Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Claudia agrandit sa famille — Chapitre 5 · Fin de grossesse : retours aux habitudes lubriques des Massaro !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Claudia agrandit sa famille
Chapitre 5 · Fin de grossesse : retours aux habitudes lubriques des Massaro !
J'ai le ventre d'une baleine. C'est l'horreur, l'enfer. C'est ce qu'il se passe quand on a atteint les neuf mois de grossesse. L'accouchement est pour très bientôt. J'ai hâte de rencontrer ma nouvelle fille. Et de reprendre une vraie sexualité. Car ce qui se passe quand on est au troisième semestre, c'est que le sexe devient très compliqué.
Le corps qui rend certaines positions impossibles. La fatigue, la sensibilité aussi. Pour ma part, mon sexe a pris une sensibilité monstrueuse. Donc la pénétration a été très rare. Pour tout dire, ça fait un mois que je n'ai pas été baisée au sens propre du terme. Aucune bite n'est rentrée dans ma petite chatte !
Ce n'est pas pour autant que les parties sexe n'ont pas eu lieu. La fellation et le cunnilingus ont été de la partie.
Mais il est vrai qu'en comparaison du premier semestre où j'ai été une furie de luxure, le deuxième a été bien plus calme pour finir par un troisième un peu fade... Drôle de grossesse.
Bref, allongée et nue dans mon lit, je tête le gland de Lorenzo qui me caresse les seins. C'est tendre et doux. Je fais tournoyer ma petite langue sur son gland gonflé de désirs. Mes lèvres l'emprisonnent comme il faut et exercent une pression tout autour de son frein. Il grogne de plaisir en pétrissant mes seins. Ça me fait un peu mal, mais je ne dis rien. Emporté par l'excitation et l'orgasme proche de mon mari.
Il gémit au rythme des giclées de foutre qui me remplissent la bouche.
Il vient ensuite entre mes cuisses et commence à brouter mon minou. Il réalise un cunni assez soft. Il sait à quel point je suis sensible et ne va pas me pousser à bout. Il effleure seulement mon clitoris et ça me met déjà au bord de la jouissance. Il entre qu'un seul doigt, le remue doucement et je jouis.
***
2 semaines plus tard
Sur mon canapé, un sein sorti de mon débardeur, je donne son repas à ma petite toute mignonne Giulia. Gabriella est juste à côté et ne la lâche pas du regard. Il n'y a pas à dire, la petite de 5 ans et demi ne supporte encore pas sa petite sœur.
Elle finit son repas et je range mon sein.
— Pourquoi elle mange comme ça ?
— C'est comme ça que mangent les bébés au début.
— Moi aussi j'ai fait ça ?
— Au début oui.
— Beurk.
Ah les enfants et leur tact.
— Pourquoi t'as des nénés plus gros qu'avant ?
— C'est parce que j'ai du lait dedans. Pour le bébé.
— Tata Clem à du lait aussi ? Parce qu'elle en a des gros, gros, gros.
C'est charmant à cet âge. Toujours poser ce genre de question en toute innocence.
— Au lieu de me parler des nénés de tout le monde, joue avec ta petite sœur.
— Non, j'ai pas envie.
Elle part carrément à l'autre bout du canapé et me tourne le dos. J'ai envie de rire, mais je me retiens. Après, elle va encore se vexer et bouder.
Lorenzo vient et je lui donne notre bébé. Il part avec et va la coucher pour sa sieste et c'est alors que Gabriella vient se coller à moi et me faire un câlin.
C'est parti, elle va être un pot de colle toute la journée. La jalouse !
Vers 15 heures, je laisse mon mari avec nos trois enfants. Clémentine, ma meilleure amie est venue me chercher pour m'amener à la salle de sport. J'y allais souvent avant et il va falloir que je retrouve ma forme maintenant que la grossesse est finie.
Séance du jour ? Les jambes (et surtout le cul) bah oui, vous vous attendiez à quoi, on est des filles !
