Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confidences sur l'oreiller (fin) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confidences sur l'oreiller (fin)
Chapitre 1
—Géraldine et Frédéric avaient leurs petites habitudes sexuelles de jeunes mariés. Ils faisaient l'amour le dimanche matin. On a pu voir, dans le précédent épisode, que leurs ébats s'étaient déroulés avant et après que Frédéric, à la demande de son épouse, lui eut raconté sa vie sexuelle avant leur rencontre. Il s'était exécuté, ce qui les avait fortement inspirés l'un et l'autre dans le lit conjugal. Mais Frédéric avait demandé que Géraldine lui narre aussi avec force détails, comme lui, son initiation au sexe. Ce matin là, alors qu'ils en étaient encore aux préliminaires buccaux, Frédéric lui dit :
— Chérie, je vais te baiser, sois tranquille, mais d'abord, raconte-moi comment tu t'es fait dépuceler.
— Tu exagères. J'ai envie maintenant.
— Cela me fera bander encore plus dur.
— Oh alors, si je suis gagnante... Je vais te branler en même temps. Bon, j'avais dix-huit ans. Je sais, c'était tard, par rapport à mes copines de l'époque qui étaient plus dévergondées. Ce n'est pas faute d'avoir été sollicitée par les garçons de mon âge mais ils ne m'intéressaient pas pour ça. J'étais attirée par les hommes mûrs, en particulier mes profs qui me faisaient fantasmer. Finalement, c'est un copain de mon père qui a eu le gros lot. Ils faisaient du vélo ensemble et quand ils arrivaient à la maison pour boire un coup, je voyais la queue de Gérard, c'était son prénom, saillir sous son cuissard en lycra. Il a remarqué mon regard.
— Chérie, je vais te baiser, sois tranquille, mais d'abord, raconte-moi comment tu t'es fait dépuceler.
— Tu exagères. J'ai envie maintenant.
— Cela me fera bander encore plus dur.
— Oh alors, si je suis gagnante... Je vais te branler en même temps. Bon, j'avais dix-huit ans. Je sais, c'était tard, par rapport à mes copines de l'époque qui étaient plus dévergondées. Ce n'est pas faute d'avoir été sollicitée par les garçons de mon âge mais ils ne m'intéressaient pas pour ça. J'étais attirée par les hommes mûrs, en particulier mes profs qui me faisaient fantasmer. Finalement, c'est un copain de mon père qui a eu le gros lot. Ils faisaient du vélo ensemble et quand ils arrivaient à la maison pour boire un coup, je voyais la queue de Gérard, c'était son prénom, saillir sous son cuissard en lycra. Il a remarqué mon regard.
Un jour que je faisais des courses, je l'ai croisé et on a discuté. Il m'a invitée à prendre un pot puis à aller faire un tour en voiture. Je précise qu'il était marié et donc prudent. Il m'a emmenée dans un coin tranquille et il m'a embrassée dans la voiture. Puis il m'a dit : "tu veux ou pas ?" Il m'a mis la main sur sa braguette et cela m'a électrisée; J'ai dit oui presque en murmurant. Il faut comprendre : j'avais envie de voir le loup, d'en finir avec mon pucelage. On est sortis de la voiture garée à la lisère d'un bois, il a pris une couverture et on s'est enfoncé sous les arbres. Une fois sur la couverture, j'ai compris que je ne pouvais plus reculer. Il a vu ma tension et m'a dit : "c'est la première fois ?". J'ai dit oui. Alors, il a été très doux, très précautionneux, m'a promis qu'il ne m'ensemencerait pas, ce qui était ma grande crainte car je ne prenais pas encore la pilule. J'ai eu un peu mal bien sûr au début et je n'ai pas vraiment joui.
Mais j'étais heureuse d'être enfin une femme.
— Et ce type, tu l'as revu ?
