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✦ Manekenpiss Jean-Luc et Martine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Jean-Luc et Martine — Chapitre 6

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Manekenpiss
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Jean-Luc et Martine

Chapitre 6

Les premier rayons du soleil réveillèrent Jean-Luc mais il décida de paresser au lit jusqu'à ce que Martine vienne le retrouver comme promis. Il dut quand même se lever pour satisfaire un besoin pressant mais il se recoucha ensuite. Il entendit Martine gémir de plaisir vers huit heures du matin et il comprit qu'elle et Fred étaient réveillés. Il se mit à bander en pensant à ce qui se passait dans la chambre mais il ne se masturba pas. Martine eut un orgasme bruyant et ensuite le silence revint dans l'appartement. Dès lors son attente devint plus dure à supporter et chaque minute lui parut une éternité. Néanmoins Martine arriva enfin dans le salon pour le retrouver.
— Coucou, mon cocu d'amour, dit-elle en s'allongeant près de lui, tu m'as attendue ?
— J'ai commencé par t'entendre, répondit-il avec ironie. Ma ramure de cerf a encore poussé. Fred est sacrément endurant et actif.
— Oui, il m'a bien baisée et j'ai la chatte qui déborde. Tu veux me lécher ?
— Oh oui ! Je vais récupérer le trop plein…
Jean-Luc se mit entre les jambes écartées de sa femme et il plongea sa bouche vers sa chatte pour se repaitre de l'excès de foutre qui s'en échappait. Il lécha le sperme de son copain mélangé au jus de son épouse et trouva ça excellent et terriblement excitant. Son érection en fut grandement renforcée et, sans lui demander son autorisation, il décida de pénétrer Martine. Il s'allongea sur elle et la pénétra en missionnaire puis il commença à s'activer. Sa femme l'encouragea à la baiser rapidement et, pour la forme, lui rappela qu'il ne devait pas jouir en elle. Il la besogna alors avec des va-et-vient rapides en lui promettant de ne pas aller jusqu'au bout dans sa chatte. Bien que petit, le zizi de Jean-Luc titilla une zone sensible de son vagin et elle eut un orgasme qui la combla de bonheur. Elle poussa un cri de plaisir puis elle repoussa son mari en lui demandant de se finir à la main. Jean-Luc, en époux obéissant, se retira et se masturba au dessus de son ventre et de son pubis. Il ne fut pas long à venir et en quelques coups de poignet, il éjacula. Son sperme, évacué par cinq giclées successives, souilla le ventre et la toison de Martine qui le traita de cochon et lui demanda de nettoyer. Il se fit donc un devoir de lécher son ventre et de sucer ses poils pubiens. Il récupéra ainsi tout son foutre qu'il avala avec plaisir. Ils s'embrassèrent ensuite très amoureusement et se levèrent pour retrouver Fred dans la cuisine. Le copain de Jean-Luc avait gentiment préparé le petit-déjeuner et ils arrivèrent à point nommé pour se servir un bol de café et prendre place autour de la table.
— J'ai fait comme chez moi, déclara Fred en prenant une tranche de pain grillé, je me suis dit que vous ne m'en voudriez pas.
— Mais tu es comme chez toi chez nous, lui répondit Jean-Luc. Tu es mon meilleur ami avec Denis et tu as eu le privilège de faire l'amour à Martine alors tu n'as pas à chercher d'excuse. T'es comme un frère et ce serait plutôt à moi de te remercier car je me lève pour mettre les pieds sous la table.
— Et bien Messieurs, fit Martine amusée, que de politesses de si bon matin. Fred, tu as très bien fait et je tiens à te remercier personnellement pour m'avoir si bien sautée hier. J'en avais vraiment besoin.
— Oh mais je peux encore te sauter si tu le désires… j'aimerais juste être chez moi à midi mais ça laisse un peu de temps.
— Et bien on verra ça après le petit-déjeuner… Tu voudras que mon cocu te suce ? Tu as eu l'air d'apprécier hier après-midi.
— Pourquoi pas ? C'est vrai, que Jean-Luc suce bien et j'imagine qu'avec un peu d'expérience, il taillera de super pipes… Il faut que tu pratiques un peu, vieux frère, et je vais t'aider.
— C'est vrai que ce n'est sans doute pas parfait ; j'agis d'instinct. En fait j'essaye de reproduire ce que j'aime que l'on me fasse.
— Et tu es très doué ; je te le garantis. Tu m'as fait bander très vite hier et, pour être honnête, j'ai eu peur de jouir dans ta bouche à chaque fois que tu m'as sucé.
— Et bien je te sucerai après le petit-déjeuner et je veillerai à ne pas t'exciter plus que de raison. Tu dois réserver ta semence pour le ventre de Martine. Dès aujourd'hui elle est féconde.
— C'est vrai ; je n'y pensais plus mais c'est plutôt excitant.
Fred, Martine et Jean-Luc terminèrent de manger puis ils se rendirent tous les trois dans la chambre. Jean-Luc s'accroupit alors devant Fred et il prit en bouche sa verge molle. Il la suça avec beaucoup de conviction et il la sentit durcir dans sa bouche.
