Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Laure et Océane — Chapitre 1 · Gang bang au bar
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Laure et Océane
Chapitre 1 · Gang bang au bar
Laure et Océane
Depuis bientôt trois ans, Samira est la maîtresse préférée de mon mari. Elle a maintenant vingt-et-un ans. Malgré tout, ses formes restent celles d'une ado. Ce qui est loin de déplaire à mon mari porté sur la jeunesse. Petites fesses bien rondes, seins en poire aux mamelons pointus violacés. J'ai été la copine de son oncle et fait souvent l'amour avec lui et sa nièce. Puis j'ai eu l'imprudence de la présenter à mon homme, le coup de foudre, du moins le coup de bite. La jeunette s'était même installée chez nous et j'avais dû mettre le holà, sinon cette petite salope aurait vite pris ma place. C'est fou comment un homme mature qui baise une jeunette pense rajeunir. Il passait plus de temps au lit avec elle qu'avec moi. De plus, mon fils passait son temps à se masturber en la matant prendre sa douche, dont elle oubliait généralement de fermer la porte de la salle de bain. Par ailleurs, nous avons mis les choses au point, elle partait ou c'était moi.
Depuis bientôt trois ans, Samira est la maîtresse préférée de mon mari. Elle a maintenant vingt-et-un ans. Malgré tout, ses formes restent celles d'une ado. Ce qui est loin de déplaire à mon mari porté sur la jeunesse. Petites fesses bien rondes, seins en poire aux mamelons pointus violacés. J'ai été la copine de son oncle et fait souvent l'amour avec lui et sa nièce. Puis j'ai eu l'imprudence de la présenter à mon homme, le coup de foudre, du moins le coup de bite. La jeunette s'était même installée chez nous et j'avais dû mettre le holà, sinon cette petite salope aurait vite pris ma place. C'est fou comment un homme mature qui baise une jeunette pense rajeunir. Il passait plus de temps au lit avec elle qu'avec moi. De plus, mon fils passait son temps à se masturber en la matant prendre sa douche, dont elle oubliait généralement de fermer la porte de la salle de bain. Par ailleurs, nous avons mis les choses au point, elle partait ou c'était moi.
La pension alimentaire l'ayant effrayé, mon mari avait déclaré son amour inconditionnel pour moi. Ensuite, il a installé sa maitresse dans un studio nous appartenant. Notre vie est redevenue paisible. Mon mari me dit franchement quand il va la rejoindre, et moi, je continue de butiner de gland en minette, dégustant leur suc sans pour autant les polliniser.
Vendredi, mon mari s'offre un petit week-end en amoureux au studio avec Samira. Cela m'arrange, le soleil brille, je décide donc d'aller prendre un verre avec une amie à Vannes sur le port. Laure est une jolie blonde aux yeux bleu clair, une opulente poitrine que j'ai souvent léchée et mordillée. Nous sommes amies depuis la seconde et sommes devenues amantes assez rapidement. Elle vit aux USA et chaque fois qu'elle revient au pays, elle s'installe chez moi. Son cul épanoui et bien rebondi excite mon mari, mais n'ayant jamais autorisé la chose, elle refuse toujours les avances de mon pervers d'époux. Il se contente d'écouter à la porte lorsque nous faisons l'amour ensemble. Toutes deux habillées très court, les passants hommes ne se gênent pas pour mater entre nos cuisses, il faut dire pas très serrées. Laure a mis un string noir et moi blanc, cela tranche sur nos peaux. Laure a une peau laiteuse, et moi couleur miel.
Cela n'est pas innocent de notre part, nous sommes des femelles en chasse. Nos tops se contentent de nous couvrir tout juste la poitrine. Plus qu'à choisir nos fauves pour se faire dévorer. La vue de nos strings est un piège imparable pour les hommes, encore mieux qu'un chevreau attaché pour un lion. Quatre hommes passent et repassent devant nous en faisant des réflexions dans une langue que nous ne comprenons pas, Laure et moi. Deux sont africains et deux métisses. Un d'eux, dans un français approximatif, nous demande s'ils peuvent nous proposer un verre.