— Je vois que mon récit te fait bien bander, gros cochon. Oui, il est devenu mon amant caché et c'est lui qui m'a révélée au sexe. Il louait une chambre d'hôtel dans un secteur éloigné de nos domiciles car je vivais encore chez mes parents. Avec lui, j'ai appris tout ce qu'il faut savoir. J'ai expérimenté toutes les positions possibles et imaginables. Il m'a même initiée à la sodomie ce dont tu profites maintenant, mon salaud. Le problème, c'est que sa femme a fini par découvrir notre liaison et ce fut épouvantable. Il a dû rompre pour ne pas subir un divorce qu'il ne voulait pas. J'en ai pleuré mais j'ai ensuite quitté ma ville pour les études. Bon, baise-moi maintenant, j'en peux plus et tu bandes comme un âne.
— Je vois que mon récit te fait bien bander, gros cochon. Oui, il est devenu mon amant caché et c'est lui qui m'a révélée au sexe. Il louait une chambre d'hôtel dans un secteur éloigné de nos domiciles car je vivais encore chez mes parents. Avec lui, j'ai appris tout ce qu'il faut savoir. J'ai expérimenté toutes les positions possibles et imaginables. Il m'a même initiée à la sodomie ce dont tu profites maintenant, mon salaud. Le problème, c'est que sa femme a fini par découvrir notre liaison et ce fut épouvantable. Il a dû rompre pour ne pas subir un divorce qu'il ne voulait pas. J'en ai pleuré mais j'ai ensuite quitté ma ville pour les études. Bon, baise-moi maintenant, j'en peux plus et tu bandes comme un âne.
Frédéric se laissa prendre la queue qu'elle guida vers sa cible. Elle était fondante, visiblement très excitée par son récit et il la pilonna avec ardeur, suscitant de la part de son épouse aimante ses habituelles vocalises quand elle prenait son pied. Il ne put retenir son sperme et gicla tandis qu'elle se cabrait, en proie à un orgasme foudroyant. Ils se retrouvèrent côte à côte, encore haletants de plaisir. Puis il reprit ses esprits et lui dit :
— Je remercie cet initiateur. Il t'a bien formée. Mais après ? Tu n'en es pas restée là, je suppose.
— Oh non. J'aimais trop ça. Je suis tombée amoureuse à l'université d'un garçon prénommé Boris. On faisait beaucoup et souvent l'amour dans ma chambre de cité U. Mais ce salaud m'a larguée pour une copine et j'ai connu une vraie déception sentimentale. J'ai haï les hommes à ce moment là. J'aurais pu basculer dans le lesbianisme mais j'aimais trop la bite. Il a quand même fallu que j'attende mon premier boulot pour renouer avec le sexe.
— Raconte-moi et pendant ce temps là, je vais te branler car j'ai bien l'intention de remettre le couvert.
— Bonne idée. J'ai encore envie. Bon, suite à mes études, je me suis retrouvée en stage dans une grande administration parisienne. J'avais un problème de logement vraiment compliqué et une de mes collègues, Corinne, une quinquagénaire encore très belle, genre ancien mannequin, tu vois, m'a proposée une chambre chez elle car son fils était parti du domicile familial, moyennant un loyer très modéré. C'était une occasion en or et j'ai sauté dessus. Mmmmhhh c'est bon ce que tu me fais sur mon clito, continue comme ça... Corinne et Christophe, son mari, un beau mec, bien conservé, formaient un couple sympa, très ouvert, et à tous points de vue. Bien que mûrs, ils faisaient souvent l'amour et j'entendais Corinne jouir, ce qui me mettait dans des états pas possibles. Elle s'informait le lendemain si je n'étais pas choquée ou dérangée et je lui disais qu'elle avait bien de la chance d'avoir un mari aussi viril. Elle me répondait que plus ils vieillissaient et plus ils aimaient ça, ce qui m'épatait, moi qui croyais qu'à partir d'un certain âge, les femmes ménopausées pliaient boutique. Mais dis donc, je te fais vraiment bander.
— J'ai l'impression que tes hôtes t'ont inspirée.
