Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(1) Nath et Mitch - Les retrouvailles... — Chapitre 2 · La soirée de la réconciliation (deuxième partie)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(1) Nath et Mitch - Les retrouvailles...
Chapitre 2 · La soirée de la réconciliation (deuxième partie)
Nathalie finit par mettre fin à l'étreinte. Elle se recule un peu et fixe Mitch, avec un énorme sourire. Elle ne pourrait pas être plus radieuse. Mitch, de son côté, porte un chemisier noir en lin et des pantalons de toile gris foncés. Il se penche et récupère les bouteilles qu'il a laissées dans l'entrée et se va les déposer au frigo. Nath met la plaque de poisson au four et allume les ronds pour réchauffer doucement la sauce et le riz.
— Mitch, ça va être prêt dans une quinzaine de minutes, vient en attendant voir mon gymnase en bas. Puis on visitera notre nouvelle salle de bain.
— Je te suis, ma belle.
— Je te suis, ma belle.
Il y voit différents équipements, mais ce qui attire son attention, ce sont les deux tapis roulants côte à côte face à un grand écran plat mural.
— Écoutez-vous la télé en marchant ?
— Ah! Ah! non, non, nous écoutons le petit film de notre baise torride du week-end dernier au penthouse.
— Es-tu sérieuse ?
— Bien non, Stéphanie a un gadget qui permet de sélectionner des randonnées avec différents niveaux de difficultés. Il y a un instructeur qui marche devant et nous devons le suivre. En fonction de notre rythme, on peut réussir à le suivre ou le perdre de vue. C'est très intense comme exercices.
— …
— Nous pratiquons au moins une heure de marche par jour.
— Ah! Ah! non, non, nous écoutons le petit film de notre baise torride du week-end dernier au penthouse.
— Es-tu sérieuse ?
— Bien non, Stéphanie a un gadget qui permet de sélectionner des randonnées avec différents niveaux de difficultés. Il y a un instructeur qui marche devant et nous devons le suivre. En fonction de notre rythme, on peut réussir à le suivre ou le perdre de vue. C'est très intense comme exercices.
— …
— Nous pratiquons au moins une heure de marche par jour.
Elle le fixe et fait un mouvement avec ses bras de haut en bas et ajoute :
— Avoue que c'est tout de même efficace,
— Oui, tu es la plus magnifique des femmes que la terre connaisse; je t'assure. Tu es aussi très belle avec ta nouvelle petite robe.
— Maintenant, viens voir notre nouvelle salle de bain.
Nathalie passe la première dans l'escalier et monte lentement. Elle sait que sa robe est tellement courte que Mitch va sûrement la mater. En montant, elle dit, sans se retourner :
— Arrête de mater mon cul, si tu veux bien, vieux pervers.
— Oui, tu es la plus magnifique des femmes que la terre connaisse; je t'assure. Tu es aussi très belle avec ta nouvelle petite robe.
— Maintenant, viens voir notre nouvelle salle de bain.
Nathalie passe la première dans l'escalier et monte lentement. Elle sait que sa robe est tellement courte que Mitch va sûrement la mater. En montant, elle dit, sans se retourner :
— Arrête de mater mon cul, si tu veux bien, vieux pervers.
Mitch sourit en entendant cette remarque…
En entrant, Mitch est stupéfait de la beauté de cette nouvelle salle de bain. Les murs et le plancher sont recouverts de grosses tuiles de marbre. La douche italienne est un peu plus grande. Il remarque que Nathalie a fait poser une barre horizontale à peu près à la hauteur de ses épaules sur le mur sous le pommeau de douche. Mitch lui demande :
En entrant, Mitch est stupéfait de la beauté de cette nouvelle salle de bain. Les murs et le plancher sont recouverts de grosses tuiles de marbre. La douche italienne est un peu plus grande. Il remarque que Nathalie a fait poser une barre horizontale à peu près à la hauteur de ses épaules sur le mur sous le pommeau de douche. Mitch lui demande :
— Dis-moi, à quoi sert cette barre, Nath ?
— Devine !
— Je n'ai pas la moindre idée.
— Voyons donc, c'est simple ! Si jamais un vieux cochon décide de venir prendre sa douche avec moi. Ça me sert d'appui pour soit me faire défoncer la chatte ou me faire enculer. C'est mon idée. Avoue que c'est génial ! Non ?
— Est-ce que mon nom figure sur la liste des prétendants pour ce petit jeu.
— TU ES LE SEUL INSCRIT SUR CETTE LISTE !
— Oh, est-ce que madame s'emporte ?
