Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Claudia agrandit sa famille — Chapitre 3 · Claudia est en feu !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Claudia agrandit sa famille
Chapitre 3 · Claudia est en feu !
Nous sommes fin juillet et il me reste encore 3 semaines du mois d'août pour boucler mon premier trimestre de grossesse. Tout le mois d'août sera consacré à nos vacances et j'ai hâte d'y être. La première semaine au Portugal chez mes parents et les 3 autres en Italie dans la villa de la famille de Lorenzo.
En attendant, je dois encore travailler jusqu'à la fin de ce mois de juillet bien chaud. Ce n'est franchement pas top, surtout dans l'état de ma grossesse actuelle. À l'approche de midi, je commence à préparer mes affaires quand Clémentine vient dans mon bureau.
— On mange ensemble aujourd'hui ?
— Désolé ma chérie, mais j'ai un truc de prévu.
— Encore ? Ça fait 3 semaines non-stop, tous les jours.
— Je sais. Mais je ne peux pas m'en empêcher.
On quitte mon bureau et on marche dans les couloirs.
— Comment tu fais pour avoir autant envie ?
— Je ne sais pas. Je ne le contrôle pas. On fait ça tous les matins, mais arrivée au bureau, j'en ai déjà de nouveau envie.
— Ah ouais. Ça ne rigole pas ! C'était comme ça pour les autres ?
— Oui. Le premier trimestre m'a toujours fait ça.
— Déjà que naturellement tu es bien active, tu es à combien de coups maintenant ?
— De base, je tourne dans les 5 fois par semaine. Là, c'est 7 jours sur 7. 3 fois par jour.
— Waouh. T'es passé de 5 à... 3,6,9,12,14,18,21. Putain ! 21 fois par semaine ?!
— Ouais, c'est ça.
— C'est pas du steak haché à la fin ? Me demande Clem en rigolant.
— L'état n'est pas top en fin de journée je te le concède, mais elle se régénère bien la nuit.
— Une minette de qualité.
On éclate de rire
— Tu vas manger avec Adam du coup ?
— Ouais, et Nolan. En ce moment notre nouvelle recrue est dans sa zone.
— Je suis contente que le boss l'a gardé après son stage. Dis-je.
— Moi aussi. En plus ils se débrouillent de mieux en mieux.
— Tu parles du boulot ou du sexe ?
— Les deux hihi. J'ai déjà fait une double pipe et j'ai été agréablement surpris du résultat.
— Oui, tu m'avais dit. Tu avais peur qu'il soit mal à l'aise à cause de la différence de gabarit. Remarque il y avait de quoi, ton mec a l'épaisseur de mon avant-bras.
— Il a était super à l'aise au final. Adam n'est pas non plus du style à se vanter d'en avoir une grosse.
— Ce fut le cas quand il était jeune, mais il a bien évolué depuis le temps. Et puis il s'entend bien avec Nolan. Ça aide d'être à l'aise pour faire ça à plusieurs.
— C'est vrai.
On arrive à l'entrée de la cantine.
— Bon je te laisse ma belle. J'ai à faire.
— Bisous Claudia a toute.
De mon côté je me dépêche de sortir du bâtiment, de monter dans la voiture de Lorenzo pour nous amener dans un hôtel à quelques minutes de route.
On récupère les clés d'une chambre à la femme de l'accueil qui nous sourit en nous la donnant. Depuis qu'elle nous voit tous les jours de la semaine, prendre une chambre pour une heure seulement, elle a bien compris ce qu'il se passe.
On se dépêche de se rendre dans la chambre puis on retire à la vitesse de l'éclair nos vêtements. Pas le temps de prendre son temps. 1 heure c'est short, on doit baiser, prendre une douche, se rhabiller et revenir au boulot.
Je me retrouve en lingerie noire, porte-jarretelle, mon string est fendu pour ne pas avoir à le retirer ou le décaler.
Il vient m'embrasser comme un fou en caressant un de mes seins gonflés. Son autre main caresse mon ventre qui a commencé à s'arrondir.
Il me pousse vers le lit et je m'allonge en écartant bien mes jambes. Il commence par brouter mon minou et sa langue parcourt chaque recoin en finissant toujours par jouer avec mon clitoris en érection. Je baisse les bonnets de mon soutien-gorge et je malaxe mes seins. Ils sont très sensibles et me pincer les tétons augmente les frissons qu'il me donne avec son cunni un peu sauvage.
Mon corps commence à vibrer de la tête aux pieds et mes gémissements deviennent incontrôlés. Il accélère ses coups de langue tout en insérant deux doigts dans ma chatte et un pouce dans mon trou du cul. Cette recette magique me fait instantanément jouir sous un puissant 'UUUuuughhhh'.
Il se relève et quand je reprends mes esprits, je le vois avec mes jambes dans ses mains, sa queue reposant sur l'arrondi de mon ventre de femme enceinte. Il me sourit en faisant glisser son gland gonflé de désirs le long de ma fente trempée. Il s'enfonce doucement, me faisant bien ressentir toute la longueur de sa belle queue.
