Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quickie surprise — Chapitre 1 · Les quickies de Wed
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quickie surprise
Chapitre 1 · Les quickies de Wed
Par cette belle nuit d'été, l'air doux filtrait entre les cheveux de la jeune femme…
La lune éclairait les quais de sa lumière blafarde, quand Erika passa sur le pont. Elle jeta un rapide coup d'œil à l'eau sombre qui coulait en dessous… une impression de déjà-vu…
Mais son esprit fut rapidement emporté par le flot de sentiments qui la submergeait. La nuit était belle et la jeune femme, dont la petite robe légère voletait à chacun de ses pas, s'imaginait déjà dans les bras de son bel amant.
Elle avait rencontré Alan lors de la communion de son neveu, et depuis, plus rien n'avait été comme avant. Il avait su décoller de ses écrans la geek qu'elle était. À vingt-cinq ans, Erika se sentait comme une collégienne vivant son premier amour. Alan la rendait folle… folle d'amour… folle de désir. Et ce n'était pas ce rendez-vous mystérieux qui aurait refroidi les braises qui brûlaient à l'intérieur de son ventre.
Il lui avait dit “ce soir à vingt-deux heures, sur la péniche du ponton n°7 du quai aux fleurs”... a priori celle d'un ami. Apparemment, il avait quelque chose à lui annoncer… une surprise. Mais quel que fut l'objet de cette annonce, Erika ne pensait qu'à une seule chose : leurs deux corps nus se mélangeant dans les draps et la sueur.
À part une vieille qui promenait en laisse un ridicule petit caniche, le quai était désert. Un pied sur la passerelle qui menait à la péniche, le cœur de la jeune femme s'était emballé et déjà le goût des lèvres d'Alan lui remontait en mémoire. Mais les étoiles dans ses yeux furent de courte durée, car une fois à bord, elle dut se rendre à l'évidence… on n'y voyait rien !
Allumant le flash de son téléphone, Erika reprit sa progression dans la pénombre… telle une exploratrice arpentant les couloirs d'un obscur tombeau…
CRACK !
— Y a quelqu'un ? Alan, c'est toi ?
Mais comme dans tout bon film d'horreur, personne ne répondit à la demoiselle sans défense et court-vêtue.
RECRACK !
— Non mais là, c'est plus drôle !
Tout en se persuadant que tout était normal et que ce n'était qu'une “vieille péniche qui craque”, Erika ne pouvait s'enlever de l'esprit les images de ces fameux films qu'elle avait bien trop regardés durant son adolescence.
Bon… normalement, à ce moment-là, la meuf est censée chercher une arme… un truc pointu ou un truc lourd…
Mais malheureusement pour elle, ici, point de ciseaux, de couteau de cuisine ou même de tisonnier… mais juste un sac de sport posé par terre dans le couloir.
S'accroupissant et passant une main à l'intérieur, Erika explora son contenu…
Des palmes, un maillot de bain, des lunettes de piscine, et… un truc dur… c'est quoi, ça ? OH PUTAIN !
À peine eut-elle reconnu l'objet, que sa main le relâcha aussitôt. Le spéculum retomba dans le sac.
Non mais sérieux ! Qui met ce genre de machin dans son sac de sport ? Bon, continuons… un bonnet de bain et… Ah, tiens… un autre truc dur !
Le cœur battant, elle attrapa l'objet et braqua son flash dessus.
Putain ! J'y crois pas ! Une crosse de hockey subaquatique ! Fait chier ! Le mec pouvait pas faire du baseball ou du tir à l'arc, merde !
Se relevant, c'est armée de la petite spatule en plastique qu'Erika continua sa courageuse (ou inconsciente) progression dans le sombre couloir.
— Attention, hein ! Je suis armée ! Et je sais m'en servir !
Mais il ne fallut pas longtemps pour que les doigts d'Erika ne se décrispent de l'objet : là, dans une petite cabine, dont une lueur émanait de l'unique plafonnier, la jeune femme reconnut Alan.
Assis sur une couchette, dos à Erika, il ne semblait pas s'être aperçu de sa présence. Maintenant rassurée, elle sentit réapparaître les sensations qui l'avaient envahie quelques minutes plus tôt.