Laure et moi nous regardons et disons oui ensemble. Le gars traduit à ses amis que nous sommes partantes et ils s'installent avec nous. La commande de champagne faite, ils discutent. Celui qui bafouille un peu notre langue traduit vulgairement.
Il nous informe que nos strings ont attiré leur regard et que le reste n'est pas mal non plus. Il nous demande aussi si nous sommes lesbiennes. Laure en anglais leur dit que nous sommes bi et qu'une bonne quéquette ne nous déplait pas non plus. L'un d'eux comprend la langue de Shakespeare et cela simplifie les choses pour se comprendre. Laure le parle très bien et moi, je le bredouille assez pour être comprise. Les quatre gars installés au milieu et autour de nous nous ont ainsi isolées l'une de l'autre. J'ai près de moi deux jeunes métisses. Laure, après trois flutes de champagne, a les joues bien rouges et rit de tout. Des mains s'égarent sous la table et de la voir sursauter me fait comprendre qu'il y a tripotage de son abricot. Laure ne fait pas la mijaurée et reprend la conversation tout en laissant le black la tripoter. L'Africain semble s'intéresser à elle. Effectivement, sa peau laiteuse, sa blondeur l'attire plus que ma peau couleur pain d'épices.
L'Africain susurre quelques mots à l'oreille de Laure qui rit plus fort et lui fait signe oui d'un mouvement de tête.
— Chérie, je vais me refaire une beauté et je reviens, dit-elle avec un petit sourire que je connais bien. Mon amie se lève, tire un peu sur sa jupe pour se donner un semblant de pudeur, puis se dirige vers les toilettes au sous-sol. Le déhancher de sa croupe attire le regard de quelques clients. L'Africain, deux minutes après, nous dit qu'il va acheter des cigarettes, mais en réalité, il s'engage vers le sous-sol et non au bar. Le second nous sort le même prétexte et emprunte le même chemin. Je me dis que ma copine va se faire défoncer sa jolie minette ornée d'un triangle de duvet blond. Je suis curieuse de savoir ce qui se passe au sous-sol, mais les deux Métis entreprennent de passer leurs mains sous la table et de m'écarter les cuisses. Sans résistance, je les laisse s'amuser. Tout en dégustant une nouvelle lampée de champagne, je sens des doigts qui prennent mon string pour l'espace Schengen et se faufilent sous le tissu. Un doigt, puis deux se présentent à ma fente humide. J'avance un peu au bord de la chaise afin de faciliter le franchissement de ma frontière intime. Celui qui pénètre la porte de ma grotte s'aperçoit que chaleur et humidité font bon ménage. Alors, il saisit mon clito entre deux doigts et le roule en le pinçant. Ma flute de champagne manque de m'échapper. La main de l'autre me tient bien les lèvres ouvertes pour que son acolyte puisse jouer avec mon bourgeon gonflé de sang. Quelques clients commencent à s'en apercevoir quand ils me voient fermer les yeux, me mordre les lèvres pour ne pas gémir et me tortiller sur mon siège. L'un d'eux me murmure à l'oreille.
— Tu n'as pas envie que l'on rejoigne ta copine aux chiottes pour voir où cette pétasse en est, elle a déjà dû en prendre plein son cul la pute ?
— Tu n'as pas envie que l'on rejoigne ta copine aux chiottes pour voir où cette pétasse en est, elle a déjà dû en prendre plein son cul la pute ?
Leur vulgarité vient de tuer un peu ce doux moment, mon cerveau me dit que ce sont de pauvres cons, ma chatte me dit, c'est merveilleux ce qu'ils me font. Comme souvent, le feuler de ma chatte gagne sur la raison et je m'entends dire au gars.