— Attends, tu vas voir. Tous les samedis soirs, ils s'échappaient pour, pensais-je, aller au cinéma. Mais ils rentraient au milieu de la nuit, ce qui m'intriguait. Ils étaient ritualisés. Ils faisaient l'amour tous les vendredis soirs. J'ai su plus tard pourquoi. Un de ces vendredis, Corinne gueulait tellement que je n'ai pas pu m'empêcher de m'approcher de leur chambre. Je les ai vus baiser et Corinne, qui était prise par derrière, m'a vue. "Rejoins-nous donc au lieu de faire ta voyeuse", m'a-t-elle lancé.
— Et tu y es allée...
— Evidemment. Je n'allais pas leur faire l'affront de me détourner alors qu'ils m'hébergeaient. Et puis bon, pour te dire les choses, j'avais vu la queue de Christophe, une vraie matraque qui expliquait à mon sens l'enthousiasme de Corinne car j'avais le fantasme des grosses bites. Bref, pour la première fois de ma vie, j'ai expérimenté le trio. Non seulement Christophe m'a baisée mais Corinne m'a léchée aussi. C'était la première fois qu'une femme intervenait dans ma vie sexuelle et en plus, une collègue... J'ai pris un pied pas possible, d'autant que j'étais sevrée depuis un moment et leurs ébats sonores m'avaient vraiment excitée. Euh, ça m'excite aussi maintenant, tu permets que je te suces ?
— Oh non. J'aimais trop ça. Je suis tombée amoureuse à l'université d'un garçon prénommé Boris. On faisait beaucoup et souvent l'amour dans ma chambre de cité U. Mais ce salaud m'a larguée pour une copine et j'ai connu une vraie déception sentimentale. J'ai haï les hommes à ce moment là. J'aurais pu basculer dans le lesbianisme mais j'aimais trop la bite. Il a quand même fallu que j'attende mon premier boulot pour renouer avec le sexe.
— Raconte-moi et pendant ce temps là, je vais te branler car j'ai bien l'intention de remettre le couvert.
— Bonne idée. J'ai encore envie. Bon, suite à mes études, je me suis retrouvée en stage dans une grande administration parisienne. J'avais un problème de logement vraiment compliqué et une de mes collègues, Corinne, une quinquagénaire encore très belle, genre ancien mannequin, tu vois, m'a proposée une chambre chez elle car son fils était parti du domicile familial, moyennant un loyer très modéré. C'était une occasion en or et j'ai sauté dessus. Mmmmhhh c'est bon ce que tu me fais sur mon clito, continue comme ça... Corinne et Christophe, son mari, un beau mec, bien conservé, formaient un couple sympa, très ouvert, et à tous points de vue. Bien que mûrs, ils faisaient souvent l'amour et j'entendais Corinne jouir, ce qui me mettait dans des états pas possibles. Elle s'informait le lendemain si je n'étais pas choquée ou dérangée et je lui disais qu'elle avait bien de la chance d'avoir un mari aussi viril. Elle me répondait que plus ils vieillissaient et plus ils aimaient ça, ce qui m'épatait, moi qui croyais qu'à partir d'un certain âge, les femmes ménopausées pliaient boutique. Mais dis donc, je te fais vraiment bander.
— J'ai l'impression que tes hôtes t'ont inspirée.
— Attends, tu vas voir. Tous les samedis soirs, ils s'échappaient pour, pensais-je, aller au cinéma. Mais ils rentraient au milieu de la nuit, ce qui m'intriguait. Ils étaient ritualisés. Ils faisaient l'amour tous les vendredis soirs. J'ai su plus tard pourquoi. Un de ces vendredis, Corinne gueulait tellement que je n'ai pas pu m'empêcher de m'approcher de leur chambre. Je les ai vus baiser et Corinne, qui était prise par derrière, m'a vue. "Rejoins-nous donc au lieu de faire ta voyeuse", m'a-t-elle lancé.
— Et tu y es allée...