— Non, elle s'ennuie énormément de l'homme de sa vie ! dit-elle en le fixant d'un regard de braise.
— Devine !
— Je n'ai pas la moindre idée.
— Voyons donc, c'est simple ! Si jamais un vieux cochon décide de venir prendre sa douche avec moi. Ça me sert d'appui pour soit me faire défoncer la chatte ou me faire enculer. C'est mon idée. Avoue que c'est génial ! Non ?
— Est-ce que mon nom figure sur la liste des prétendants pour ce petit jeu.
— TU ES LE SEUL INSCRIT SUR CETTE LISTE !
— Oh, est-ce que madame s'emporte ?
— Non, elle s'ennuie énormément de l'homme de sa vie ! dit-elle en le fixant d'un regard de braise.
Mitch la tire par les mains pour l'embrasser, mais la clochette du four interrompt ce petit moment tendre.
XXX
Nathalie dépose les plats sur la table alors que Mitch sert des coupes de vin blanc, sans alcool. Avant de s'asseoir, Nathalie allume deux chandelles au centre de la table et ferme les lumières. Les deux mangent lentement en se jetant de petits regards assortis de petits sourires gênés. Ni l'un ni l'autre ne semble vouloir briser la glace. Puis lentement, Nathalie laisse couler quelques larmes à la grande stupéfaction de Mitch :
— Qu'est-ce qui t'arrive, ma chérie ? Es-tu déçue de me voir ?
— Oh non, surtout pas ! C'est le calvaire de ma solitude des six derniers mois, suite à ma dégringolade en enfer. C'est toute l'effroyable peine que j'ai causée à cet homme merveilleux, la personne la plus importante au monde. Six mois, sans se voir, sans même se dire un mot. TU M'AS TELLEMENT, MAIS TELLEMENT MANQUÉ.
— Bien dis-toi que c'est la même chose pour moi. Puis depuis que Lucie m'a fait réaliser ce week-end que je suis coresponsable de ta descente aux enfers, j'en suis anéanti.
— …
— Tu sais, mon amour, on peut s'apitoyer sur notre sort pendant des jours et des jours; mais il faut voir les choses autrement : c'est un gros accident de parcours, mais la bonne nouvelle est que nous sommes-là, tous les deux. Si, tout comme moi, tu es prête à tirer un trait sur cette mésaventure et la laisser derrière toi, on peut repartir ensemble sur de nouvelles bases.
— Je reconnais là ta grande sagesse, mon chéri. Le bon côté, ce sont nos petits cœurs qui ne se sont pas oubliés et qui sont en manque l'un comme l'autre. Mais tu sais, j'ai aussi beaucoup de craintes.
— …
— Est-ce que les gens vont m'accepter au domaine ? Et surtout, est-ce que je vais être à la hauteur sexuellement avec toi ? J'ai toujours de la difficulté à croire que je peux rivaliser avec Lucie, après ce que j'ai vu le soir de la Saint-Valentin.
— Commençons par le domaine. Toute la petite communauté qui m'entoure attend impatiemment que «MA» petite merveille, comme ils disent tous, vienne changer l'air un peu. Tout particulièrement après qu'elles t'aient côtoyée ce week-end. Chloé et Lucie ne tarissent pas d'éloges à ton égard, avec ton petit côté charmeur, ton charisme et ta joie de vivre. Alors, sois rassurée de ce côté-là.
— Et au pire, si l'on veut un petit peu d'intimité, on peut venir chez moi. Tu sais que je vais garder la maison, j'y ai tous les souvenirs de nos 18 ans d'amour. Voyons ça comme notre petit chalet de campagne.
— Oh non, surtout pas ! C'est le calvaire de ma solitude des six derniers mois, suite à ma dégringolade en enfer. C'est toute l'effroyable peine que j'ai causée à cet homme merveilleux, la personne la plus importante au monde. Six mois, sans se voir, sans même se dire un mot. TU M'AS TELLEMENT, MAIS TELLEMENT MANQUÉ.
— Bien dis-toi que c'est la même chose pour moi. Puis depuis que Lucie m'a fait réaliser ce week-end que je suis coresponsable de ta descente aux enfers, j'en suis anéanti.
— …
— Tu sais, mon amour, on peut s'apitoyer sur notre sort pendant des jours et des jours; mais il faut voir les choses autrement : c'est un gros accident de parcours, mais la bonne nouvelle est que nous sommes-là, tous les deux. Si, tout comme moi, tu es prête à tirer un trait sur cette mésaventure et la laisser derrière toi, on peut repartir ensemble sur de nouvelles bases.
