Confidences sur l'oreiller
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Confidences sur l'oreiller — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Roberts
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Confidences sur l'oreiller

Chapitre 1

— Frédéric et Géraldine venaient de faire l'amour pour fêter leur première année de mariage un matin dominical. Nus et apaisés dans le lit conjugal, la situation était propice aux confidences. Géraldine, qui avait joui, se montra curieuse de la vie sexuelle antérieure de son conjoint, sujet qu'elle n'avait jamais vraiment approfondi. Frédéric s'était-il toujours montré aussi "performant" envers ses précédentes conquêtes ? Elle se jeta à l'eau, si on peut dire :
— Chéri, tu m'as dit que tu avais été dépucelé assez tard, à 21 ans, mais tu ne m'as jamais raconté comment cela s'était passé...
— Ah bon ? Je croyais pourtant. Elle s'appelait Sylviane, c'était la secrétaire de l'agence où je travaillais. Elle était mariée, mais mal, à un peintre en bâtiment qui ne s'occupait pas d'elle. Elle avait au moins dix ans de plus que moi. Elle affichait sa sexualité de manière ostentatoire avec de profonds décolletés qui mettaient en valeur une opulente poitrine contrastant avec le reste de son corps mince. Dès que je suis apparu dans l'agence, elle m'a manifesté son intérêt. Elle appartenait à la catégorie des "femmes qui baisent" mais je ne m'en rendais pas vraiment compte vu ma naïveté. Je l'ai su après, la plupart des mecs passés par l'agence l'avait sautée. A l'époque, j'étais préoccupé par ma virginité et ma sortie du monde étudiant m'incitait à en finir avec cette anomalie. Je voyais beaucoup de films pornos, j'étais averti de plein de choses mais je ne passais pas à l'acte, par timidité, un côté fleur bleue aussi. Je cherchais le grand amour et j'avais souvent été déçu. Mais l'entrée dans le monde du travail me donnait l'opportunité de baiser. J'ai pris sur moi et après quelques roulements de pelle en catimini, j'ai proposé à Sylviane de me rejoindre dans la chambre d'hôtel qui m'était alors attribuée. Et elle est venue.
— Tu n'étais donc pas si timide. Tu avais pris les choses en mains...
— Oui. Je ne pouvais plus reculer. La voir nue m'a survolté. Elle avait de gros seins un peu mous, une peau peu soyeuse mais elle n'était pas laide. Je l'ai pénétrée... enfin, si je puis dire. Mais j'ai eu affaire à une femme étonnamment passive, qui fermait les yeux et semblait ressentir profondément l'acte, mais sans le moindre mouvement, sans la moindre participation. J'ai dû éjaculer assez vite mais sans satisfaction, ni pour elle semblait-il, ni même pour moi. "Ce n'est jamais bien la première fois" m'a-t-elle dit en se rhabillant. Que voulait-elle signifier ? Qu'elle avait compris que j'étais vierge ou bien parce que c'était notre premier rapport sexuel ? Je n'ai jamais eu la réponse.
— Et il y a eu une deuxième fois ?
— Je crois oui, mais je n'en suis pas sûr. Ce que je sais, c'est qu'il m'a fallu déménager de l'hôtel et prendre une chambre chez un comptable qui se révéla être celui de son mari. Le sachant, Sylviane m'a signifié que venir me rejoindre dans ma piaule n'était pas possible pour elle. Et notre relation sexuelle en est restée là. Cela valait peut-être mieux car cette femme était vraiment malheureuse. Sa nymphomanie était le symptôme d'un déséquilibre affectif.
— En tout cas, elle t'a permis de dépuceler. C'est sans grand mérite...
— Oui et je le lui suis reconnaissante a posteriori.
— Et après ? Tu n'en es pas resté là, je suppose.
— Non bien sûr. Je te rappelle que je travaillais alors dans une station balnéaire et l'été est arrivé avec son cortège de filles dont beaucoup n'étaient pas farouches. C'est ainsi que j'ai connu une femme encore plus âgée que moi, de l'âge de Sylviane je suppose. Divorcée, venue de Guyane s'encanailler, mais pas Guyanaise, juste expatriée. On s'était connus à la terrasse du café où j'avais mes habitudes. C'était une belle brune à peau mate et soyeuse. Mais bête comme une valise sans poignée. Elle me parlait toujours de ses malheurs, de sa chienne restée en Guyane et de plein de choses insignifiantes auxquelles je faisais mine de m'intéresser car je voulais la sauter. Cela n'a pas été difficile de l'emmener dans ma piaule. Là, j'ai vraiment baisé. La fille, dont j'ai complètement oublié le prénom, aimait le cul et je crois pouvoir dire que je l'ai vaillamment honorée. "Tu me sers comme un chef", m'a-t-elle dit dans l'extase.