— Evidemment. Je n'allais pas leur faire l'affront de me détourner alors qu'ils m'hébergeaient. Et puis bon, pour te dire les choses, j'avais vu la queue de Christophe, une vraie matraque qui expliquait à mon sens l'enthousiasme de Corinne car j'avais le fantasme des grosses bites. Bref, pour la première fois de ma vie, j'ai expérimenté le trio. Non seulement Christophe m'a baisée mais Corinne m'a léchée aussi. C'était la première fois qu'une femme intervenait dans ma vie sexuelle et en plus, une collègue... J'ai pris un pied pas possible, d'autant que j'étais sevrée depuis un moment et leurs ébats sonores m'avaient vraiment excitée. Euh, ça m'excite aussi maintenant, tu permets que je te suces ?
Et Géraldine interrompit son récit pour offrir une fellation à son conjoint, d'autant plus ravi qu'elle l'escalada dans la foulée et s'offrit un ardent pal vaginal qui la conduisit rapidement à l'orgasme. Elle s'effondra sur Frédéric et lui murmura à l'oreille :
— Tu bandes toujours. Tu veux continuer à baiser ou m'écouter encore ?
— Raconte. Tu m'as mis en appétit avec ce couple de quinquas. Alors, ils faisaient quoi, le samedi soir ?
— Raconte. Tu m'as mis en appétit avec ce couple de quinquas. Alors, ils faisaient quoi, le samedi soir ?
Géraldine se détacha un peu à regret, vérifia le membre viril de son mari, encore bien érigé et entretint sa raideur de la main tout en continuant son récit :
— Ce qu'ils faisaient ? Ils allaient dans un sauna libertin. J'avais baisé avec deux libertins et j'étais devenue moi aussi libertine sans m'en rendre compte. Vu ce qui s'était passé entre nous, ils m'ont proposé de les accompagner en me payant l'entrée. En fait, ils ne payaient pas pour moi parce qu'ils introduisaient une jeune femme, j'avais 22 ans à l'époque, alors qu'il y avait une grosse majorité de couples mûrs dans ce sauna. J'avais un peu le trac mais Corinne et Christophe m'ont rassurée : "tu n'es obligée de rien, tu peux te contenter de regarder, hein, petite voyeuse" rigolait Corinne.
En fait, après un tour du propriétaire, je me voyais mal sortir de là sans avoir baisé. J'avais repéré deux ou trois mecs très comestibles, quoique accompagnés. Corinne voulait aller au "glory hole" que j'avais découvert un peu plus tôt. Sucer des bites inconnues, c'était son truc à elle. Christophe était parti vadrouiller. S'il baisait sa femme le vendredi soir, c'était pour évacuer son sperme et ne pas éjaculer trop vite au sauna, ce que j'ai compris après. Bref, j'ai suivi Corinne au "glory hole".
— Ne me dis pas que tu as sucé des bites inconnues...
— Ben si. A genoux, à côté de Corinne. J'en ai fait exploser deux, preuve que je me débrouillais bien, et j'avais du sperme partout si bien que j'ai dû aller prendre une douche.
— Je confirme tes dons de suceuse.
— Merci chéri. Je branle bien aussi, non ?
— Oh que oui. Mais ralentis un peu sinon je vais jouir dans ta main, ce serait dommage. Et continue ton récit.
— Bon d'accord mais tu ne perds rien pour attendre. Corinne s'est fait entreprendre par un mec qui lui plaisait et ils sont allés s'isoler dans un coin câlin. Je me suis retrouvée seule, mais pas longtemps. Un type musclé, tatoué, pas du tout mon genre a priori, est venu me faire du gringue. Sa queue pendait contre ses cuisses mais plus il me parlait et plus elle se redressait. Il m'a prise d'autorité par la main et m'a entrainée dans le même coin câlin que Corinne, qui était en train de se faire baiser par deux mecs, dont un Noir fantastiquement membré. Tu imagines ses cris, elle a fini par ameuter tout le sauna. C'est idiot mais sa présence m'a rassurée. Je n'ai pas résisté au tatoué, pourtant pas mon genre de type. Mais il baisait bien. Rudement bien même. Je n'avais jamais pensé être capable de jouir avec un type pareil. C'était lié sans doute au contexte particulier du sauna et d'être regardée par plein de clients accourus aux cris de Corinne ne m'a gênée en rien, au contraire. Je suis entrée dans une période nouvelle. Avec Gérard et Boris, je faisais l'amour parce que j'avais des sentiments pour eux. Désormais, je baisais.