— Aaaah… T'es vraiment doué, déclara Fred en sentant sa bite grossir, une simple pipe et tu me fais bander en moins de deux. Oh putain…  Arrête de me sucer. Ça suffit comme ça.
Jean-Luc mit donc un terme à sa fellation puis Fred et Martine s'allongèrent sur le lit pour faire l'amour. Le mari cocu resta dans la chambre jusqu'à ce que son copain pénètre sa femme puis il retourna dans la cuisine pour débarrasser la table du petit-déjeuner. Quand la cuisine fut propre et rangée, il alla au salon et replia le canapé-lit. Alors seulement, il retourna dans la chambre pour assister à la fin du coït de sa femme et son copain. Fred prenait Martine en levrette et la jolie blonde criait de plaisir. Il parut évident à Jean-Luc que son épouse enchainait les orgasmes et, comme à chaque fois qu'il la voyait jouir, il la trouva belle. Il se fit discret et s'installa dans un fauteuil situé dans un coin de la pièce. De là, Il put admirer, sans gêner personne, la vigueur de Fred et la beauté de l'acte sexuel qui se déroulait sous ses yeux. Il se mit à bander mais il ne se masturba pas et, dès lors, il attendit le dénouement avec impatience. Il fallut plus de cinq minutes encore à Fred pour éjaculer. Il le fit soudainement en envoyant sa bite au plus profond de la chatte de Martine et en poussant un râle de délivrance. Il retira alors sa bite du vagin de la jolie blonde et s'allongea sur le lit. Jean-Luc se leva alors de son fauteuil et il demanda l'autorisation à son épouse de lui lécher la chatte. Martine eut un peu pitié de lui en le voyant si excité alors elle le laissa faire tout en exigeant qu'il se masturbe en même temps. Il s'exécuta et éjacula sur les draps en cinq ou six coups de poignet. Conscient d'avoir fait des saletés, il ramassa comme il put son foutre avec les doigts et le porta à sa bouche. Ensuite, il quitta la chambre pour laisser un peu d'intimité à sa femme et son amant.
Fred s'en alla vers onze heures et Martine se mit à attendre Yann. Elle se dit assez vite impatiente de le mettre dans son lit et Jean-Luc lui rappela qu'il serait là en début d'après-midi.
— Je sais mais que veux tu j'ai hâte de le voir et de m'offrir à lui.
— Je pourrais regarder ? Je ne vous dérangerai pas.
— Oui, s'il est d'accord.
Jean-Luc se rendit alors dans la cuisine et prépara le déjeuner. Ils mangèrent à midi et demi puis, un peu après treize heures, ils se mirent au salon avec une tasse de café. Yann, un homme roux, de taille moyenne et âgé de trente-deux ans, arriva un peu avant quatorze heures. Il sonna à l'interphone et Jean-Luc lui ouvrit la porte de l'immeuble en lui précisant qu'il était très attendu. Martine vint avec son mari dans l'entrée pour accueillir leur ami. Comme Fred la veille, Yann fut surpris par leur nudité et Martine lui expliqua qu'ils étaient devenu naturistes.
— Ça a plein d'avantages, déclara-t-elle enjouée, mais si ça te choque on peut passer un paréo.
— Non, ça ne me choque pas, répondit Yann en souriant. C'est juste que tu es encore plus belle nue qu'habillée. T'as des seins à croquer et des fesses attirantes.
— Tu devrais te déshabiller toi aussi, lui dit Jean-Luc. Tu serais plus à l'aise et ça sera plus pratique pour niquer.
— Oui, t'as raison, je vais faire comme vous mais je risque de devenir assez vite indécent. Je ne sais pas pourquoi mais depuis que tu m'as dit que tu étais cocu, je bande dès que je pense à Martine.
— Et là tu bandes déjà ? Demanda Martine intéressée.
— À moitié mais je sens que ça va venir vite.
Yann se déshabilla rapidement et Jean-Luc rangea ses vêtements dans la penderie de l'entrée. Martine put alors admirer la magnifique bite de leur ami.
— Mon dieu, dit-elle excitée, voilà ce que j'appelle une belle bite. Regarde mon cocu d'Amour, c'est autre chose que ton petit zizi.
— Oh oui, je vois ça ; tu va te régaler. Yann, tu ne m'avais pas menti. T'es sacrément bien monté.
— Je sais et, de toute évidence, ça n'est pas ton cas, mon pauvre Jean-Luc. Je comprends mieux pourquoi t'es cocu. Tu permets que j'embrasse ta femme ?
— Vas-y ; elle n'attend que ça.