— Comme moi, chéri !
— Merci chérie. Ma liaison a néanmoins été courte. On a rebaisé la nuit suivante mais j'avais tellement éjaculé avant que je ne cessais de la ramoner et elle m'implorait de jouir... Je dois te dire que mon confort était très minimaliste dans cette piaule et elle me l'a fait sentir. Tant et si bien qu'elle a vite disparu de mon univers. Elle était partie chasser ailleurs, je m'en suis rendu compte après. C'était un peu vexant mais au fond, j'en avais un peu marre d'entendre ses éternelles jérémiades.
— Je constate que tu as vite évacué ta virginité.
— Oui mais quand l'été s'est achevé, j'ai été rendu à ma solitude sexuelle. En dehors de la saison, les filles étaient rares ou toutes prises dans cette station. J'ai jeté mon dévolu sur une belle fille brune qui travaillait à la pharmacie à côté de mon agence, comme préparatrice. Elle s'appelait Danièle et était un peu plus âgée que moi. C'était une fille bien, mais encore malheureuse parce qu'elle avait perdu son amant dans un accident de voiture peu de temps avant. J'espérais la consoler mais elle ne me considérait que comme un copain. Elle avait un faible pour les barbus, comme son défunt amant, et les recherchait. Je ne l'étais pas. Malgré plusieurs tentatives, je n'ai jamais pu entrer dans sa vie sexuelle. On est resté copains. Je me suis défoulé dans le boulot et en faisant du sport.
​
— Ne me dis pas que tu as dû attendre l'été suivant pour baiser...
— Ben si, enfin presque. J'ai eu des problèmes de dos, ce qui m'a conduit à une rééducation par thalassothérapie sur place. C'est là que j'ai connu ma nouvelle conquête, juste avant la saison estivale. Encore une femme plus âgée, en milieu de trentaine, séparée ou divorcée, je me m'en souviens plus, pas plus que de son prénom du reste. C'était une commerciale spécialisée en produits d'esthétiques et elle le portait sur sa figure, très maquillée. Petite, plutôt bien faite, pas vraiment jolie mais pas laide non plus. Elle m'a invité à dîner après avoir noué une relation sympathique dans notre rééducation commune et après, très logiquement, on a baisé. "Je ne suis pas la fille du quart d'heure", m'avait-elle prévenu. Elle avait du savoir-faire. Elle aimait enserrer ses cuisses sur ma queue. Je l'ai baisée une fois, peut-être deux, mais pas plus, car la saison est arrivée et alors, j'ai eu un comportement idiot. J'avais honte auprès de mes collègues de m'afficher avec elle et je l'ai larguée sans le lui dire. Résultat, je n'ai pas baisé une seule fois de l'été alors qu'elle ne demandait que ça. On est con quand on est jeune, non ?
— C'était en effet très con. Mais dis donc, moi non plus je ne suis pas la fille du quart d'heure et je constate que ton récit te fait bander. Je remettrais bien le couvert...
Et Géraldine se pencha sur le membre érigé de son conjoint pour lui redonner un peu de vigueur avant de le chevaucher avec ardeur, car elle aussi avait été excitée par son récit. Frédéric observa avec délice sa chair pulpeuse en mouvement.
Son épouse était de loin celle avec laquelle il avait eu et avait encore le plus de plaisir. Il venait de découvrir que sa narration contribuait à leur exaltation érotique. ‌
— Comme il avait déjà éjaculé, il la besogna plus longuement après l'avoir retournée et il lui offrit un orgasme bruyant qui lui arracha ses dernières gouttes de sperme. Désormais allongés, encore haletants, ils se dirent des mots doux et elle lui souffla :
— Je repense à cette fille qui t'avait dit "tu me sers comme un chef". Elle avait trouvé la bonne formule. Tu as commencé tard mais tu es vraiment doué pour la baise.
— Toi aussi chérie et j'espère que tu vas aussi me raconter tes débuts dans le sexe.
— On verra, mais en attendant, tu ne m'as pas encore tout dit, je suppose. Il y a eu qui après cette commerciale en esthétique très maquillée et un peu salope qui te comprimait la queue entre ses cuisses ?
