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Couverture de Vacances au camping, par Alian Morgenstern 1
Couverture de Vacances au camping, par Alian Morgenstern 1
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Vacances au camping — Chapitre 5

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67

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Alian Morgenstern 1
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Vacances au camping

Chapitre 5

Cela faisait trois jours que nous étions arrivés. Nous avions alterné la plage, un marché qu’un gars du camping nous avait conseillé et quelques longueurs dans la piscine. Nous partions également courir un peu en début de journée, à la fraîche. La plupart de nos autres déplacements se faisaient en vélo.
Nous avions croisé Léa avec ses parents et son frère – dix-huit ans, un mètre quatre-vingt-dix, un torse de déménageur – que nous avions brièvement salués. La jeune femme s’était retournée pour accrocher mon regard et je lui avais fait un clin d’œil. Voyant qu’elle avait vu où nous avions mis nos serviettes à la piscine, je lui montrais la carte de visite – j’en avais toujours sur moi – que j’avais mise sous ma serviette pour qu’elle la prenne. Elle aurait ainsi mon numéro de téléphone.
Manon avait également aperçu deux ou trois fois Mathéo et je m’étonnais, un jour que nous l’avions croisé seul, qu’elle ne lui ait pas donné son propre numéro de portable.
— Il l’a déjà, avait-elle répondu en souriant.
Évidemment…
Le soir même, je recevais un message nocturne qui mit le feu à mon bas-ventre. Léa m’avait envoyé une photo d’elle avec un maillot de bain rose très minimaliste qui cachait à peine sa fente pour me demander ce que j’en pensais. Elle l’avait essayé mais pas encore acheté et voulait mon avis pour savoir si elle devait l’acheter.
Je répondis gentiment qu’un tel maillot allait faire tourner bien des têtes et attirer une ribambelle de « princes charmants ». Pour toute réponse, j’eus un smiley qui vomit. Elle n’acheta jamais ce bikini.
Je lui demandais si Mathéo était bien venu lui présenter des excuses. Elle me répondit que oui, qu’il y avait mis les formes et qu’en fait, son petit côté mec de cité mis à part, il était sympa et pas si bête. C’était un mec qui cherchait à s’en sortir. Je révisais donc mon jugement sur lui.
Manon devait être en train d’échanger des messages avec Mathéo parce qu’elle pouffait comme une collégienne et j’entendais ses soupirs tandis qu’elle se caressait.
Mu par une inspiration subite, je lui envoyais un message pour savoir si elle serait d’accord pour que nous invitions ces deux jeunes pour un apéro et une session jeu de société. La réponse fut immédiate : bien sûr, nous n’allions pas rester entre vieux débris pendant deux semaines.
Aussitôt, nous calâmes cette soirée au lendemain et la proposâmes à nos deux conquêtes. La réponse de Léa me fit grimper le chapiteau. Une photo d’elle dans la douche avec un message évocateur : elle était d’accord mais après une session piscine et une douche « commune » pour éliminer le chlore. Sinon, elle n’allait pas pouvoir tenir jusqu’à la fin de l’apéro.
La réponse de Mathéo fut presque la même pour Manon, mais il proposa ça directement dans le local technique de la piscine dont il savait que la porte n’était pas fermée à clé. S’étaient-ils concertés ? Parce que le mur du local piscine était le même que celui des douches communes et ce qui se passait dans l’un était entendu dans l’autre.
Et c’est tout naturellement que, le lendemain, nous jouions tous les quatre dans la piscine sous le regard de tout le monde qui ne se doutait absolument de rien.
S’apercevant que ses potes, dont le frère de Léa, ne faisaient plus attention à lui, Mathéo prit la main de Manon et l’entraîna vers le local piscine. Léa me fit mariner un petit peu plus longtemps, le temps que son frère rejoigne ses potes, mais elle émit très vite le souhait de vouloir rincer le chlore sur sa peau.
Nous ramassâmes nos serviettes et direction les douches communes. Il était à peine dix-sept heures et à cette heure-ci, tout le monde était encore à la piscine ou à la plage. Le rush des douches serait dans une bonne heure, donc nous allions quand même devoir être rapides.
