Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fallait pas ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fallait pas ...
Chapitre 1
Cette fois, Philippe était bien décidé à se venger. Sa chère et tendre Martine le prenait pour un con, mais il avait des amis et ils lui avaient révélé que sa femme était la reine de suceuse lors des repas de fin d'année, organisés par son boulot. Il comprenait mieux pourquoi elle refusait qu'il l'accompagne au prétexte bidon que c'était « corporate » ! Depuis cinq ans qu'elle était secrétaire commerciale dans cette grosse société, elle « récompensait » les meilleurs vendeurs lors de cette soirée en les suçant jusqu'à avaler leur foutre. Elle acceptait qu'il la doigte, mais pas plus... Un comble pour une épouse qui prétendait n'avoir que peu de goût pour le sexe. Maintenant, il avait les photos de leur dernier repas où on la voyait enchaîner les pipes, au total six, complètement à poil. Une vraie salope !
Oui, cette fois, il allait se venger et elle allait payer cher. Il lui avait souvent proposé, durant les trente années de leur mariage, d'avoir une relation avec un mec devant lui. Pas question ! disait-elle. Eh bien, il allait l'y contraindre et puisqu'elle s'était foutue de lui, il allait la livrer à trois mecs en même temps. Les mecs, il les trouva facilement. Les trois plus belles bites qu'elle suçait sur les photos. Trois de ses collègues, enchantés de pouvoir la tringler à couilles rabattues devant lui. Pour ses cinquante-cinq ans, ce serait un cadeau inattendu et pas forcément à son goût, mais tant pis pour elle !
Ce samedi 31 juillet, il lui demanda de se faire belle et sexy pour fêter son anniversaire. Elle passa donc une partie de la fin d'après-midi à se préparer, prenant une douche, s'épilant intégralement comme elle en avait pris l'habitude, puis elle enfila un joli ensemble tanga et soutif rouge de dentelle ajourée. Puis elle mit sa petite robe rouge, courte, mais pas trop. À 19h, elle se présenta à son mari, fière d'elle.
— C'est bien, ma chérie ! Montre-moi ta culotte...
Martine marqua un temps de surprise avant de sourire et de trousser sa robe.
— Finalement, il vaut mieux que tu l'enlèves ! Ta jolie petite chatte mérite d'être à découvert...
— Mais enfin, chéri, je ne vais pas aller au restaurant cul nu !
— Qui t'a parlé de restaurant ? Non seulement je te veux cul nu, mais tu vas, aussi, ôter ton soutif. Tes petits nichons n'en ont pas besoin !
— On va où ?
— Mais nulle part ! Ce soir on dînera ici, avec tes amis...
— Mes amis ? Lesquels ? Je ne peux pas me promener cul nu et sans soutif devant eux...
— Oh, tu sais, ils ne seront pas choqués ! Ils t'ont déjà vue à poil...
— Mais enfin, chéri, je ne vais pas aller au restaurant cul nu !
— Qui t'a parlé de restaurant ? Non seulement je te veux cul nu, mais tu vas, aussi, ôter ton soutif. Tes petits nichons n'en ont pas besoin !
— On va où ?
— Mais nulle part ! Ce soir on dînera ici, avec tes amis...
— Mes amis ? Lesquels ? Je ne peux pas me promener cul nu et sans soutif devant eux...
— Oh, tu sais, ils ne seront pas choqués ! Ils t'ont déjà vue à poil...
Martine blêmit. Qu'est-ce que son mari savait ? Il ne pouvait pas savoir qu'elle se faisait baiser par son patron et son DRH depuis le premier jour. Il n'y avait qu'eux trois au courant. Deux fois pas semaines, en fin d'après-midi, ils allaient à l'hôtel pour une partie de baise démente... Non, ça, il ne pouvait pas le savoir et il ne devait pas le savoir !
— Qu'est-ce que tu racontes, je ne me mets pas nue devant mes amis et d'abord lesquels ?
Il sourit et sortit trois photos où elle suçait Michel, Patrick et Frank. Putain, un connard avait pris des photos et les lui avait envoyées !
— Ils vont arriver dans quelques minutes. Dépêche-toi d'enlever tes dessous. Ils seront plus à l'aise sans !
Martine se sentit mal ! Son gentil mari cocu voulait se venger et il y mettait le paquet. Les trois mecs étaient les plus sévèrement montés et les plus endurants du lot. Soudain, elle céda. Puisqu'il voulait jouer à ça, elle allait le faire. En moins de deux minutes, elle était nue sous sa robe. Il prit les sous-vêtements et les posa bien en évidence sur la table basse et lui ordonna de s'asseoir sur le canapé. Quelques minutes plus tard, on sonnait à la porte et il alla ouvrir. Ils entrèrent et la trouvèrent souriante, assise et disponible.