C'est dans les vestiaires que je me rends compte que j'aurais dû penser à m'acheter un nouveau haut de sport. Une sorte de soutif qui va de mon nombril à mes seins. Laissant mes épaules, bras à nue.
Pourquoi ? Car mon bonnet A s'est transformé en B et que mes nichons sont bien compressés et prêts à exploser. Avec des tétons pointus et bien voyants, je vais en faire bander des mecs, me dis-je en première réflexion. Mais bon, le truc positif d'avoir une amie avec un 95F, c'est que c'est elle qui attire les regards. Une barrière anti charo.
Une bonne heure et demie de sport. Ça fait du bien, et du mal. Il est temps de prendre une douche et de rentrer à la maison. Alors que je me change, je retrouve mes seins maculés de lait. J'ai eu une montée de lait pendant mes efforts. Ça commence à m'exciter et des idées perverses commencent à germer dans mon esprit.
— Clem ?
— Ouais.
— Viens vite fait dans la douche.
Elle me suit et me regarde nue, avec des yeux interrogateurs. Je prends mon téléphone et commence à nous filmer.
— Vient me bouffer les seins.
Elle sourit et vient prendre mes deux seins dans ses mains et sa bouche se colle dessus pour les sucer avec passion. Je gémis sans faire attention si quelqu'un entre.
Au bout de deux minutes, Clem lâche mes seins et regarde mon téléphone.
— Je te laisse faire le reste Lorenzo. Dit-elle avec un clin d'œil.
****
À peine rentré, mon mari me saute dessus.
— Tu es sacrément salope dis donc.
— Ah ouais, tu trouves ?
— Je pense oui.
— On s'éclipse et je te prouve ça ?
— Avec plaisir.
Discrètement, on s'enferme dans notre salle de bain privative de notre chambre et je le pompe comme une assoiffée. De gros coups de langues, de longues poussées, de grosse gorge profonde. Il prend mes cheveux bruns (finis les mèches blondes) et il baise ma bouche comme un enragé pour finir par me rincer les amygdales.
— Alors, je suis salope ?
— Ouais, très... dit-il vidé.
Mais ce petit passage est loin de pouvoir me satisfaire. Retrouver ma libido d'avant ma grossesse est une nécessité pour moi. Les quelques heures qui nous séparent avant que nos enfants soient couchés me semblent interminables. Je prépare le repas avec Lorenzo en me frottant contre lui, jusqu'à branler sa bite dans son pantalon en toute discrétion et en lui mordant l'oreille. Il n'a pas hésité à me toucher le cul, pendant que je mettais la table, pour me chauffer davantage.
Quand on mange, Giulia dort déjà dans son berceau. Les deux autres petits mangent les pâtes au pesto rouge de leur père pendant que moi, je lui fais du pied, remontant dans son entre-jambes pour caresser sa bite. Je n'arrive même pas à écouter ce que mes petiots racontent à table. Je veux juste dévorer la bite de mon mari !
20 h, enfin ! je les mets au lit. Vu que le plus grand est en CE2 et que la plus petite est en troisième section de maternelle, ça veut dire qu'ils sont encore assez petits pour se coucher tôt. Et quand je suis chaude comme ça, c'est tout bénéfique pour moi.
La petite Giulia est dans sa chambre et je prie pour qu'elle ne se réveille pas pendant nos affaires. Je fais une rapide vérification que Luciano et Gabriella dorment (c'est le cas) et…
— Hann ! hannn ! hannn !
Je saute comme une folle sur la bite de Lorenzo. Son pieu, de dix-huit centimètres, est lustré pas les parois dégoulinantes de ma petite chatte qu'il ramone. Mes mains sur le haut du canapé pour me tenir fermement il me caresse et me lèche les seins. Ces derniers étant très sensibles, ça m'excite encore plus. À tel point que j'ai une montée de lait. Mes gros tétons tout ronds éjectent du lait sur ses pectoraux. Il me claque les fesses pendant que je me déhanche sauvagement sur le pieu que j'ai dans mon vagin.
— Vas-y ! Vas-y plus fort Claudia !
