Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne obéissante — Chapitre 4 · Le Glory Hole
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne obéissante
Chapitre 4 · Le Glory Hole
Les jours passent, Luc ne s'occupe plus de moi, j'enrage. Je ne sais pas ce qu'il veut faire avec Pépita le jour du gang bang. Je ne suis pas jalouse, car il ne sera pas le seul à la baiser. Luc est mon maitre, il n'a pas de compte à me rendre. J'ai eu beaucoup de mal à accepter cette idée, aucun homme n'ayant réussi à me dominer avant lui.
Jeudi matin, il ferme à clé mon bureau, baisse les stores. Un très long baiser qui me réjouit, sa main se promène sur mes seins, descend sur mes cuisses, passe sous ma robe. Il retire mon string, me penche en avant sur mon bureau. Ses mains écartent mes cuisses, je sens son gland ouvrir ma chatte. Une longue partie commence, les papillons se mettent à voler. Comme à son habitude, il triture mes tétons avec douceur, je mords mes lèvres pour ne pas crier. Alors que je commence à mouiller, sa queue s'enfile brutalement dans mon cul m'arrachant un long hurlement qu'il étouffe avec sa main. J'entends du bruit dans le bureau de Sylviane, il accélère la cadence, me transformant en jouet mécanique, tout mon corps est secoué de soubresauts au rythme de ses pénétrations. Il maintient fermement sa main sur ma bouche en continuant à me labourer. Il me murmure : Ton petit cul me manquait et un torrent chaud m'inonde.
Je suis vidée, étourdie par le plaisir. Nous restons quelques minutes sans bouger, son sexe se dégonfle dans ma rondelle. Il se retire de moi, me renfile mon string, rabat ma robe. Mon entrejambe est trempé, mais sans un mot, il rouvre la porte, remonte le store. Je m'affale sur mon fauteuil. Sylviane apparait inquiète, regardant Luc, debout derrière mon fauteuil.
— Tout va bien, Madame ? j'ai cru vous entendre crier.
— Tout va bien, Sylviane, je me suis cogné le genou contre un coin du bureau.
— Tout va bien, Sylviane, je me suis cogné le genou contre un coin du bureau.
Elle s'en va, je sais qu'elle n'est pas dupe. Mes cheveux en désordre, le haut de ma robe entrebâillé, mon souffle encore haletant, ma voix rauque sont les signes évidents de nos ébats. Luc veut que tout le monde sache que je lui appartiens.
Nous reprenons l'étude du dossier de Clara. Alors que nous travaillons sagement tous les deux, Sylviane revient :
— Un monsieur Pierre veut vous voir, est-ce le bon moment ?
— Pas de souci, faites-le entrer.
— Bien, Madame.
— Pas de souci, faites-le entrer.
— Bien, Madame.
Pierre rentre, un rapide regard sur nous deux. Heureusement, j'ai récupéré un peu de dignité. Il me fait un rapide baiser sur les lèvres, serre la main à Luc, et s'adresse à lui.
— Paul, m'a téléphoné, il est d'accord pour participer à la soirée avec Pépita, surtout si c'est Liliane qui est offerte.
— Je m'en doute, depuis le temps qu'il rêve de voir sa femme se faire baiser devant lui par d'autres hommes.
— Il nous a précisé que Pépita ne serait pas farouche.
— Toutes les femmes qui viennent à ta soirée savent à quoi s'attendre, je pense.
— Oui, et les participants sont triés sur le volet. Je voulais vous l'annoncer de vive voix. Tiens, je te donne l'adresse d'un Glory Hole très privé. Valérie, la patronne est au courant, vous pouvez y aller tous les deux de ma part. Bonne soirée, amusez-vous bien.
— Je m'en doute, depuis le temps qu'il rêve de voir sa femme se faire baiser devant lui par d'autres hommes.
— Il nous a précisé que Pépita ne serait pas farouche.
— Toutes les femmes qui viennent à ta soirée savent à quoi s'attendre, je pense.