— Je reconnais là ta grande sagesse, mon chéri. Le bon côté, ce sont nos petits cœurs qui ne se sont pas oubliés et qui sont en manque l'un comme l'autre. Mais tu sais, j'ai aussi beaucoup de craintes.
— …
— Est-ce que les gens vont m'accepter au domaine ? Et surtout, est-ce que je vais être à la hauteur sexuellement avec toi ? J'ai toujours de la difficulté à croire que je peux rivaliser avec Lucie, après ce que j'ai vu le soir de la Saint-Valentin.
— Commençons par le domaine. Toute la petite communauté qui m'entoure attend impatiemment que «MA» petite merveille, comme ils disent tous, vienne changer l'air un peu. Tout particulièrement après qu'elles t'aient côtoyée ce week-end. Chloé et Lucie ne tarissent pas d'éloges à ton égard, avec ton petit côté charmeur, ton charisme et ta joie de vivre. Alors, sois rassurée de ce côté-là.
— Et au pire, si l'on veut un petit peu d'intimité, on peut venir chez moi. Tu sais que je vais garder la maison, j'y ai tous les souvenirs de nos 18 ans d'amour. Voyons ça comme notre petit chalet de campagne.
Mitch fait un grand sourire avant de reprendre :
— Tu as tellement raison, ma belle. Ce sera notre petit refuge secret. J'accepte tellement ton idée.
— Tu m'en vois ravie et surtout rassurée.
— Puis concernant Lucie, elle sait depuis la semaine deux qu'il n'y a aucun avenir amoureux entre nous. Ce jour-là, nous avons baisé pour la première fois et elle m'a supplié de ne rien dire pour ne pas gâcher sa journée. Je me sentais comme si je venais de commettre un adultère pour la première fois de ma vie, avec toi. La seconde fois, c'est arrivé par accident. Nous avons baisé avec Chloé et Éric et elle m'a dit, fais-moi jouir, « MON AMI ». C'est comme si toutes les craintes de la décevoir s'étaient envolées.
— …
— Ce ne sont que les deux baises importantes parce que les quelques autres, ça ne vaut même pas la peine d'en parler. Donc, c'était torride le soir où tu étais avec nous et point! Ça s'arrête là. Tu n'as aucune crainte d'être moins bonne que Lucie, tu n'as pas de rivales, tu es seule sur ce terrain de jeu.
— Je comprends Mitch, tes paroles sont très rassurantes. Et toi, monsieur le président, as-tu des inquiétudes comme moi ?
— Oh que oui ! Un peu comme toi, j'ai des craintes, surtout après t'avoir vu à l'œuvre avec les autres femmes. Je me demande si, sexuellement, tu as encore de la place pour un homme dans ta vie. Ce qui m'amène à mon pire cauchemar : la peur que tu simules un orgasme avec moi. Je serais tellement détruit…
— Je comprends tes craintes, moi aussi j'ai peur de ne pas être à la hauteur avec toi. Donc, c'est partagé. Premièrement, si au cours des derniers jours j'ai eu l'air de la plus grande lesbienne de tous les temps, sache que c'est tout ce qui m'est permis, les femmes. Je ne te fais pas un reproche ici. Jusqu'à vendredi, j'étais complètement asexuée. Pas de sexe, ni même de masturbation. Quand les filles sont arrivées dans la maison, ma libido a explosé au plafond. Toutes les filles de la communauté, je les ai toutes baisées, incluant Karine.
— …
— En ce qui concerne la simulation, je t'assure que, pour tout l'amour que je te porte, c'est vraiment très fort: jamais, jamais, jamais je ne simulerai un orgasme. Pour moi, je classe ça au rayon d'une aussi grosse trahison qu'un acte d'adultère à ton égard.
— Tes propos sont aussi rassurants pour moi, crois-moi. Alors, arrêtons de nous mettre de la pression. Tu connais tout ce que j'aime et je connais tout ce que tu aimes.
— Dans un autre registre, je sais que Gloria est ta confidente et je veux t'avouer que j'ai moi aussi ma confidente personnelle. Ce n'est pas Chloé. C'est Stéphanie et nous avons officialisé son nouveau statut ce matin. Depuis six mois, elle a tout fait pour me sortir de mon bourbier et elle est toujours là pour moi. Alors, quelle que soit la nouvelle mission que tu dois lui confier, tu dois m'en laisser une petite partie.
— Honnêtement, à la suite des rapports qu'elle me faisait régulièrement, j'ai constaté que vous étiez près toutes les deux. C'est pour cette raison que j'ai un nouveau projet pour vous deux qui te sera communiqué sous peu. Je ne peux pas t'en dire plus pour le moment parce que je vois ça comme une surprise. D'ailleurs, j'envoie Stéphanie avec toi à LA demain soir.