— Oui, embrasse moi…
Yann embrassa Martine à pleine bouche et il en profita pour lui caresser les fesses. Elle l'embrassa en retour très langoureusement et il se mit à bander. Jean-Luc proposa un café à son ami qui refusa gentiment en précisant qu'il préférait se rendre dans la chambre avec Martine. La jeune femme approuva et le prit par la main pour l'y conduire. Jean-Luc suivit en espérant qu'on ne le chasse pas mais ni son épouse ni son ami ne firent attention à lui. Il vit donc Martine embrasser Yann une nouvelle fois dans la chambre puis se mettre accroupi devant lui pour prendre en bouche sa verge sublime. Elle lui fit une courte fellation puis ils s'allongèrent sur le lit et s'embrassèrent de nouveau. Jean-Luc s'installa discrètement dans un fauteuil situé dans un coin de la chambre et il prit en main son zizi. Il en apprécia la dureté mais s'abstint de le masturber tout de suite. Sur le lit, les deux amants se mirent en soixante-neuf et se donnèrent mutuellement du plaisir avec la bouche. Yann lécha la vulve de Martine qui lui suça la bite. Ils s'adonnèrent à ces préliminaires durant quelques minutes puis ils eurent envie d'autre chose. Ils changèrent de position et Yann prit Martine dans la position du missionnaire. Jean-Luc vit alors sa longue bite épaisse s'enfoncer dans le vagin de sa femme et son excitation monta d'un cran. Il ne put s'empêcher d'attraper son petit zizi pour se masturber. Sur le lit, Yann se mit à besogner Martine avec des va-et-vient puissants et elle se mit à gémir. Elle s'agrippa à son amant qui accéléra le rythme de ses coups de reins et elle se sentit réellement possédée. Elle se mit à jouir et à crier de plaisir. Yann la culbuta ainsi une bonne dizaine de minutes puis il ressortit sa verge et retourna Martine pour la prendre en levrette. Elle se laissa manipuler avec plaisir et eut un nouvel orgasme quand il la pénétra de nouveau. Yann la besogna avec une force accrue et ses cris redoublèrent d'intensité. Jean-Luc comprit que sa femme enchainait les orgasmes et il éjacula dans ses doigts. De son côté, Yann se montra endurant et il culbuta Martine pendant plus de dix minutes encore avant de jouir dans sa matrice féconde. Il éjacula subitement en grognant de plaisir et s'écroula après son orgasme. Il s'allongea près de Martine qui se blottit contre lui.
— Mmmm… Tu m'as bien baisée ; tu recommences quand tu veux.
— Laisse moi me remettre de mon orgasme, ma belle, et je te promets de remettre le couvert.
— Tu vas pouvoir bander encore ? Demanda Jean-Luc incrédule.
— Bien sûr, mon pote, je vais bander encore mais faut me laisser un peu de temps et me sucer aussi. Tu voudras t'en charger ? Je trouve très excitant l'idée que ce soit toi qui me suce.
— Bien sûr, je te suce quand tu veux.
— Et bien je te dirai ça et pour le moment, je prendrai bien un café.
— Je vais en préparer, précisa Jean-Luc en se levant, celui de ce midi doit être froid maintenant et le café réchauffé ce n'est pas bon.
— On viendra le prendre au salon, précisa Martine. Appelle nous quand il sera prêt.
Jean-Luc alla préparer du café puis, quand la cafetière fut pleine, il appela Martine et Yann pour les servir au salon. Ils arrivèrent sans tarder et prirent place dans le canapé. Jean-Luc prit place face à eux dans un fauteuil et ils se mirent à discuter tous les trois. Ils parlèrent surtout de leurs vacances et du cocuage de Jean-Luc et ils abordèrent ainsi la fécondité de Martine.
— Vous déconnez grave ! S'exclama Yann en apprenant qu'il venait peut-être de féconder Martine. Comment peux tu, Jean-Luc, désirer un enfant conçu avec un autre homme que toi ?
— Parce que j'estime que le géniteur a peu d'importance. De toute façon, comme on est mariés, la reconnaissance est automatique donc je serai officiellement le père de cet enfant. Ensuite je serai auprès de Martine tout au long de sa grossesse, je participerai au choix du prénom de notre enfant, je serai aussi là pour m'en occuper tout au long de ma vie alors il ne fait aucun doute que j'en serai le père. De plus, comme l'enfant ne me ressemblera pas, aux yeux de tous, ce sera la preuve que je suis bel et bien cocu.
— Et toi Martine ? Ça ne te pose aucun problème ?
— Non, je l'ai finalement accepté assez bien. La seule chose que j'ai refusé c'est d'inclure Omar dans mes amants à venir pour éviter d'avoir un enfant métissé. Je voulais qu'au moins le premier soit blanc. Après, nous n'avons pas le choix puisque je me suis découvert un côté nymphomane et qu'il n'y aura pas un jour où Jean-Luc ne sera pas cocu. Le mieux et le plus simple restent qu'il ne participe pas à la fécondation.
— Mouai, je comprends mais ça me fait quand même de la peine pour toi, mon vieux.
— Faut pas, au contraire, ça va me rendre très heureux. Tu peux me croire et faut pas que ça te bloque pour faire l'amour à Martine.
— Oh mais rassure toi, ça ne me bloquera pas. D'ailleurs, je sens renaitre une certaine vigueur alors si tu veux me sucer… fais toi plaisir.