— Personne pendant un bout de temps, je te l'ai dit. Il faut dire que mon entreprise m'a mutée dans une ville voisine et j'ai mis la priorité au boulot. J'ai fini par entrer en relation avec une prof de gym, joueuse de volley, athlétique, cheveux auburn en carré, plus âgée et plus grande que moi, qui vivait avec son frère. L'affaire s'est conclue assez vite car elle était autant que moi dans le besoin. Quand le frère n'était pas là, on baisait et assez bien, je dois dire, même si elle n'était pas aussi enthousiaste que je le souhaitais. Je me souviens avoir tenté de l'enculer mais ça n'a pas marché, son petit trou restait fermé. Pas comme le tien, chérie...
— Mais c'est parce que tu sais y faire et que tu ne savais pas à l'époque, sans doute.
— C'est probable. Elle était gentille mais pas très fine et je n'accrochais pas vraiment avec elle. Lorsque les vacances d'hiver son arrivées, au lieu de rester en sa compagnie, je suis parti skier avec ma famille et au retour, la rupture était consommée. Elle baisait avec un joueur de rugby, que je connaissais d'ailleurs...
— Tu l'avais bien cherché. Et donc, tu t'es encore retrouvé seul.
— Oui et pendant un bon moment, malgré de multiples tentatives auprès de secrétaires qui défilaient en emplois temporaires, certaines de vrais canons. C'était une époque où je voyais beaucoup de films pornos et je masturbais constamment. Il a fallu que j'attende les vacances d'hiver suivantes pour séduire une autre fille, encore une secrétaire d'ailleurs, qui se trouvait comme moi en stage de ski dans une association. Elle s'appelait Françoise, cheveux châtain clair, franchement jolie, pour une fois de mon âge et travaillait dans une ville 200 km de la mienne. Le courant est passé. C'était une fille simple, bienveillante et on s'est retrouvé après nos vacances près de chez elle. Je l'ai baisée en pleine nature. Elle s'est laissée faire sans vraiment participé, j'ai à peine vu son corps. On s'est revus une autre fois dans une ville mi-chemin pour réduire nos distances mutuelles, puis elle a accepté de venir dans la mienne. Là, j'ai sans doute commis une erreur. Je l'ai attirée d'emblée dans ma piaule alors qu'elle sortait à peine du train et j'ai voulu la baiser. Blocage complet de sa part. Je l'ai mal pris et je lui ai fait la gueule jusqu'à ce qu'elle reparte.
— Tu t'es comporté comme un con, excuse-moi de te le dire.
— C'est vrai. Elle ne méritait pas ça. Mais j'ai aggravé mon cas en lui écrivant une lettre de rupture, lui expliquant en gros que je ne voyais pas notre relation durable, en partie du fait de l'éloignement de nos villes. J'ai eu le culot de lui dire que j'aspirais non à une liaison durable mais à des aventures. Au moins, c'était sincère mais très goujat.
— Je ne te le fais pas dire. A sa place, je t'aurais haï.
— Elle non. Elle m'a écrit pour essayer de nous rabibocher, une lettre touchante que je n'ai pas gardée. En fait, avec le recul, ce n'était certes pas la femme de ma vie mais on aurait pu faire un bout de chemin ensemble car c'était une fille bien. La seule avant toi. Reste à savoir si je l'aurais décoincée au pieu. C'est la grande question.
— J'ai de la sympathie pour cette Françoise mais je t'avoue que je ne suis pas mécontente que votre relation n'ait pas duré... Alors, ces aventures ? Tu en as eues après ?
— Oui, une, encore en vacances, d'été cette fois. J'étais parti pour une semaine au club Med sur la côte d'Azur. Dans l'intention de baiser, comme tout le monde ou presque. Dès les premiers jours, à l'occasion d'une sorte de compétition interne avec course à pied, natation etc., j'ai fait la connaissance d'une petite brune bien foutue mais nettement plus âgée que moi, la quarantaine. Elle était brune, avait la peau mate et portait un bikini noir. Elle était visiteuse médicale et j'ai complètement oublié son prénom et sa ville d'origine. Au moins, elle, elle ne tournait pas autour du pot. Après un déjeuner, elle m'a dit : "et si on allait dans ta case ?" Elle avait le feu au cul mais curieusement, elle n'aimait pas sucer. Pendant qu'on baisait sur un des deux lits, l'autre étant occupé la nuit par un quidam totalement inconnu de moi, il est arrivé sans crier gare chercher je ne sais quoi et ma partenaire s'est enfouie sous les couvertures, de surprise. Gag. Le gars est ressorti sans rien dire et on a continué à baiser. Avec cette femme, on s'est baladé dans les environs en voiture. Elle voulait voir le cimetière de Ramatuelle où est enterré Albert Camus. Mais je me suis comporté avec elle comme avec la commerciale en esthétique. Je m'en suis éloigné parce que j'avais un peu honte d'elle et j'ai noué une relation avec deux soeurs de Clermont-Ferrand, très sympas, filles saines, pas des canons mais probablement disponibles au sexe si j'étais resté une semaine de plus même si elles prétendaient avec instance être venues "pour le sport". Le coup classique.
