Trois flics et un parking
Chapitre 1
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✦ Evan Whale Trois flics et un parking XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Trois flics et un parking — Chapitre 1

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Evan Whale
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Trois flics et un parking

Chapitre 1

La nuit noire est tombée depuis longtemps, alors qu'il n'est même pas 20h.
Les villages que je traverse sont couverts de neige. Des guirlandes lumineuses sont suspendues entre les maisons qui se font face, et de petits Pères Noël en plastique grimpent aux balcons et aux fenêtres, au-dessus des vitrines des magasins, peintes de rouge et de vert. On sent Noël qui approche, même ici, au milieu des champs.
J'aime trop cette fête. Dans ma famille, en tant que musulmans, on ne la célèbre pas vraiment. Mais cette ambiance magique, j'adore. Je participe un peu, moi aussi... En pensées.
Je cligne des yeux, la fatigue me tombe dessus d'un coup. Ma journée de boulot a été longue, trop longue, et je ne rêve que d'une douche brûlante et de mon lit.
Je passe un rond-point, un peu rapidement. Ma twingo vibre sous mes doigts. Les pneus crissent. Je dérape, freine, et finit par caler, au milieu de la route. Je redémarre.
Ouf.
Plus de peur que de mal.
Je jette un coup d'œil dans le rétro pour m'assurer que personne ne me suis de trop près, et que je puisse reprendre le départ tranquillement. J'y vois les déco lumineuses du rond-point précédent.
Bleu et orange clignotant. Je ne me rappelais pas de ça…
Je ralentis pour mieux zieuter. Ce que je prenais pour de simples guirlandes sont en fait des gyrophares.
Mon cœur fait un bond, et je panique avant même de savoir si j'ai fait quelque chose de mal.
Limitation ? 50 km/h. Je suis un peu au-dessus. Je lève le pied. Les feux de croisement ? Je les ai. La ceinture ? Oui.
Mais la peur monte quand même, surtout lorsqu'au STOP, entre deux maisons serrées, la voiture de police se met à ma hauteur.
Un des agents me fait signe d'avancer jusqu'au petit parking plus loin.
Je sens mes doigts se crisper sur le volant.
— Calme-toi, Imane…, je me lance à moi-même. C'est juste un contrôle.
Je les suis.
Le parking est mal éclairé, et vide. Les roues de la Twingo craquent sur le gravier.
Je me gare à côté d'eux, dans la lumière du gyrophare. Je reste figée derrière le volant. Je tremble de froid. Et d'appréhension.
Les portières de la voiture de police s'ouvrent. Trois hommes en sortent.
Deux trentenaires, et un plus âgé. La quarantaine peut-être, large d'épaules, coupe nette, barbe rasée. Il marche le premier, mains sur son ceinturon portant son arme. L'assurance qui émane de lui me fait penser que c'est le plus gradé des trois.
Le stress afflue dans mes veines à toute allure. Je m'empresse de réajuster mon niqab pour cacher mes cheveux, juste avant que le barbu ne toque à ma vitre. Je sursaute, et la baisse.
Aussitôt, l'air glacial me gifle le visage. Il fait super froid et ça n'arrange rien à mes tremblements.
— Bonsoir, mademoiselle. Arrêt complet du moteur, et papiers du véhicule, s'il vous plaît. Permis, carte grise, assurance. Vous savez pourquoi on vous arrête ?
— Bonsoir…, Heu… Oui… Heu… Je roulais un peu vite…?
— Dans le rond-point, oui.
Je tourne la clé pour faire taire la voiture. Je me tourne vers mon sac à main sur le siège passager pour y chercher les documents demandés, mais ils sont introuvables.
Une pensée stupide me traverse : le souvenir de ce matin, quand j'ai décidé de partir au travail en retard, en changeant de sac sans prendre la peine d'y transférer mes affaires. Et cette phrase que je me suis dite : “les flics ne passent jamais ici. Ça ne serait pas de chance que ça arrive aujourd'hui”.