— Oh ça c'est sûr que ça va me plaire, répondit Jean-Luc en se levant de son fauteuil.
Jean-Luc vint s'agenouiller entre les jambes de Yann et il prit en bouche sa longue verge encore molle. Il se mit à le sucer et à le masturber tout en lui massant les couilles et le rouquin ne tarda pas à bander. Jean-Luc sentit la verge de son ami durcir dans sa bouche et prendre du volume.
— Ooooh, fit Yann impressionné, ça y est, je bande… Tu suces vraiment bien mon salop… Ooooh…
— C'est ce qu'a dit Fred hier quand Jean-Luc l'a sucé, constata Martine joyeuse. C'est à se demander s'il ne suce pas mieux que moi.
— Ooooh si… C'est possible… Aaaah… Arrête Jean-Luc… Je ne veux pas jouir trop vite.
— Mmm… Ça serait dommage effectivement, concéda Jean-Luc, tu dois rester en forme pour Martine.
Martine décida de ne pas attendre pour profiter de l'érection de Yann et elle le chevaucha tel qu'il était, assis sur le canapé. Martine s'étant empalée en lui faisant face, Jean-Luc put alors voir la belle bite de son ami pénétrer dans le vagin de sa femme. Il en fut tout excité et il se remit à bander. Martine se mit à monter et descendre sur la queue de Yann qui la laissa agir en lui caressant le dos. Pendant cinq minutes, elle se baisa ainsi sur la bite dressée de son amant puis le rouquin eut envie de prendre les commandes. Il la fit se relever et s'allonger sur le canapé puis il se positionna entre ses cuisses et la pénétra dans la position du missionnaire. Martine poussa un long gémissement et elle s'agrippa à son amant. Yann se mit en mouvement et il la besogna tout de suite avec entrain. Elle se mit à jouir assez vite et ses gémissements devinrent des cris de plaisir. Yann la culbuta ainsi pendant une bonne dizaine de minutes puis il changea de position et la prit dans la posture de l'enclume. Elle eut de nouveaux orgasmes vaginaux et cria encore plus fort. Yann se montra viril et endurant mais après une dizaine de minutes encore, il se planta au fond du vagin de Martine et éjacula en grognant de plaisir. Il s'allongea alors sur la jeune femme qu'il embrassa avec passion et ils se câlinèrent tendrement.
— Vous étiez très beaux, déclara Jean-Luc toujours à genoux par terre près du canapé. Et c'était très excitant.
— C'est vrai, mon cocu d'Amour ? Le spectacle a dû te plaire ; tu bandes encore. Tu comptes faire quoi avec ça ?
— Je pensais que je pourrais peut-être te faire l'amour…
— Non, masturbe toi si tu veux mais tant que Yann est là, je ne souhaites pas que tu me pénètres. Je lui réserve ma chatte.
— Je ne peux même pas te lécher ? Je suis sûr que ta minette déborde.
— Si bien sûr, ça tu peux, répondit-elle en souriant. Viens faire ma toilette et branle toi en même temps.
Martine se tourna pour présenter sa chatte à son mari qui la lécha en se masturbant. Il ne lui fallut pas plus de cinq minutes pour éjaculer par terre en rougissant de honte. Il cessa de lécher sa femme et se mit à quatre pattes pour lécher le parquet. Martine le traita de cochon et elle proposa à Yann de retourner dans la chambre. Ils se levèrent du canapé et elle demanda à Jean-Luc de ne pas venir les déranger. Le pauvre mari cocu s'installa sur le canapé et alluma la télévision pour s'occuper l'esprit. Se sentant un peu fatigué, il se mit à somnoler et fut réveillé un peu plus tard par des gémissements caractéristiques. Puis, Martine se mit à crier de plaisir et Jean-Luc l'imagina jouissant sous les coups de reins virils de son copain. Il se dit qu'il était cocu et que tous ses amis allaient le savoir bien vite car ni Fred ni Yann n'allaient en faire un secret. Il se dit qu'on allait sans doute se moquer de lui et qu'il connaitrait certainement des situations humiliantes. Ces pensées l'excitèrent et il se mit à bander mais il ne se toucha pas et attendit que ça passe. Vers dix-huit heures, Martine l'appela depuis la chambre pour lui signaler que Yann dinerait finalement avec eux et qu'il partirait après l'avoir sautée une dernière fois. Jean-Luc demanda alors à son copain jusqu'à quelle heure il comptait rester et Yann lui expliqua vouloir être chez lui avant vingt-trois heures. Comme il en avait pour près d'une heure pour rentrer Jean-Luc calcula qu'il partirait à vingt-deux heures et que ses chances de pouvoir faire l'amour à Martine ce soir là s'effondraient. Cependant, il ne dit rien et commença à réfléchir au diner tandis que Yann et Martine s'enlacèrent en se roulant des pelles. Jean-Luc quitta la chambre et referma la porte pour les laisser tranquilles. Yann s'en alla comme prévu à vingt-deux heures après avoir fait une dernière fois l'amour avec Martine et Jean-Luc put alors se coucher auprès de sa femme. Il ne chercha pas à lui faire l'amour mais il la prit dans ses bras et l'embrassa tendrement.