— Messieurs, elle est à vous, sans limite pour autant de temps que vous le voulez. Comme convenu, je vais filmer et vous aurez une copie de l'orgie pour votre usage personnel. Au vu des tests, pas de capotes. Videz-vous bien les couilles !!!
Michel fut le premier à poil. Pas très grand, filiforme, cet homme de 40 ans avait une superbe bite de 20/5, toujours très dure. Il aimait les femmes et particulièrement Martine qui suçait divinement. Depuis cinq ans, il rêvait de pouvoir la baiser et la proposition de Philippe l'avait enthousiasmé. Il l'a saisie par les cheveux et lui fourra sa pine dans la bouche. Patrick se présenta à ses côtés. Plus grand et enrobé, il avait ne bite plus courte, mais nettement plus grosse. A 50 ans, ce cadre marié à une femme acariâtre était un frustré qui n'allait pas refuser de s'éclater avec une salope comme Martine. Il lui ordonna de le sucer en alternance. Frank, une fois nu, vint relever la robe de cette femme qui l'attirait depuis toujours. Il s'agenouilla et lui écartant les cuisses, il entreprit de lui bouffer la chatte. Ce grand et athlétique métis, âgé de 35 ans, était marié à une salope patentée, avec laquelle il libertinait souvent.
Son sexe était le plus long et le plus épais des trois. Martine le trouvait intimidant et craignait de devoir le prendre en elle ! Les deux heures qui suivirent, les trois mecs lui bourrèrent la chatte et se vidèrent systématiquement dans sa gorge. Fatigués, ils apprécièrent le buffet froid préparé par Philippe. Martine prit une douche, elle avait adopté une attitude de soumission, mais ses orgasmes révélaient le plaisir qu'elle avait eu. Après s'être refait, Michel déclara qu'il voulait enculer cette salope. Ses deux comparses manifestèrent un enthousiasme certain à cette idée. Cette fois, Martine sut qu'elle allait morfler, car les mecs étaient bien décidés à profiter de cette aubaine. Pas trop fan de sodomie, la bite de Franck la terrorisait. Et son salop de mari n'allait pas s'opposer aux trois lascars. Clairement, il voulait lui faire payer sa trahison. Une chance qu'il ignore ses incartades avec son patron et le DRH !
Les deux heures qui suivirent, son cul fut explosé, surtout par Franck et son gros engin. Et pour conclure, ils lui firent une double qu'elle apprécia au-delà de ce qu'elle aurait pu imaginer. Philippe invita ces messieurs à prendre place dans la chambre conjugale, avec leur pute du jour, pour se reposer avant de remettre le couvert le matin. Ainsi, jusqu'en fin d'après-midi du dimanche, ils baisèrent, enculèrent et remplirent Martine de nombreuses fois. Épuisés et heureux, ils quittèrent les lieux sur la promesse de remettre ça au plus vite. Une fois seuls, elle ne savait pas quelle attitude adopter. Sortant de la douche, nue, elle vint s'agenouiller devant lui :
— Pardon mon chéri. Je suis une garce et je méritais une punition. Je te jure de ne plus recommencer mes prestations buccales avec les mecs de la boîte. Est-ce que tu me pardonnes ?
— Détrompe-toi, tu n'en as pas fini de tes exploits ! Je compte bien te faire baiser par de nombreux mecs à partir de maintenant. J'ai deux jeunes collègues méritants qui vont venir te tringler le WE prochain. Puisque tu aimes la bite, je vais t'en fournir. Et Michel, Patrick et Franck seront régulièrement invités à te remplir. J'espère, juste découvrir qui m'a envoyé les photos. Cela mérite récompense ! Et je t'avise que je ne veux plus avoir de rapports sexuels avec une pute comme toi...
— Détrompe-toi, tu n'en as pas fini de tes exploits ! Je compte bien te faire baiser par de nombreux mecs à partir de maintenant. J'ai deux jeunes collègues méritants qui vont venir te tringler le WE prochain. Puisque tu aimes la bite, je vais t'en fournir. Et Michel, Patrick et Franck seront régulièrement invités à te remplir. J'espère, juste découvrir qui m'a envoyé les photos. Cela mérite récompense ! Et je t'avise que je ne veux plus avoir de rapports sexuels avec une pute comme toi...
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Commentaires ()
Mais tromper ne se fait pas.
J'aurais fait exactement la même chose si ma femme m'avait trompé...
Je l'aurais faite baiser par plein de gars par la suite...
Continue, tu réalises le désir de beaucoup d'hommes en couple avec une femme qui les trompe discrètement...
Moi je crois qu'il aime cette situation et que c'est son fantasme caché de voire son épouse désiré et prise par des autres hommes, je comprends je suis pareil... Mais le récit je le trouve vraiment très bien fait, vraiment la prochaine partie..