Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(23) Nath et Mitch - Une visite très inattendue — Chapitre 3 · Livia tombe dans le piège de Mitch!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(23) Nath et Mitch - Une visite très inattendue
Chapitre 3 · Livia tombe dans le piège de Mitch!
Petit récapitulatif: Dans notre dernier chapitre, le Président qui découvre sa nouvelle vie de famille, voulait venir retrouver sa femme Mélodie et sa fille, Megan, au domaine de Mitch et Nathalie. Par divers stratagèmes, Livia, sa cheffe de cabinet, et maintenant «ex-maîtress », et son chef des services secrets, Ryan, ont rendu la chose possible. Il est arrivé au domaine en implorant tous les occupants de l'appeler par son prénom, Gerry, tout le week-end.
Livia est accompagnée d'une grande rousse, une «navy-seals»,
groupe d'élite des forces spéciales de la marine américaine
recrutée par les USSS United States Secret Service
pour assurer la protection rapprochée de Megan. Pendant que Gerry, Ryan et Mitch visitaient le bureau de la sécurité, Mélodie, Megan, Livia et Nina, la nouvelle garde du corps se sont enfermées dans la salle de conférence de la fondation.--- xxxOOOxxx ---
Comme le président ne semble pas plus intéressé à tout ce charabia de la sécurité, je l'attire à l'extérieur et l'invite à visiter les bureaux de la fondation qui est présidée par Nathalie. En entrant, sur la gauche, il y a le bureau vide de Nancy. Ensuite, il y a un petit espace cuisine, suivi du bureau de Stéphanie. Devant l'espace cuisine, il y a la porte d'entrée de la salle de conférence.
De l'autre côté de la grande table, nous y voyons Mélodie, Megan et, surprise, Nathalie, qui assiste à la réunion. De dos, nous voyons de ce côté-ci de la table, Livia et Nina. L'ambiance semble très cordiale entre toutes les participantes. Je frappe sur la porte déjà ouverte et dis:
— Excusez-nous, un petit moment, c'est juste une petite visite.
Le Président entre, regarde tout autour, jette un œil intéressé sur Mélodie puis ressort. Je dis à Nathalie:
— Nous prendrons un café dans ton bureau.
— Parfait, mon amour.
— Parfait, mon amour.
Nous retournons dans l'espace café et faisons couler deux cafés avec l'aide de la machine à capsules. Après, nous passons devant le bureau de Stéphanie et entrons dans le bureau de Nathalie.
— C'est vraiment magnifique, comme bureau, dit Gerry.
— Oui, c'est l'œuvre de Lucie, ma directrice générale, pour qui la décoration a toujours été une passion.
— …
— D'ailleurs, tout l'aménagement et la décoration de la résidence sont les résultats de son travail.
— Elle est vraiment douée, j'ai hâte de voir la résidence.
— Oui, c'est l'œuvre de Lucie, ma directrice générale, pour qui la décoration a toujours été une passion.
— …
— D'ailleurs, tout l'aménagement et la décoration de la résidence sont les résultats de son travail.
— Elle est vraiment douée, j'ai hâte de voir la résidence.
Nous nous assoyons côte à côte, sur les deux fauteuils devant le bureau de Nathalie. Nous discutons longuement de la performance de Mélodie lors de la soirée politique d'hier soir, à Détroit au Michigan. Son équipe de campagne et lui-même sont ravis de toute l'importance accordée par les médias traditionnels à son passage. Selon eux, son entrée en scène marque un tournant important et positif, dans sa campagne. Même que le prestigieux Times l'appelle «l'arme secrète» ou «la carte cachée» du Président. Il dit que, depuis son retour de Bali, sa femme est complètement transformée. Non seulement donne-t-elle un nouveau souffle à sa campagne, mais aussi un nouveau sens à sa vie.
— Grâce à Nathalie, qui m'a cruellement ouvert les yeux, j'ai maintenant une nouvelle famille.
— …
— Mais surtout, une nouvelle femme, magnifique et très attirante.
— Justement, parle-moi donc de votre nuit de noces.
— Je l'ai trouvée incroyable. Nous avons eu nos orgasmes et nous avons aussi fait beaucoup de trucs.
— …
— Le petit côté sombre, je sens qu'elle est obligée de se masturber parce que je ne lui fais pas prendre son pied, lors de la pénétration.
— Oui, je sais. Il vous manque encore un peu de communication. De ce que j'ai su, vous vous êtes mis beaucoup de pression sur les épaules.
— …
— Elle, parce qu'elle avait en tête qu'elle jouait l'avenir de sa famille, et toi, parce que tu voulais, genre, te surpasser.
— …
— Tu vois, nous et toutes les femmes qui nous entourent au domaine, nous jouons dans le sexe extrême. Tu sais, c'est un genre de course pour obtenir des orgasmes de toutes sortes.
— …
— Mélodie, ce n'est carrément pas son truc. Elle veut une relation sexuelle teintée de sensualité et de romantisme. C'est une adepte de caresses sensuelles, de préliminaires et aussi d'une certaine dose d'exhibitionnisme.
— Alors, de quelle façon t'y prends-tu?
— De la façon la plus simple, comme dit si bien Nathalie, je fais office de poupée gonflable.
— QUOI?
— En fait, tu sais, à son âge, elle a un énorme besoin de se sentir belle et désirable. Elle a un petit sourire charmeur très charismatique qui nous fait craquer, Nathalie et moi. Je suis un grand admirateur de poitrines naturelles et un peu affalées.
— …
— Elle le sait depuis notre première rencontre. Alors, pour te résumer, après lui avoir fait un doux cunnilingus pour lui procurer un premier orgasme, je me bascule sur le dos et je la laisse faire, d'un bout à l'autre.
— …
— Elle se dandine un moment en faisant coulisser ma queue entre ses petites lèvres et s'empale ensuite. Durant tout le processus, nous nous regardons droit dans les yeux et elle laisse monter son plaisir lentement. Je ne fais que la suivre et l'admirer. Lorsqu'elle s'appuie sur mon torse, je sais qu'elle est à point, et prête pour son feu d'artifice intérieur. Je caresse ses mamelons et elle se déchaine pour finalement partir dans son orbite orgasmique.
— …
— Ce n'est pas plus compliqué que ça, elle fait tout le travail.
— Et pour la sodomie?
— Je ne l'ai pas sodomisée. C'est contre les règles que nous nous sommes fixées, Nathalie et moi.
— Quelles règles?
— Nous avons établi des règles de base pour que notre libertinage soit agréable pour nous deux: «Toujours ensemble, pas de sodomie extraconjugale, sauf avec Gloria, pas de double pénétration sans ma participation et arrêt immédiat sur demande.»
— …
— Tous les couples avec qui nous échangeons doivent nous partager leurs règles. S'ils n'en ont pas, nous jouons selon nos propres règles. Mais rassure-toi, vous n'êtes pas rendus là, et toute la communauté sait que vous êtes hors limites.
— …
— Pour revenir à la sodomie, c'est plus compliqué. Elle m'a dit que tu avais été doux et délicat et qu'il n'y a eu que très peu de douleur. Par contre, accepte le fait que c'est un cadeau qu'elle te fait. Du moins pour l'instant.
— …
— Par contre, cet après-midi, Nathalie et moi lui avons démontré qu'il était possible d'avoir de gros orgasmes anaux. Elle a voulu essayer, mais Nathalie lui a dit que ce n'était pas possible selon nos règles.