Le lendemain, ils se levèrent assez tôt pour aller travailler et Martine promit à Jean-Luc de lui envoyer un SMS pour lui dire à quelle heure elle rentrerait. Elle retrouva avec plaisir ses collègues de travail et en particulier Pierre et Philippe deux jeunes clercs de notaire qui l'avaient déjà draguée. Elle commença par discuter avec Philippe, un grand brun assez mignon, qui lui demanda comment s'étaient passées ses vacances.
— Oh, merveilleusement bien, lui répondit-elle enjouée, avec mon mari, on a fait desd écouvertes énormes qui ont bouleversé notre vie de couple.
— Ah bon ? Vous avez découvert quoi ?
— Plusieurs choses mais la plus importante c'est que je suis une vraie nymphomane et que mon mari ne me suffit plus.
— Comment ça ? Tu l'as trompé ? Je pensais que tu l'aimais et que c'était l'homme de ta vie ?
— Et bien tout change ! Je l'aime toujours autant mais j'ai besoin de le tromper pour être satisfaite sexuellement. Quand à lui, il assume sa position de cocu et me laisse une entière liberté. Tout ce qu'il demande c'est de pouvoir me regarder faire l'amour de temps en temps. Après, je lui accorde de me faire l'amour une fois par jour mais, pour être franche avec toi, son petit zizi me fait plus pitié que rêver.
— T'es sérieuse ? Si tu veux ma proposition de passer un moment tous les deux tient encore. Je ne suis pas monté comme un âne mais je n'ai jamais vu une femme se plaindre de la taille de ma bite et je crois que je sais m'en servir.
— Et bien, je n'aurais rien contre un cinq à sept avec toi ce soir si ça te dit. Comme ça tu pourras me montrer comment tu te sers de ta bite.
Elle vit Pierre, un petit frisé aux cheveux châtains,  un peu plus tard dans la matinée et eut avec lui une conversation assez semblable. Elle lui parla de ses vacances et il fut également surpris d'apprendre qu'elle avait trompé son mari ouvertement. Pierre lui rappela alors qu'il était disponible pour un rendez-vous galant après le travail et elle lui proposa un cinq à sept le lendemain soir.
— Pourquoi pas ce soir ? Lui demanda-t-il aussitôt.
— Parce que j'ai déjà branché Philippe pour ce soir. Mais si tu ne veux pas demain soir, je tâcherai de trouver quelqu'un d'autre.
— Non, demain soir, ça sera très bien, s'empressa de dire Pierre. Je patienterai jusque là ; ça fait des années que je rêve de coucher avec toi alors je peux bien attendre une journée de plus.
— Super ! Tu vas pouvoir me faire tout ce que tu veux pendant deux heures. J'ai hâte de l'annoncer à Jean-Luc.
Martine envoya tout de suite un SMS à son mari pour lui dire qu'elle ne rentrerait pas avant dix-neuf heures trente ce soir là et qu'elle comptait sur lui pour préparer le diner. Jean-Luc, quand il reçut le SMS, fut assez content pour sa femme et lui répondit de bien en profiter. À midi, il alla déjeuner au restaurant d'entreprise avec Xavier, un collègue avec qui il s'entendait bien qui lui trouva une mine épanouie.
— Toi, j'ai l'impression que tu as passé de bonnes vacances, lui dit-il en début de repas, tu sembles en pleine forme.
— Merci, répondit Jean-Luc, j'ai effectivement passé des vacances plutôt bonnes. Figure toi qu'avec ma femme, on a passé quinze jours merveilleux dans un centre naturiste de la côte landaise.
— Oh et d'être à poil tout le temps ça vous a donné envie de niquer un peu plus, c'est ça ?
— À moi, non, mais à Martine oui. Elle a eu une révélation et moi aussi. Martine a découvert qu'elle avait besoin de niquer constamment et moi j'ai découvert que je n'étais pas jaloux.
— Attends ?! T'es quand même pas en train de me dire qu'elle t'a trompé et que tu l'as laissé faire ?
— Et bien si, c'est exactement ça, à ceci près que je lui ai explicitement proposé de le faire. Elle n'a pas mis longtemps avant de lever un premier amant et de l'emmener dans notre mobile-home. Elle croyait que je n'allais pas le supporter mais c'est l'inverse en fait ; je le supporte très bien. Quand à elle, elle à réalisé que je ne la satisfaisais pas sexuellement et qu'elle avait besoin de variété. Elle m'a mit des cornes de cerf pendant quinze jours mais avec mon consentement.
— Putain ! T'es cocu et ça te rend heureux de toute évidence. Tu serais capable de me la présenter ?
— Bien sûr, c'est un peu pour ça que je t'en ai parlé. Cette semaine, elle est un peu prise mais tu pourrais venir déjeuner samedi ou dimanche et rester une paire d'heures après ; je suis sûr que tu lui plairas.