Ayant délicatement posé son “arme” juste à côté d'une sorte de statuette moche, sur un petit meuble collé à la tête de lit, elle s'approchait maintenant à pas de loup… comme une louve attirée par l'odeur du sang. C'était à présent elle, la prédatrice ! La peur, mêlée à cette atmosphère particulière, avait décuplé sa libido. Alan était sa proie !
Les mains féminines qui venaient de se plaquer sur les yeux du jeune homme ne lui laissèrent pas le temps de réagir. La jeune femme se sentait féline. Son désir pour lui réveillait la tigresse (ou du moins la chatte en chaleur) qui dormait en elle.
— Chuuut… Beau mâle ! Je sais ce dont tu as besoin.
Avant même qu'il n'ait pu dire quoi que ce soit, Erika plaqua sa bouche contre la sienne. Il ne se débattit pas très longtemps avant de lâcher prise et laisser faire la langue qui déjà explorait sa bouche.
Puis, la tigresse décolla ses lèvres pour poser son index sur celles de l'homme, lui signifiant de se taire. Le regard aguicheur, Erika infiltra alors ses mains sous les vêtements de son amant, entamant une lente progression à la découverte de ses muscles et de sa peau chaude et virile.
Lui ayant enlevé tout le haut, elle s'attaqua au bas. Le pantalon et le caleçon ne tardèrent pas à se retrouver par terre. Le corps nu qu'elle avait sous les yeux, le sexe dressé vers les cieux, était en train de la faire devenir chienne… une chienne excitée comme jamais par les images pernicieuses qui lui traversaient l'esprit. Et ce n'était pas son string, à présent imprégné de mouille, qui aurait prouvé le contraire.
L'homme, les yeux écarquillés, qui avait commencé à ouvrir la bouche, se vit instantanément bâillonné par une main aussi fine que ferme. L'instant d'après, sa queue avait disparu dans la bouche chaude et humide d'Erika. Elle n'avait pas pu s'en empêcher. Cette bite tendue vers elle lui avait paru si appétissante que la jeune femme n'avait pas résisté à l'envie de l'emboucher.
Jamais elle ne s'était rendu compte du parfum enivrant que dégageait ce sexe qu'elle connaissait pourtant si bien. Elle humait les effluves de mâle avec délectation et se gavait de cette queue si épaisse dont le goût imprégnait totalement ses muqueuses buccales. Elle aurait pu poursuivre ainsi cette fellation pendant des heures, tant la chair tendre et chaude comblait délicieusement ses sens.
Sa main étouffant les gémissements de sa proie, Erika le suçait avec une telle vigueur qu'il aurait pu décharger à tout moment. Mais elle s'en foutait… elle l'espérait peut-être, même. Jouer de sa langue sur cette belle queue palpitante était un tel plaisir… Elle regretta même de ne pas avoir de la chantilly à sa disposition. Elle en aurait bien badigeonné le morceau de viande pour s'adonner à un de ses jeux favoris.
Puis, elle en voulut plus. Recrachant la bite luisante de salive, Erika se retourna, grimpa sur la couchette, releva sa robe et écarta son string. Son amant, assis dos au mur, la bite dressée comme un totem aux veines saillantes, ne se défendait plus du tout. Il avait compris que la seule chose à faire était justement de se laisser faire. La jeune femme était dans un tel état d'excitation qu'il aurait été dommage de ne pas en profiter.
Il ne fallut pas attendre longtemps pour qu'Erika, posée sur ses avant-bras, la croupe offerte au regard de son amant et se dandinant au-dessus du membre raide, ne vienne s'empaler comme un vulgaire morceau de viande sur un pique à brochette.
Dans cette magnifique position de l'épicurien, l'homme n'avait rien d'autre à faire que d'admirer sa partenaire onduler son corps pour venir s'embrocher lascivement sur son vit. Par son vagin, qui se dilatait à un rythme qu'elle contrôlait parfaitement, Erika goûtait enfin à cette queue qui lui faisait tellement envie. Elle ne l'avait jamais sentie si grosse en elle… si dure… et si délicieuse.