Jetant un coup d’œil, Léa m’entraîna vers les douches pour personne à mobilité réduite, arguant qu’il y aurait plus de place pour deux. De l’autre côté du mur dont le haut n’atteignait que deux mètres cinquante et était ouvert sur le dessus – charpente en bois oblige – nous entendions déjà les gémissements de Mathéo et Manon.
Léa se tourna aussitôt vers moi et se colla à moi pour me rouler un patin d’anthologie. Nos corps réagirent aussitôt. Mon pénis déforma immédiatement mon short de bain et les tétons de la jeune femme durcirent et pointèrent sous son magnifique maillot bleu.
Quand elle libéra enfin ma bouche, elle avait dans ses yeux bleus une lueur plus que lubrique. De l’autre côté du mur, Manon était déjà en train de couiner.
— Mais c’est qu’ils y mettent du cœur ces deux cochons, murmura Léa. Ils sont en train de sacrément me faire mouiller. Nathan, tu as intérêt à bien t’occuper de moi parce qu’entre Manon et moi, il va falloir que ce soit moi qui hurle le plus fort.
Et sur ce, elle m’arracha mon short de bain, se mit à genoux et empala sa gorge sur la totalité de mon pénis. Je me fis la réflexion qu’elle apprenait vite quand son nez s’écrasa dans mes poils pubiens. Puis, je déconnectai mon cerveau. Mon corps allait prendre la suite des activités en charge.
Je ne vais pas m’appesantir sur ce qu’il se passa dans les douches, ce récit ne vous intéressera certainement pas… Bon, d’accord. Pour résumer, j’eus droit à une fellation magistrale, je lui rendis la pareille avec un cunnilingus royal puis je la pris en levrette contre le mur commun au local piscine. Mathéo et Manon eurent sensiblement le même programme mais ma collègue couinait et gémissait sacrément plus fort. Elle parvenait presque à couvrir le bruit des impacts entre le pubis de Mathéo et ses fesses.
Il semblait la démonter sans aucune douceur. Je ne connaissais pas ma collègue aussi salope.
Léa ne s’en laissa pas conter parce qu’au moment de son orgasme, elle fit résonner les douches d’une succession de cris particulièrement aigus qui couvrirent parfaitement les gémissements de nos compagnons. Excité par cette voix angélique qui semblait vouloir infliger son plaisir à tout le camping, je me vidais en elle en grognant fortement.
Nos corps lustrés de sueur par cette chevauchée, nous nous embrassâmes à pleine bouche avant d’allumer la douche pour nous purifier de cette odeur de sexe que nous avions fait régner dans la cabine de douche.
Le rugissement d’orgasme de Mathéo nous surprit par sa force – qui n’égalait pourtant pas celle de Léa – bientôt suivi par celui de Manon, plus faible mais bien présent.
Quelques minutes plus tard, nous entendîmes leurs voix se rapprocher, la porte d’une cabine de douche s’ouvrir, puis l’eau couler. Les gémissements de Manon recommencèrent. Ce gamin lui faisait vraiment de l’effet.
— Tu crois qu’elle simule ? me demanda Manon dans un murmure.
Je secouai la tête.
— Je ne pense pas. Apparemment il est monté comme un taureau et sait se servir de ses mains.
La jeune femme interrompit les caresses qu’elle me faisait une petite seconde puis reprit son massage de ma colonne vertébrale.
— Vous vous racontez tout ? demanda-t-elle. Ce que vous faites avec nous ?
Je la regardais droit dans les yeux.
— Oui, et avant que tu ne poses la question, il n’y a pas de concours entre nous. Nous ne couchons pas avec vous par caprice ou pour vous épingler sur un tableau de chasse. Nous le faisons parce que vous nous plaisez et que nous nous entendons bien avec vous. Mais effectivement, nous sommes en coloc pendant deux semaines alors autant tout se raconter du temps que nous ne passons pas ensemble.
Un sourire amusé s’afficha sur son visage.
— Pour aujourd’hui, vous n’en aurez pas besoin.
— C’est pas faux, répondis-je en riant.
Mon pénis recommençait à se raidir à cause des caresses de la jeune femme.
— On va devoir reprendre une douche, lui dis-je en riant de nouveau.
— Après que tu m’aies prise comme il l’a fait pour elle, dit-elle d’un air particulièrement sérieux.