— Et bien je veux bien venir samedi midi si elle en a envie, bien sûr, mais deux heures ça risque d'être court si elle est aussi bonne que tu le prétends.
— C'est un vrai canon pour peu d'aimer les blondes à gros seins. Elle a une paire de loches à damner un saint. Autrement elle est vraiment bien faite et sa silhouette est divine mais je ne suis pas objectif puisque c'est ma femme.
— T'as pas de photos d'elle ? Que je me fasse une idée.
— Si, j'en ai quelques unes sur mon téléphone mais elles sont très sages car elle est habillée. Je te montre ça après manger.
ils terminèrent leur repas et puis Jean-Luc sortit son smartphone sur lequel il avait quelques photos de Martine prises plus d'un an auparavant. Il les montra à Xavier qui trouva effectivement sa femme très jolie. Il lui demanda alors ce qui n'allait pas chez lui pour qu'elle éprouve le besoin d'aller voir ailleurs et Jean-Luc lui expliqua que cela venait peut-être de la taille de son zizi qui était ridicule.
— Dès qu'on est arrivé au centre elle m'a avoué être troublée et excitée par la vue des sexes masculins. C'est la raison pour laquelle je l'ai incitée à passer à l'action avec les hommes qu'elle voulait. Je lui ai même dit de céder à toutes les tentations. Elle m'a pris au mot et a multiplié les relations. Elle qui n'avait pratiquement connu que moi s'est bien rattrapé. Elle a vu et pris dans sa chatte à peu près toutes les tailles de bites mais selon elle aucune aussi petite que la mienne. Elle dit que j'ai un petit zizi quand elle parle de mon organe et elle n'a pas tort. Mon sexe est tellement petit qu'on ne peut pas parler de bite.
— Tu n'exagères pas un peu ? Tu n'as sans doute pas un petit zizi comme tu dis.
— Parce que tu ne l'a pas vu. Même en érection, je fais pitié. Ma quéquette est petite et très en dessous de la moyenne je pense. Toi, tu te situes où par rapport à la moyenne ? Je suis sûr que tu es au dessus.
— Je n'en sais rien car je ne l'ai jamais mesuré mais aucune femme ne s'est plainte de la taille de mon pénis si tu veux tout savoir.
— Si tu viens chez nous samedi tu pourras te rendre compte par toi même. On est naturistes alors on vit à poil.
— Effectivement, ça doit aider pour faire des comparaisons mais tu sais ce que l'on dit : il vaut mieux une petite qui travaille bien qu'un grosse feignante.
— Oui je sais ça mais je n'ai encore jamais vu de grosse feignante. Tous les amants que ma femmes a eu sont jusqu'à présent à la fois plus endurant et plus virils que moi. Je pars vite et je remets difficilement le couvert. Du coups, avec tous ces défauts, je ne dois pas m'étonner d'être cocu mais ce n'est pas grave tant que Martine prend du plaisir en me trompant.
Xavier dit enfin qu'il comprenait et blagua en promettant à Jean-Luc d'allonger ses cornes. Il ajouta qu'il reviendrait à la charge tout l'après-midi du samedi si on lui permettait de rester jusqu'à dix-huit ou dix-neuf heures. Jean-Luc précisa que ça ne dépendait pas de lui mais il laissa quand même un espoir à son collègue. En rentrant chez lui vers dix-sept heures trente, il eut une pensée pour Martine qu'il imagina avec l'un de ses collègues de l'office notarial dans une chambre d'hôtel. De fait, Elle avait quitté son travail à dix-sept heures en compagnie de Philippe et ils avaient été directement à l'hôtel voisin prendre une chambre. Une fois à l'abri des regards indiscrets, ils s'étaient embrassés amoureusement et déshabillés mutuellement. Philippe se montra tout de suite au mieux de sa forme et Martine ne put s'empêcher de penser que tout était grand chez lui. Elle s'accroupit devant lui et goba sa longue verge bien raide qu'elle suça quelques minutes puis ils se mirent au lit. Philippe se glissa entre ses cuisses et lui lécha un peu la chatte avant de la couvrir de son corps élancé et de la pénétrer. Il la prit longuement, dans de multiples positions, et la fit jouir intensément pendant toute la durée de leur coït. Puis, toute bonne chose ayant une fin, il jouit à son tour et éjacula abondamment dans la matrice féconde de Martine. Après avoir joui, son amant se coucha contre elle et la prit dans ses bras en exprimant sa satisfaction.
— Non seulement tu es sublime mais en plus t'es chaude comme la braise. Il y avait longtemps que je n'avais pas pris un tel pied.
— Toi aussi, t'es mignon et t'es un bon coup. Tu me remets ça quand tu veux.
— C'est prévu, ma belle, mais accorde moi un peu de temps. Je ne suis pas une machine.
— Tu vas pouvoir assurer encore ?
— Normalement, il ne devrait pas y avoir de problème car je rebande facilement et que tu es très motivante. Dire que j'ai rêvé de cet instant depuis que tu bosses à l'office. J'avais presque fait une croix dessus.
