Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bouba l'Ourson — Chapitre 1 · La feinte de l'Ours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bouba l'Ourson
Chapitre 1 · La feinte de l'Ours
BOUBA L'OURSON
La feinte de l'Ours
Pour une fois, je suis content qu'on m'ait collé une apprentie. Je préfère être seul dans mon travail, mais cette jeune fille de 20 ans est extrêmement jolie. Elle ne parle pas beaucoup, ce qui me plait particulièrement, et quand elle le fait, c'est toujours pour faire une remarque intelligente et pertinente.
Cela fait déjà bien deux heures que l'on crapahute dans la forêt sauvage de cette région vallonée. J'y évolue avec une grande facilité, mais je n'ai aucun mérite. J'ai 40 ans et cela fait la moitié de cet âge que j'explore cette contrée dans ma fonction de garde forestier. Je suis né pour cela. Tous les éléments de mon corps musclé semblent avoir été taillés pour ce travail. Dans le village, on m'appelle « Bouba l'ourson »
Dessin animé des années 80 ayant bercé l'enfance de la génération Y
. Ce surnom, je le mérite pour le temps que je passe dans la nature ainsi que pour ma gentillesse, mais on me le donne aussi pour mon caractère taiseux et pour mon physique imposant. En général, ce qui marque le plus les esprits, ce sont mes mains immenses et puissantes. La petite brune a donc beaucoup de mérite pour réussir à me suivre, surtout avec cette poitrine très volumineuse qu'elle se trimbale et qui devrait normalement la gêner. Elle porte un simple petit T-shirt et un pantalon ample. On est en pleine période de canicule et les efforts intenses que nous fournissons sous cette forte chaleur nous font transpirer. Je vois les gouttes de sueurs qui perlent entre ses seins en attirant régulièrement mon regard sur son décolleté.
Je lui montre la faune et la flore de la région. Mes connaissances sont sans limites et on s'attarde sur le recensement des plantes protégées dont je lui donne les noms scientifiques tout en lui expliquant leurs vertus. On piste quelques petits animaux pour en évaluer la population. Je vois bien qu'elle fait de son mieux, mais qu'elle a l'air un peu perdue. Déjà désorientée, elle serait incapable de retrouver la civilisation sans moi. J'aime assez la savoir à ce point dépendante de moi et les regards admiratifs qu'elle me lance.
On arrive enfin à un de mes lieux préférés. Cet endroit de la colline forme un petit plateau avec des arbres un peu plus clairsemés, ce qui pourrait presque faire ressembler l'endroit à une petite clairière au milieu du reste de la forêt beaucoup plus dense. Surtout, l'espace est traversé par une petite rivière de montagne qui, due à ce petit replat, s'élargit à cet instant avant de poursuivre sa route par une petite cascade.
— On va faire une pause, Estelle. Il faut en profiter pour se rafraichir. Nous ne tiendrons pas la journée par cette chaleur. L'eau fraîche de la fonte des neiges offre un plaisir délicieux, tu vas voir.
Je me déchausse et retire mes vêtements pour ne garder que mon caleçon. Mon sexe est colossal et je me doute bien que la bosse qu'il forme sur le tissu n'ait pas échappé à la jeune fille qui fait mine de ne pas être gênée. Sans un mot, elle se presse d'imiter son maître de stage en retirant ses fringues jusqu'à se retrouver avec uniquement son soutif et un petit slip blanc. Je vois des poils sombres qui dépassent de sa culotte et elle est visiblement tout aussi sauvage au niveau de ses aisselles. Seules ses jambes blanches semblent avoir le privilège de son rasoir.
Je m'avance d'un mètre dans l'eau en laissant le courant être dévié par mes mollets. Je me penche pour collecter le liquide frais avec mes immenses mains qui me servent de bol pour aller asperger ma nuque en laissant l'eau ruisseler sur mes muscles. Je tends la main à mon élève pour qu'elle s'en saisisse afin de gagner assez de stabilité pour lui permettre de me rejoindre.
Elle m'imite et s'arrose en riant sous le choc thermique, mais déjà l'eau, qui inonde ses dessous, donne de la transparence au tissu. Je vois les aréoles de ses seins apparaitre et surtout cette touffe dont je ne peux plus ignorer la présence sous sa culotte.
— Wouah, elle est super froide, mais c'est vrai que ça fait un bien fou ! annonce-t-elle.
Je ne sais pas trop ce qui me passe par la tête à ce moment-là, si ce n'est que j'ai envie de la voir toute nue.
— Chut ! Plus un bruit ! Je crois que j'entends quelque chose. Un animal peut-être !
Je la vois regarder tout autour d'elle, mais sans s'éloigner de moi pour profiter de ma présence qui la sécurise.
— Un Ours ! m'exclame-je. Il va être attiré par notre odeur humaine ! Nos fringues empestent !