— Alors, est-ce que je dois éviter la sodomie?
— Non, prends les devants. À chaque relation, demande-lui tout simplement: «Comment veux-tu que ça se passe?» Les femmes aiment sentir qu'elles mènent le jeu.
— …
— Tu pourrais être surpris. Moi, pour la sodomie qui est très fréquente dans notre couple, la demande vient toujours de Nathalie.
— Si je décode bien ce que tu me dis, c'est de voir la relation sexuelle comme une simple activité de plaisir mutuel.
— Oui, tu as les mots justes. Et n'ayez pas peur d'en discuter après une relation ou le lendemain. Dites ce que vous avez aimé, et partagez vos fantasmes, en vous disant que certains ne seront que des rêves qui ne se réaliseront jamais.
— Oui, tout est simple et clair. En fait, nous devons faire ce que nous n'avons jamais fait, apprendre à nous découvrir, et nous faire plaisir.
— …
— Mais surtout, une nouvelle femme, magnifique et très attirante.
— Justement, parle-moi donc de votre nuit de noces.
— Je l'ai trouvée incroyable. Nous avons eu nos orgasmes et nous avons aussi fait beaucoup de trucs.
— …
— Le petit côté sombre, je sens qu'elle est obligée de se masturber parce que je ne lui fais pas prendre son pied, lors de la pénétration.
— Oui, je sais. Il vous manque encore un peu de communication. De ce que j'ai su, vous vous êtes mis beaucoup de pression sur les épaules.
— …
— Elle, parce qu'elle avait en tête qu'elle jouait l'avenir de sa famille, et toi, parce que tu voulais, genre, te surpasser.
— …
— Tu vois, nous et toutes les femmes qui nous entourent au domaine, nous jouons dans le sexe extrême. Tu sais, c'est un genre de course pour obtenir des orgasmes de toutes sortes.
— …
— Mélodie, ce n'est carrément pas son truc. Elle veut une relation sexuelle teintée de sensualité et de romantisme. C'est une adepte de caresses sensuelles, de préliminaires et aussi d'une certaine dose d'exhibitionnisme.
— Alors, de quelle façon t'y prends-tu?
— De la façon la plus simple, comme dit si bien Nathalie, je fais office de poupée gonflable.
— QUOI?
— En fait, tu sais, à son âge, elle a un énorme besoin de se sentir belle et désirable. Elle a un petit sourire charmeur très charismatique qui nous fait craquer, Nathalie et moi. Je suis un grand admirateur de poitrines naturelles et un peu affalées.
— …
— Elle le sait depuis notre première rencontre. Alors, pour te résumer, après lui avoir fait un doux cunnilingus pour lui procurer un premier orgasme, je me bascule sur le dos et je la laisse faire, d'un bout à l'autre.
— …
— Elle se dandine un moment en faisant coulisser ma queue entre ses petites lèvres et s'empale ensuite. Durant tout le processus, nous nous regardons droit dans les yeux et elle laisse monter son plaisir lentement. Je ne fais que la suivre et l'admirer. Lorsqu'elle s'appuie sur mon torse, je sais qu'elle est à point, et prête pour son feu d'artifice intérieur. Je caresse ses mamelons et elle se déchaine pour finalement partir dans son orbite orgasmique.
— …
— Ce n'est pas plus compliqué que ça, elle fait tout le travail.
— Et pour la sodomie?
— Je ne l'ai pas sodomisée. C'est contre les règles que nous nous sommes fixées, Nathalie et moi.
— Quelles règles?
— Nous avons établi des règles de base pour que notre libertinage soit agréable pour nous deux: «Toujours ensemble, pas de sodomie extraconjugale, sauf avec Gloria, pas de double pénétration sans ma participation et arrêt immédiat sur demande.»
— …
— Tous les couples avec qui nous échangeons doivent nous partager leurs règles. S'ils n'en ont pas, nous jouons selon nos propres règles. Mais rassure-toi, vous n'êtes pas rendus là, et toute la communauté sait que vous êtes hors limites.
— …
— Pour revenir à la sodomie, c'est plus compliqué. Elle m'a dit que tu avais été doux et délicat et qu'il n'y a eu que très peu de douleur. Par contre, accepte le fait que c'est un cadeau qu'elle te fait. Du moins pour l'instant.
— …
— Par contre, cet après-midi, Nathalie et moi lui avons démontré qu'il était possible d'avoir de gros orgasmes anaux. Elle a voulu essayer, mais Nathalie lui a dit que ce n'était pas possible selon nos règles.
— Alors, est-ce que je dois éviter la sodomie?
— Non, prends les devants. À chaque relation, demande-lui tout simplement: «Comment veux-tu que ça se passe?» Les femmes aiment sentir qu'elles mènent le jeu.
— …
— Tu pourrais être surpris. Moi, pour la sodomie qui est très fréquente dans notre couple, la demande vient toujours de Nathalie.
— Si je décode bien ce que tu me dis, c'est de voir la relation sexuelle comme une simple activité de plaisir mutuel.
— Oui, tu as les mots justes. Et n'ayez pas peur d'en discuter après une relation ou le lendemain. Dites ce que vous avez aimé, et partagez vos fantasmes, en vous disant que certains ne seront que des rêves qui ne se réaliseront jamais.
— Oui, tout est simple et clair. En fait, nous devons faire ce que nous n'avons jamais fait, apprendre à nous découvrir, et nous faire plaisir.
--- xxxOOOxxx ---
Notre discussion est soudainement interrompue par un visiteur qui frappe à la porte. J'ouvre et Anthony dit qu'il doit me parler quelques minutes en privé. Il me dit que Ryan tente de faire du recrutement. Il veut les embaucher, lui et Johanne. Anthony dit qu'il lui a répondu qu'il n'avait pas les moyens, mais que Johanne pourrait se laisser séduire. Elle est même partie discuter avec Geneviève.
Je le remercie pour la mise en garde. Je lui dis que je ne vais pas intervenir pour faire de la surenchère, mais que je récupérerai la balle au bond, le moment venu.
Pour tout vous dire, le moment venu est plutôt immédiat, puisqu'en retournant dans le bureau de Nathalie, mon téléphone mobile me signale l'arrivée d'un SMS:
Pour tout vous dire, le moment venu est plutôt immédiat, puisqu'en retournant dans le bureau de Nathalie, mon téléphone mobile me signale l'arrivée d'un SMS:
— Y a-t-il un problème, Mitch?
— Une petite urgence occasionnée par les tentatives de recrutement de Ryan. Il essaie de débaucher Anthony et Johanne.
— Il a vraiment du culot. Nous avons engagé Nina pour qu'il arrête de fantasmer sur Johanne. Je vais aller lui parler.
— Non, surtout pas. Laisse aller, ça me crée une opportunité intéressante.
— Dis-moi, voulez-vous sérieusement vous en débarrasser?
— Non, pas du tout. Geneviève s'en vient, sans doute pour me soulever le problème.
— Veux-tu que je sorte?
— Non, reste, ça risque d'être intéressant.
— …
— Dernière chose, avant de conclure notre échange sur le sexe. Dis-toi que Nathalie, Mélodie et moi avons une quelconque attirance sexuelle sur ta cheffe de cabinet.
— Me bluffes-tu?