— Bien, Lucie va se sentir délaissée. Non, je vais envoyer également Chloé. Comme ça, elles pourront se culbuter ensemble. Toi, je sais que tu vas vouloir un peu de quiétude après ton opération.
— As, tu es gentil, tu penses vraiment à tout.
— De ce que j'ai vu de tes seins, moi je trouve encore plus bandante, tu me connais, mais je sais que pour toi c'est important. Et en plus, ça fait aussi mon affaire parce que pendant les semaines de guérison, je vais pouvoir te garder juste pour moi. Je sais que c'est égoïste, mais j'ai envie de t'avoir juste pour moi. Tu m'as trop manqué !
— TU M'ENLÈVES LES MOTS DE LA BOUCHE ! J'ai envie d'être la tienne, uniquement la tienne, pour un bout de temps.
— …
— Est-ce qu'à ce moment-ci nous pouvons dire que nous sommes OFFICIELLEMENT EN COUPLE ?
— Bien selon toi ?
— OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
— Tu m'en vois ravie et surtout rassurée.
— Puis concernant Lucie, elle sait depuis la semaine deux qu'il n'y a aucun avenir amoureux entre nous. Ce jour-là, nous avons baisé pour la première fois et elle m'a supplié de ne rien dire pour ne pas gâcher sa journée. Je me sentais comme si je venais de commettre un adultère pour la première fois de ma vie, avec toi. La seconde fois, c'est arrivé par accident. Nous avons baisé avec Chloé et Éric et elle m'a dit, fais-moi jouir, « MON AMI ». C'est comme si toutes les craintes de la décevoir s'étaient envolées.
— …
— Ce ne sont que les deux baises importantes parce que les quelques autres, ça ne vaut même pas la peine d'en parler. Donc, c'était torride le soir où tu étais avec nous et point! Ça s'arrête là. Tu n'as aucune crainte d'être moins bonne que Lucie, tu n'as pas de rivales, tu es seule sur ce terrain de jeu.
— Je comprends Mitch, tes paroles sont très rassurantes. Et toi, monsieur le président, as-tu des inquiétudes comme moi ?
— Oh que oui ! Un peu comme toi, j'ai des craintes, surtout après t'avoir vu à l'œuvre avec les autres femmes. Je me demande si, sexuellement, tu as encore de la place pour un homme dans ta vie. Ce qui m'amène à mon pire cauchemar : la peur que tu simules un orgasme avec moi. Je serais tellement détruit…
— Je comprends tes craintes, moi aussi j'ai peur de ne pas être à la hauteur avec toi. Donc, c'est partagé. Premièrement, si au cours des derniers jours j'ai eu l'air de la plus grande lesbienne de tous les temps, sache que c'est tout ce qui m'est permis, les femmes. Je ne te fais pas un reproche ici. Jusqu'à vendredi, j'étais complètement asexuée. Pas de sexe, ni même de masturbation. Quand les filles sont arrivées dans la maison, ma libido a explosé au plafond. Toutes les filles de la communauté, je les ai toutes baisées, incluant Karine.
— …
— En ce qui concerne la simulation, je t'assure que, pour tout l'amour que je te porte, c'est vraiment très fort: jamais, jamais, jamais je ne simulerai un orgasme. Pour moi, je classe ça au rayon d'une aussi grosse trahison qu'un acte d'adultère à ton égard.
— Tes propos sont aussi rassurants pour moi, crois-moi. Alors, arrêtons de nous mettre de la pression. Tu connais tout ce que j'aime et je connais tout ce que tu aimes.
— Dans un autre registre, je sais que Gloria est ta confidente et je veux t'avouer que j'ai moi aussi ma confidente personnelle. Ce n'est pas Chloé. C'est Stéphanie et nous avons officialisé son nouveau statut ce matin. Depuis six mois, elle a tout fait pour me sortir de mon bourbier et elle est toujours là pour moi. Alors, quelle que soit la nouvelle mission que tu dois lui confier, tu dois m'en laisser une petite partie.
— Honnêtement, à la suite des rapports qu'elle me faisait régulièrement, j'ai constaté que vous étiez près toutes les deux. C'est pour cette raison que j'ai un nouveau projet pour vous deux qui te sera communiqué sous peu. Je ne peux pas t'en dire plus pour le moment parce que je vois ça comme une surprise. D'ailleurs, j'envoie Stéphanie avec toi à LA demain soir.