— Tu pourras remercier mon mari quand tu le verras ; sans sa tolérance et son désir d'être cocu, je ne serais sans doute pas là.
— J'y penserai mais ça m'étonnerait que je le rencontre un jour.
— Sauf si tu venais chez moi un soir. Je prévois une petite fête vendredi soir à laquelle tu serais le bienvenu. On ne serait pas trop nombreux et l'objectif sera de me sauter et de me farcir la chatte de foutre pour m'engrosser.
— Pour t'engrosser ? Rien que ça ! Il y aura qui pour cette mission ?
— Fred, Yann et Jeff,Trois amis à nous, plus Pierre et toi soit cinq mâles rien que pour moi.
— Euh… Ton mari ne sera pas là ?
— Si mais je lui prévois de la compagnie ; je pense inviter Pierre-Etienne pour qu'il dépucelle Jean-Luc. En fait je pense que mon mari est un peu gay ou bi mais qu'il l'ignore ou refuse de l'admettre. Le fait est que les grosses bites le fascinent et qu'il ne rechigne pas à les sucer pour les faire bander pour moi.
— Ton mari est fasciné par les grosses bites ? Ben si tu lui présentes Pierre-Etienne, il va être occupé si les rumeurs sont exactes. On raconte qu'il est monté comme un âne.
— Oui, je sais et j'espère que c'est le cas. Jean-Luc va s'en prendre plein le cul.
J'ai l'impression que c'est une idée qui te plait, je me trompe ?
— Non, t'as raison, ça m'amuse et ça m'excite mais pas autant qu'une belle queue. Tu vas rebander si je te suces ?
— Tu peux essayer mais c'est encore un peu tôt à mon avis. Par contre, un petit soixante-neuf dans dix minutes ça pourrait le faire.
Martine décida d'attendre quelques minutes encore puis elle se mit en soixante-neuf au dessus de Philippe et entreprit de lui sucer la bite. Il lui lécha la chatte en même temps et, comme il l'avait prédit, il se remit à bander.
Quand Martine poussa la porte de son appartement à dix-neuf heures trente, elle s'annonça et Jean-Luc sortit aussitôt de la cuisine pour savoir comment ça s'était passé avec son collègue. Il la retrouva dans l'entrée et l'embrassa avant de lui poser des questions. Martine lui répondit alors que Philippe l'avait merveilleusement bien baisée deux fois de suite à une demie heure d'intervalle puis elle lui donna quelques détails sur les positions variées qu'il avait imposées. Elle avoua sans honte avoir beaucoup joui et classa Philippe dans le top dix de ses partenaires.
— J'imagine que je ne rentre pas dans ce palmarès, fit Jean-Luc en rougissant de honte.
— Non, tu n'en fais pas partie mais tu es l'homme que j'aime alors ça compense. Il faut bien que tu comprennes que ton petit zizi ne m'excite plus et que tes performances sont franchement moyennes. Et encore je suis gentille car tu jouis un peu vite à mon goût. Tu me fais jouir mais pas assez longtemps alors c'est un peu frustrant.
— Je pourrai quand même te faire l'amour ? J'ai besoin de toi.
— Oui, mon cocu d'amour, de temps en temps, si je n'ai personne pour s'occuper de moi. T'en es où dans la préparation du diner ?
— Ça cuit doucement mais j'y retourne pour surveiller. On mange dans un quart d'heure.
Martine mit la table pour aider un peu et ils dinèrent un peu avant vingt heures. Pendant le repas Jean-Luc raconta sa journée de travail et les discussions qu'il avait eu avec Xavier. Martine lui demanda de décrire son collègue et lui rappela qu'ils avaient une soirée la veille. Elle ajouta que Fred dormirait sans doute avec elle et ne serait peut-être pas parti quand Xavier arriverait. Elle lui proposa alors d'inviter plutôt son collègue pour le café afin de leur préserver du temps pour eux.
— Tu ne vas pas mettre Fred à la porte pour ton collègue de bureau, quand même ? Ça n'aurait pas de sens.
— Non, effectivement, répondit-il, tu as raison. Je ne peux pas virer Fred de chez nous mais je peux lui expliquer qu'un collègue doit venir et, le connaissant, il partira avant.
— C'est pourquoi je préfèrerais que tu invites Xavier juste pour le café à quatorze heures. Après, je ne sais pas ce que je vais faire samedi soir mais j'aimerais bien ne pas me retrouver en tête à tête avec toi.
— Tu veux sortir avec un de tes amants ?
— Et bien si tu me le proposes, peut-être bien que c'est ce que je ferai mais dans ce cas là, il ne faudra pas m'attendre pour te coucher car je risque de rentrer tard dans la nuit.
— Je te promets de ne pas m'inquiéter et de me coucher sans t'attendre mais réveille moi quand même en rentrant.
— On verra ; on n'y est pas. Tu as des nouvelles de Jeff ?
— Non, je ne l'ai pas appelé ; tu devais le faire.
— Oui, je vais m'en charger après le diner. J'espère qu'il est sur Paris en ce moment.