— Non, nous lui trouvons un petit quelque chose de mystérieux et, entre toi et moi, nous savons tous les trois que ce n'est pas une bête de sexe. C'est peut-être ce petit côté qui nous attire.
— Ah, tu m'étonnes. Même Mélodie?
— Oui, depuis qu'elle sait qu'elle a une bonne longueur d'avance sur elle, sexuellement! Mais dis-toi qu'il ne se passera rien du week-end. Qui plus est, il se peut que nous la gardions pour coucher ce soir et qu'elle reparte demain. La décision ultime appartient à Mélodie.
— Pourquoi?
— Parce qu'elle a bien compris que vous devez avoir une saine cohabitation ensemble durant les quatre prochaines années, puisqu'elle demeure ta cheffe de cabinet.
— C'est ce qu'elle t'a dit?
— Oui.
— Une petite urgence occasionnée par les tentatives de recrutement de Ryan. Il essaie de débaucher Anthony et Johanne.
— Il a vraiment du culot. Nous avons engagé Nina pour qu'il arrête de fantasmer sur Johanne. Je vais aller lui parler.
— Non, surtout pas. Laisse aller, ça me crée une opportunité intéressante.
— Dis-moi, voulez-vous sérieusement vous en débarrasser?
— Non, pas du tout. Geneviève s'en vient, sans doute pour me soulever le problème.
— Veux-tu que je sorte?
— Non, reste, ça risque d'être intéressant.
— …
— Dernière chose, avant de conclure notre échange sur le sexe. Dis-toi que Nathalie, Mélodie et moi avons une quelconque attirance sexuelle sur ta cheffe de cabinet.
— Me bluffes-tu?
— Non, nous lui trouvons un petit quelque chose de mystérieux et, entre toi et moi, nous savons tous les trois que ce n'est pas une bête de sexe. C'est peut-être ce petit côté qui nous attire.
— Ah, tu m'étonnes. Même Mélodie?
— Oui, depuis qu'elle sait qu'elle a une bonne longueur d'avance sur elle, sexuellement! Mais dis-toi qu'il ne se passera rien du week-end. Qui plus est, il se peut que nous la gardions pour coucher ce soir et qu'elle reparte demain. La décision ultime appartient à Mélodie.
— Pourquoi?
— Parce qu'elle a bien compris que vous devez avoir une saine cohabitation ensemble durant les quatre prochaines années, puisqu'elle demeure ta cheffe de cabinet.
— C'est ce qu'elle t'a dit?
— Oui.
Sur ce, on frappe à la porte. J'ouvre et fais entrer Geneviève, que j'invite à s'asseoir sur le fauteuil de Nathalie, derrière le bureau.
— Qu'est-ce qui se passe, ma belle?
— C'est Johanne!
— Qui a-t-il?
— Elle a eu une offre de Ryan à un salaire de 100k$ par année.
— Combien la payes-tu?
— 80k$.
— Et votre cabinet ne peut pas augmenter son salaire?
— Je viens de parler avec le président et il m'a fait comprendre que c'est à peu près le salaire de son supérieur. L'augmenter sera très néfaste sur notre structure salariale.
— Qu'est-ce qu'il propose?
— Il me laisse libre de trouver une solution.
— As-tu une idée?
— Ma suggestion serait que tu la récupères dans ta société. Comme je connais ta structure salariale, ça réglerait le problème. Pour compenser, notre cabinet pourrait te verser une compensation de 100$/l'heure pour l'utilisation de ses services. Sur une base annuelle, ça va compenser presque la totalité de son nouveau salaire, et peut-être même plus.
— Est-ce que ton cabinet achèterait cette solution?
— Le président m'a dit que oui.
— Parfait, prépare-moi le contrat habituel.
— C'est déjà fait, Mitch. Je l'ai fait dans le bureau de Lucie, dit-elle en me tendant le dossier.
— Alors, donnez-moi une quinzaine de minutes et profitez-en pour faire connaissance tous les deux.
— C'est Johanne!
— Qui a-t-il?
— Elle a eu une offre de Ryan à un salaire de 100k$ par année.
— Combien la payes-tu?
— 80k$.
— Et votre cabinet ne peut pas augmenter son salaire?
— Je viens de parler avec le président et il m'a fait comprendre que c'est à peu près le salaire de son supérieur. L'augmenter sera très néfaste sur notre structure salariale.
— Qu'est-ce qu'il propose?
— Il me laisse libre de trouver une solution.
— As-tu une idée?
— Ma suggestion serait que tu la récupères dans ta société. Comme je connais ta structure salariale, ça réglerait le problème. Pour compenser, notre cabinet pourrait te verser une compensation de 100$/l'heure pour l'utilisation de ses services. Sur une base annuelle, ça va compenser presque la totalité de son nouveau salaire, et peut-être même plus.
— Est-ce que ton cabinet achèterait cette solution?
— Le président m'a dit que oui.
— Parfait, prépare-moi le contrat habituel.
— C'est déjà fait, Mitch. Je l'ai fait dans le bureau de Lucie, dit-elle en me tendant le dossier.
— Alors, donnez-moi une quinzaine de minutes et profitez-en pour faire connaissance tous les deux.
Je sors du bureau et arrête devant la salle de conférence alors que l'entente semble plus que cordiale. Je fais deux clignements d'yeux à Nathalie, qui s'excuse auprès des dames et vient me trouver.
— Nous avons une petite urgence, ma puce, accompagne-moi dans mon bureau et je t'expliquerai en chemin.
— …
— Mélodie, lorsque vous aurez terminé, Gerry est dans le bureau à Nathalie avec Geneviève. Nous avons une petite urgence à gérer.
— Parfait, nous avons terminé, je vais aller les chercher en vous attendant, ici.
— Parfait.
— …
— Mélodie, lorsque vous aurez terminé, Gerry est dans le bureau à Nathalie avec Geneviève. Nous avons une petite urgence à gérer.
— Parfait, nous avons terminé, je vais aller les chercher en vous attendant, ici.
— Parfait.
En chemin vers mon bureau, j'informe Nathalie du problème avec Johanne en lui expliquant que c'est une personne très importante pour notre organisation. Cette dernière est totalement d'accord et même excitée de l'intégrer officiellement dans notre famille.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque j'entre dans la résidence, je vais directement avec Nathalie dans le bureau de Lucie, ma directrice générale, pour lui confirmer que j'ai conclu une entente avec Geneviève pour recruter Johanne au sein de ma société, à moins qu'elle ait une objection. Elle se dit honorée d'être consultée, mais qu'en fin de compte, elle connaît le plan de Geneviève et croit que l'entente, à long terme, est avantageuse pour nous! Je lui demande donc de s'assurer que Chloé soit prête à lui verser un premier versement de 10k$ pour son premier mois de travail et que je lui ferai signe, lorsque Johanne aura signé son contrat.
— Dois-je faire l'acquisition d'un nouveau véhicule de fonction?
— Oui, mais, comme c'est une journée de gestion des inégalités, elle prendra le véhicule de Nathalie. Je souhaite que tu lui achètes un véhicule Mercedes, identique à celui de Stéphanie.
— Voyons, mon amour, ce n'est absolument pas nécessaire. Tu sais, je ne l'utilise pratiquement jamais.
— Non, c'est important pour moi, tu es la présidente de la fondation et ta subalterne a un véhicule de beaucoup supérieur au tien. C'est aussi un signal pour l'ensemble de la communauté.