Ben voilà. “Pas de chance”.
— Je ne les ai pas, je réponds honnêtement.
— Descendez du véhicule.
 
J'obéis sans broncher.
— On va devoir vérifier votre identité, dit le flic. Et vos pneus… Ce sont des pneus d'été, non ? Vous avez vu la neige ?
Je baisse les yeux sur les graviers, la gorge sèche.
— Je… Oui, je sais, je devais… Je devais m'en occuper cette semaine.
— Mmh.
Il marque une pause, puis tend la main.
— Vous allez nous suivre jusqu'à la voiture, on va faire une vérification d'identité.
Je déglutis. Les graviers crissent sous mes pas.
L'air glacé me fouette le visage, et je sens mon voile bouger légèrement.
En pull léger, le froid me mordille le cou et le dos. Je marche en direction de leur voiture, les bras repliés contre moi, aveuglée par le gyrophare.
— On va pas en avoir pour longtemps.
Il s'assoit devant, à côté de son collègue grand, blond aux yeux bleus, tape quelque chose sur la tablette fixée au tableau de bord.
Le dernier policier, un jeune au bonnet noir et au cache-cou remonté sur le bas de son visage, reste dehors, à côté de ma Twingo. Sa lampe passe sur la carrosserie, le coffre, les pneus. Il fouille du regard, comme s'il cherchait quelque chose que moi-même je pourrais ignorer.
— Nom, prénom et date de naissance ? me lance le flic barbu, dans la voiture.
— FARSI Imane. Le 30 juillet 2003.
Le blond me fixe attentivement.
— Vous rentrez d'où, comme ça, mademoiselle ?
— Du travail.
— Vous faites quoi ?
— Je suis aide à domicile… Chez une dame âgée. J'ai fini tard.
Le barbu hoche la tête, tape encore sur son écran.
— Vous vivez dans le coin ? continue de m'interroger le blond
— Oui, à huit kilomètres d'ici.
Un silence.
— D'accord.
Encore un silence.
— Les pneus d'été, là, faut les changer, me rembarre le barbu.
— Oui… Je… Je vais m'en occuper…
— Et les papiers ?
— Je… Je les ai vraiment oubliés. Je peux vous montrer la photo de ma carte d'identité, si vous voulez.
Il soupire, pas méchamment, mais avec ce ton d'agacement de ceux qui ont déjà entendu mille fois les mêmes salades.
Dehors, le troisième gars revient et frappe à la vitre.
— Le feu arrière gauche est mort, annonce-t-il. Et les pneus sont lisses de chez lisses. Le contrôle technique, aussi. Dépassé de quatre jours.
Je ferme les yeux une seconde.
— Merde…
Le barbu relève les yeux sur moi et me fixe longuement.
— Ça commence à faire beaucoup, là, me dit-il sèchement.
— Oui…
— On fait quoi, du coup ? On vous met une amende ?
Il ne me pose pas la question. Il est davantage en train de me menacer. Et moi, avec le manque d'argent actuel, c'est mort. Je ne peux pas me permettre de perdre des thunes aussi bêtement. C'est ma journée de travail, qui y passe !
— Sérieux ? je me lamente. Combien ?
— 35€ pour chaque papier manquant, donc le permis et la carte grise…, plus deux fois 135 pour les pneus, car lisses, et d'hiver…, 135 pour le feu et moins quatre points... Et 135 pour le contrôle technique. Allez, vous êtes sympas, on peut vous faire un simple rappel verbal pour les papiers et vous appliquer une amende forfaitaire de 340€ et un retrait de quatre points.
Outch. Merci du cadeau…
— Non, s'il vous plaît, je murmure. J'ai pas cette somme et... Il ne me reste plus beaucoup de points, sur mon permis. Ça va m'obliger à faire des stages payants. Et mon père va me défoncer à cause de ça. On peut faire quelque chose, non…?