— Oh oui, il y a toutes les chances ; il était en vacances en juillet et il garde toujours des congés pour l'hiver alors je suis sûr qu'il est là.
Martine et Jean-Luc finirent de manger et après leur repas, il fit la vaisselle pendant qu'elle s'installait au salon pour appeler Jeff. Elle l'eut tout de suite et lui demanda sans attendre s'il était sur Paris en ce moment. Il confirma avoir repris le travail depuis quinze jours et demanda à Martine depuis quand ils étaient rentrés.
— On est rentré samedi dernier et je voulais t'appeler plus tôt mais j'ai été un peu occupée. Tu te rappelles ce que tu m'as lors du réveillon ?
— Si tu fais allusion à la dernière fois où je t'ai draguée sans succès, je crois me rappeler à peu près ce que je t'ai dit. Je t'ai proposé explicitement de changer de crèmerie de temps en temps et de te montrer ce qu'était un vrai mâle viril si jamais Jean-Luc avait une pane. J'espère que tu n'est pas allé raconter ça à Jean-Luc car j'avais un peu bu et je ne pense pas qu'il manque de virilité.
— Et bien si, justement, Jean-Luc n'est pas viril. Non seulement il a un petit zizi mais il jouit trop vite. Heureusement pour moi, quand on est arrivé dans le centre naturiste landais où nous avons passé quinze jours, il a exprimé le souhait d'être cocu et m'a incité à céder à toutes les tentations.
— Tu déconnes là ? Il a vraiment voulu être cocu ? Et tu l'as fait ? T'as cédé à toutes les tentations ?
— Oh non, je ne déconne pas. Jean-Luc est cocu depuis le jour de notre arrivée dans ce centre et je lui ai déjà taillé une ramure de cerf. Si tu ne me crois pas demande à Fred et Yann qui m'ont baisée samedi et dimanche. Ils te confirmeront que j'ai un mari cocu et sans doute même un peu pédé.
— Bon je te crois et donc si tu m'appelles c'est pour me proposer quelque chose ? Tu veux qu'on se voit ?
— Oui, j'aimerais savoir si tu accepterais de venir chez nous pour un cinq à sept mercredi soir. On pourra même te garder à diner. Et vendredi j'organise une soirée avec plusieurs amants pour me sauter à tour de rôle jusque tard dans le nuit. Tu serais partant ?
— Pour te sauter mercredi soir, sans problème, je serais chez vous au plus tard à dix-sept heures trente et vendredi faut voir. Tu veux une sorte de gang bang ? Il y aura qui ?
— Et bien, Fred, Yann, Pierre et Philippe, deux de mes collègues de travail, et toi si tuviens.
— Oh mais je vais venir, tu peux en être sûre, et Jean-Luc il sera où ?
— Il sera là mais j'espère qu'il sera trop occupé pour regarder. Je lui prévois dela compagnie pour tester son homosexualité.
— Comment ça ?
— Et bien j'ai un collègue gay, bien membré à en croire les rumeurs, et exclusivement actif qui sera là pour Jean-Luc. J'espère que mon cocu de mari va s'en prendre plein le cul et découvrir sa vraie nature.
— Mais qu'est-ce qui te fait croire que Jean-Luc est pédé ?
— Le fait qu'il ait, sans rechigné, sucé les bites de Fred et de Yann dans le seul but de les remettre en forme pour moi. De toute évidence, il fait ça très bien et il est parvenu, sans difficulté, à les faire bander.
— Ben mince alors ! Là tu me scotches. Je ne sais pas si j'accepterais qu'il me suce mais bon… Fred et Yann l'ont fait. Faut que je les appelle pour qu'ils me racontent ça.
— Tu verras ; ils vont te confirmer ce que je t'ai raconté. On se voit après demain ! J'ai déjà hâte de coucher avec toi.
— Moi aussi, ma belle, j'ai hâte de te faire l'amour et Jean-Luc pourra regarder si ça l'amuse.
— Oh il va être ravi ; il adore voir une belle bite rentrer dans ma chatte. Ça l'excite et ça lui donne l'occasion de se masturber devant du concret.
Martine abrégea ensuite la conversation et raccrocha son téléphone. Puis, elle retourna dans le cuisine où Jean-Luc terminait la vaisselle, pour lui dire que son ami Jeff viendra la sauter mercredi soir. Il fut heureux pour elle et paria que bientôt tous leurs amis et relations sauraient qu'il est cocu.
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Petitcul78
30 avril 2026 à 20:09
Encore un super chapitre bravo! Vivement le récit du vendredi soir.... :-)
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Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
30 avril 2026 à 16:16
cette histoire est un fantasme. On est donc dans un monde de Bisounours sans haine et sans IST.
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
30 avril 2026 à 15:52
C’est égoïste. Vous allez répondre quoi aux gamins quand ils seront traité de batards car tout le monde saura que vous n’êtes pas le père.
Même si 1 fantasme c’est prendre des risques car qui dit que l’amant ne voudra pas reconnaître l’enfant au final sans oublier les IST.
Soyez respectueux
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