincer le corps, eux l'oeil. La douche suffisamment large pour plusieurs corps. La proximité de ces peaux nues attise les sens, des mains me touchent, me caressent. Sur les seins, sur les fesses, dedans. Je jette mon dévolu sur un sexe déjà capoté, j'embrasse sa bouche, ma jambe l'enroule. Il me porte, me plaque contre le mur. L'eau ruisselle, lui me pénètre, je m'installe en koala. Il va et vient dans mon corps.
J'hésite à m'emballer dans une serviette pour revenir, ils sont tous là. Ils sont encore à poil, je vais avoir l'air con. J'en reconnais peu. On me propose un verre, je prends un kir. Tout le monde recharge les batteries, après avoir déjà beaucoup déchargé. Je ferais bien de reprendre des forces aussi.
Je reprends un coup, à boire cette fois. Je découvre les visages, je ne sais même pas qui est passé où. Le deuxième verre me fait du bien, me détend. Cela me permet de minauder un peu, de rencontrer la plupart des membres. Érigés.
Pour la suite, on me demande ce que j'ai aimé, ce que j'aime. Ce que j'aimerais. J'en déduis qu'ils n'ont pas fini. De jeux de mots en jeux de bouches, je finis accroupie, affairée. Je butine quelques tiges. Un peu cochonne, je m'occupe des glands.
Bientôt, on se soucie de mon bien être, je suis venue pour recevoir. On me parle de soixante-neuf, je me vois allongée. Je me sens prise au sol. Prise pour être portée, pas baisée. On me retourne, je retrouve tête en bas, tête bêche sur les épaules d'un balaise. La surprise passée, je n'ai plus qu'à sucer ce qui se présente. Et à laisser courir sa langue entre mes jambes. La position est inconfortable, les mains flattent ma croupe offerte.
Je n'astique pas trop, j'ai peur qu'il défaille. S'il me décharge en bouche, il pourrait me décharger tout court. Pas facile à expliquer comme torticolis.
Pour plus de confort, je suis conduite au lit, toujours tête en bas. Il peut se laisser aller, je n'aime pas trop le goût, assez la situation, je n'avale que le minimum, je recrache ce que je peux sur lui.
La suite est un éternel recommencement. Certains me passent dessus, d'autres dessous, tous dedans. Le jour pointe à mon départ, mes tétons aussi. J'ai envie d'une douche, seule. Il est temps de partir. De m'enfuir serait plus juste.
Un SMS sur la route. Je prends le temps de répondre.
- Bonjour. Bonne soirée ?
- Oui. Merci pour tout
- Merci par tous. On est au petit dèj. C'est leur tour de manger. ils sont vidés
- Ne leurs dis pas que je suis pleine de reconnaissance… Merci.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()