Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"1 KATE" — Chapitre 3 · trottoir d'un soir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"1 KATE"
Chapitre 3 · trottoir d'un soir
Mini-femme, mini-jupe, mini Cooper. Elle se gare en bas du boulevard. Il y a toujours de la place à cette heure-ci. Elle descend de voiture, remonte le boulevard, redescend la jupe. Talons hauts sur jambes nues, mollets galbés, cuisses musclées largement découvertes jusqu'à la mini. Quel cul me dis-je, de concert avec tous les passants présents. Certains s'arrêtent de passer, se retournent. Des femmes aussi. Hostiles à l'audace, déversant leur jalousie sur un mari à l'œil baladeur.
Ce cul, nous le regardons tous, je l'aurais seul. Facile me direz vous, c'est pour moi qu'il est venu. Et encore, seul, qui peut vraiment prévoir avec elle ?
Un cul à peine masqué par un tissu qui se veut une jupe, le bas du dos bronzé, un spencer en jean sur un chemisier blanc à même la peau noué sur le ventre. Le pas est vif, le boulevard désert. Dans une heure, les filles auront pris leur place, dans l'attente du mari entre boulot et dodo. Pour l'instant, seuls ses talons viennent troubler le bruit des voitures. Elle joue le jeu, elle qui tellement bien tient son rang habituellement.
Un cul à peine masqué par un tissu qui se veut une jupe, le bas du dos bronzé, un spencer en jean sur un chemisier blanc à même la peau noué sur le ventre. Le pas est vif, le boulevard désert. Dans une heure, les filles auront pris leur place, dans l'attente du mari entre boulot et dodo. Pour l'instant, seuls ses talons viennent troubler le bruit des voitures. Elle joue le jeu, elle qui tellement bien tient son rang habituellement.
Quand t'auras passé ta robe en satin bleu,
Quand tes talons claqu'ront, t'auras c'que tu veux,
Tant pis si la pluie du matin coule un peu sur tes yeux.
Señorita, Señorita,
Si l'trottoir bouge un peu sous tes pas,
Señorita, Señorita
Quand tes talons claqu'ront, t'auras c'que tu veux,
Tant pis si la pluie du matin coule un peu sur tes yeux.
Señorita, Señorita,
Si l'trottoir bouge un peu sous tes pas,
Señorita, Señorita
Barcelone, Señorita, Jean'Patrick Capdevielle raconte bien l'atmosphère du sexe pour rémunération. Avant internet, avant les caves de banlieue. L'ambiance quasi romantique, sans les viols des gamines de province montées à Paris, montées à l'hôtel, montées par tous ceux qui paient. Les putes mises en condition par les sorties d'usines, passant à la chaîne sous les ouvriers des chaînes.
Le rencard est devant le 15. L'aire de déchargement permet de se garer. Une aire de déchargement pour me faire une pute, l'idée me plaisait. Je ne la laisse pas tapiner longtemps, il ne manquerait plus qu'elle se fasse un mec. Ou un mac. Voire des couilles en or en en vidant des pleines. Je connais son talent, son appétit, ses envies.
Je descends la vitre, elle la jupe une fois de plus.
Le rencard est devant le 15. L'aire de déchargement permet de se garer. Une aire de déchargement pour me faire une pute, l'idée me plaisait. Je ne la laisse pas tapiner longtemps, il ne manquerait plus qu'elle se fasse un mec. Ou un mac. Voire des couilles en or en en vidant des pleines. Je connais son talent, son appétit, ses envies.
Je descends la vitre, elle la jupe une fois de plus.
— C'est combien ?
— 50 balles la pipe, 100 balles l'amour.
— 100 balles la pipe sans capote et à poil.
— 120 à poil.
— 120 la pipe à poil et tu avales.
— Tu paies de suite.
— 50 balles la pipe, 100 balles l'amour.
— 100 balles la pipe sans capote et à poil.
— 120 à poil.
— 120 la pipe à poil et tu avales.
— Tu paies de suite.
Deux billets de cinquante, un de vingt changent de mains. Elle les prend, met le fric dans son sac et monte. La jupe aussi, très haut sur les cuisses. On prend la direction du port. La zone céréalière n'est pas très romantique, mais cadre bien avec l'ambiance. Deux voitures sont déjà là, des pros qui commencent tôt. Je me mets à l'écart, elle à l'aise. Elle ne porte pas grand chose, un spencer, un chemisier, une jupe, un string. Des talons.
Un chemisier, une jupe, un string. Des talons.
Un chemisier, un string. Des talons.
Un string. Des talons. Le string est ficelle, largement échancré sur les hanches, spécial taille basse, de ceux qu'elle met avec un jean lorsqu'elle désire se faire mettre.
Des talons.
Un chemisier, une jupe, un string. Des talons.