— Oui, et les participants sont triés sur le volet. Je voulais vous l'annoncer de vive voix. Tiens, je te donne l'adresse d'un Glory Hole très privé. Valérie, la patronne est au courant, vous pouvez y aller tous les deux de ma part. Bonne soirée, amusez-vous bien.
Sans surprise, je découvre que Paul, mon mari, accepte de prêter sa nouvelle maitresse. Je savais que depuis longtemps, il rêvait de me voir prise par un autre homme. Il va réaliser son fantasme en offrant Pépita et en me voyant baisée devant lui par une multitude d'hommes. Cette salope de Pépita doit tenir à lui, car elle a demandé le divorce pour être plus libre.
Longue bise sur ma bouche accompagnée d'un léger pelotage de mes seins, une poignée de main à Luc et Pierre repart. Je regarde Luc d'un air surpris. Ce soir, après le bureau, il m'emmène pour me faire découvrir un autre univers. Je suis priée de m'habiller comme la dernière fois avec Max, ma petite robe rouge en cuir, pas de culotte.
Nous avons repris un taxi, Luc a donné l'adresse et le chauffeur a souri, visiblement il connaissait l'adresse. Nous sommes arrivés quelques minutes plus tard, lorsque Luc a payé le chauffeur, il a soulevé légèrement ma robe, lui dévoilant mon minou. La porte du club s'est ouverte et Valérie, la patronne, nous a fait entrer. Luc lui a simplement dit que nous venions de la part de Pierre. Ouvrant tous les boutons du haut de ma petite robe rouge, Valérie m'a embrassée langoureusement sur la bouche et sur mes tétons, une première pour moi. Nous sommes descendus dans les profondeurs du club.
La piste de danse est bondée, nous commandons un cocktail, quelques femmes viennent nous saluer, elles se frottent à moi, caressant mes seins, ma chatte, mes fesses sous ma robe. Je suis ailleurs, plongeant dans un monde inconnu pour moi. Je suis bien décidée à satisfaire Luc. Celui-ci est occupé par une superbe brune incendiaire uniquement vêtue d'un string ficelle. Je suis rejointe par deux magnifiques rousses, elles aussi uniquement vêtues de strings ficelles. Nous sommes lovées les unes aux autres, nos mains partant à la découverte de nos corps offerts.
Plusieurs hommes, dont Luc, regardent nos mouvements lascifs. Une des rousses a poussé un petit cri lorsque mes doigts ont ouvert sa chatte. Nos mains enfiévrées jouent un étrange ballet dans sur nos seins et nos chattes. Alors toutes les trois nous jouissons sous les applaudissements de mâles présents.
Valérie, tout en me caressant les seins et le minou, m'explique le concept. Chaque cabine est isolée par une glace opaque qui permet aux hommes de voir ce qui se passe dans la cabine. Bien sûr, le port d'un masque est obligatoire par souci de discrétion. Elle nous invite à la suivre dans un couloir souterrain et rentre avec nous dans une salle sombre, éclairée d'une lumière rouge rappelant celle des cabines de sex-shop.…
Elle me tend un masque en forme de papillon et un en forme de loup à Luc. Elle m'ordonne de me déshabiller. Je la regarde déshabiller Luc, sans complexe, elle lui fait une fellation pendant qu'elle me doigte. Cette salope arrête ses caresses alors que nous allions jouir. Juste avant de quitter la pièce, elle me murmure : Tout à l'heure avant que tu ne partes, je te réserve une surprise.
Comme par magie, répondant à un signal invisible, je vois un énorme sexe sortir dans le trou. Un tuyau couleur chair, au gland tentateur. Tout excitée par les caresses de Valérie, je passe ma main sur les superbes couilles avant de me pencher et commencer à sucer ce magnifique instrument. C'est le moment que choisit Luc pour s'enfiler dans mon cul. Je suce, resuce, branle, caresse, au rythme de Luc qui m'encule. Enfin mes efforts sont récompensés, un long jet chaud envahit ma bouche. Je me délecte de cette offrande. Luc arrête de me pilonner, mais sans sortir de mon cul.