Long silence. Les trois flics se regardent.
— Bah, quoi…? s'étonne celui qui est dehors avec moi d'un air ahuri. On peut pas vous laisser partir comme ça, non plus.
Le blond se met à rire.
 
— Si, y'a moyen. Si vous êtes… gentille.
On se mate en silence. Je ne suis pas sûre de comprendre.
— Si tu sais être une gentille fille avec nous, clarifie-t-il, alors pas d'amende, et pas de retrait de points. Juste un rappel à la loi. Si ça t'intéresse, bien sûr. T'es forcée à rien.
Je me fige et observe les trois flics un à un. Je suis un peu indignée par une telle proposition, surtout venant des forces de l'ordre, mais… Je ne peux pas vraiment dire que je suis en position de négocier. Et plus je les regarde, plus je me dis que c'est carrément faisable.
— Vous trois…? je l'interroge en les désignant de mon index.
— Nous trois, ouais. Pourquoi ? Ça fait trop ?
— Non, non, mais...
— Tu n'es pas vierge, si ? T'es musulmane ?
— Heu… Oui… Mais...
— Bah... Elle est vierge, alors…, rétorque celui au bonnet. Arrête, ça craint.
Les deux trentenaires parlent entre eux, tandis que le plus âgé continue de m'observer sans rien dire.
— Je… C'est bon, je soupire. Je vous dirai ce que vous pouvez faire. Si vous me promettez de respecter ça, on peut s'arranger comme ça.
Les trentenaires haussent les épaules avec satisfaction. Le blond, assis à la place du copilote, ouvre la boîte à gant et en sort deux préservatifs. Il en file un au bonnet noir, resté dehors avec moi, et un au quadra, derrière le volant, qui refuse d'un geste de main.
 
— Profitez, vous. Je me servirai après.
Le blond acquiesce et quitte la voiture.
 
— On fait ça dans ta caisse ? balance le bonnet noir.
— Plutôt la vôtre. Il y a plus de place.
 
D'un regard mutuel, il se donne leur accord et le barbu éteint les gyrophares. Tout redevient calme et noyé dans l'obscurité, si bien que j'ai du mal à discerner quand on m'ouvre la porte arrière de la bagnole.
— Vas-y, monte.
Je fais ce qu'on me dit et m'allonge sur le dos. Enfin, j'essaie. Deux mains se posent fermement sur mes hanches et je suis immobilisée, à quatre pattes sur la banquette.
— Alors…? me souffle le blond dans l'oreille. Du coup, on t'enfile par où ?
— Par derrière, je lâche simplement.
— Cool.
Il ne se fait pas prier et baisse legging et culotte dans un seul mouvement. Je finis le cul à l'air, à me peler les miches, le temps que ces messieurs daignent enfiler une capote.
— Tu me fais trop bander, toi, j'entends derrière moi. Je me suis jamais tapé une petite beurette.
Et moi des flics, mais je suppose qu'il y a un début à tout…
Je tourne la tête derrière moi et vois le blond se lécher sa main pour y mettre de la salive, qu'il tartine entre mes fesses. Sans violence - mais sans trop de patience non plus, il m'enfonce un doigt dans le cul et commence à me limer de l'intérieur.
Et en vrai… C'est très agréable. Je veux dire… La sodomie, je connais, c'est pas le problème. Mais qu'un keuf me le fasse… Avouons que ça a un côté très excitant…
Il me fouille le trou pendant quelques minutes, me doigtant l'anus avec suffisamment d'énergie pour m'ouvrir. Je soupire, la tête dans la banquette, et n'ouvre les yeux que pour reprendre un peu mon souffle. Dans le rétroviseur central incliné, je croise le regard du quadra. Il m'observe, l'air impassible, mais curieux. Sa façon de prendre part à la scène avec distance me trouble un peu.