— Aaaahhh ! Ouiiii ! Aaaaahhhh ! Putainnnnn !
Mon ‘Ridick Cock' est vraiment incroyable. Ce n'est un secret pour personne que la cavalière est ma position préférée et que j'excelle en la matière. Ma vitesse d'exécution, la façon dont je serre sa bite avec mes parois déjà pas très larges, mes mouvements de droite à gauche, en cercle, qui arrivent toujours quand il ne s'y attend pas.
Je lâche le canapé et me recule un peu, je me claque les seins de mes deux mains, ce qui me fait lancer un petit cri, avant de les poser en arrière sur ses genoux. Voilà qui me permet de varier d'angle. Je ne saute pas, mais remue en cercle sur sa bite. Ses mains se posent sur mes hanches et me tiennent, je les sens trembler. Il défaille carrément.
— Ohhhh, ohhhhh ! gémit-il.
J'adore l'entendre comme ça. Une de mes mains vient se poser sur mon clitoris pour me le niquer pendant que je baise ma chatte avec son sexe.
— Hannn ! Arghhhh ! Tu vas cracher ? Moi je viens !
— Ouiii, je vais aussi…
Il gicle puissamment en moi pendant que je gicle de la cyprine sur son ventre. Un orgasme incroyable des deux partis.
Sérieusement, combien de mecs j'ai baisés comme ça ? Aucun. Il n'y a que lui, l'amour de ma vie, qui a eu le droit à cette version de moi, divine, dans le sexe.
— J'ai encore envie mon cœur…
— Moi aussi bébé…
Que ce soit Lorenzo qui réclame en premier montre que lui aussi, a le même manque que moi. Il m'attrape et me porte pour nous amener dans notre chambre.
Il me pose sur mon lit et je m'allonge directement sur le ventre, genoux plié et écarté, fesse en l'air. Mes mains se posent sur mes fesses et j'écarte les deux globes fessiers. Je lui offre mon anus, et à son grognement animalier, il a bien compris !
L'anal, je n'aime pas ça, mais lui, il adore. Alors je lui offre mon petit trou du cul de temps en temps. Car l'entendre jouir comme ça m'excite. Et après la jouissance que je viens d'avoir, je veux lui donner la même. Surtout que ça fait plus de neuf mois que je n'ai rien reçu par-derrière. Pendant ma grossesse, je lui avais dit que la sodo, ce ne serait pas possible. De toute façon, mon mari est un ange. Il ne me demande jamais de me casser le cul, c'est clair et net ‘Mon cœur, c'est à toi de me dire quand on fait l'anal'. Alors voilà, j'ai décidé !
— Je vais t'enculer, Claudia.
— Oui, baise mon petit cul… Arghhh !
Il me pénètre doucement et me donne de doux coups de bite pour me réhabituer à son sexe (Dieu merci ,long, mais pas trop gros !). Une fois fait, il commence à le faire glisser et à savourer chaque va et viens de cette sodomie.
Mes mains sont agrippées au matelas, ma bouche mord l'oreiller en grognant dedans, et en bavant aussi. Et ma chatte continue de couler.
Il me baise le cul en venant me prendre une poignée de cheveux pour me les tirer et je gémis davantage en mordant toujours mon oreiller qui flotte donc dans le vide, car Lorenzo m'a relevée.
Après un dernier coup de reins et un grognement de bête sauvage , il explose dans mon cul, vidant définitivement ses couilles pour aujourd'hui.
Aujourd'hui justement, mon mari aura giclé dans mes trois orifices pouvant accueillir son foutre.
Pleinement satisfaite je m'endors le visage encore extatique avec :
Du sperme dans l'estomac,
Du sperme dans l'utérus et,
Du sperme dans le rectum…
Voilà comment c'est passé ma grossesse
FIN
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Commentaires ()
Très joliment écrit
Bravo
Toujours très excitant
Si bien écrite, avec du bon sexe, de l'humour, de l'amour. Les petits détails de leur couple et de leur vie de famille rendent l'histoire encore meilleure