— Mitch a raison, dit Lucie. Tu sais, à mon avis, c'est un problème qui aurait dû être abordé depuis longtemps.
— Je ne sais pas quoi dire, dit Nathalie. Je te remercie, mon amour, mais dis-toi que mon amour pour toi est tout autre que matériel.
— Je le sais, ma petite merveille. Alors, dis-toi que c'est une question d'image.
— …
— Attendez-moi deux minutes, que je trouve Johanne.
— Parfait, dit Lucie. J'avise Chloé.
— Oui, mais, comme c'est une journée de gestion des inégalités, elle prendra le véhicule de Nathalie. Je souhaite que tu lui achètes un véhicule Mercedes, identique à celui de Stéphanie.
— Voyons, mon amour, ce n'est absolument pas nécessaire. Tu sais, je ne l'utilise pratiquement jamais.
— Non, c'est important pour moi, tu es la présidente de la fondation et ta subalterne a un véhicule de beaucoup supérieur au tien. C'est aussi un signal pour l'ensemble de la communauté.
— Mitch a raison, dit Lucie. Tu sais, à mon avis, c'est un problème qui aurait dû être abordé depuis longtemps.
— Je ne sais pas quoi dire, dit Nathalie. Je te remercie, mon amour, mais dis-toi que mon amour pour toi est tout autre que matériel.
— Je le sais, ma petite merveille. Alors, dis-toi que c'est une question d'image.
— …
— Attendez-moi deux minutes, que je trouve Johanne.
— Parfait, dit Lucie. J'avise Chloé.
Je sors de mon bureau et me dirige vers l'ilot de cuisine. Il n'y a que ma fille Joannie. Je lui demande:
— As-tu vu Johanne?
— Elle discute sur la terrasse avec Stéphanie. Elle a l'air un peu secouée.
— Peux-tu me rendre un service et aller lui demander de venir me voir dans mon bureau, s'il te plaît?
— Pas de souci, papa.
— Elle discute sur la terrasse avec Stéphanie. Elle a l'air un peu secouée.
— Peux-tu me rendre un service et aller lui demander de venir me voir dans mon bureau, s'il te plaît?
— Pas de souci, papa.
Pendant que Joannie sort à l'extérieur, je retourne dans mon bureau. Lorsque j'entre, Lucie me confirme que Chloé a fait le nécessaire et qu'elle attend notre signal. Elle nous dit également que Chloé et Éric ne dineront pas avec nous ce soir parce qu'ils reçoivent leurs enfants. Toutefois, ils seront présents, demain soir. Johanne arrive sur l'entrefaite, dans le cadre de porte:
— Entre, ma petite blonde préférée. Assieds-toi sur la chaise.
— Qu'y a-t-il, Mitch?
— Je ne connaissais rien de ta rémunération avec le cabinet. Or, Geneviève m'a dit que tu envisageais de nous quitter.
— ...
— Pour nous, c'est totalement impensable. Tu es une pièce importante sur l'échiquier de notre communauté.
— …
— Comme Geneviève n'a pas la solution que tu souhaites pour te rendre justice, elle accepte de se départir de tes services.
— Qu'est-ce qui se passe? Je ne lui ai pas dit que je démissionnais, mais que j'étais en réflexion, dit Johanne, le plus sérieusement du monde.
— Alors, prends connaissance du document ci-joint et dis-moi ce que tu en penses.
— Qu'y a-t-il, Mitch?
— Je ne connaissais rien de ta rémunération avec le cabinet. Or, Geneviève m'a dit que tu envisageais de nous quitter.
— ...
— Pour nous, c'est totalement impensable. Tu es une pièce importante sur l'échiquier de notre communauté.
— …
— Comme Geneviève n'a pas la solution que tu souhaites pour te rendre justice, elle accepte de se départir de tes services.
— Qu'est-ce qui se passe? Je ne lui ai pas dit que je démissionnais, mais que j'étais en réflexion, dit Johanne, le plus sérieusement du monde.
— Alors, prends connaissance du document ci-joint et dis-moi ce que tu en penses.
Je tends le contrat d'emploi à Johanne. Surprise, elle commence à prendre connaissance du document. Au fur et à mesure qu'elle progresse dans sa lecture, ses yeux se remplissent d'eau. Quelques larmes commencent à lui couler sur les joues. Après avoir terminé sa lecture, elle lève sa tête et me regarde les yeux pleins d'eau. Je lui dis:
— Puis, ma belle, c'est oui ou c'est non?
— Pour moi, c'est l'aboutissement d'un rêve secret. Vous savez, depuis le temps que j'avais un pied dans la famille et un autre au cabinet, tout ce que je souhaitais: «faire partie intégrante de la famille!»
— …
— Tu sais, Mitch, j'aurais même accepté au même salaire que m'offre le cabinet.
— Pour nous, tu es un rouage important et tu vaux plus que ça. Alors tu signes?
— Pour moi, c'est l'aboutissement d'un rêve secret. Vous savez, depuis le temps que j'avais un pied dans la famille et un autre au cabinet, tout ce que je souhaitais: «faire partie intégrante de la famille!»
— …
— Tu sais, Mitch, j'aurais même accepté au même salaire que m'offre le cabinet.
— Pour nous, tu es un rouage important et tu vaux plus que ça. Alors tu signes?
Johanne appose sa signature au document et Lucie sort pour donner le feu vert à Chloé. Elle se lève et se tourne vers Nathalie, qui l'accueille dans ses bras. Elle lui dit:
— Tu sais, Johanne, même si, pour nous ç'a toujours été clair, nous te considérons comme un membre de notre famille, au même titre que nos filles, Éléonore et Joannie.
Après son étreinte avec Nathalie, elle se tourne vers moi et me demande:
— Est-ce qu'Anthony devient mon nouveau supérieur?
— Non pas du tout. Tu fais partie du service de la sécurité et c'est Karine, la cheffe de la sécurité.
— Oui, mais nous ne la voyons jamais…
— Alors, dis-toi que vous ne la verrez pas plus!
— Et pour le travail que je faisais avec le cabinet?
— Nous avons une entente avec eux et il suffira seulement d'établir un mode opératoire avec Jean et Geneviève. Toi, tu es maintenant une employée de la société.
— …
— Tu auras ta propre chambre si tu le désires à l'étage, tout comme Nancy et Karine, et nous te donnerons le VUS de Nathalie comme véhicule de fonction.
— …
— Par contre, ta signature ne te donne pas droit automatiquement à une nuit merveilleuse supplémentaire, lui dit Nathalie avec un large sourire. Ton solde est toujours de deux!
— Merci à tous les deux.
— Garde le tout confidentiel, je veux l'annoncer durant le diner ce soir, dis-je en m'approchant serrer Johanne dans mes bras.
— Non pas du tout. Tu fais partie du service de la sécurité et c'est Karine, la cheffe de la sécurité.
— Oui, mais nous ne la voyons jamais…
— Alors, dis-toi que vous ne la verrez pas plus!
— Et pour le travail que je faisais avec le cabinet?
— Nous avons une entente avec eux et il suffira seulement d'établir un mode opératoire avec Jean et Geneviève. Toi, tu es maintenant une employée de la société.
— …
— Tu auras ta propre chambre si tu le désires à l'étage, tout comme Nancy et Karine, et nous te donnerons le VUS de Nathalie comme véhicule de fonction.
— …
— Par contre, ta signature ne te donne pas droit automatiquement à une nuit merveilleuse supplémentaire, lui dit Nathalie avec un large sourire. Ton solde est toujours de deux!