Le doigt se retire de mon cul. Il se passe quelques secondes de “rien” avant que je ne sente quelque chose de plus gros et lourd se poser contre mon trou. L'odeur du préservatif emplit l'habitacle. Ma poitrine de serré. D'une seconde à l'autre, je vais être prise comme une…
— AH !
Il enfonce son dard dans mes fesses. Ça tire un peu, mais monsieur est plutôt membré “normalement” et ma croupe en a vu d'autres. Alors la gêne passe rapidement.
Il se retire, puis revient, m'empalant sa trique jusqu'au ras de ses poils.
— Bon petit trou du cul, celle-là…
Mes doigts se crispent sur le tissus des sièges. Le flic y va plus vite et plus brutalement. Ses coups de butoir m'emplafonnent avec rage. Mes seins valdinguent sous mon pull, mon niqab se fait la mal, j'ai les cheveux devant les yeux et me fait détrousser avec puissance.
Je geins. Je n'ai pas mal. Ce n'est pas désagréable. C'est… Intense. Et il faut encaisser ça. Le quadra a quitté le rétroviseur du regard. Ses yeux noirs, c'est sur moi qu'il les pose directement, maintenant.
— Allez, ma grande, c'est bien, semble-t-il m'encourager. Tu assumes comme une reine.
Je sais pas pourquoi, mais ses mots me font décoller. Enfin… En tout cas, je m'autorise à me lâcher et pas juste attendre que ça passe. Je recule mes miches en cadence, me basant sur les coups de hanches du blonds. On se retire, puis on s'écrase l'un contre l'autre à nouveau.
— Ce cul, putain…
Le claquement qui résonne, c'est mes fesses charnues contre ses cuisses, et… ses boules, aussi, contre mes jambes.
Quand ses doigts attrape mes lobes pour les écarter et glisser plus profondément en moi en me décapant les parois, je comprends qu'il n'est pas loin.
C'est à ce moment que le flic au bonnet noir ouvre la portière de l'autre côté.
Et pendant que je gémis, lui, se fout cul nu, s'assied en face de moi sur la banquette, bite dressée, jambes écartées. Il présente sa queue à ma bouche.
J'ai un moment de blanc. Je n'ai pas fait ça souvent. Mais je croise le regard du quadra, et il hoche la tête avec approbation.
— Vas-y. Suce-lui la bite, me dit-il.
Alors je m'exécute. J'ouvre la bouche et commence à le lécher. Il a l'air de kiffer. Mais pas assez. Il finit par m'attraper la tête et la secoue sur son zob. Il y va fort, mais je suis plus désemparée par le fait qu'il relève des jambes et me présente son propre trou de balle.
Qu'est-ce que…?
— Lèche, m'ordonne-t-il.
Heu… Ok. Bon. Jamais fait, mais…
Je sors ma langue et la presse sur son anus poilu. Il soupire et se branle en même temps.
— Encore, réclame-t-il en m'appuyant sur la tête.
Là, j'y vais carrément. Je goûte sa raie de toute la largeur possible de ma langue et appuis fermement que son orifice. Il geint, s'astique le manche et finit par exploser en lâchant deux grosses giclées de sperme qui atterrissent au plafond de la voiture.
Essoufflé et vidé, il se laisse retomber sur le dos, sur la banquette. Rapidement, le blond, toujours dans mon cul, jouit à son tour en me plantant son pieu le plus profondément possible. Il lâche un râle avant de décharger dans la capote.
Essoufflés, les deux flics ne parlent (enfin gémissent) plus. Ils restent là, errant quelques minutes, le temps de retrouver un semblant de cervelle.
— C'est bon pour moi, lâche le blond en me claquant une fesse. Bon cul, franchement.
— Heu… Merci…
Il se retire et se rhabille. Slip, pantalon relevés, chemise rentrée, ceinturon serré.
Le bonnet noir fait de même, sort et se rhabille.
— Greg ? interroge le blond. Tu veux ou on la laisse partir ?
Silence. Le barbu me regarde et désigne le parking d'un coup de menton.