— Si tu le veux, mais ce n'est pas une invitation à me sauter.
Les mains se retirent de mon minou, je tire un peu sur ma jupe et sous les regards narquois des clients, je me lève et me dirige vers l'escalier menant au sous-sol. Quelques marches plus bas, j'entends la voix de Laure suppliant un des hommes de lui prendre la lune avec plus de douceur. Deux hommes se masturbent l'oreille collée à la porte verrouillée. Mes deux Métis arrivent derrière moi et frappent trois fois à la porte qui s'ouvre aussitôt. On me pousse dans la cabine et la porte se referme au nez des deux branleurs. Laure, le cul à l'air, penchée en avant, suce un des mecs, pendant que l'autre va-et-vient dans sa rondelle. Ses gémissements prouvent qu'elle prend un gros plaisir de se faire embrocher comme une dinde. Mes deux accompagnateurs baissent leurs jeans et leur boxer, libérant deux splendides sucres d'orge circoncis. Déjà bien dur, leurs zobs se balancent en me guettant de leur œil de cyclope. Je ne tente rien lorsque l'un d'eux m'ordonne de lever les bras.
Je m'exécute et mon top rejoint celui de Laure sur le sol. Mes nichons sont aussitôt malaxés et mordus. Des lèvres prennent les miennes, des langues me fouillent la bouche et me salivent à l'intérieur. Ma jupe est dézippée et je me retrouve les fesses et la minette nues. Un passe derrière moi et promène son gland baveux sur la rondelle, l'autre sans GPS trouve ma fente. Deux glands menacent les frontières de ma vertu. Obéissante, sous l'ordre de celui qui est dans mon dos, je pose un pied sur le bord de la cuvette des WC, ouvrant mes orifices à leurs intentions de s'y loger. J'aperçois celui que Laure suce se cambrer et lui tirer les cheveux. La ration de vitamine ne va pas tarder à jaillir dans le gosier de mon adorable amie. Effectivement, je la vois s'étouffer, reprendre son souffle en laissant échapper un liquide épais ; elle se reprend et avale avec gourmandise le suc produit par les claouis de l'homme.
La gourmande se délecte et récupère ce qui a coulé sur ses nichons pour le manger. Un dernier coup de rein de son enculeur lui envoie dans l'intestin de quoi lui assurer un transit aisé. Fini l'emploi du Microlax, plus de constipations avec ce qui lui envoie dans le cul avec générosité. Laure se pâme et le remercie avec véhémence de l'orgasme qu'il vient de lui procurer. La chérie dégouline de semence qui goutte de sa rosace et s'écoule le long de ses belles cuisses. Je n'ai pas le temps d'admirer mon amie plus longtemps que déjà deux pines forcent mes orifices. Pour celle qui tente de se frayer un chemin dans ma fente, je ne proteste pas trop, mais pour celle qui tente de déplisser ma pastille, là, je vitupère. Compatissant, mon sodomiseur en devenir, crache dans la paume de sa main, enduit sa queue et me balance un molard sur mon petit trou. Content de sa préparation sommaire, mais bio, il replace son gland sur mon anus et force.
Celui de devant, quant à lui, s'immisce facilement dans mon minou bien humide. Le bonheur de sentir la chaleur et la rigidité de son engin dans mon vagin me fait un peu oublier l'autre qui m'élargit le fondement. Il se rappelle à moi lorsque son gland fait céder mon anneau et s'infiltre d'un seul coup dans ma petite cheminée. Mon cri est bloqué par la bouche qui me bâillonne. Transpercée par les deux pieux, je suis coincée entre les deux hommes qui m'injurient en me traitant de tous les noms. Je deviens la reine des prostituées. Le ramonage commence, bien synchronisé, les salauds se frottent la bite au travers de mon périnée. Oubliée la douleur de mon popotin, je subis avec ravisement cette prise en double. Les deux glands qui glissent avec aisance dans mes orifices me font oublier Laure. Je ne me suis même pas rendu compte que ses lascars avaient ouvert la porte à deux seniors qui se masturbaient derrière celle-ci en nous écoutant baiser.