— Merci à tous les deux.
— Garde le tout confidentiel, je veux l'annoncer durant le diner ce soir, dis-je en m'approchant serrer Johanne dans mes bras.
Son téléphone mobile signale l'arrivée d'un message. Elle y jette un œil, me regarde et me fait un sourire. Elle dit:
— Mon premier mois de salaire! Et si je meurs ou disparais avant la fin du mois?
— Dis-toi que ça va être une lourde perte pour la famille, mais que ce ne sera pas financier.
— Ah, tu es gentil, Mitch!
— Nath, veux-tu aller chercher la marmaille dans ta salle de conférence, je vais lancer la cuisson du poisson. Informe Geneviève que c'est réglé, mais qu'elle devra attendre mon annonce officielle pendant le diner.
— Dis-toi que ça va être une lourde perte pour la famille, mais que ce ne sera pas financier.
— Ah, tu es gentil, Mitch!
— Nath, veux-tu aller chercher la marmaille dans ta salle de conférence, je vais lancer la cuisson du poisson. Informe Geneviève que c'est réglé, mais qu'elle devra attendre mon annonce officielle pendant le diner.
Nathalie part en courant vers son bureau alors que je me dirige vers la cuisine extérieure.
--- xxxOOOxxx ---
En arrivant à la cuisine extérieure, je lance le feu pour alimenter la plaque de cuisson. Pendant que je mets mon tablier, Lucie et Gloria viennent vers moi.
— De quelle façon veux-tu procéder au tour de la table?
— Nath et moi au bout de la table. Dans l'ordre à la gauche de Nathalie, le Président, Mélodie, Lucie et Livia. À ma droite, Gloria, Nico, Geneviève et Karine.
— Je comprends, Mitch que tu souhaites que je m'occupe de Livia, demande Lucie.
— Oui, tu as tout compris. Pour le reste, placez-les comme vous le désirez.
— Nath et moi au bout de la table. Dans l'ordre à la gauche de Nathalie, le Président, Mélodie, Lucie et Livia. À ma droite, Gloria, Nico, Geneviève et Karine.
— Je comprends, Mitch que tu souhaites que je m'occupe de Livia, demande Lucie.
— Oui, tu as tout compris. Pour le reste, placez-les comme vous le désirez.
Nathalie et le groupe qui se trouvait dans la salle de conférence de la fondation s'amènent sur la terrasse. Nathalie s'approche de moi, m'enlace autour du cou et m'embrasse tendrement.
— Je t'aime, mon amour, tu es l'homme de ma vie. Félicitations pour ta nouvelle acquisition.
— Je t'aime aussi fort qu'aimer puisse se faire.
— Je sais!
— Comment va notre petit couple d'invités?
— Ils ont l'air très amoureux.
— Et pour Livia, elle reste cette nuit ou pas?
— Bonne question.
— Je t'aime aussi fort qu'aimer puisse se faire.
— Je sais!
— Comment va notre petit couple d'invités?
— Ils ont l'air très amoureux.
— Et pour Livia, elle reste cette nuit ou pas?
— Bonne question.
Je me tourne vers Mélodie et Gerry, qui discutent avec Gloria et Nicolas. Je fais signe à Mélodie de s'approcher. Lorsqu'elle arrive devant moi, je lui demande:
— Puis, elle reste à coucher ou pas?
— Elle reste. Je pense que Megan est très enthousiasmée par sa nouvelle garde du corps.
— Parfait. Je vais demander à Lucie de faire visiter la résidence à Gerry et Livia.
— Bonne idée, ça va me donner une chance de récupérer mes trucs dans votre chambre et de les déménager dans ma nouvelle chambre.
— Je vais m'assurer que Stéphanie dépose quelques jouets dans votre table de chevet. Un Hitachi, de la crème pour le point G et du lubrifiant.
— Est-ce que je devrais peut-être apporter des menottes, au cas où?
— Oui, madame «faire partie intégrante de la famille!», lui dit Nathalie avec un grand sourire.
— Nath, peux-tu faire le nécessaire avec Stéphanie? Je vais m'occuper de Lucie et la visite guidée.
— OUI, MON COMMANDANT!
— Elle reste. Je pense que Megan est très enthousiasmée par sa nouvelle garde du corps.
— Parfait. Je vais demander à Lucie de faire visiter la résidence à Gerry et Livia.
— Bonne idée, ça va me donner une chance de récupérer mes trucs dans votre chambre et de les déménager dans ma nouvelle chambre.
— Je vais m'assurer que Stéphanie dépose quelques jouets dans votre table de chevet. Un Hitachi, de la crème pour le point G et du lubrifiant.
— Est-ce que je devrais peut-être apporter des menottes, au cas où?
— Oui, madame «faire partie intégrante de la famille!», lui dit Nathalie avec un grand sourire.
— Nath, peux-tu faire le nécessaire avec Stéphanie? Je vais m'occuper de Lucie et la visite guidée.
— OUI, MON COMMANDANT!
Je me dirige vers Lucie, qui a déjà pris en main Livia.
— Bonjour, Livia, nous n'avons guère eu le temps de papoter ensemble, mais nous aurons l'occasion de nous reprendre, ce soir. Nous te gardons à diner et à coucher pour la nuit.
— Vous êtes très accueillants, mais vous savez, je ne veux pas déranger et surtout ne pas faire ombrage aux amoureux.
— Détendez-vous, madame, l'idée vient justement de l'amoureuse en titre, qui trouve que vous avez fait assez de chemin aujourd'hui.
— Alors là, vous m'étonnez.
— Dites-vous que c'est normal, puisque vous êtes appelées toutes les deux, à une sorte de cohabitation pour les quatre prochaines années.
— Effectivement, vous avez raison.
— Lucie, pendant que nous terminons la cuisson du repas, Nathalie et moi, je souhaiterais que tu fasses visiter la résidence à nos deux invités. Tu pourras lui montrer sa suite.
— Oui, je vais le faire. Par contre, comme Karine semble vouloir se joindre à Nico et Geneviève pour la nuit, Livia pourrait dormir avec moi dans ma chambre.
— …
— Bien sûr, dans le respect des consignes que tu as édictées.
— Je suis intriguée, quelles instructions dois-je suivre ? demande Livia.
— Les invités sont sexuellement hors limite pour le week-end, dis-je sur un ton plus sérieux.
— Quand même, n'exagérez pas, il n'y a personne qui a envie d'une femme comme moi.
— Tu n'as pas idée, ma belle Livia, du nombre de personnes sur la liste d'attente, lui chuchote Mélodie à l'oreille. «Même moi, à ta grande surprise, je suis en tête de liste avec Nath et Mitch!»
— Est-ce que le Président est au courant? lui demande Livia avec un petit sourire.
— Quand il est entré dans la salle de conférence, c'est la première chose qu'il m'a chuchotée à l'oreille: «Mitch m'a dit que lui, Nathalie et toi complotiez pour vous taper ma cheffe de cabinet?»
— Ah! Tu m'étonnes. Que lui as-tu répondu?
— Rien. Je ne lui ai fait qu'un petit sourire qui voulait tout dire.
— Allez, mesdames! Comme vous savez que ça ne se passera pas ce week-end, je vous en prie, passez à un autre appel, dis-je.
— Vous êtes très accueillants, mais vous savez, je ne veux pas déranger et surtout ne pas faire ombrage aux amoureux.