Je lance un langoureux gémissement de plaisir.
Une fois entièrement en moi, il embrasse mes lèvres et mes tétons puis il commence les vas et viens.
— Hannn. Vas-y bébé, baise-moi !
Il commence à limer ma chatte sans ménagement. Il me baise en profondeur en gardant mes jambes dans ses mains. Il en profite pour les écarter ou les rapprocher pour mieux serrer ma chatte sur sa bite, selon ses envies.
Étant allongé au bord du lit, mon petit cul bien en courbe, est dans le vide. Debout, Lorenzo me donne de bons coups de bite et dans cette position bien précise, ses belles boules se balancent dans le vide avant de venir frapper mes fesses. Choses que j'adore sentir !
— Hannn ! Hannnn! Ouiiii! Ouiiii! Ahhhh!
Il se déchaine dans ma petite chatte et je me sens proche de jouir encore. Mais y allant trop fort, il se retire de ma chatte avant de jouir lui-même. J'en profite pour me mettre en position levrette et je commence à twerker en roulant bien mon cul pour l'exciter un peu plus. Il vient derrière moi en se mettant à genoux sur le lit et je sens de nouveau sa belle queue envahir ma chatte en chaleur.
Il recommence à me baiser intensément. Il saisit mes cheveux bruns aux mèches blondes arrivant sous mes épaules pour les enrouler autour de sa poigne et il me les tire. Il me donne aussi des fessées de son autre main.
— T'aimes ça ma salope ?!
— Oooohhhh! Ouiiii! Plus foooort ! Ouiiiii ! Oh putain…que c'est bon ! OOOhhhh! Défonce ma chaaaaattte! Ouiiii! Ohhh! Ohhh! Oh, tu m'démonte Lorenzo ! Uuuuughhhhhhh !
Je jouis en écarquillant les yeux. Cet orgasme est tellement ravageur. Tout comme les coups de reins de Lorenzo qui ne s'arrête pas malgré mon orgasme. Et cette fois-ci, il n'est pas sur le point de cracher et il prolonge ma jouissance.
Tout en restant dans mon antre, il me fait basculer pour qu'on se retrouve en cuillère. Il lève ma jambe droite pour avoir accès à ma petite chatte et avoir le plaisir de me la ravager comme il le veut. Il passe une main sous ma nuque pour me caresser un sein. Son bras me fait un oreiller et je passe un bras en arrière pour caresser ses cheveux.
Il lime consciencieusement ma chatte en faisant taper ses couilles sur mon clitoris en feu. Ça tape fort et ça ne va pas durer très longtemps. Vu le sexe hard que l'on a , il lui reste peu d'énergie et il met tout dans ses derniers coups de bites.
J'en grince des dents en en prenant mon pied.
— Ooohhhh ! Hinnnn ! Huuuunnnnn ! AAAaannn !
— Rhaaoooo !
Dans un cri de lion, il remplit ma chatte de grosse giclée de sperme...
En attendant, je dois encore travailler jusqu'à la fin de ce mois de juillet bien chaud. Ce n'est franchement pas top, surtout dans l'état de ma grossesse actuelle. À l'approche de midi, je commence à préparer mes affaires quand Clémentine vient dans mon bureau.
— On mange ensemble aujourd'hui ?
— Désolé ma chérie, mais j'ai un truc de prévu.
— Encore ? Ça fait 3 semaines non-stop, tous les jours.
— Je sais. Mais je ne peux pas m'en empêcher.
On quitte mon bureau et on marche dans les couloirs.
— Comment tu fais pour avoir autant envie ?
— Je ne sais pas. Je ne le contrôle pas. On fait ça tous les matins, mais arrivée au bureau, j'en ai déjà de nouveau envie.
— Ah ouais. Ça ne rigole pas ! C'était comme ça pour les autres ?
— Oui. Le premier trimestre m'a toujours fait ça.
— Déjà que naturellement tu es bien active, tu es à combien de coups maintenant ?
— De base, je tourne dans les 5 fois par semaine. Là, c'est 7 jours sur 7. 3 fois par jour.
— Waouh. T'es passé de 5 à... 3,6,9,12,14,18,21. Putain ! 21 fois par semaine ?!
— Ouais, c'est ça.
— C'est pas du steak haché à la fin ? Me demande Clem en rigolant.
— L'état n'est pas top en fin de journée je te le concède, mais elle se régénère bien la nuit.
— Une minette de qualité.
On éclate de rire
— Tu vas manger avec Adam du coup ?
— Ouais, et Nolan. En ce moment notre nouvelle recrue est dans sa zone.
— Je suis contente que le boss l'a gardé après son stage. Dis-je.
— Moi aussi. En plus ils se débrouillent de mieux en mieux.
— Tu parles du boulot ou du sexe ?
— Les deux hihi. J'ai déjà fait une double pipe et j'ai été agréablement surpris du résultat.