Un deuxième sexe se présente dans le trou. Un mamba noir, un gourdin terrible, hampe et gland d'ébène. J'ai du mal à le faire tenir dans ma bouche. Comme tout à l'heure, je fais les mêmes caresses. Malgré tous mes efforts, cette énorme bite noire me résiste, impossible de la faire cracher. Alors Luc me retourne, ma rondelle offerte à cet énorme engin. J'attrape la matraque aux dimensions impressionnantes et Luc me cambrant m'empale sur ce pieu dantesque. Il s'enfonce dans mon cul avec bonheur. Je sens mon anneau dilaté au maximum, je m'arrête quelques instants afin d'apprivoiser ce braquemart fantastique et je donne le top départ … quelques allées et venues dans mon anus viennent enfin à bout de sa résistance, le gland franchit l'obstacle, je le sens frémir au plus profond de moi. Luc, ce salaud en profite pour me baiser. Je suis coincée entre ce gourdin qui me défonce le cul et le gourdin de Luc qui broie ma chatte et sa bouche qui mord mes seins. Je pousse de longs hurlements de plaisir. Enfin je sens les premiers jets … puis un second, un troisième, un quatrième … cela ne s'arrête plus ! Et mon maitre, imperturbable n'a toujours pas joui. Il arrête à nouveau son pilonnage.
Un troisième sexe se présente dans le trou. Je recommence ma fellation, masturbation et autres griffures légères sur les bourses. J'adore sentir frémir les bourses lorsque mes ongles égratignent la peau. Le mandrin grossit encore sous mes caresses. Luc me fait pivoter, me pousse la chatte contre le gland offert. Je prends le mandrin à pleine main et m'appuyant contre la paroi, je l'enfile dans ma chatte. Luc me tenant par les seins, sa queue dans mes fesses, je suis offerte à ce sexe inconnu qui me défonce. L'homme derrière doit apprécier, car il prend son temps. Ses pénétrations sont lentes, mes gémissements s'amplifient. Enfin, je suis inondée, et joie suprême, mon maitre noie mes fesses en même temps. Luc me retient, car mes jambes ne me portent plus. Nous nous rhabillons en silence.
Un peu groggy, nous regagnons la piste de danse. Valérie nous attend, je soupçonne qu'elle n'a pas perdu une miette du spectacle offert par Luc et moi. J'ai vu le voyant rouge de la caméra de sécurité allumé en permanence.
— Elle est vraiment douée, il faudra que tu l'amènes plus souvent.
— Petit à petit, j'arrive à la dresser, mais Liliane a du caractère.
— Presque deux heures à sucer, tout en se faisant baiser et enculer par toi et les clients, tu n'as plus grand-chose à lui apprendre.
— Si, je compte passer à une nouvelle phase de son éducation chez Pierre et Carole, la semaine prochaine.
— Je vois, elle sait ce qui l'attend ?
— En partie, elle a entendu ma conversation avec Pierre.
— Je te l'emprunte une petite heure. Une copine et moi allons nous amuser avec elle.
— Petit à petit, j'arrive à la dresser, mais Liliane a du caractère.
— Presque deux heures à sucer, tout en se faisant baiser et enculer par toi et les clients, tu n'as plus grand-chose à lui apprendre.
— Si, je compte passer à une nouvelle phase de son éducation chez Pierre et Carole, la semaine prochaine.
— Je vois, elle sait ce qui l'attend ?
— En partie, elle a entendu ma conversation avec Pierre.
— Je te l'emprunte une petite heure. Une copine et moi allons nous amuser avec elle.