— Détendez-vous, madame, l'idée vient justement de l'amoureuse en titre, qui trouve que vous avez fait assez de chemin aujourd'hui.
— Alors là, vous m'étonnez.
— Dites-vous que c'est normal, puisque vous êtes appelées toutes les deux, à une sorte de cohabitation pour les quatre prochaines années.
— Effectivement, vous avez raison.
— Lucie, pendant que nous terminons la cuisson du repas, Nathalie et moi, je souhaiterais que tu fasses visiter la résidence à nos deux invités. Tu pourras lui montrer sa suite.
— Oui, je vais le faire. Par contre, comme Karine semble vouloir se joindre à Nico et Geneviève pour la nuit, Livia pourrait dormir avec moi dans ma chambre.
— …
— Bien sûr, dans le respect des consignes que tu as édictées.
— Je suis intriguée, quelles instructions dois-je suivre ? demande Livia.
— Les invités sont sexuellement hors limite pour le week-end, dis-je sur un ton plus sérieux.
— Quand même, n'exagérez pas, il n'y a personne qui a envie d'une femme comme moi.
— Tu n'as pas idée, ma belle Livia, du nombre de personnes sur la liste d'attente, lui chuchote Mélodie à l'oreille. «Même moi, à ta grande surprise, je suis en tête de liste avec Nath et Mitch!»
— Est-ce que le Président est au courant? lui demande Livia avec un petit sourire.
— Quand il est entré dans la salle de conférence, c'est la première chose qu'il m'a chuchotée à l'oreille: «Mitch m'a dit que lui, Nathalie et toi complotiez pour vous taper ma cheffe de cabinet?»
— Ah! Tu m'étonnes. Que lui as-tu répondu?
— Rien. Je ne lui ai fait qu'un petit sourire qui voulait tout dire.
— Allez, mesdames! Comme vous savez que ça ne se passera pas ce week-end, je vous en prie, passez à un autre appel, dis-je.
Nathalie et moi avons rapidement terminé la préparation du diner. Joannie et Éléonore ont déjà déposé les salades composées sur la table. Les invités reviennent de leur visite et, rapidement, Lucie et Gloria leur indiquent les places qui leur sont assignées à la table. Nico et Anthony s'occupent du service du vin, sans alcool.
Les discussions sont très cordiales durant tout le repas. À un certain moment, Mélodie nous surprend en me disant:
Les discussions sont très cordiales durant tout le repas. À un certain moment, Mélodie nous surprend en me disant:
— Mitch, je suis sur le point de déposer une plainte pour agression sexuelle.
— En quel honneur, ma belle?
— Mon mari n'arrête pas de tirer sur mon chemisier pour plonger son regard sur mes seins!
— Non! dit Gerry. C'est le soutien-gorge rouge, j'ai de la difficulté à m'y faire.
— …
— Ça fait vingt ans que je suis marié avec la femme la plus sexy sur la terre et je viens juste de le découvrir.
— Ouais, vingt ans, tu ne marques pas de point, mon Gerry, lui dit Nathalie avec un grand sourire.
— …
— D'autant plus qu'à Bali, mon mari a tout vu en moins de trente secondes.
— Je t'en supplie, n'en rajoute pas, Nathalie. Tu m'as déjà tué cette semaine!
— Oui, je te demande pardon, Gerry.
— En quel honneur, ma belle?
— Mon mari n'arrête pas de tirer sur mon chemisier pour plonger son regard sur mes seins!
— Non! dit Gerry. C'est le soutien-gorge rouge, j'ai de la difficulté à m'y faire.
— …
— Ça fait vingt ans que je suis marié avec la femme la plus sexy sur la terre et je viens juste de le découvrir.
— Ouais, vingt ans, tu ne marques pas de point, mon Gerry, lui dit Nathalie avec un grand sourire.
— …
— D'autant plus qu'à Bali, mon mari a tout vu en moins de trente secondes.
— Je t'en supplie, n'en rajoute pas, Nathalie. Tu m'as déjà tué cette semaine!
— Oui, je te demande pardon, Gerry.
Sur ce, comme nous approchons de la fin du repas, je me lève et attire l'attention des convives.
— Chers amis, je voudrais profiter de l'occasion pour vous remercier pour tout le bonheur que vous nous apportez, à Nathalie et moi.
— …
— Je veux aussi profiter de l'occasion pour vous informer que notre grande famille, de la société et de la fondation, s'est enrichie d'un nouveau membre aujourd'hui.
— …
— Je vous demande de lever vos verres avec moi et de souhaiter la bienvenue à notre nouvelle consœur de travail: «La très mielleuse petite blonde très quémandeuse de nuits merveilleuses: Johanne!» Elle a quitté le cabinet de Geneviève pour se joindre à temps plein, à notre département de sécurité.
— …
— Je veux aussi profiter de l'occasion pour vous informer que notre grande famille, de la société et de la fondation, s'est enrichie d'un nouveau membre aujourd'hui.
— …
— Je vous demande de lever vos verres avec moi et de souhaiter la bienvenue à notre nouvelle consœur de travail: «La très mielleuse petite blonde très quémandeuse de nuits merveilleuses: Johanne!» Elle a quitté le cabinet de Geneviève pour se joindre à temps plein, à notre département de sécurité.
Tous bondissent de leur siège pour lever leur verre à sa santé. Certains plus surpris que d'autres, notamment Ryan, qui prend bien note que le Président le fusille d'un regard de feu. Karine s'approche de Johanne pour la serrer dans ses bras, suivie par Geneviève, puis Stéphanie, Joannie et Éléonore.
Pendant ce temps, en questionnant Ryan sur son degré de satisfaction au niveau de la sécurité. Il se dit enchanté du système mis en place par Anthony sur la propriété. Tout particulièrement les détecteurs de mouvement, placés à plusieurs endroits stratégiques, tout particulièrement autour de notre hangar à bateau.
Il nous apprend qu'ils ont un radar mobile de l'armée, stationné à l'extérieur de la propriété pour détecter la présence d'aéronefs et de drones à proximité de la propriété. Il nous mentionne que cet équipement fait partie du matériel qui suit le Président. Ils ont décidé de le faire venir ici, à cause de l'intérêt des photographes qui tentaient de suivre le convoi.
Au même moment, Joannie vient vers moi et me dit:
— Papa, nous aimerions nous baigner dans la piscine, mais Megan et Nina n'ont pas de maillot.
— C'est la même chose pour nous, dit le président.
— Peut-être, papa, si nous n'allumons pas l'éclairage sur la terrasse autour de la piscine, nous pourrions nous baigner nues, comme nous le faisons habituellement.
— Rassurez-vous, avec notre système mis en place, il n'y a aucun danger, du moins pour ce soir, dit Ryan.
— Nathalie me regarde avec son petit air éploré, en posant sa main délicate sur mon bras.
— C'est beau, allez-y, mais pas de gestes déplacés, sinon je ferme la piscine.
— Oui, papa, et merci !
— C'est la même chose pour nous, dit le président.
— Peut-être, papa, si nous n'allumons pas l'éclairage sur la terrasse autour de la piscine, nous pourrions nous baigner nues, comme nous le faisons habituellement.
— Rassurez-vous, avec notre système mis en place, il n'y a aucun danger, du moins pour ce soir, dit Ryan.