— Bien, Lucie va se sentir délaissée. Non, je vais envoyer également Chloé. Comme ça, elles pourront se culbuter ensemble. Toi, je sais que tu vas vouloir un peu de quiétude après ton opération.
— As, tu es gentil, tu penses vraiment à tout.
— De ce que j'ai vu de tes seins, moi je trouve encore plus bandante, tu me connais, mais je sais que pour toi c'est important. Et en plus, ça fait aussi mon affaire parce que pendant les semaines de guérison, je vais pouvoir te garder juste pour moi. Je sais que c'est égoïste, mais j'ai envie de t'avoir juste pour moi. Tu m'as trop manqué !
— TU M'ENLÈVES LES MOTS DE LA BOUCHE ! J'ai envie d'être la tienne, uniquement la tienne, pour un bout de temps.
— …
— Est-ce qu'à ce moment-ci nous pouvons dire que nous sommes OFFICIELLEMENT EN COUPLE ?
— Bien selon toi ?
— OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
Nathalie se lève d'un coup et saute à cheval sur Mitch sur sa chaise pour échanger un baiser passionné, tout en laissant couler quelques larmes…
Puis, elle retourne à sa place et demande à Mitch :
Puis, elle retourne à sa place et demande à Mitch :
— Est-ce que je peux annoncer la nouvelle à Stef et Gloria ?
— Oui, bien sûr, fais-toi plaisir.
— Oui, bien sûr, fais-toi plaisir.
Nathalie récupère son téléphone et envoie un SMS à Stéphanie et Gloria :
Nathalie tend son appareil à Mitch pour qu'il prenne connaissance de l'interaction. Puis, elle lui demande:
— N'avais-tu pas apporté une bouteille de champagne pour fêter ça ?
— Oui, va t'asseoir au salon, je prépare les verres et nous allons célébrer ensemble cette merveilleuse soirée.
— Oui, va t'asseoir au salon, je prépare les verres et nous allons célébrer ensemble cette merveilleuse soirée.
XXX
Une fois arrivée au salon, Nathalie s'empresse de retirer sa petite robe et se met à genoux sur l'ottoman, assise sur ses talons, faisant face à l'entrée. Lorsqu'il arrive au salon, Mitch est tout simplement stupéfait à la vue de sa petite princesse. Elle ne porte que ses nouveaux sous-vêtements rouges, achetés il y a deux jours lors de sa petite virée de magasinage avec Karine et Stéphanie.
Nathalie a les deux bras appuyés sur ses cuisses et lui fait un doux sourire.
Nathalie a les deux bras appuyés sur ses cuisses et lui fait un doux sourire.
— Je suis sans mot. Je suis tout simplement aveuglé par tant de beauté. Tu es tellement belle et craquante.
— Dis-toi que je me suis faite belle pour toi, que j'ai choisi cet ensemble avec amour, connaissant ton attrait pour la beauté féminine. Cet ensemble, je ne le porterai que pour tes yeux, personne d'autre.
— Dis-toi que je me suis faite belle pour toi, que j'ai choisi cet ensemble avec amour, connaissant ton attrait pour la beauté féminine. Cet ensemble, je ne le porterai que pour tes yeux, personne d'autre.
Mitch tend un verre de champagne à Nathalie qui le prend de la main gauche. Elle le fixe avec un sourire et passe sa main droite d'une façon douce et sensuelle pour replacer sa chevelure. Ils trinquent en se regardant les yeux dans les yeux et avalent une gorgée. Nathalie tend son verre à son amoureux qui le récupère pour les poser sur la table de salon.
Il s'approche doucement sur le côté de Nathalie qui le suit du regard avec son sourire. Il s'agenouille sur l'ottoman à côté d'elle et caresse doucement sa joue gauche du revers de la main. Mitch passe ensuite sa main vers les épaules de Nathalie qui pose sa main droite sur son sein droit pour le pétrir légèrement, par-dessus le tissu. Elle pose sa main gauche sur sa cuisse pour le caresser doucement.
Toujours de façon très sensuelle, Mitch commence à prodiguer de tendres baisers dans le cou de Nathalie qui remue lentement la tête afin de lui permettre de déplacer ses petites caresses buccales un peu partout. Elle fait glisser sa main doucement vers le gourdin très tendu et emprisonné dans le pantalon de Mitch qui lui, accentue ses petits baisers tout en laissant balader sa main droite dans son dos et sa main gauche sur le devant.