— Au moins, tu avais rentabilisé ton voyage, petit cochon... Ton récit sort tout droit des bronzés du Splendid.
— En effet, mais moi, j'avais conclu...
— Et après ? Encore une aventure ?
— Oui, la dernière avant de te rencontrer. Mais avant, je m'étais fait draguer, mais oui, par une nana des beaux quartiers qui se révéla être une allumeuse de première bourre. J'avais réussi à la faire entrer dans mon studio, la coucher sur mon lit et là, bas les pattes. Elle m'a présenté à sa mère et à ses frères qui m'ont fait la gueule. Je ne devais pas être leur genre et la fille s'est rangée à leur avis. Tu vois le genre. Je me suis rattrapé un peu plus tard au cours d'un grand voyage organisé en Chine. Il n'y avait que des couples ou des personnes âgée sauf une fille un peu plus âgée que moi, une anesthésiste, pas très bien foutue mais pas laide. On a sympathisé, forcément. Je l'ai impressionnée en retrouvant une amie américaine à Pékin qui était dans un autre voyage et couchait dans le même hôtel.
— Tiens donc. Tu ne m'en avais pas parlé de celle-là.
— C'était la copine d'un bon pote. On était sidérés de se retrouver là, de ce hasard chinois. Bref, l'anesthésiste m'a vu d'un autre oeil à cause de cette rencontre et à l'étape de Canton, comme par hasard, l'accompagnatrice du groupe, très sympa, m'avait attribué une chambre seule alors que j'étais toujours accompagné d'un type âgé le reste du voyage. La fille qui s'appelait Anne-Françoise (là, je me souviens de son prénom) a accepté en se faisant un peu prier de me rejoindre pour se faire sauter. Malheureusement, je tenais un gros rhume depuis Shangaï et j'ai dû m'employer pour l'honorer. Surtout, je lui ai refilé mon rhume et elle n'a pas apprécié. J'aurais bien remis le couvert à Hong Kong mais elle avait eu son compte et m'a pris de haut jusqu'au retour, me prenant à l'évidence comme un homme objet. C'était la bourgeoise classique, au fond. De toute façon, ce n'était pas une bonne baiseuse. Et juste après, je t'ai rencontrée, voilà.
— Quand même, tirer un coup à Canton, ce n'est pas donné à tout le monde...
— C'est vrai mais il faudrait peut-être qu'on se lève maintenant. J'espère que tu vas me raconter toi aussi tout ce que je ne sais pas déjà sur ta vie sexuelle la prochaine fois qu'on sera au lit.
— Si tu es sage, mais ce ne sera pas aussi croustillant, j'en ai peur.
— Ce sera à moi d'en juger.
Et le couple s'en fut à la douche avant de songer à préparer le déjeuner.
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Ced67220
23 avril 2024 à 20:45
Très beau et excitant vivement la suite
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OlgaT
19 avril 2024 à 06:03
Voilà des confidences très intéressantes. Le scenario est réaliste et bien amené: il est important de connaitre le passé de son conjoint, ses expériences, y compris éphémères ou des relations qui se sont moins bien terminées.
J'ai de la sympathie pour cette Sylviane, à la réputation sulfureuse. Nympho ou hypersexuelle, c'est un vaste débat? En tout cas, cela la conduit à tromper son mari.
On attend en effet maintenant avec impatience les confidences de Géraldine.
Merci Roberts pour cette nouvelle série, très intéressante.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
18 avril 2024 à 10:58
Il en a profiter tout de même Frédéric de baiser avec plusieurs femmes avant de connaître sa femme Géraldine, maintenant on va attendre l'histoire de sa femme et j'espère que ça sera autant croustillant que son mari
Soyez respectueux
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