— Allez faire un tour, les gars.
Les jeunes poulets opinent sans broncher, obéissants. Ils s'éloignent dans l'obscurité. Seul un petit scintillement, près de leur visage, s'illumine.
Ils fument. C'est la braise de leur clope.
Le silence dans la voiture est troublant. Le quadra me jette un coup d'œil préoccupé.
— Ça va ? me questionne-t-il.
— Heu… Oui, ça va.
— Tu te sens en capacité de prendre une troisième queue ?
Sa franchise me déroute un peu. Je mets du temps à répondre.
— Oui. Pas de soucis.
— D'accord.
Il ouvre la boîte à gants et récupère une troisième capote.
Il sort du véhicule et le contourne. Debout, face à moi, celui-là a quelque chose de plus intimidant que les autres. Son âge ? Son calme ?
Je sais pas. Mais… Je mouille. Pas juste de plaisir, mais d'un réel désir.
 
J'ai vraiment envie qu'il me baise, celui-ci.
Il détache sa ceinture multifonction, celle avec le pistolet, et la pose sur l'un des sièges avant. Il ouvre son pantalon, le baisse et découvre une bite - certes pas très grosse ni très longue comme j'ai pu en voir avec des potes de cités, mais qui m'attire beaucoup.
Il y place le préservatif, se penche vers moi. Toujours à quatre pattes, je lui présente mon cul, mais non. Il m'attrape par les hanches et me retourne sur le dos. Son genou se plante entre mes cuisses. Il me regarde dans les yeux et réajuste respectueusement mon niqab pour qu'il me recouvre entièrement les cheveux.
— Je… Je suis musulmane, je lui explique. Mais… C'est plus pour ma famille que je pratique parce que…
— Pas besoin de te justifier, me coupe-t-il. Je suis catho, et j'ai fait l'amour avant le mariage, je ne vais pas à l'église et je ne mange pas de poisson le vendredi. Ce que tu fais, tu l'assumeras avec ton dieu. Pas avec moi. Pas avec tes parents. Ta foi ne te regarde que toi. C'est toi qui choisis comment tu veux la pratiquer. Tu es toujours d'accord pour que je te baise ? S'assure-t-il en percevant mon hésitation.
— Oh, heu… Oui, oui. C'était le deal. Vous inquiétez pas.
— Sodomie ?
— Oui…
— Personne t'a jamais prise par la chatte ?
— Non… Pour... Le mariage, vous savez…
— Ouais, soupire-t-il en plaçant son gland contre mon petit trou. Je vois.
Il avance les reins et sa tige me rentre dedans sans trop de difficulté. Quand il s'est enfoncé au plus profond dans mon ventre, il débute les va-et-vient.
Mais contrairement à ses collègues, c'est doux. Ses lèvres chaudes se posent sur ma gorge et tandis qu'il me racle le colon avec insistance, il multiplie les gestes de tendresse. Caresses sur le visage, les hanches, les seins, les fesses. Sa chaleur m'explore. Sa barbe me chatouille. Ses bras musclés m'enlassent alors qu'il me claque ses coups de queue dans l'orifice.
Mes gémissements, cette fois, sont plus sincères. Parce qu'il me fait vraiment du bien. Et, quand dans un ultime bisou sur la joue, il sort de mon trou, c'est pour se reculer, se pencher, et agripper mon sexe avec sa bouche.
Je me cambre, mes pieds se tendent et je soupire d'extase.
— Ça va, ça ? C'est autorisé ? s'assure-t-il.
— Oui… Oui, c'est… Très bien…
Alors il le refait. Il me mange la chatte, sa langue chaude glissante entre mes lèvres, pressant mon clito, et s'aidant d'une main pour le décalotter et le sucer davantage. Je me tords comme une anguille. Il lèche super bien.
