Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les saisons passent mais aucune ne se ressemble — Chapitre 2 · une acclimatation rapide.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les saisons passent mais aucune ne se ressemble
Chapitre 2 · une acclimatation rapide.
Après un mois, je dois dire que je me suis plutôt bien acclimaté, je connais quasiment tout le monde. Les groupes que j'entraîne sont à l'écoute et bossent bien. Je constate que Justine est plus proche de moi et moins complice avec Romain. Bien que je visionne souvent la vidéo de ses ébats personnels, il ne s'est rien passé et même si j'en ai très envie, j'essaie de rester pro et de ne pas tout mélanger. Je sais de source sûre que les filles apprécient mes entraînements, ma façon de fonctionner, et qu'elles commencent à me faire confiance. Cette confiance passe aussi par de bons résultats. Après une semaine satisfaisante à l'entraînement, ce week-end nous allons disputer un tournoi de préparation à Montpellier. Un de nos principaux partenaires, autocariste nous a prêté deux minibus pour le trajet.
Nous partons le vendredi en fin de journée, j'ai avec moi Kadidiatou, Hasma, Claire, Sabine, Fanta, Kim et Frederic qui est bénévole du club et qui nous propose ses services en tant que préparateur physique. Justine, Léna, Aurélie, Virginie et Lisa sont quant à elles avec Pierre, le président dans l'autre minibus. Je sens les filles un peu tendues à cause du tournoi de ce week-end où potentiellement toutes les équipes sont plus fortes que la nôtre. Nous discutons de tout et de rien pour détendre l'atmosphère, puis nous faisons une première pause. Pierre demande à Frederic s'il peut venir prendre sa place au volant, car le soleil le dérange vraiment pour conduire. Je me retrouve donc seul avec les joueuses, ce qui n'est pas pour me déplaire. Les conversations commencent enfin à avoir de l'intérêt. Claire explique à Kadi qu'elle a besoin que les hommes lui résistent voire la secouent un peu.
Kadi se livre sur le fait que son homme ne la prend qu'en missionnaire sinon il est trop petit pour pouvoir avoir accès à ses seins. Seins sur lesquels elle apprécie qu'on passe du temps, et notamment ses tétons. Sabine reste discrète sur sa relation avec son mari, on apprend juste qu'elle a eu ses deux garçons dans des endroits assez inhabituels. Hasma fait part à ses coéquipières de sa frustration de ne pas avoir de rapports à cause de sa religion et que son petit secret c'est qu'elle se gode le cul régulièrement. Ce à quoi Claire lui répond qu'à cet endroit rien ne remplace une bonne bite et qu'elle lui souhaite d'être vite mariée pour pouvoir connaître cela. Puis elle s'excuse auprès de moi du fait d'être aussi crue et de la discussion qu'elles ont. Je lui dis que cela ne me dérange pas, bien au contraire. Je suis entièrement d'accord avec elle, mais je me garde bien de lui dire. Mon ex-compagne en était fan et je dois dire que je prends énormément de plaisir à passer par ce trou-là.
Après quelques heures de route, nous arrivons à l'hôtel, nous prenons possession de nos chambres, par chance j'en ai une pour moi tout seul. Nous ne traînons pas trop afin d'honorer notre réservation au restaurant dans la zone commerciale voisine. Arrivé au restaurant, Justine me propose de m'installer à ses côtés, prétextant qu'elle n'a pas pu profiter du trajet pour partager nos discussions. Le repas se passe agréablement bien, je discute avec tout le monde, et j'avoue que la compagnie de ma petite passeuse brune durant le repas ne me déplaît pas. Les sujets de conversations à table sont bien moins intéressants que ceux durant le trajet. Je surprends parfois un pied caresser ma jambe droite du coté droit. Cela correspond parfaitement à la place que Justine occupe à mes côtés. Ce qui m'intrigue, c'est que je sens également un pied venant d'en face de moi me caresser la jambe.