— Ben dis donc. Sacrée évolution pour la pucelle de dix-huit ans...
— Je ne te le fais pas dire, c'était un apprentissage rapide... J'ai accompagné plusieurs fois Corinne et Christophe dans leurs virées libertines, en club ou au sauna. J'étais devenue une espèce de Catherine Millet. Et puis, j'ai fini mon stage et j'ai eu un boulot dans une autre ville. Au-revoir Corinne et Christophe. Bon maintenant, ça suffit, tu me baises, j'en peux plus.
— Ben si. A genoux, à côté de Corinne. J'en ai fait exploser deux, preuve que je me débrouillais bien, et j'avais du sperme partout si bien que j'ai dû aller prendre une douche.
— Je confirme tes dons de suceuse.
— Merci chéri. Je branle bien aussi, non ?
— Oh que oui. Mais ralentis un peu sinon je vais jouir dans ta main, ce serait dommage. Et continue ton récit.
— Bon d'accord mais tu ne perds rien pour attendre. Corinne s'est fait entreprendre par un mec qui lui plaisait et ils sont allés s'isoler dans un coin câlin. Je me suis retrouvée seule, mais pas longtemps. Un type musclé, tatoué, pas du tout mon genre a priori, est venu me faire du gringue. Sa queue pendait contre ses cuisses mais plus il me parlait et plus elle se redressait. Il m'a prise d'autorité par la main et m'a entrainée dans le même coin câlin que Corinne, qui était en train de se faire baiser par deux mecs, dont un Noir fantastiquement membré. Tu imagines ses cris, elle a fini par ameuter tout le sauna. C'est idiot mais sa présence m'a rassurée. Je n'ai pas résisté au tatoué, pourtant pas mon genre de type. Mais il baisait bien. Rudement bien même. Je n'avais jamais pensé être capable de jouir avec un type pareil. C'était lié sans doute au contexte particulier du sauna et d'être regardée par plein de clients accourus aux cris de Corinne ne m'a gênée en rien, au contraire. Je suis entrée dans une période nouvelle. Avec Gérard et Boris, je faisais l'amour parce que j'avais des sentiments pour eux. Désormais, je baisais.
— Ben dis donc. Sacrée évolution pour la pucelle de dix-huit ans...
— Je ne te le fais pas dire, c'était un apprentissage rapide... J'ai accompagné plusieurs fois Corinne et Christophe dans leurs virées libertines, en club ou au sauna. J'étais devenue une espèce de Catherine Millet. Et puis, j'ai fini mon stage et j'ai eu un boulot dans une autre ville. Au-revoir Corinne et Christophe. Bon maintenant, ça suffit, tu me baises, j'en peux plus.
Et Géraldine attira son mari entre ses cuisses ouvertes, enferma son dos dans ses jambes et rua à sa rencontre en amoureuse passionnée. Il répondit à son attente en la ramonant le plus longtemps possible, guettant son orgasme, point à partir duquel il se libéra de sa tension en giclant en elle à longs traits. Puis il bascula sur le dos à son côté et médita sur sa relation avec Géraldine. Il ne la connaissait pas si bien que ça, au fond. Elle lui avait certes avoué avoir eu une vie sexuelle active avant de le connaitre mais pas au point d'avoir été libertine. Et dire qu'elle lui avait dit la semaine d'avant, après qu'il se fut confessé, qu'elle n'avait pas de quoi raconter quelque chose de "croustillant". Tu parles. Il y avait de quoi faire bander un eunuque, son récit. Toutes les mêmes, les femmes. Saintes nitouches en paroles... Il se tourna vers elle et lui dit :
— Bon, je suppose que tu as encore des choses à me raconter. Tu avais presque trente ans quand on s'est connus et là, j'en suis à 22 ans. Tu n'as rien d'autre en magasin ?
— Tu sais bien chéri qu'avant qu'on se rencontre, j'ai vécu plusieurs années avec Gabriel. C'était une vie de couple classique. On faisait l'amour régulièrement jusqu'à ce que ça ne fonctionne plus entre nous, pour d'autres raisons, que je t'ai déjà expliquées.