Il caresse tout doucement ses seins toujours recouverts, un à un, avant de laisser descendre sa main jusque sur la chatte de Nathalie. Au passage, il gratte avec le bout de ses ongles le gros clitoris de Nathalie, sorti de sa cachette. Cette dernière émet de légers soupirs tout en se tournant la tête vers lui avec un sourire.
Elle se tourne lentement pour faire face à Mitch et les deux entament un long baiser sensuel. Ils amorcent un grand ballet avec leurs langues. Nathalie détache lentement le ceinturon des pantalons de son amoureux, baisse sa fermeture éclair et saisit son pénis pour le libérer. Elle le prend à revers et l'enserre au creux de sa main pour le masturber lentement, mais vigoureusement alors que le baiser devient de plus en plus langoureux.
Habilement, Mitch réussit à détacher l'agrafe qui retient le soutien-gorge et libère la poitrine de Nathalie. Les mamelons confirment un état de très grande excitation chez la petite princesse. Il lui triture sensuellement les seins alors qu'elle maintient sa masturbation. Ils sentent tous deux que leurs cœurs sont en phase, qu'ils sont maintenant connectés.
Au bout d'un moment, Mitch se retire et lui dit doucement, j'ai envie de goûter ton jus de femme, maintenant. Est-ce que je peux ? Nathalie lui fait un grand signe que « oui » en faisant bouger sa tête, toujours en le fixant dans les yeux avec un grand sourire. Lentement, elle se relève et lui tourne lentement le dos afin qu'il voie bien la beauté de sa culotte qu'elle retire lentement.
Elle récupère dans le tiroir de la table de salon quelques piqués jetables qu'elle étend ensuite sur l'ottoman avant d'inviter Mitch qui est maintenant nu avec son pénis extrêmement tendu, à se coucher sur le dos. Elle passe ses jambes de chaque côté de sa poitrine, et amène son vagin tout près de sa bouche. Elle se penche légèrement par en avant et lui dit tout bas avec un sourire :
— Ça fait tellement longtemps que j'attends ce moment, mon amour. Vas-y doucement, savoure et je t'en supplie, fais-moi jouir.
Mitch enroule ses bras autour de ses cuisses et l'approche doucement au-dessus de sa bouche. Sa langue commence lentement par lécher le pourtour de ses grandes lèvres de façon très sensuelle. Nathalie commence à gémir tout en caressant ses mamelons avec le bout de ses doigts. L'acte est érotique à souhait.
Un seul coup de langue entre les petites lèvres de Nathalie est suffisant pour provoquer un long feulement et laisser couler une grande quantité de cyprine. Le travail de sa langue est de plus en plus efficace et la petite merveille devient de plus en plus volubile. Il fait glisser ses mains sur ses fesses puis les fait remonter doucement dans son dos avant de les poser sur ses seins. Nathalie enlève alors ses mains afin qu'il puisse avoir accès à ses mamelons.
Dans un mouvement synchronisé, il se met à pétrir ses mamelons avec ses pouces et index tout en faisant son clitoris prisonnier de ses lèvres. Il aspire énergiquement son clitoris et commence à le titiller vigoureusement avec sa langue. Nathalie se raidit d'un coup et part en vrille vers un orgasme monstrueux :
— C'est bon, continue, continue, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, je viens, je viens, je viens.
Elle se met à trembler, et Mitch la maintient maintenant avec ses bras autour de ses cuisses alors que Nathalie prend la relève sur ses mamelons en les tirant de toutes ses forces :
— OUIIIIIIIIIII, OUIIIIIIIIIIIII, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII…
Elle se rassoit avec peine sur le torse de Mitch, elle le regarde avec un sourire tout en continuant à trembler. Ses larmes coulent aussi abondamment. Mitch la fixe d'un regard tétanisé et elle lui dit doucement :
— Détends-toi mon amour, ce sont des larmes de joie, des larmes de bonheur. Ça fait tellement longtemps que j'attends ce moment. Et c'est tellement un moment grandiose… Je ne fais qu'apprécier ce grand moment.
— Je t'aime, ma chérie, tu n'as même pas idée. Moi aussi ça fait très longtemps que j'anticipe ce moment et c'est d'une telle intensité pour moi aussi.
— Je t'aime, ma chérie, tu n'as même pas idée. Moi aussi ça fait très longtemps que j'anticipe ce moment et c'est d'une telle intensité pour moi aussi.