C'est un pied qui a l'air plutôt grand et justement en face de moi, il y a Kadidiatou et Claire qui dépassent toutes les deux le mètre quatre-vingt. Je suis plutôt perturbé par cela, sachant que les deux me rendent un sourire quand je les regarde. Le repas se termine et nous rentrons à l'hôtel, une fois arrivé, je donne le programme et les horaires de la journée du lendemain à tout le monde. Avant que chacun ne regagne sa chambre, Fred me propose qu'on aille courir demain matin et si un rendez-vous à sept heures me convient. Il sait que je cours quasiment tous les matins, car nous avons déjà eu l'occasion d'en discuter plusieurs fois. Une fois tranquille dans ma chambre, je démarre une session de vidéo pour préparer les matchs contre nos adversaires du lendemain. Je reçois un message de Justine.
Le lendemain, je retrouve Fred et Justine et nous démarrons notre footing. Je suis surpris par ce petit bout de femme qui court à une allure plutôt bonne. Je vois que Fred est à l'aise, mais cela ne m'étonne pas étant donné qu'il court régulièrement le double de cette distance. Le parcours que nous empruntons est plutôt sympa et je ralentis de temps en temps pour observer discrètement le cul de ma petite passeuse. Arrivés au huitième kilomètre, nous décidons de rentrer à l'hôtel pour finir nos dix kilomètres tandis que Fred décide de pousser la sortie un peu plus. Je ne suis pas mécontent de me retrouver seulement avec elle. Je suis tiraillé entre le fait de lui dire que je l'ai vue l'autre fois et le fait de me taire. Mais je ressens quand même un grand besoin de savoir.
— Tu traînes souvent aussi longtemps au vestiaire pour te doucher ?
— Non, mais des fois je ressens le besoin d'en profiter.
— Ah bon dans quel cas par exemple ?
— Quand je me dispute avec Romain par exemple, ou à cause de l'excès de pression au travail.
— Cela te fait du bien ?
— Tu le sais bien non ?
— Tu savais que j'étais là ?
— J'ai senti ta présence oui, mais j'étais trop concentrée dans ce que je faisais.
— Tu as fait exprès de dire mon nom parce que j'étais là ?
— Non, mais depuis que tu es arrivé tu es le sujet principal de mes plaisirs solo.
— Tu sais que je ne mélange pas le professionnel et le personnel.
— Je sais oui. Tant pis tu resteras un fantasme.
— Non, mais des fois je ressens le besoin d'en profiter.
— Ah bon dans quel cas par exemple ?
— Quand je me dispute avec Romain par exemple, ou à cause de l'excès de pression au travail.
— Cela te fait du bien ?
— Tu le sais bien non ?
— Tu savais que j'étais là ?
— J'ai senti ta présence oui, mais j'étais trop concentrée dans ce que je faisais.
— Tu as fait exprès de dire mon nom parce que j'étais là ?
— Non, mais depuis que tu es arrivé tu es le sujet principal de mes plaisirs solo.
— Tu sais que je ne mélange pas le professionnel et le personnel.
— Je sais oui. Tant pis tu resteras un fantasme.
On finit notre session de courses et après quelques étirements on retourne à l'hôtel, sans échanger un mot supplémentaire. On décide de prendre l'ascenseur et dans celui-ci on ne se lâche pas du regard. Elle doit descendre un étage avant moi et quand elle passe devant moi pour sortir je lui attrape la main. Elle se retourne et se jette sur mes lèvres. Assaut auquel je n'oppose aucune résistance malgré les mots que j'ai prononcés plus tôt. Par chance le couloir est vide et ma chambre est proche de l'ascenseur, car nos bouches ne veulent pas se lâcher. On entre et on se déshabille rapidement l'un l'autre.
On prend une douche avant ? Je me lâcherai plus si je me sens propre, me dit-elle.
Sans problème ma belle.
Sans problème ma belle.