Un chemisier, un string. Des talons.
Un string. Des talons. Le string est ficelle, largement échancré sur les hanches, spécial taille basse, de ceux qu'elle met avec un jean lorsqu'elle désire se faire mettre.
Des talons.
— Tu peux garder les talons.
Je lui tend le nécessaire, lingette, Menthos. Elle est sensible à l'attention, prend deux dragées, une lingette. Elle m'astique la bite de ses mains, mâchouille le Menthos de sa bouche.
La menthe m'est soudain fraîche sur le gland.
La langue fait son office, elle est dynamique sur le bout. Une bonne astiqueuse. Pour aller au fond des choses, il faut l'encourager un peu, de la main. Les cheveux sont doux, la bouche aussi. Je surveille autour du coin de l'œil. Normalement, les voyeurs fuient les lieux, effrayés par les choufs, qui eux arrivent un peu plus tard. Le spot est connu des pros. Je le suis des veilleurs qui reconnaîtront la voiture de fonction. Mais je ne suis pas à l'abri d'un zélé. Les filles viennent là avec leurs clients. Les officielles sont tranquilles, les indépendantes peuvent profiter du service d'ordre. Moyennant finances. On y trouve l”étudiante en manque de moyens, la mère au foyer venue mettre du beurre dans les épinards. Et puis ma bourge adultère en mal de sensation.
La menthe m'est soudain fraîche sur le gland.
La langue fait son office, elle est dynamique sur le bout. Une bonne astiqueuse. Pour aller au fond des choses, il faut l'encourager un peu, de la main. Les cheveux sont doux, la bouche aussi. Je surveille autour du coin de l'œil. Normalement, les voyeurs fuient les lieux, effrayés par les choufs, qui eux arrivent un peu plus tard. Le spot est connu des pros. Je le suis des veilleurs qui reconnaîtront la voiture de fonction. Mais je ne suis pas à l'abri d'un zélé. Les filles viennent là avec leurs clients. Les officielles sont tranquilles, les indépendantes peuvent profiter du service d'ordre. Moyennant finances. On y trouve l”étudiante en manque de moyens, la mère au foyer venue mettre du beurre dans les épinards. Et puis ma bourge adultère en mal de sensation.
Les seins sont pleins sans être lourds, les fesses accessibles. Visibles aussi, pour qui prendrait le soin de jeter un œil par la portière. Elle s'est plantée à quatre pattes sur le siège pour pomper, le levier de vitesse dans le bide. Elle se relève parfois, indifférente à l'environnement, aux regards possibles. 120 balles pour une pipie, ce n'est pas rien, elle s'en donne à coeur joie. Parfois elle longe la tige, me tient par les couilles. Vient les gober. Je rabaisse le siège, la met à l'aise. Ma main courre sur son dos, sous son ventre, entre ses fesses.
Je fais durer le plaisir, elle donne tout pour abréger l'instant. Elle avale l'explosion, continue sur le gland, l'astique avec application. Elle n'en laisse pas une goutte, me regarde en astiquant. Une fois essoré, elle prend le temps de coulisser la langue sur la tige, de croiser mon regard. Elle m'en donne pour mon argent, se plait dans ce travail bien fait. Me plaît dans ce rôle de pure composition. Semble s'y complaire aussi, elle maintient la pose, garde la tenue. C'est comme ca que je la préfère, lorsqu'un rien l'habille.
La satisfaction du devoir accompli lui donne le cœur généreux. Elle me dit avoir 120 balles à claquer, m'invite au resto. Quelque chose de léger, me précise t-elle, pour les plats en sauce, elle a pris ce qu'il fallait. J'adore la voir faire l'ingénue, son aisance à poil.
— T'y vas comme ça ?
Elle repasse le chemisier, le boutonne cette fois, remet le string, la jupe, le spencer fermé cette fois.
— Comme ça.
La pute s'efface, la femme me revient, m'embrasse langoureusement. Elle sourit.
On est où là ?
Sur le port, au pied des silos céréaliers. C'est tranquille ici en dehors des moissons, le transit est plus calme.
C'est quoi les autres voitures ?
Des pros. L'endroit est réservé. T'inquiète, je bosse avec, il n'y aura pas de problème.
Tu bosses, t'es mac ?
On est où là ?
Sur le port, au pied des silos céréaliers. C'est tranquille ici en dehors des moissons, le transit est plus calme.
C'est quoi les autres voitures ?
Des pros. L'endroit est réservé. T'inquiète, je bosse avec, il n'y aura pas de problème.
Tu bosses, t'es mac ?
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Commentaires ()
Je vais essayer de modifier cette absence de clarté. On me l'a déjà reproché.
C'est le problème de partager avec vous mes pensées, mon esprit est en bordel.
A bientôt.