Immédiatement, je me saisis de la pile de nos vêtements restée sur la berge et je les livre à la rivière. Je fais glisser sans hésiter mon caleçon que j'abandonne de la même manière en exhibant désormais sans aucune pudeur ma bite et mon pubis couverts de poils épais, noirs et hirsutes.
Je la vois rougir et mater mon sexe un instant furtif avant de reporter son attention vers la lisière de la forêt à la recherche de cet ours imaginaire. Qu'est-ce que j'ai foutu ? Elle ne va pas se laisser duper et elle va m'incendier d'avoir perdu ses fringues. Non, tout va bien, elle libère ses seins magnifiques de leur prison et laisse tomber son soutien-gorge à l'eau avant de virer à toute vitesse sa culotte qui se fait engloutir par les flots elle aussi.
Elle est superbe à poil. Des seins à se damner et l'eau a magnifiquement humidifié sa touffe. Elle porte sa main en visière sur son front pour ombrager ses yeux et mieux scruter l'horizon. Elle guette la présence de l'animal tout en me dévoilant son dessous de bras poilu. Rien que de savoir que nous serons irrémédiablement nus toute la journée jusqu'à notre retour au refuge, cela m'enchante.
— Etes-vous sûr, monsieur ? Je ne vois rien.
— Ho si, il est bien là ! Il rode ! dis-je en pointant soudainement mon doigt par-dessus son épaule. Là ! Derrière toi ! Vois-tu ?
— Ho si, il est bien là ! Il rode ! dis-je en pointant soudainement mon doigt par-dessus son épaule. Là ! Derrière toi ! Vois-tu ?
La belle fait volte-face en effectuant un petit saut comme une petite indienne apache. Ses seins ballotent en suivant son mouvement et elle garde toujours sa main en visière. Comme je le voulais, elle me présente ses fesses en se cambrant bien comme si cela pouvait améliorer sa vision. Quel cul sublime ! Par dessous et entre ses jambes, je peux toujours voir ses poils que les tumultes de la rivière viennent éclabousser.
— Non, je ne vois rien du tout.
Cette fois, s'en est trop. Je sens l'excitation me gagner et m'être signifiée par la vigueur que prend mon membre. Je m'en saisi presque machinalement pour me masturber doucement. Bon sang quel abrutit ! Qu'est-ce qu'elle va dire en se retournant ? Il faut que je trouve une connerie. Vite!
— Les ours sont prudes. S'il pense avoir à faire à des animaux en train de copuler en reniflant des émanations sexuelles, alors il s'en ira. Fais comme moi.
D'où peuvent bien me venir des sottises pareilles ? Peu importe, s'est lâché et Estelle se retourne pour voir à quoi je fais référence. La jeune fille me voit me branler ostensiblement devant elle et elle rougit sans jamais quitter ce spectacle des yeux. Ma main parcourt ma grosse colonne de chair sans la décalotter, puis je fini par déshabiller mon gland particulièrement épais et luisant.
— Quoi ? Mais Monsieur, que dois-je faire ?
— Masturbe-toi ! J'ai besoin de tes sécrétions féminines ! Si l'ours ne sent que les miennes, il va se dire quoi, l'ours ? lance-je d'une voix penaude.
— Masturbe-toi ! J'ai besoin de tes sécrétions féminines ! Si l'ours ne sent que les miennes, il va se dire quoi, l'ours ? lance-je d'une voix penaude.
Holala, que suis-je bête.
Déjà, je la vois ouvrir ses jambes et glisser sa main sur son corps jusqu'à franchir sa petite forêt personnelle pour placer un doigt entre ses lèvres à la recherche de son petit bouton d'amour. Elle pétrit l'un de ses seins de sa main libre pour maximiser son plaisir en laissant s'échapper un premier petit gémissement tout gêné. Son corps se contorsionne un peu alors qu'elle me regarde dans les yeux. Moi, je savoure littéralement sa honte.
— Nous ne sommes pas assez efficaces comme ça ! Normal dans cette situation terrorisante. Il faut qu'on arrive à s'oublier un peu. On devrait se le faire mutuellement. essaye-je en lâchant ma bite.
Je lui offre ma queue énorme et toute juteuse. Je suis fasciné de la voir virer sa main de sa chatte avec ses doigts couverts de sa cyprine pour venir me la saisir. Mon chibre est tellement gonflé qu'elle n'en fait pas le tour, mais elle s'active déjà et elle est douée. Nul doute qu'elle doit déjà avoir un petit copain qui l'a bien entrainée.
Je me penche sur elle pour aller lécher son aisselle poilue. Son odeur est enivrante. Mes doigts voyagent à leur tour à travers sa petite jungle pour aller envahir sa grotte toute humide. Ma large main libre vient parfaitement envelopper un de ses gros seins pour le palper comme elle le faisait elle-même. Ses gémissements s'accentuent.