 Et j'ai cette impulsivité monstrueuse, celle de glisser ma main derrière sa tête rasée court, et de la lui plaquer entre mes cuisses pour l'y coincer plus fermement. Pour sentir plus intensément ce qu'il vient de faire et ce pourquoi il me regarde attentivement pour me demander mon accord pour poursuivre : rentrer la pointe de sa langue dans ma fouf.
C'est peu. Pas assez pour me déflorer. En tout cas, je l'espère. Parce que, ce que ce keuf me fait est si irrésistible, que je n'arrive pas à me contrôler. À refuser. À faire autres chose que me crisper, trembler, et laisser une éruption de plaisir inconnu m'enflammer le corps. Une espèce de vague puissante se met à fourmiller partout à l'intérieur de moi, remonte mes muscles, mes nerfs, jusqu'à atteindre mon cerveau et le débrancher totalement - un black out complet, avant d'exploser dans une supernova terrifiante de dopamine. Je n'ai jamais rien connu de tel. Ce qui est en train de se passer est inédit. Et purement addictif.
Rapidement, mon corps se calme et je ne ressens plus que les battements de mon cœur dans mes oreilles et des pulsations très localisées, au niveau de mon cul et de ma chatte. Chatte qui devient sensible au point de ne plus supporter aucune simulation.
— Mmh…
J'entends un bruit, entre mes cuisses. Le flic est en train de boire quelque chose. Ma cyprine. Directement à la source.
— Toi, on peut dire que tu mouilles, quand tu jouis.
“Jouis”...? C'était donc… Un orgasme, ça…?
Le flic se redresse, essuie brièvement sa bouche, et renfonce sa bite dans mon cul d'un seul coup.
— OH.
Une grosse partie de mon désir s'est évanoui, mais le plaisir est toujours aussi intense. Tout est très sensible, maintenant. Je sens chaque pression de son sexe contre mes paroies.
Ses coups de hanches se font plus brefs, secs, cinglants, et dans une inspiration tremblante, il se fige. Il est en train de se vider en moi, et moi, je l'observe sans en perdre une miette.
Je passe ma main dans ses cheveux, naturellement, pendant qu'il essaie de retrouver son souffle. Une caresse naïve qui le fait sourire. Dans une conclusion attendrissante, il dépose un dernier bisou sur mon front et se relève.
On ne parle pas, quand on se revêtit. Ou alors, des choses banales.
— Tu bosses, demain ?
— Oui.
— Toujours avec la même personne âgée ?
— Non, ça change. Demain c'est un monsieur handicapé.
Bref. Ses collègues reviennent, un petit sourire sur la tronche, et remontent dans la voiture. Cette voiture, qui a été le témoin de notre petite tournante anale. L'habitacle porte encore les odeurs de sueurs et de fluides corporels.
— Allez, lâche le quadra en m'indiquant ma voiture d'un geste du menton. File. Et rentre prudemment. Pas de folie sur la route, ils prévoient du givre.
Honnêtement ? Qu'est-ce qui peut être plus “fou” que de se faire troncher par trois flics en service ?
— Oui. Merci, je lâche. Je vais faire attention. Et merci pour “la non amende”.
— Merci à toi. C'était mérité. Mais pense à tout rectifier si tu ne veux pas te refaire arrêter.
Je souris, un peu intimidé par le charme que dégage celui-ci, et retourne vers ma citadine. Mes pas crissent toujours dans le gravier, et je suis frigorifiée. Je remonte dans ma Twingo, rallume le moteur et regagne la route, laissant la bagnole de flic dans le rétroviseur et un petit sourire sur ma tronche.
"Me refaire arrêter", hein...? Intéressant...
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océane.25
11 février 2026 à 13:57
Les beurettes n'attendent pas toutes le mariage, j'en connais qui prennent souvent dans la minette.
Soyez respectueux
Répondre
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Christ77
9 décembre 2025 à 23:05
Très sympathique cette histoire. Y trouver ce moment de tendresse au milieu de cette aventure a été une bonne idée. Bravo et Merci.
Soyez respectueux
Répondre

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