On file donc sous la douche sans se lâcher pour autant. J'ai enfin ce corps tout entier rien que pour moi, la sentir près de moi, toucher chaque bout de cette peau m'excite énormément. Je ne perds pas de temps pour la laver, arrivé à son jardin secret, je commence à glisser un doigt, puis un deuxième, puis un troisième, sans jamais cesser mes va-et-vient profonds. Pendant que ma main la fouille de façon intime, ma langue s'attarde sur ses tétons. Elle caresse mon torse, mon dos, mes fesses, et se saisit de mon sexe pour le savo-branler.
— J'imaginais quelque chose de bien, je sens que je ne vais pas être déçue.
— Ne t'inquiète pas ma belle, je vais tout faire pour que ça ne soit pas le cas.
— Ne t'inquiète pas ma belle, je vais tout faire pour que ça ne soit pas le cas.
J'accélère mes va-et-vient en elle, son regard me réclame de continuer. Puis elle vient se mettre à genoux devant moi, et commence à lécher mes boules tout en me branlant. Elle prend mon sexe en bouche et commence à glisser tout le long.
— J'adore j'ai tellement envie que tu me prennes. Mais avant je vais en profiter un peu.
— Fais-toi plaisir.
— Fais-toi plaisir.
Elle me suce de plus belle en essayant d'aller le plus loin possible. Je maintiens ses tétons entre mes doigts, je les tourne, je les pince, ce qui lui fait marquer un temps d'arrêt pour savourer son plaisir. Je la relève pour qu'on sorte de la douche, on se sèche et on retombe dans les bras l'un de l'autre. Sa petite taille et son poids plume me permettent de la porter directement sur le lit. Elle écarte les jambes directement et je viens embrasser sa bouche, puis son cou, je m'attarde sur sa micro-poitrine de nouveau et ses tétons sont mes jouets l'espace de quelques instants. Cela ne manque pas de la faire réagir puisqu'elle descend une main au niveau de son entrejambe. Je continue d'explorer ce superbe corps, jusqu'à son intimité. J'arrive au niveau de sa petite toison, épilée en ticket de métro, et je découvre ses lèvres qui me font tant envie depuis ce fameux soir dans le vestiaire.
Je la lèche, je glisse ma langue entre ses lèvres, je joue avec son clito, j'exerce plus ou moins de pression dessus.
— Hhhhhmmm oui c'est bon putain, t'arrête surtout pas.
— T'es trop doué, j'aime trop ça.
— J'ai hâte que tu me baises aussi bien.
— Hhhhhmmmmm putain que c'est bon.
— Je veux trop ta queue, viens me baiser.
— T'es trop doué, j'aime trop ça.
— J'ai hâte que tu me baises aussi bien.
— Hhhhhmmmmm putain que c'est bon.
— Je veux trop ta queue, viens me baiser.
J'accélère le mouvement et coups de langue sur son clito pour faire encore plus monter son désir.
— Je t'en supplie viens putain viens baise moi fais-moi jouir.
Je la cale de dos au bord du lit, je lève ses jambes et les mets le long de mon torse et je commence à rentrer en elle doucement, mais jusqu'au fond.
— Je te sens bien, vas-y prends-moi fort.
— Aaaaaaaaahhhhh oui continue accélère.
— J'aime ça, j'aime trop ça.
— T'aimes ça te faire prendre par un mec qui te baise mieux que ton mec.
— Ooouuuuuhhhhh oooouuiii ooouuiii j'aime ça.
— Dis-le alors.
— Ohhhh oui j'aime trop, tu me prends carrément mieux que mon mec.
— Aaaaaaaaahhhhh oui continue accélère.
— J'aime ça, j'aime trop ça.
— T'aimes ça te faire prendre par un mec qui te baise mieux que ton mec.
— Ooouuuuuhhhhh oooouuiii ooouuiii j'aime ça.
— Dis-le alors.