Derrière nous, j'aperçois un large rocher tout plat qui forme une petite plateforme au bord de la rivière un peu plus en amont de celle-ci. L'endroit sera parfait et pas du tout terreux pour que l'on reste propre. Je lui fait lâcher mon sexe qu'elle semble abandonner à regret et je lui intime de me suivre vers ce lit naturel.
Elle me suit, mais je me rends compte que je ne lui en donne pas trop le choix. Après quelques pas, je réalise que j'ai gardé ma grosse paluche sur son sexe et que machinalement, je me suis mis à agripper légèrement sa toison. Elle donnerait un spectacle un peu ridicule à un voyeur qui la verrait me suivre ainsi avec la tension de ma poigne sur ses poils pour faire office de laisse.
Je m'allonge sur le dos sur la pierre humide avec mon phallus hors norme qui se dresse vers le ciel comme un pic rocheux.
— Chevauche-moi vite ! Nos vies sont en jeu !
Au lieu de cela, j'ai la surprise de la voir ramper entre mes jambes pour me sucer la bite. Elle l'avale avec gourmandise et elle s'applique. La sensation est délicieuse et je sens sa langue accompagner ses mouvements pour dorloter mon gland dans sa bouche agile. Je la vois essayer de m'avaler le plus possible comme si elle cherchait à plonger son nez dans mes poils, mais ma queue est beaucoup trop imposante pour lui permettre pareil exploit. Elle libère mon sexe pour aller le lécher à la base en donnant par moment de gros coups de langue sur mon pubis velu avant de me reprendre un instant dans sa bouche.
Je la vois se positionner un peu plus sur le côté et à 4 pattes pour me présenter sa vulve. Elle prend l'initiative de cette stratégie originale d'éloignement de l'ours.
— Ce ne serait pas très animal si je vous chevauche, Monsieur. L'ours va voir que c'est un accouplement humain si je fais ça. Il n'est pas idiot. Le mieux est que je fasse la chienne et que vous me grimpiez dessus !
Si ma bite pouvait parler, elle serait en train de s'écrier « Hallelujah ! ». En tout cas, j'ai l'impression que c'est bien mon sexe qui m'oblige à me redresser pour aller se frotter tout seul sur cette fente qui nous est offerte à lui et à moi.
J'agrippe ses fesses pour les écarter et accroitre mon excitation en contemplant la petite rosette d'Estelle tout en enfonçant mon pieu dans sa chatte. Je m'y sens tout de suite bien, tellement elle est accueillante. Je commence à la pilonner efficacement tout en grognant mon plaisir.
— Essaye de grogner comme une petite femelle toi aussi !
— Alors mettez-la moi dans le cul, j'y arriverai plus facilement.
— Alors mettez-la moi dans le cul, j'y arriverai plus facilement.
Je devais être Gandhi dans une vie antérieure pour avoir un tel Karma ! « Oui, oui, tout ce que tu veux, mais dépêche-toi, abruti, » s'énerve ma queue. Je me penche sur elle pour lui lécher le petit trou tout en la préparant un peu avec mes doigts. Je dois dire que j'ai un peu peur et que je ne pratique vraiment pas beaucoup la sodomie après un traumatisme que j'ai vécu. Ma queue est tellement large que la dernière fois, la fille s'était mise à pleurer au bout de quelques secondes en me suppliant de me retirer.
Cependant, je vois cette fille frétiller de plaisir sous les caresses de ma langue. Elle semble désirer intensément que je la remplisse par là. Je présente mon chibre entre ses fesses et je pousse sur sa rondelle. Cela résiste un peu, mais mon gland finit par s'y engloutir. Elle grogne un peu de plaisir alors que je commence un va et vient précautionneux.
— Plus fort, Monsieur ! Il faut que ce soit authentique ! Défoncez-moi le trou !
Ma queue frétille de plaisir sous cette injonction. « Épouse-la sur le champ ! ». Je la prends fort et ses couinements se font de plus en plus bestiaux. J'encule sans retenu ma petite stagiaire au milieu des bois et elle me reçoit en elle de manière admirable. Nous jouissons ensemble. Le foutre chaud ressort un peu de son petit trou dilaté quand je me retire et nous nous effondrons épuisés l'un contre l'autre. Échouée sur ce rocher, elle se presse contre moi en m'enlaçant. Nous ne disons rien pendant un long moment, avec seulement des baisers qu'elle dépose sur mon torse velu.
— Dis-donc, vous ! Saviez-vous que la réintroduction de l'ours dans la région a été empêchée par les agriculteurs en colère ? Le seul ursidé de cette contrée, c'est vous, Bouba l'Ourson !
Ho la coquine, elle n'était dupe de rien !
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Commentaires ()
Cette histoire toute douce, toute simple…
Et la réponse de la fille à la fin…
Merci
Par contre, je ne te dis pas vraiment merci : avec un titre pareil je vais avoir la chanson du dessin animé en tête pour le reste de la journée ! :)
J’aimerai bien une suite