Valérie me regarde avec gourmandise, comme si j'étais une friandise à déguster. Elle m'emmène me doucher avant de rejoindre un coin câlin ou une de mes compagnes de danse nous attend. Il s'agit d'un petit box fermé avec un immense lit, et sur une table basse quelques accessoires, ceinture-godes, plug, menottes. Notre jolie rousse Léa est entièrement nue, de longs cheveux roux, une poitrine à faire rêver les hommes, une taille fine, de belles jambes fuselées, un petit triangle roux qui m'attire irrésistiblement. Valérie ne porte qu'une jupe courte que Léa s'empresse d'enlever, ses seins lourds tombent à peine, sa toison est bien entretenue aux petits poils noirs courts, pas une once de graisse sur son ventre, ses cuisses finement musclées. Voir ces deux beautés humidifie mon minou. Je sais très bien que je ne suis qu'un jouet pour elles.
Je suis coincée entre elles, ma robe est retirée. Mes mains sont menottées dans mon dos, alors commence une danse lascive ou Léa se frotte contre mes seins et ma chatte, Valérie contre mes fesses. Je suis emmenée et mise à genoux sur lit. Léa enfile une ceinture à gode, Valérie s'est mise à genoux en face, ses jambes bien écartées. Son ordre fuse : lèche moi salope et fait moi jouir.
Ses mains saisissent ma tête et la dirigent vers sa chatte. Elle s'est faite baisée, il y a peu de temps, car des traces de sperme sont sur sa toison trempée. J'aime son odeur assez marquée de brune, les effluves de sperme et de mouille taquinent mes narines. Ma langue lèche ses grosses lèvres avant de rentrer dans son minou. Je m'attaque à son clitoris, lui arrachant de petits gémissements.
Léa n'est pas en reste, après avoir mordu mes fesses rougies et excitées par les pénétrations dans la cabine, le gode effectue de longs va-et-vient entre. Mes seins lui servent pour s'agripper. Ma langue s'aventure de plus en plus loin à l'intérieur de Valérie. Je parviens à mes fins lorsque dans un Ouiiiiiiiiiiiiiiiii Ouiiiiiiiiiiiiiiii ma bouche est inondée d'un liquide gluant. Alors Léa se déchaine, mes fesses ballottent sous la force de ses coups. Cette salope va me faire jouir, je pousse un hurlement étouffé par Valérie qui m'embrasse en pleine bouche, tirant sur mes tétons.
À tour de rôle, elles sucent mon clito l'aspirant pour le faire gonfler, je suis longuement doigtée, godée. Chacune joue avec les parois de ma chatte m'enfonçant trois doigts, et vicieusement un petit gode vibrant en même temps, des ondes de plaisirs me traversent provoquant de petits jets de cyprine. Maintenant, ces deux salopes font de mes seins leur terrain de jeux, les transformant en brasier.
Les caresses durent, chacune joue plusieurs fois avec moi en prenant son temps et un plaisir sadique à voir mon visage se crisper lorsque l'autre tire sur mes tétons. Je sens une bouche chaude se poser sur mon sexe, une langue lécher mon clitoris. Il est mordillé sans ménagement, des vagues de plaisirs et de douleurs m'envahissent. Je suis devenue une véritable fontaine. Je subis un dernier assaut de Valérie qui me gode la chatte pendant que je lèche Léa. Je les regarde s'embrasser longuement, elles sont satisfaites du plaisir que leur jouet leur a procuré. Ma bouche est pleine de leur mouille, mes cuisses inondées par la mienne. Toutes les trois nous partons prendre une douche avant de me rhabiller. Jamais, je n'aurais pensé éprouver autant de plaisir avec des femmes.
Mon maitre nous attend dans un box, la superbe brune incendiaire nue sur ses genoux. Valérie lui sourit.
Ses mains saisissent ma tête et la dirigent vers sa chatte. Elle s'est faite baisée, il y a peu de temps, car des traces de sperme sont sur sa toison trempée. J'aime son odeur assez marquée de brune, les effluves de sperme et de mouille taquinent mes narines. Ma langue lèche ses grosses lèvres avant de rentrer dans son minou. Je m'attaque à son clitoris, lui arrachant de petits gémissements.