— Ohhhh oui j'aime trop, tu me prends carrément mieux que mon mec.
Je la retourne et la mets à quatre pattes sur le lit, puis je me réintroduis en elle et je recommence à la pilonner de plus belle. Je tire ses cheveux pour augmenter sa cambrure. Mon bassin tape contre son petit cul à chaque va-et-vient et je sens que plus je la pilonne plus elle coule. Je ressors et me mets sur le bord du lit assis, elle vient s'empaler sur ma queue dos à moi.
— J’adore cette position je te sens bien là.
— J'aime trop ta queue elle est trop bonne.
— Ce que j'aime quand je me fais baiser par une bite comme la tienne.
— J'aime trop ta queue elle est trop bonne.
— Ce que j'aime quand je me fais baiser par une bite comme la tienne.
Quelques minutes plus tard, je la sens trembler et elle jouit en accompagnant ce plaisir d'un gémissement long et intense.
— T'es un putain de bon coup j'ai jamais joui comme ça.
Je continue de la prendre en levrette cette fois-ci, doucement, mais en profondeur et en appuyant mes coups de bassin. Elle tourne la tête.
— Dis-moi quand tu vas jouir, t'as le droit de jouir où tu veux vu comment j'ai pris mon pied. J'aime juste pas dans la bouche.
J'accélère de nouveau mes allers-retours en elle et quelques instants après je lui dis que je veux jouir sur son visage. On se lève, elle se met à genoux devant moi, je mets ma queue au niveau de son visage et je lui demande de me branler. Elle enlève mon fourreau de plastique et au lieu de me branler elle vient me prendre en bouche et fait des va-et-vient bien profonds, j'adore le contact de sa bouche sur mon sexe. Elle ne me lâche pas du regard pendant que sa main et sa bouche s'affairent à me pousser à la jouissance. Je savoure en me retenant au maximum et je finis par lui faire signe que je vais jouir, elle me sort de sa bouche la ferme et me branle, il ne faut qu'un aller-retour pour qu'elle se retrouve avec ma semence sur le visage. On s'allonge sur le lit, côte à côte, et nous nous remettons chacun de cet épisode intense.
— J'ai jamais eu d'orgasme aussi puissant c'est ouf.
— T'es tellement excitante que j'avais trop envie de te faire jouir.
— Ah ouais, mais là je me demande même si j'ai déjà eu un orgasme quand je ressens ça.
— Et encore on a presque pas fait de préliminaire.
— A part les pipes, j'en fais rarement.
— Alors on a encore beaucoup de choses à découvrir ensemble.
— T'es tellement excitante que j'avais trop envie de te faire jouir.
— Ah ouais, mais là je me demande même si j'ai déjà eu un orgasme quand je ressens ça.
— Et encore on a presque pas fait de préliminaire.
— A part les pipes, j'en fais rarement.
— Alors on a encore beaucoup de choses à découvrir ensemble.
Cette discussion s'arrête là, elle va se nettoyer le visage et nous allons chacun nous préparer pour notre journée de compétition.
Le travail de ce début de saison paye, car nous gagnons le premier match contre une équipe de bas de tableau de N2 qui est la division au-dessus de la nôtre. Tout le monde est très content de cette rencontre et j'ai une belle complicité avec Justine toute la matinée. Le deuxième match en milieu d'après-midi est un peu plus compliqué et nous le perdons sans faire un match de qualité, ce qui m'embête beaucoup. Nous sommes quand même qualifiés en demi finale du tournoi, ce qui n'était pas gagné d'avance donc la déception est relative. Une fois rentré à l'hôtel, je décide ne pas aller manger avec le groupe et j'annonce une séance de vidéo individuelle pour chacune un peu après le repas. Je leur donne le déroulé de la journée du lendemain, l'heure du petit-déjeuner, l'heure du premier match 9h30 et l'heure du second à 13h30. Je commence à bosser sur la vidéo du deuxième match de la journée. C'est un exercice que j'aime bien et sur lequel je peux passer des heures, parfois trop.