— Excuse-moi mais entre lui et moi, il y a un blanc d'une année, si je me souviens bien. Ne me dis pas que tu es restée chaste pendant un an.
— Non, c'est vrai. J'étais en coloc avec Marjorie, séparée de son mari, en instance de divorce. Je l'avais rencontrée par les petites annonces de logement. On a sympathisé tout de suite. Elle avait 45 ans mais pétait le feu. On sortait ensemble le samedi soir, on allait en boite mais pas en club, je te rassure... Elle n'aimait pas ça. Mais pour être franche, on rentrait souvent avec des mecs. Son mariage s'était mal terminé et elle avait des besoins à satisfaire, notamment pour se venger de son ex, qu'elle informait par texto de ses aventures. On s'est bien trouvées pour la baise. C'était chaud dans notre appart ! On se passait nos partenaires d'un soir, on avait une certaine réputation, elle et moi. De "femmes qui baisent", comme tu le disais de ta Sylviane. On a un peu "gouiné" parfois mais elle était comme moi, elle aimait vraiment la bite. Puis elle a trouvé un boulot ailleurs et je me suis retrouvée seule. C'est alors que je t'ai rencontré, mais tu connais l'histoire.
— Oui, je la connais, mais je ne connaissais pas les épisodes précédents. C'est édifiant. J'ai l'impression d'avoir épousé une belle salope !
— Et alors ? J'aime le sexe, comme toi. Ni plus ni moins. Et parce que j'en ai bien profité, je n'ai plus envie d'aller voir ailleurs. Tu es gagnant, au fond.
— Vu comme ça... Bon, on pourrait peut-être se lever maintenant ?
— Non, pas encore. Cela te dirait, un petit 69 ? Je parie que ça va ranimer ta flamme.
— Tu sais bien chéri qu'avant qu'on se rencontre, j'ai vécu plusieurs années avec Gabriel. C'était une vie de couple classique. On faisait l'amour régulièrement jusqu'à ce que ça ne fonctionne plus entre nous, pour d'autres raisons, que je t'ai déjà expliquées.
— Excuse-moi mais entre lui et moi, il y a un blanc d'une année, si je me souviens bien. Ne me dis pas que tu es restée chaste pendant un an.
— Non, c'est vrai. J'étais en coloc avec Marjorie, séparée de son mari, en instance de divorce. Je l'avais rencontrée par les petites annonces de logement. On a sympathisé tout de suite. Elle avait 45 ans mais pétait le feu. On sortait ensemble le samedi soir, on allait en boite mais pas en club, je te rassure... Elle n'aimait pas ça. Mais pour être franche, on rentrait souvent avec des mecs. Son mariage s'était mal terminé et elle avait des besoins à satisfaire, notamment pour se venger de son ex, qu'elle informait par texto de ses aventures. On s'est bien trouvées pour la baise. C'était chaud dans notre appart ! On se passait nos partenaires d'un soir, on avait une certaine réputation, elle et moi. De "femmes qui baisent", comme tu le disais de ta Sylviane. On a un peu "gouiné" parfois mais elle était comme moi, elle aimait vraiment la bite. Puis elle a trouvé un boulot ailleurs et je me suis retrouvée seule. C'est alors que je t'ai rencontré, mais tu connais l'histoire.
— Oui, je la connais, mais je ne connaissais pas les épisodes précédents. C'est édifiant. J'ai l'impression d'avoir épousé une belle salope !
— Et alors ? J'aime le sexe, comme toi. Ni plus ni moins. Et parce que j'en ai bien profité, je n'ai plus envie d'aller voir ailleurs. Tu es gagnant, au fond.
— Vu comme ça... Bon, on pourrait peut-être se lever maintenant ?
— Non, pas encore. Cela te dirait, un petit 69 ? Je parie que ça va ranimer ta flamme.
Et joignant le geste à la parole, Géraldine s'allongea sur Frédéric à l'envers, s'offrant une petite prolongation pour son plaisir dominical...
FIN
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