Mais l'homme, dont la passivité forcée lui allait très bien jusque-là, ressentit rapidement le désir sauvage de participer activement à l'accouplement qui avait lieu sous ses yeux. Le glaive toujours enfilé dans son fourreau, il se redressa alors pour se retrouver à genoux, tandis qu'Erika se redressait sur ses mains. Les deux mains larges et viriles venaient à peine d'agripper les hanches étroites de la geekette que déjà les va-et-vient du pieu de chair commencèrent leur besogne dans une levrette débridée.
Au rythme des coups de reins du mâle se défoulant sur l'arrière-train rebondi, la jeune femme, haletante, la bouche grande ouverte, se laissait besogner avec délectation. Elle ne put s'empêcher de passer une main sous elle pour que ses doigts rejoignent l'assaillant dans sa chatte. Caressant un instant la tige qui entrait et sortait de son vagin, ses doigts s'activèrent bientôt sur son clitoris, à la quête du Graal… l'orgasme tant espéré.
— Oh oui, putain… c'est trop bon ! Vas-y ! Plus fort !
Son corps, bousculé d'avant en arrière, emportait la couchette qui heurtait, avec la cadence d'un métronome, la petite table de chevet.
— Oh oui, c'est bon… Défonce-moi ma petite chatte !
Mais Erika, hors d'haleine, ne pouvait détacher son regard des deux petits yeux malicieux qui la fixaient : à côté de la crosse de hockey, une ridicule statue de fée en porcelaine ballottait sur la petite table, au rythme des coups de bite que se prenait la jeune femme. La fée, d'un kitsch absolu, la regardait se faire baiser… Erika en était sûre : cette salope de fée la matait !
Quelle putain de vicieuse, celle-là !
Mais sa réflexion n'alla pas plus loin, qu'elle sentit les mains sur ses hanches se crisper et enserrer sa taille. Il allait venir…
— Oh oui, vas-y ! Jouis en moi ! Je veux sentir ton foutre me remplir !
Son amant ne se fit pas prier. La rabattant avec force contre son pubis, comme s'il voulait lui perforer l'utérus, ce fut une puissante giclée qui arrosa l'intérieur du ventre d'Erika. À cet instant, elle aurait pu jouir, si un bruit ne l'avait pas coupée dans son élan.
BLIIING !
La fée, en morceaux sur le sol, n'avait pas résisté au tremblement de terre qui faisait rage sur le matelas (bien fait !). Et tandis que les râles du mâle résonnaient derrière elle, c'est son jus chaud et abondant qu'elle sentait lui remplir le vagin.
Mais alors que les couilles déversaient leur foutre par salves successives, le visage d'Erika restait pétrifié. La bite encore au fond de sa chatte débordante, elle ne pouvait détacher son regard de celui qui la fixait…
Dans l'encadrement de la porte, face à elle, debout au milieu des éclats de porcelaine et le visage consterné, Alan la regardait… le vrai Alan !
— Alan ??? Mais…
Quand les mains derrière elle relâchèrent sa taille et que la queue ramollissante quitta son vagin, Erika crut qu'elle allait mourir de honte. Elle n'osait se retourner.
Mais comment est-ce possible ? Mon Dieu ! Qu'ai-je fait ?
Prise en flagrant délit, l'air hagard et le sperme d'un inconnu lui coulant à présent le long des cuisses, elle ne pouvait que constater l'inexplicable… l'inconcevable… l'impardonnable.
***
Ah ! Les surprises… À manier avec précaution !
Point de polymorphe dans cette histoire, mais une réalité bien plus banale :
Si Alan avait prévenu son frère jumeau ainsi qu'Erika qu'il voulait les présenter l'un à l'autre, tout cela ne serait pas arrivé. Erika n'aurait pas joué les salopes et son frère n'aurait pas cru à une call-girl envoyée par Alan. Tout le monde aurait ainsi évité cette scène si humiliante… mais c'est ainsi.