Nathalie se ressaisit puis se laisse glisser doucement vers le bassin de son amoureux. Toujours à califourchon par-dessus lui, elle place sa queue toujours très tendue de chaque côté de ses petites lèvres et entreprend de le faire coulisser sur ses lèvres afin d'y étendre sa cyprine abondante. Elle fait ça sensuellement durant un bon moment. Puis elle s'arrête, le prend dans ses mains, se redresse pour amener le gland à l'entrée de sa chatte et s'empale d'un coup jusqu'à la garde en criant :
— AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH! MERDE QUE C'EST BON ! ARGHHHHHHHHHH, OUIIIIIII, QUE C'EST BON DE L'AVOIR AU FOND DE MOI, MERDE, MERDE, MERDE. Salaud ce qu'elle est bonne, ta bite.
Elle entreprend doucement sa chevauchée par de longs va-et-vient laissant échapper de grands soupirs de satisfaction à chaque mouvement.
— Laisse-moi aller mon amour, j'y vais doucement, je veux faire monter le plaisir lentement, je laisse parler mon cœur, j'espère que le tien l'entend.
— Tu n'as même pas idée, ma belle. Tout comme toi, je savoure cette grande intimité qui m'a tellement manquée.
— Tu n'as même pas idée, ma belle. Tout comme toi, je savoure cette grande intimité qui m'a tellement manquée.
Nathalie lui répond par un grand sourire et reprend sa chevauchée et y va d'une façon plus convaincante maintenant. Elle se déchaine de plus en plus et l'on sent que l'explosion est de plus en plus proche. Elle tend ses mains vers Mitch qui les attrape, elle se redresse et se penche un peu vers l'arrière et commence son ondulation du bassin. Ses mouvements s'intensifient de plus en plus. Elle lui dit ses paroles annonciatrices :
— Je t'en supplie mon amour, attends-moi, j'arrive, j'arrive, j'arrive.
— Elle lâche ses mains et s'appuie maintenant sur son torse et écrase son clitoris sur son bassin et accentue ses va-et-vient de façon plus intense et surtout beaucoup plus rapide. Elle martyrise son clitoris et le frotte avec la dernière énergie et se met à hurler de toutes ses forces :
— JE VIENS, JE VIENS, JE VIENS, OUI, OUI, OUI, JE VIENS, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, OUI, OUI, OUIIIIIIIIIIIIII, JE VIENS, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
— JE VIENS AUSSIIIIIIIIIIIII, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII, crie Mitch au même moment où il envoie toute la sauce dans les entrailles de Nathalie.
— Elle lâche ses mains et s'appuie maintenant sur son torse et écrase son clitoris sur son bassin et accentue ses va-et-vient de façon plus intense et surtout beaucoup plus rapide. Elle martyrise son clitoris et le frotte avec la dernière énergie et se met à hurler de toutes ses forces :
— JE VIENS, JE VIENS, JE VIENS, OUI, OUI, OUI, JE VIENS, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, OUI, OUI, OUIIIIIIIIIIIIII, JE VIENS, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, MMMMMMMPFF, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
— JE VIENS AUSSIIIIIIIIIIIII, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII, crie Mitch au même moment où il envoie toute la sauce dans les entrailles de Nathalie.
Cette dernière, terrassée par un violent orgasme, éjecte la queue de Mitch et se laisse tomber sur lui, victime de palpitations incontrôlables. Elle lui glisse à l'oreille :
— Ouf, c'est absolument incroyable, un grand moment de grâce.
— Ah oui, toutes mes craintes se sont envolées, on a brisé la glace et tu ne sais pas à quel point ton orgasme me rassure. Tu n'as même pas idée. Je sens un grand moment d'apaisement soudain dans tout mon for intérieur.
— Ah oui, moi aussi, c'est la même chose. Je pense que de toute ma vie, je n'ai jamais fait l'amour avec un tel degré d'intensité. Je te dis que mon orgasme vient de mon plaisir, mais l'explosion vient de mon cœur!
— Oui, tu as les mots justes, je ressens la même chose. Je t'assure, tu viens de redonner un sens à ma vie, aussi simple que ça.
— Ah, moi aussi, c'est comme si je venais de quitter le purgatoire pour entrer au paradis. JE T'AIME TELLEMENT, MITCH !
— Un grand sage a déjà dit : « Il n'y a pas de vie heureuse, seulement des jours heureux. » Là, je dois te dire que c'est un méchant jour heureux.
— Bon, assez de poésie… tu me nettoies et tu partages ?
— Mon cœur, avec le plus grand plaisir du monde !
— Alors, regarde : ma fleur va s'ouvrir rien que pour toi !
— Ah oui, toutes mes craintes se sont envolées, on a brisé la glace et tu ne sais pas à quel point ton orgasme me rassure. Tu n'as même pas idée. Je sens un grand moment d'apaisement soudain dans tout mon for intérieur.