En secouant la tête de plaisir, je vois ma petite Laure, cette adorable jeune fille, se faire tripoter et enculer par les deux matures. Tour à tour, sans la moindre protestation de sa part, les deux hommes se vident allégrement dans son rectum en la fessant énergiquement. Ce ne sont pas des cris de douleur qu'elle pousse, mais des encouragements aux deux matures de lui repeindre l'intestin couleur sperme. Ma garce de copine est prise d'un besoin de bites inextinguibles. Pendant que mes deux amants de passage me forent le cul et la chatte sans trouver de pétrole, mais de la cyprine lubrifiante ! La queue de celui qui me baise arrive à lubrifier la queue qui me sodomise lorsqu'elles se touchent hors de mes orifices. Les deux pistons coulissent telle une belle mécanique. Accrochée aux épaules de mon niqueur de devant, je suis secouée comme un prunier par les coups violents dont le sodomiseur me gratifie le cul.
Mes seins sont torturés, ma bouche toute baveuse de salive, mes orifices coulent de bonheur. Ne me souciant pas de mes cris de jouissance qui risquent de s'entendre jusqu'à la salle de dessus.
Les deux matures qui en ont fini avec Laure assise sur la cuvette des WC, complétement épuisée, viennent me tripoter mes appâts. Je les laisse m'embrasser, me tripoter, des doigts s'ajoutent aux queues qui me pénètrent comme pour élargir mes trous. Je n'en peux plus et sombre dans un état semi-comateux. Ballotée de tous côtés, je ne suis plus qu'une poupée de chiffons entre les mains et les bites des quatre hommes. Les deux mâtures me placent leurs queues flasques et visqueuses entre les mains pour que je les masturbe.
Les deux matures qui en ont fini avec Laure assise sur la cuvette des WC, complétement épuisée, viennent me tripoter mes appâts. Je les laisse m'embrasser, me tripoter, des doigts s'ajoutent aux queues qui me pénètrent comme pour élargir mes trous. Je n'en peux plus et sombre dans un état semi-comateux. Ballotée de tous côtés, je ne suis plus qu'une poupée de chiffons entre les mains et les bites des quatre hommes. Les deux mâtures me placent leurs queues flasques et visqueuses entre les mains pour que je les masturbe.
Machinalement, comme un automate, je branle les deux choses poisseuses de mouille de laure et de reliquats de sperme. Les yeux révulsés, je ne tarde pas à sentir les deux queues introduites dans mes orifices hoqueter, puis libérer des flots de jute dans mon vagin et mon rectum. Je suis plantée sur les pieux, heureusement, car mes jambes ne me portent plus. Les quatre amis repus me claquent les fesses et nous remercient et partent comme ils sont venus, nous laissant avec les deux matures. Un des deux, un gros poilu, le pantalon aux genoux, vient présenter son sexe que j'ai un peu ragaillardi à la bouche de Laure et lui ordonne.
— Suce-moi, salope, une pipe de plus ou de moins ne compte pas pour une jeune pute pareille.
Laure, d'habitude assez vive sur ses répliques, ouvre la bouche comme un zombie et absorbe la queue demi-dure de son amant provisoire. Il la saisit à la nuque et se met en branle dans la douceur humide du clapet de mon amie. Le gros cul gras du mature bouge comme deux gros flans gélatineux chaque fois qu'il bouge pour baiser la bouche de ma petite Laure qui docile se laisse faire et participe en lui secouant les grelots. Je ne suis guère plus vindicative lorsque mon cochon me demande de me mettre à genoux et de lui réaliser le même service que ma copine. Dégoulinante de foutre, je m'accroupis, laissant mes ouvertures béantes libérer le jus par des contractions du plaisir encore présent. J'entrouvre la bouche et accepte le morceau de guimauve qui vient se loger dedans. Un goût de pipi, de sperme et de mouille, j'analyse les ingrédients qui maculent la queue. Cela ne vaut pas une bonne Margherita, mais c'est mangeable.