— Nathalie me regarde avec son petit air éploré, en posant sa main délicate sur mon bras.
— C'est beau, allez-y, mais pas de gestes déplacés, sinon je ferme la piscine.
— Oui, papa, et merci !
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Telle une garce en rut, Gloria se lève la première et commence à défaire les boutons de son chemisier, de façon nonchalante, sans porter attention à personne autour. Elle retire ensuite son jeans pour se retrouver en sous-vêtements. Elle retire son soutien-gorge noir et sa culotte brésilienne. Une fois nue, elle tend la main à Nathalie, qui bondit de son siège pour procéder au même rituel. Ses mamelons sont extrêmement tendus; elle bande comme une morte de faim.
À son tour, Mélodie se lève et entreprend le même petit effeuillage en fixant son mari droit dans les yeux. Elle est divinement belle dans ses sous-vêtements rouges. Elle affiche son petit sourire charmeur. Une fois nue, elle emboîte le pas avec Gloria et Nathalie, vers la piscine, les trois femmes, marchant main dans la main. Le Président est littéralement paralysé, sur sa chaise.
La vue de sa fille qui vient vers lui, complètement nue, ne fait rien pour apaiser l'onde de choc qui paralyse son cerveau. Elle a conservé ses lunettes noires et arrive avec son petit sourire charmeur qui la rend si craquante. Elle s'approche de Gerry et lui dit:
— Papa, je t'en supplie, revient sur terre avec nous.
— Je veux bien, mais je ne peux pas.
— Regarde Nico, tous les hommes sont bandés, c'est normal, tu vas t'acclimater.
— …
— Je t'en supplie, fais-le pour nous. Tu veux vivre un week-end spécial. Alors, sors un peu de ta zone de confort.
— Megan, laisse-nous un peu de temps, nous allons te suivre, dis-je.
— Je veux bien, mais je ne peux pas.
— Regarde Nico, tous les hommes sont bandés, c'est normal, tu vas t'acclimater.
— …
— Je t'en supplie, fais-le pour nous. Tu veux vivre un week-end spécial. Alors, sors un peu de ta zone de confort.
— Megan, laisse-nous un peu de temps, nous allons te suivre, dis-je.
Karine et Geneviève entrainent Nico avec elles et s'en vont vers la piscine. Puis, c'est au tour du quatuor formé de Johanne, Éléonore, Stéphanie et Nina de se dévêtir. Je n'ai d'yeux que pour la jeune militaire. Outre sa longue chevelure rousse, elle doit faire dans le 1,75 m de grandeur. Son corps est très musclé avec une poitrine moyenne dans les 36 B (91cm) 24 pouces à la taille (61cm) et 36 pouces de hanches (91 cm). Ce que nous pouvons appeler par chez nous, une taille parfaite. Ses seins sont ronds, enjolivés par des auréoles rosées de taille moyenne et de petits mamelons pointus.
Je me tourne vers le président et lui dis:
Je me tourne vers le président et lui dis:
— Avoue, Gerry, qu'elle est assez canon, la grande rousse.
Il me fait un sourire, en guise de réponse. Je me lève et retire rapidement tous mes vêtements et il est scotché en voyant que je bande aussi comme un mort de faim. Livia me regarde et elle se mord les lèvres.
— Allez, Gerry! Viens, j'apporte du vin et quelques verres pour les dames. Ramasse ce que tu peux.
Il finit par se lever à son tour et retire ses vêtements sous l'œil discret de Lucie. Il bande lui aussi et n'a pas à rougir puisque sa queue fait dans les 15 ou 16 cm avec une épaisseur de 5 cm de diamètre et peut-être un peu plus, ce qui laisse un petit sourire sur les lèvres de ma directrice générale.
Lorsque nous descendons les marches de la piscine, Gloria, Mélodie et Nathalie sont toutes les trois adossées contre le mur de la piscine et nous regardent venir avec un petit sourire espiègle. À l'autre bout de la piscine, je vois Megan qui regarde son père avec la bouche grande ouverte. Je lui fais un signe de tête pour lui signifier de se ressaisir. Elle me fait son petit sourire.
En arrivant à la hauteur des femmes, Mélodie donne le ton pour le reste de la soirée en disant:
Lorsque nous descendons les marches de la piscine, Gloria, Mélodie et Nathalie sont toutes les trois adossées contre le mur de la piscine et nous regardent venir avec un petit sourire espiègle. À l'autre bout de la piscine, je vois Megan qui regarde son père avec la bouche grande ouverte. Je lui fais un signe de tête pour lui signifier de se ressaisir. Elle me fait son petit sourire.
En arrivant à la hauteur des femmes, Mélodie donne le ton pour le reste de la soirée en disant:
— Tu sais, mon chéri, que, si tu bandes de cette façon dans la chambre, nous n'en sortirons pas avant demain soir.
— En effet, enchaine Gloria, tu n'as pas à te plaindre, ma belle, il est vraiment bien monté ton mec!
— Alerte «culotte grand-mère» à 180 degrés, me dit Nathalie avec un grand sourire.
— En effet, enchaine Gloria, tu n'as pas à te plaindre, ma belle, il est vraiment bien monté ton mec!
— Alerte «culotte grand-mère» à 180 degrés, me dit Nathalie avec un grand sourire.
Je fais un sourire à ma petite merveille, mais ne me retourne pas derrière. Je verse plutôt des verres de vin que je remets à chacune des dames. Lorsque Geneviève me voit, elle entraine son trio vers nous alors que Gerry me tend des verres que je les remplis et leur remets.
Du coin de l'œil, je vois les regards de Nathalie et Mélodie, tournés vers les marches de la piscine. Elles se regardent toutes les deux et se mordent les lèvres. Livia et Lucie arrivent toutes les deux à notre hauteur et Lucie me demande:
Du coin de l'œil, je vois les regards de Nathalie et Mélodie, tournés vers les marches de la piscine. Elles se regardent toutes les deux et se mordent les lèvres. Livia et Lucie arrivent toutes les deux à notre hauteur et Lucie me demande:
— Te reste-t-il deux verres, pour deux femmes esseulées?
— Oui, naturellement, dis-je en leur tendant chacune un verre.
En lui tendant son verre, je la regarde lentement de haut en bas et lui dis :
— Pas si mal! Je comprends pourquoi ma femme est si bandée. Regarde sa poitrine comme elle pointe.
— Oui, je comprends, mais, disons que les femmes, ce n'est pas vraiment mon truc.
— OH! OH! s'exclame Geneviève, sortie de nulle part.
— Oui, naturellement, dis-je en leur tendant chacune un verre.
En lui tendant son verre, je la regarde lentement de haut en bas et lui dis :
— Pas si mal! Je comprends pourquoi ma femme est si bandée. Regarde sa poitrine comme elle pointe.
— Oui, je comprends, mais, disons que les femmes, ce n'est pas vraiment mon truc.
— OH! OH! s'exclame Geneviève, sortie de nulle part.
(3) Nath et Mitch – le souper avec l'avocate
Gloria et Nathalie éclatent d'un gros rire cristallin à la surprise des trois invités alors que Lucie affiche son grand sourire à la «Julia Roberts». Je me tourne vers Nathalie et lui fais un petit sourire complice. Je prends une gorgée de vin et me tourne vers Livia, une belle mulâtre, légèrement enrobée avec une belle poitrine qui doit faire dans le C ou le D, bien affalés, de grosses auréoles noires et de larges mamelons. Je lui demande:
— Dis-moi, Livia, pourquoi me dis-tu que ce n'est pas ton truc?