Le travail de ce début de saison paye, car nous gagnons le premier match contre une équipe de bas de tableau de N2 qui est la division au-dessus de la nôtre. Tout le monde est très content de cette rencontre et j'ai une belle complicité avec Justine toute la matinée. Le deuxième match en milieu d'après-midi est un peu plus compliqué et nous le perdons sans faire un match de qualité, ce qui m'embête beaucoup. Nous sommes quand même qualifiés en demi finale du tournoi, ce qui n'était pas gagné d'avance donc la déception est relative. Une fois rentré à l'hôtel, je décide ne pas aller manger avec le groupe et j'annonce une séance de vidéo individuelle pour chacune un peu après le repas. Je leur donne le déroulé de la journée du lendemain, l'heure du petit-déjeuner, l'heure du premier match 9h30 et l'heure du second à 13h30. Je commence à bosser sur la vidéo du deuxième match de la journée. C'est un exercice que j'aime bien et sur lequel je peux passer des heures, parfois trop.
Un peu plus tard dans la soirée, je décide donc d'annuler la séance de vidéo, car je préfère que les filles se reposent et je leur envoie un message en ce sens. Puis je décide d'envoyer un message à Justine.
Quand elle arrive, elle est en jogging et en chaussettes avec un petit tee-shirt. Elle me saute au cou, m'embrasse et me dit qu'elle a une petite surprise pour moi en dessous de son jogging. Je l'attrape, je la porte sur le lit et la déshabille entièrement. Je découvre un joli string en dentelle avec un arrière très fin et deux fils de chaque côté qui relient l'arrière et l'avant. Je lui dis que c'est tout à fait le type de lingerie que j'aime, de me faire confiance et que je vais bien m'occuper d'elle. Je parcours son ventre, je lui dis de se retourner pour lui caresser les fesses, je passe les doigts sur sa raie et sur son petit trou, ce qui ne la laisse pas insensible. Je décale la partie fine de son string et mes doigts commencent leur exploration. Je caresse ses lèvres qui sont déjà extrêmement humides. Les caresses que j'applique à son clito avec mes deux doigts la font gémir bien fort. Je remonte mes mains pour venir m'occuper de ses tétons et je fourre ma tête dans son intimité.
Ma langue exerce une pression sur son clito pendant que mes mains occupent chacun de ses tétons. Je fais des aller-retour entre ses lèvres et son clito pendant que mes mains jouent avec ces petits bouts de chair. Je m'applique à la lécher et à jouer avec ses petits mamelons pendant un certain temps et la combinaison des deux l'amène à jouir une première fois. Alors que je viens positionner mon sexe à l'entrée de sa chatte, elle me demande d'arrêter le temps qu'elle récupère.
— Putain je savais pas qu'on pouvait jouir juste avec une langue t'es un fou toi.
— Je t'avais dit que j'avais plein de choses à te faire découvrir encore. Et c'est pas fini.
— Le problème c'est que je vais plus pouvoir m'en passer moi.
— Et Romain alors ?
— C'est mon mec je l'aime et tu as bien compris que nous c'est que pour le plaisir.
— Je t'avais dit que j'avais plein de choses à te faire découvrir encore. Et c'est pas fini.
— Le problème c'est que je vais plus pouvoir m'en passer moi.
— Et Romain alors ?
— C'est mon mec je l'aime et tu as bien compris que nous c'est que pour le plaisir.
Après avoir prononcé ces mots, elle attrape mon sexe et le cale dans sa bouche avec frénésie. Elle prend à peine le temps de respirer et l'enfonce au plus profond de sa bouche. Elle me suce avec tellement de générosité qu'elle laisse de longs filets de bave sortir de sa bouche. Elle enchaîne les gorges profondes avec ce bruit guttural qui m'excite au plus haut point. Elle se régale de ma colonne de chair et en parcourt le moindre centimètre. Je finis par lui dire d'arrêter, car si elle continue, je vais me déverser en elle. Elle s'arrête et se met à genoux sur le lit et elle se tourne vers moi.