J’arquai un sourcil, ne comprenant pas. Puis l’impact de la porte de la cabine de douche où était Mathéo et Manon m’indiqua qu’ils quittaient les lieux et je compris. Elle voulait une session de démontage intégral.
J’allais lui proposer bien mieux.
— Non, Léa, inutile que je détruise ta magnifique petite chatte maintenant sinon nous ne pourrons plus rien faire ce soir.
— Mais j’ai encore envie, se plaignit-elle.
— Alors on va tester autre chose, répliquais-je avec un sourire moqueur.
Était-ce une goutte de sueur froide que je vis rouler sur sa peau puis passer entre ses deux petits seins ?
Je ne lui laissais pas le temps de dire non. Je la retournai doucement, je lui pris les mains pour les poser contre la faïence des douches, m’accroupis derrière elle et commençai à lui titiller la corolle avec ma langue.
Un léger soupir, suivi de beaucoup d’autres m’indiqua qu’elle appréciait ce nouveau traitement.
Je me doutais que j’étais le premier à prendre ce chemin, aussi m’appliquais-je à assouplir ce petit trou qui devait faire fantasmer tous les mecs qui la voyaient en bikini.
Ses hanches n’étaient pas larges et ses fesses étaient musclées par la course, la natation et le fitness. Léa devait être particulièrement serrée. Je n’étais pas gâté comme Mathéo mais elle allait le sentir passer.
J’introduisis la première phalange de mon index en elle. La jeune femme serra aussitôt les fesses et son anus se crispa.
— Ne serre pas comme si tu voulais l’aspirer, dis-je doucement. Au contraire, pousse.
— T’es sûr ? demanda-t-elle, tendue.
Devant mon assentiment, elle poussa. Et mes deux autres phalanges entrèrent beaucoup plus facilement.
J’enlevai mon doigt, lui broutais encore la rondelle sous ses gémissements, puis repris mon inspection tactile en introduisant aussi mon majeur. Cette fois, elle poussa directement et mes deux doigts entrèrent presque comme dans du beurre. Son anus commençait à être légèrement plus élastique.
Assez pour accueillir mon membre ? Nous allions bien voir.
La douche facilitant la lubrification, je laissais l’eau couler un peu entre ses fesses et frottais mon pénis dans son sillon interfessier.
Je la sentis se raidir un petit moment mais elle accepta finalement que ma hampe soit aussi proche de son trou.
Au moment où j’appuyais avec mon gland contre son anus, elle poussa tout en appuyant fortement ses mains sur le mur, ce qui la fit reculer.
Un cri lui échappa quand mon gland entra entier en elle, suivi par une bonne moitié de mon pénis.
— Oh la vache, gémit-elle. C’est énorme.
— Désolé, je n’ai pas vu que tu reculais. Tu as mal ?
La jeune femme grogna.
— Oui. Un peu. Mais ça va.
— Si tu veux arrêter, n’hésite pas à me le dire.
Elle bougea légèrement ses fesses, me faisant bouger en elle d’un ou deux centimètres dans les deux sens.
— Non, ça va. Ça s’estompe rapidement et, honnêtement, j’adore te sentir m’écarter comme ça.
Je fis un ou deux allers-retours en gagnant à chaque fois un centimètre. La jeune femme ne me stoppant pas, je repris mon va-et-vient et, au bout de quelques minutes, mon pubis vint enfin épouser la courbe de ses deux petites fesses. Elle poussa un soupir.
— J’ai réussi, gémit-elle, tu es tout entier en moi.
— Et ce n’est pas un mince exploit, princesse, dis-je en l’embrassant sur la nuque. Accepter un pénis dans son anus en entier dès la première fois, c’est une épreuve.
Léa redressa légèrement le torse et se cambra au maximum. Ça m’excitait très fortement et j’eus l’impression de grossir encore en elle. Elle attrapa ma main droite et la posa sur son sein. Je titillais son téton et malaxais le bout de chair sous ses gémissements. J’attendais ainsi qu’elle s’habitue complètement à ma présence dans cette partie de son anatomie.
— Nathan ? demanda-t-elle soudain.
— Oui, ma belle ?
— Je peux te parler un peu crument.