Par ailleurs, j'entends celui qui se fait bouffer par Laure la féliciter pour le travail de sa langue. Ne voulant pas être en reste, une question d'égo, je m'applique à sucer mon mâle et tente avec succès de lui masturber l'anus. Il se cabre aussitôt et me confie.
— C'est bon petite pute, continue, je n'ai jamais été aussi bien pompé.
Laure me regarde et entreprend de mettre deux doigts dans l'anus de son conjoint récent. Un concours commence entre toutes deux. Je pratique une gorge profonde, faisant glisser le gland de mon mec tel un archet sur mes cordes vocales. Le gros n'est pas PAGANINI mais s'accommode de ma prise d'initiative et le clame haut et fort. Bien sûr, Laure ne veut pas être en reste et se plante le nez dans l'abondante toison de son amant en le doigtant plus rapidement. Elle passe sa langue sur les couilles et se renfonce la queue entière dans la gorge.
Ne m'avouant pas vaincue, j'abandonne un instant la queue du mien, le fait se retourner et se pencher et lui fait une feuille de rose tout en le masturbant. Son gros cul enserre mes joues, j'ajoute un doigt à ma langue pointée dans son fion et lui branle l'anus en le léchant, tandis qu'avec l'autre main, je lui secoue la nouille qui devient raide. Laure lève un pouce pour me signaler que je suis au top. Les deux petites putes comme ils nous avaient qualifiées, reprennent la situation en main et elles dirigent désormais ces deux gros pervers. Cela devient un jeu. Nous les faisons mettre face à face et ordonnons à ces deux vicelards de branler la queue de l'autre et de s'embrasser, sinon nous arrêtons de nous occuper de leur cul. Ils hésitent un instant, alors nous arrêtons de leur lécher la pastille. Aussitôt les deux gros vaincus se roulent une pelle timidement au départ, puis sous l'excitation s'embrassent avec ardeur. Nous recommençons à lécher leur œillet bien élargi.
La main de chacun s'empare du sexe de l'autre et, sans plus aucune pudeur, se met à branler son copain. Laure et moi redoublons d'efforts pour arriver à enfiler la moitié de nos langues dans le cul de ces messieurs. Le goût du mien est amer, Laure me confirmera que le sien n'était guère mieux. Cela ne nous empêche pas de gloutonner ces gros culs. Ainsi, nous pelotons leurs couilles et doigtons conjointement leurs culs. Les deux salauds s'astiquent le manche avec vigueur, se roulent des pelles et prennent du plaisir à cette nouveauté. Bientôt, nous les sentons se raidir, grogner, et avec des spasmes, chacun éjacule sur le bide de l'autre. Le foutre coule à flots. Ne voulant rien perdre, on les retourne et léchons avec avidité leurs membres et leurs ventres. Nos gros bébés se laissent nettoyer et nous remercient pour cet instant sublime que nous venons de leur procurer. Ils ne nous appellent plus putes, mais chéries.
Ils nous donnent leur numéro de mobile et remontent leurs pantalons en nous embrassant une dernière fois avant de disparaître. Laure et moi récupérons nos fringues un peu souillées, nous recoiffons un peu et remontons du sous-sol. Un groupe de mecs nous applaudissent. Laure et moi leur sourions et filons avant qu'ils nous sautent dessus pour une séance de plus.
Nous rigolons de cette aventure et Laure me dit qu'elle ne dirait pas non pour recommencer une autre fois.
FIN
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Commentaires ()
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Tu débordés d'imagination..... je t'aime
Je vais faire toutes les terrasses de café de vannes cette été !!! Merci pour ce recit