Comme disait ma grand-mère : “les surprises, c'est comme les plans à trois… si ça semble a priori une bonne idée, la réalisation est parfois… surprenante”. :P
Point de polymorphe dans cette histoire, mais une réalité bien plus banale :
Si Alan avait prévenu son frère jumeau ainsi qu'Erika qu'il voulait les présenter l'un à l'autre, tout cela ne serait pas arrivé. Erika n'aurait pas joué les salopes et son frère n'aurait pas cru à une call-girl envoyée par Alan. Tout le monde aurait ainsi évité cette scène si humiliante… mais c'est ainsi.
Comme disait ma grand-mère : “les surprises, c'est comme les plans à trois… si ça semble a priori une bonne idée, la réalisation est parfois… surprenante”. :P
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Commentaires ()
Mais ça ne me dérange absolument pas de lire un commentaire contenant des idées déjà évoquées (et depuis le temps, je les ai sûrement oubliées 😉).
Ah oui... ? 😏
Un bon texte, une ambiance bien posée (mais bon tu excel dans le domaine), qui change du triller/horreur vers le cul, ainsi qu'une fin d'on tu as le secret pour surprendre.
Merci beaucoup pour ton retour 😊. Et je te dis à dans un an et demi pour le prochain quickie, donc 😉.
Bon en réalité c'était le 2nd quickie car j'ai lu les aventures de Marcel avant celui-ci 😅(j'ai pas commenté car la plupart de ceux déjà présent avais déjà tout dit), puis j'espère quand même pouvoir en lire d'autre avant 😂.
Par contre, je doit avouée que cette chère Erika me fait terriblement penser à une jeune femme geek 🤔
Quel bien m'en a pris. Ce texte est d'une douceur trés agreable. J'ai fermer les yeux aprés la lecture puis l'ai relu a nouveau et, hummm me voilà pris de bouffée de chaleur. Mon imaginaire tourne trés vite. Je crois qu'il me faut un mouchoir .....
Je suis très heureuse (pour ne pas dire autre chose 😉), que tu aies apprécié ce texte... physiquement 😅. En même temps, je ne vais pas te cacher que c'est l'effet recherché 😋.
Alors, merci @Benjam1 de m'avoir fait ce retour qui ne me laisse pas indifférente 😏.
😘💋
Merci pour ton commentaire, @EVETS 😘.
C'est gentil 😘.
Oui, des éloges, que je pense amplement méritées !
Mais comment ai-je pu passer à côté de ces histoires jusqu'à maintenant... ?
Tout a déjà été dit, c'est parfait, super bien écrit, excitant, avec rebondissements...
Magnifique plume...
La suite un autre jour, je vais garder des lectures pour plus tard... pas des lectures, des délices... de courts délices, ces quickies :)
Mais en tout cas, ça me fait extrêmement plaisir... alors vous pouvez continuer autant qu'il vous plaira 😋.
En effet, @"Lukecarneby2", je te le confirme : tu es tordu 😋 !
(bon, je pense que tu as de la marge avant d'atteindre mon niveau de torditude 😉).
Et puis, pour ma grand-mère, j'avoue que quand elle était jeune, ça devait être quelque chose 😅 !
En tout cas, merci pour ton gentil commentaire. Ça me fait très plaisir 😊.
Merci merci merci 🥰 !
Tout à fait... et tu n'es pas la seule à y avoir pensé 😏.
Oui... Y en a marre de toutes ces histoires où tout le monde jouit 😋. Un peu de frustration n'a jamais tué personne 😉.
Merci beaucoup, @LaVieDeLucie, pour ce super commentaire 😘.
Comme à ton habitude, cette histoire est prenante, excitante et tes mots glissent comme sur de la soie...
Et comme bien (trop !) souvent, je n'ais eu aucun mal à m'imaginer à la place d'Erika dans ce moment aussi sensuel qu'érotique !!!! J'adore... :D :D :D
Même s'il n'y aura pas de suite, puisqu'il s'agit d'un Quickie, j'aime à croire qu'Alan et son frère jumeaux pourraient profiter de ce savoureux quiproquo pour offrir un agréable moment commun à Erika (qui n'a pas joui ! mais quel scandale ! lol), du moins... une fois ses esprits recouvrés... :)