— Vas-y prends-moi j'ai trop envie je te veux bien au fond.
Je rentre en elle sans ménagement et je commence à la pilonner. Son petit cul tape contre mon torse a chaque va-et-vient. J'agrémente cette levrette avec de petites claques sur ses fesses.
— Vas-y coooonnnnnttttiiiiinnnuuue j'aime trop ça.
— J'aime trop que tu me prennes putain ce que j'aime ça.
— Ta queue est parfaite je te sens bien profond j'aime trop ça.
— T'es une gourmande toi, dis-le que tu aimes le cul.
— J'aime trop le cul avec toi, oooh oui j'aime trop ça.
— J'aime trop que tu me prennes putain ce que j'aime ça.
— Ta queue est parfaite je te sens bien profond j'aime trop ça.
— T'es une gourmande toi, dis-le que tu aimes le cul.
— J'aime trop le cul avec toi, oooh oui j'aime trop ça.
Je la relève, je la porte, elle passe ses jambes de chaque côté de mon corps et je la prends contre le mur face à moi. Je la fais coulisser le long de mon sexe et elle se laisse porter tout en gémissant sans retenue. On continue dans cette position pendant quelque temps, puis on passe en missionnaire. Je la pilonne sur le lit et quelques instants plus tard on se retrouve à jouir mutuellement.
— Tu me rends folle toi. Je suis trop dans la merde maintenant.
— Et moi donc si on savait que je couche avec mes joueuses. Et puis y a Romain.
— T 'inquiète pas, Romain je m'en charge et pour ce qui est du club, Kadi sortait avec ton prédécesseur, toutes les filles le savaient, mais les dirigeants sont aveugles.
— Faut qu'on soit discret la prochaine fois.
— Parce que tu comptes qu'il y en ait une ?
— T'as déjà pas réussi à résister du matin au soir et tu oses me demander ça.
— Et moi donc si on savait que je couche avec mes joueuses. Et puis y a Romain.
— T 'inquiète pas, Romain je m'en charge et pour ce qui est du club, Kadi sortait avec ton prédécesseur, toutes les filles le savaient, mais les dirigeants sont aveugles.
— Faut qu'on soit discret la prochaine fois.
— Parce que tu comptes qu'il y en ait une ?
— T'as déjà pas réussi à résister du matin au soir et tu oses me demander ça.
Allez file ça va être trop suspect sinon.
Elle m'embrasse et s'en va, je regarde mon téléphone, ça fait une heure et demie qu'on est ensemble. Une vingtaine de minutes plus tard, je reçois un message de Claire, que je laisse en notification, car il n'y a pas besoin de l'ouvrir pour le lire.
Elle m'embrasse et s'en va, je regarde mon téléphone, ça fait une heure et demie qu'on est ensemble. Une vingtaine de minutes plus tard, je reçois un message de Claire, que je laisse en notification, car il n'y a pas besoin de l'ouvrir pour le lire.
La dernière journée de compétition se termine et entre les regards soutenus de Claire et les taquineries qu'elle envoie à Justine, je ne sais pas trop quoi penser. On finit par décrocher une belle troisième place et on rentre dans la foulée pour Aurillac.
Une nouvelle semaine commence et le mardi soir quand je regarde mon téléphone une fois rentré chez moi, j'ai un message de Justine et un de Claire.
Une nouvelle semaine commence et le mardi soir quand je regarde mon téléphone une fois rentré chez moi, j'ai un message de Justine et un de Claire.
La vidéo n'est pas longue, mais on la voit nue se goder la bouche et la chatte en prononçant mon nom.
Je commence à me demander dans quoi je me suis fourré et jusqu'où cela va me conduire
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