— Ah oui, moi aussi, c'est la même chose. Je pense que de toute ma vie, je n'ai jamais fait l'amour avec un tel degré d'intensité. Je te dis que mon orgasme vient de mon plaisir, mais l'explosion vient de mon cœur!
— Oui, tu as les mots justes, je ressens la même chose. Je t'assure, tu viens de redonner un sens à ma vie, aussi simple que ça.
— Ah, moi aussi, c'est comme si je venais de quitter le purgatoire pour entrer au paradis. JE T'AIME TELLEMENT, MITCH !
— Un grand sage a déjà dit : « Il n'y a pas de vie heureuse, seulement des jours heureux. » Là, je dois te dire que c'est un méchant jour heureux.
— Bon, assez de poésie… tu me nettoies et tu partages ?
— Mon cœur, avec le plus grand plaisir du monde !
— Alors, regarde : ma fleur va s'ouvrir rien que pour toi !
Nathalie se couche sur le dos, comme elle l'avait fait avec Gloria au penthouse. Elle prend ses cuisses avec ses bras et les ramène lentement vers l'arrière. Sa nouvelle flexibilité lui permet d'amener ses jambes presque jusqu'à ses épaules. Au même moment, ses petites lèvres s'ouvrent, son clitoris sort tendu, hors de sa cachette. Un peu stupéfait, il voit que tous les orifices de Nathalie sont exposés.
Elle le regarde avec un sourire qu'il lui rend, avant de se pencher et de commencer à récupérer doucement le mélange de sperme et de cyprine qui s'écoule de sa chatte. Il se redresse et s'amène par-dessus et les deux se partagent la récolte grâce à un baiser sensuel et surtout très baveux.
Les deux tourtereaux se relèvent péniblement et s'en vont ensemble prendre une douche. La douche s'étire un long moment puisque Nathalie et Mitch en profitent pour essayer le nouveau support de douche. Cette fois-ci, la démarche ressemble plutôt à une baise torride qu'un acte d'amour sensuel.
Mitch travaille longuement la rosette de Nathalie avec sa langue. Durant un long moment, il la masturbe avec un, deux et trois doigts afin de bien dilater le sphincter qui n'a pas été pénétré depuis plus de six mois. Nathalie s'agrippe après l'appui, le cul bien reculé afin que Mitch y enfonce son gourdin lentement. Il fait une pause lorsque le gland franchit le sphincter et une autre, en arrivant lentement jusqu'au fond.
Très rapidement, la douleur provoquée par la pénétration de la grosse trique se transforme en plaisir et Mitch se met à la défoncer avec toute la puissance dont il est capable. Lorsque Nathalie pose une main entre ses jambes pour se masturber, il lui crie:
— NON, PAS ÇA, laisse monter ton plaisir et je veux que tu jouisses du cul.
Nathalie repose sa main sur la barre transversale et Mitch s'applique à la pistonner de toutes ses forces, comme s'il n'y avait pas de lendemain et la belle se met à crier, puis ses cris se transforment en hurlements aigus jusqu'à ce qu'elle soit terrassée par un orgasme foudroyant. Mitch déverse ses fluides pour une seconde fois. En se retenant avec ses mains sur la barre, Nathalie se laisse tomber tout doucement sur ses genoux, sur le plancher de la douche.
Mitch ferme l'eau de la douche et enroule Nathalie dans un long drap de bain avant de la frictionner pour la sécher. Il lui remet une autre serviette pour lui essuyer les cheveux tendrement. Tout au long du processus, Nathalie lui sourit d'un air radieux.
Ils retournent vers l'ilot de cuisine et ils versent une dernière coupe de champagne. Puis, quelques minutes plus tard, Mitch s'approche de Nathalie, la prend dans ses bras pour l'amener dans leur chambre; comme si c'était leur nuit de noces. Nathalie se couche, puis son amoureux se loge contre son dos. Les deux tourtereaux s'endorment rapidement dans un sommeil profond, fort réparateur.
L'auteur a prévu une suite intitulée: "Le lendemain... il m'a presque tuée!" qui sera publiée dans trois jours, le 25 mai. Si vous aimez nos histoires, n'hésitez pas à cliquer sur "S'abonner aux histoires de NatNMitch" ou si vous avez apprécié la lecture de ce chapitre, pour pouvez aussi cliquer sur "J'AIME" Vous pouvez aussi commenter, nous répondrons à chacun de ceux-ci.
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Commentaires ()
Merci
Et il semble que ce ne soit que le début à voir le titre du prochain chapitre. ;)
Encore merci NathNMitch.