Léa n'est pas en reste, après avoir mordu mes fesses rougies et excitées par les pénétrations dans la cabine, le gode effectue de longs va-et-vient entre. Mes seins lui servent pour s'agripper. Ma langue s'aventure de plus en plus loin à l'intérieur de Valérie. Je parviens à mes fins lorsque dans un Ouiiiiiiiiiiiiiiiii Ouiiiiiiiiiiiiiiii ma bouche est inondée d'un liquide gluant. Alors Léa se déchaine, mes fesses ballottent sous la force de ses coups. Cette salope va me faire jouir, je pousse un hurlement étouffé par Valérie qui m'embrasse en pleine bouche, tirant sur mes tétons.
À tour de rôle, elles sucent mon clito l'aspirant pour le faire gonfler, je suis longuement doigtée, godée. Chacune joue avec les parois de ma chatte m'enfonçant trois doigts, et vicieusement un petit gode vibrant en même temps, des ondes de plaisirs me traversent provoquant de petits jets de cyprine. Maintenant, ces deux salopes font de mes seins leur terrain de jeux, les transformant en brasier.
Les caresses durent, chacune joue plusieurs fois avec moi en prenant son temps et un plaisir sadique à voir mon visage se crisper lorsque l'autre tire sur mes tétons. Je sens une bouche chaude se poser sur mon sexe, une langue lécher mon clitoris. Il est mordillé sans ménagement, des vagues de plaisirs et de douleurs m'envahissent. Je suis devenue une véritable fontaine. Je subis un dernier assaut de Valérie qui me gode la chatte pendant que je lèche Léa. Je les regarde s'embrasser longuement, elles sont satisfaites du plaisir que leur jouet leur a procuré. Ma bouche est pleine de leur mouille, mes cuisses inondées par la mienne. Toutes les trois nous partons prendre une douche avant de me rhabiller. Jamais, je n'aurais pensé éprouver autant de plaisir avec des femmes.
Mon maitre nous attend dans un box, la superbe brune incendiaire nue sur ses genoux. Valérie lui sourit.
— Elle est vraiment bonne, ta copine. Un vrai bijou, prends-en soin.
— Après la soirée avec Pierre, elle sera parfaitement formée.
— Reviens avec elle, je l'offrirais aux femmes de certains clients très fidèles.
— Après la soirée avec Pierre, elle sera parfaitement formée.
— Reviens avec elle, je l'offrirais aux femmes de certains clients très fidèles.
Une petite tape sur le cul de la brune qui se lève en embrassant Luc en pleine bouche. Valérie nous raccompagne, elle a appelé un taxi qui nous attend devant le club. Je pensais être tranquille jusqu'à notre retour chez moi, mais hélas, je m'étais trompée.
Au moment de monter dans le taxi, Luc m'ordonne d'ouvrir le haut de ma robe, de m'assoir à côté du chauffeur en relevant ma robe. Nous roulons très lentement, pendant le voyage, j'ai droit à une main qui s'aventure sur mes seins, des doigts dans mon minou. Arrivés à notre adresse, Luc paye le chauffeur en lui disant : Madame va vous donner votre pourboire. Comprenant ce qu'il attend de moi, je me penche, ouvre la braguette d'où jaillit, comme un diable de sa boite, un joli mandrin au gland suintant de désir. Je lèche doucement avant de l'avaler et de le sucer. De longs grognements de plaisir accompagnent ma fellation. Le chauffeur se décide enfin à m'envoyer sa purée. Galant il me tend un kleenex et me disant : Merci, appelez-moi, dès que vous voulez un taxi. Je m'essuie la bouche, le minou réajuste ma tenue et je descends.
Nous montons directement dans ma chambre. Luc m'embrasse avec tendresse sur la bouche, caressant la pointe de mon menton. Mon maitre semble satisfait de mes prestations. Une fois déshabillés tous les deux, nous nous couchons sans un mot. Comme une chatte en chaleur, je me blottis dans les bras de mon maitre avant de m'endormir…………..
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