— Tout simplement parce que je le sais, aussi simple que cela.
— Mais tu sais quoi au juste. As-tu déjà embrassé une autre femme.
— Non! Je viens de te le dire.
— Oui, j'ai compris, mais pourquoi?
— Tu parles d'une question, tout simplement parce que je n'aime pas!
— Ah, OK!
— Tout simplement parce que je le sais, aussi simple que cela.
— Mais tu sais quoi au juste. As-tu déjà embrassé une autre femme.
— Non! Je viens de te le dire.
— Oui, j'ai compris, mais pourquoi?
— Tu parles d'une question, tout simplement parce que je n'aime pas!
— Ah, OK!
Je me tourne vers Gloria et Nathalie, qui me font un sourire alors que Mélodie semble se demander vers quelle direction je m'en vais. Je jette un œil vers Geneviève, qui me fait aussi un large sourire. Je prends une gorgée de vin et me retourne vers Livia:
— N'as-tu jamais osé échanger un baiser avec une autre femme, seulement pour confirmer que tu n'aimais pas?
— Bien non, je viens de te dire que je n'aime pas, répond-elle avec un large sourire à son tour.
— Dis-moi, Livia. J'imagine que tu es dotée d'une super intelligence pour occuper un poste aussi névralgique. Alors, j'ai juste une dernière petite question qui m'apparaît très logique: «Comment peux-tu affirmer solennellement que tu n'aimes pas si tu n'as jamais essayé?»
— Tu t'attends à quoi comme réponse?
— C'est toi qui sais, moi je trouve que ma question est simple.
— …
— Détends-toi, ma belle, je vais t'aider. Regarde ma femme, elle te fixe avec un regard de braise.
— Pourquoi? demande Livia timidement.
— Parce qu'elle sait qu'elle va être ton premier baiser lesbien, lui répond du tac au tac, notre belle avocate.
— …
— Laisse-toi aller ma belle, tu es complètement ficelée, je suis tombée dans le même piège que toi. Approche-toi, elle t'attend et ne t'inquiète pas; non seulement tu n'en mourras pas, mais tu vas aimer, comme nous toutes.
— Bien non, je viens de te dire que je n'aime pas, répond-elle avec un large sourire à son tour.
— Dis-moi, Livia. J'imagine que tu es dotée d'une super intelligence pour occuper un poste aussi névralgique. Alors, j'ai juste une dernière petite question qui m'apparaît très logique: «Comment peux-tu affirmer solennellement que tu n'aimes pas si tu n'as jamais essayé?»
— Tu t'attends à quoi comme réponse?
— C'est toi qui sais, moi je trouve que ma question est simple.
— …
— Détends-toi, ma belle, je vais t'aider. Regarde ma femme, elle te fixe avec un regard de braise.
— Pourquoi? demande Livia timidement.
— Parce qu'elle sait qu'elle va être ton premier baiser lesbien, lui répond du tac au tac, notre belle avocate.
— …
— Laisse-toi aller ma belle, tu es complètement ficelée, je suis tombée dans le même piège que toi. Approche-toi, elle t'attend et ne t'inquiète pas; non seulement tu n'en mourras pas, mais tu vas aimer, comme nous toutes.
Livia fait un petit sourire à Nathalie et s'approche lentement vers elle. Lorsqu'elle arrive à sa hauteur, Nathalie la prend par la nuque, s'approche et commence à l'embrasser tendrement. Elle laisse sa nuque et commence à découvrir ses fesses, puis remonte sur sa poitrine pour bien la palper. Lorsqu'elle emprisonne le bout de ses mamelons entre ses doigts, la belle mulâtre se laisse aller dans un baiser beaucoup plus passionné. Comme le baiser se prolonge, Nathalie prend bien soin d'échanger des regards complices, fréquemment, avec son amoureux.
Lorsqu'elles cessent leur baiser, elles s'échangent un large sourire, toutes les deux. Elle se tourne vers moi et me dit:
Lorsqu'elles cessent leur baiser, elles s'échangent un large sourire, toutes les deux. Elle se tourne vers moi et me dit:
— Chapeau, tu es un fin renard, Mitch!
— Et dis-moi, as-tu aimé ou pas?
— Tu connais la réponse!
— Oui ou non?
— J'ai A-D-O-R-É! «Est-ce que ça te convient comme réponse?»
— Absolument. Je suis fier de toi, pas parce que tu as embrassé ou que tu as aimé embrasser ma femme, mais parce que tu viens de sortir de ta zone de confort.
— J'avoue et crois-moi, c'est la dernière chose à laquelle je m'attendais, en venant ici.
— As-tu un regret?
— Oh que non!
— Bien, nous n'irons pas plus loin parce que les jeunes au fond de la piscine meurent d'envie de se lâcher et je ne veux pas que ça arrive, ce soir.
— Mitch a raison, dit Nathalie. Voyez ça comme une brèche pour vous illustrer notre mode de vie.
— Oui, et j'apprécie aussi toute la subtilité de Mitch pour mener à terme l'objectif de sa mission, dit Gerry, qui sort soudainement de sa torpeur.
— Et dis-moi, as-tu aimé ou pas?
— Tu connais la réponse!
— Oui ou non?
— J'ai A-D-O-R-É! «Est-ce que ça te convient comme réponse?»
— Absolument. Je suis fier de toi, pas parce que tu as embrassé ou que tu as aimé embrasser ma femme, mais parce que tu viens de sortir de ta zone de confort.
— J'avoue et crois-moi, c'est la dernière chose à laquelle je m'attendais, en venant ici.
— As-tu un regret?
— Oh que non!
— Bien, nous n'irons pas plus loin parce que les jeunes au fond de la piscine meurent d'envie de se lâcher et je ne veux pas que ça arrive, ce soir.
— Mitch a raison, dit Nathalie. Voyez ça comme une brèche pour vous illustrer notre mode de vie.
— Oui, et j'apprécie aussi toute la subtilité de Mitch pour mener à terme l'objectif de sa mission, dit Gerry, qui sort soudainement de sa torpeur.
Mélodie, qui fixe son mari avec un regard très amoureux assorti de son magnifique petit sourire charmeur, s'approche du Président et s'empare de sa queue dans sa main gauche et lui chuchote:
— Fais juste t'imaginer ta femme avec sa tête enfouie entre les deux jambes de Nathalie et bouffant sa délicieuse petite chatte!
— …
— Surtout, tais-toi ! Les pulsations de ton pénis en disent long !
— …
— «Allez, viens avec moi, vilain chanceux!» Montons dans notre chambre, je suis chaude comme la braise, dit Mélodie.
— …
— Surtout, tais-toi ! Les pulsations de ton pénis en disent long !
— …
— «Allez, viens avec moi, vilain chanceux!» Montons dans notre chambre, je suis chaude comme la braise, dit Mélodie.
Elle se tourne vers nous avec son petit sourire coquin et entraine son mari avec elle à l'intérieur de la résidence.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Le soir où je suis devenu l'homme invisible!» qui sera publié le 16 février.
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Commentaires ()
Ils sont tout de même bien accueillant pour Livia elle doit être magnétique. On aurait pu la faire marcher un peu plus avant de la recompenser!
Trop hâte à dimanche pour savoir d ou vient le coup dur
Hâte de le lire dimanche...