Mon éclat de rire eut pour effet de lui faire serrer les fesses. Elle allait vraiment le sentir passer.
— Bien sûr. Je ferais tout ce que tu m’ordonneras.
Elle gémit.
— Démonte-moi le cul, souffla-t-elle en appuyant ses deux mains contre le mur, en se mettant presque sur la pointe des pieds et en se cambrant plus que je ne l’aurais cru possible pour que je la pénètre bien en profondeur.
La vision du creux de ses reins et de sa chevelure blonde mouillée cascadant dans son dos me rappelait mon amie paloise Amandine. Et mon cerveau ayant choisi de vraiment se déconnecter à ce moment-là, je commençais à sauvagement pilonner la rondelle de Léa comme je l’aurais fait de celle de la belle coach sportive, qui était considérablement plus souple dans ce domaine.
Les gémissements de la jeune femme devinrent vite des cris, d’abord de douleur, puis de plaisir.
Mon pubis frappait fortement contre ses fesses et mes deux testicules pendants venaient taper contre sa jolie chatte encore gonflée de notre précédent coït et dégoulinante de ma semence.
J’avais lâché son sein pour bien la tenir par les hanches avec mes deux mains et je m’en donnais à cœur joie dans cet antre chaud et serré qui frottait sèchement contre mon membre.
— Plus fort, Nathan, couina-t-elle.
Les sons produits par la gorge de Léa finirent par couvrir les impacts de l’assaut que je lui faisais subir. Je savais que j’étais en train de lui ravager l’anus mais elle l’avait demandé et tant qu’elle ne m’arrêtait pas, je considérais qu’elle prenait son pied.
Malgré l’eau qui continuait de couler, je sentais mon pénis chauffer dans cette zone qui se lubrifiait bien moins que le vagin de la jeune femme. Je n’allais pas tenir longtemps et, même si mon sperme lubrifiait ses parois anales, il me faudrait un moment avant d’avoir l’énergie de repasser par là.
Avec ma main droite, je passais devant l’entrejambe de Léa et caressais son clitoris que je commençais à masturber fortement pendant que je lui démontais la rondelle.
Elle ne tint pas longtemps face à ce traitement et dans un long cri rauque, elle laissa son orgasme la broyer de l’intérieur. Son anus palpitant autour de mon pénis, je tapissais ses parois anales de mon sperme en cinq longs jets brûlants qui me laissèrent complètement à sec et pantelant.
Les jambes de Léa la trahirent et elle s’effondra à genoux, son anus se libérant de ma queue avec un pop sonore, vaincue par cet orgasme qu’elle n’aurait pas pu soupçonner. Je la retins juste par le bras et l’accompagnais dans sa chute, m’allongeant doucement sur le sol et la faisant se coucher sur moi.
La chatte de la jeune femme palpitait encore de son orgasme et mon pénis laissait encore échapper une petite traînée de sperme qui s’étalait sur sa belle cuisse bronzée.
Sa tête appuyée contre mes pectoraux, ses yeux grands ouverts, sa bouche cherchant le maximum d’air pour respirer comme après un marathon, elle semblait en état de choc, incapable de bouger, incapable de parler.
Je caressais son dos de longues minutes, le temps qu’elle puisse se remettre de ce coït brutal qu’elle m’avait demandé sans en connaître les conséquences.
Enfin, elle releva la tête et chercha mes lèvres. Je l’embrassai longuement, nos langues se mêlant avec douceur, faisant redescendre la tension de notre baise si particulière.
— Merci, dit-elle enfin.
— Merci ? Tu n’es même pas encore sûre d’arriver à marcher correctement dans les prochaines heures. Tu devrais me détester.
— Te détester ? Pour avoir joui comme jamais ça n’a été le cas ? Oh non, Nathan. Merci du fond du cœur.
Et dans un grondement que je trouvais adorablement sexy, son ventre gargouilla.
J’éclatai de rire devant sa mine déconfite.
— J’ai un peu faim, dit-elle avec un petit sourire.
— Alors, c’est l’heure de rejoindre nos amis, répliquais-je en l’aidant à se relever. J’espère que tu as très faim parce que Manon est la championne hors catégorie pour préparer des apéros gargantuesques.
Un autre gargouillement me répondit. Nous éclatâmes de rire ensemble.
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