— Oui, tu m'avais dit. Tu avais peur qu'il soit mal à l'aise à cause de la différence de gabarit. Remarque il y avait de quoi, ton mec a l'épaisseur de mon avant-bras.
— Il a était super à l'aise au final. Adam n'est pas non plus du style à se vanter d'en avoir une grosse.
— Ce fut le cas quand il était jeune, mais il a bien évolué depuis le temps. Et puis il s'entend bien avec Nolan. Ça aide d'être à l'aise pour faire ça à plusieurs.
— C'est vrai.
On arrive à l'entrée de la cantine.
— Bon je te laisse ma belle. J'ai à faire.
— Bisous Claudia a toute.
De mon côté je me dépêche de sortir du bâtiment, de monter dans la voiture de Lorenzo pour nous amener dans un hôtel à quelques minutes de route.
On récupère les clés d'une chambre à la femme de l'accueil qui nous sourit en nous la donnant. Depuis qu'elle nous voit tous les jours de la semaine, prendre une chambre pour une heure seulement, elle a bien compris ce qu'il se passe.
On se dépêche de se rendre dans la chambre puis on retire à la vitesse de l'éclair nos vêtements. Pas le temps de prendre son temps. 1 heure c'est short, on doit baiser, prendre une douche, se rhabiller et revenir au boulot.
Je me retrouve en lingerie noire, porte-jarretelle, mon string est fendu pour ne pas avoir à le retirer ou le décaler.
Il vient m'embrasser comme un fou en caressant un de mes seins gonflés. Son autre main caresse mon ventre qui a commencé à s'arrondir.
Il me pousse vers le lit et je m'allonge en écartant bien mes jambes. Il commence par brouter mon minou et sa langue parcourt chaque recoin en finissant toujours par jouer avec mon clitoris en érection. Je baisse les bonnets de mon soutien-gorge et je malaxe mes seins. Ils sont très sensibles et me pincer les tétons augmente les frissons qu'il me donne avec son cunni un peu sauvage.
Mon corps commence à vibrer de la tête aux pieds et mes gémissements deviennent incontrôlés. Il accélère ses coups de langue tout en insérant deux doigts dans ma chatte et un pouce dans mon trou du cul. Cette recette magique me fait instantanément jouir sous un puissant 'UUUuuughhhh'.
Il se relève et quand je reprends mes esprits, je le vois avec mes jambes dans ses mains, sa queue reposant sur l'arrondi de mon ventre de femme enceinte. Il me sourit en faisant glisser son gland gonflé de désirs le long de ma fente trempée. Il s'enfonce doucement, me faisant bien ressentir toute la longueur de sa belle queue.
Je lance un langoureux gémissement de plaisir.
Une fois entièrement en moi, il embrasse mes lèvres et mes tétons puis il commence les vas et viens.
— Hannn. Vas-y bébé, baise-moi !
Il commence à limer ma chatte sans ménagement. Il me baise en profondeur en gardant mes jambes dans ses mains. Il en profite pour les écarter ou les rapprocher pour mieux serrer ma chatte sur sa bite, selon ses envies.
Étant allongé au bord du lit, mon petit cul bien en courbe, est dans le vide. Debout, Lorenzo me donne de bons coups de bite et dans cette position bien précise, ses belles boules se balancent dans le vide avant de venir frapper mes fesses. Choses que j'adore sentir !
— Hannn ! Hannnn! Ouiiii! Ouiiii! Ahhhh!
Il se déchaine dans ma petite chatte et je me sens proche de jouir encore. Mais y allant trop fort, il se retire de ma chatte avant de jouir lui-même. J'en profite pour me mettre en position levrette et je commence à twerker en roulant bien mon cul pour l'exciter un peu plus. Il vient derrière moi en se mettant à genoux sur le lit et je sens de nouveau sa belle queue envahir ma chatte en chaleur.
Il recommence à me baiser intensément. Il saisit mes cheveux bruns aux mèches blondes arrivant sous mes épaules pour les enrouler autour de sa poigne et il me les tire. Il me donne aussi des fessées de son autre main.
— T'aimes ça ma salope ?!
— Oooohhhh! Ouiiii! Plus foooort ! Ouiiiii ! Oh putain…que c'est bon ! OOOhhhh! Défonce ma chaaaaattte! Ouiiii! Ohhh! Ohhh! Oh, tu m'démonte Lorenzo ! Uuuuughhhhhhh !
Je jouis en écarquillant les yeux. Cet orgasme est tellement ravageur. Tout comme les coups de reins de Lorenzo qui ne s'arrête pas malgré mon orgasme. Et cette fois-ci, il n'est pas sur le point de cracher et il prolonge ma jouissance.
Tout en restant dans mon antre, il me fait basculer pour qu'on se retrouve en cuillère. Il lève ma jambe droite pour avoir accès à ma petite chatte et avoir le plaisir de me la ravager comme il le veut. Il passe une main sous ma nuque pour me caresser un sein. Son bras me fait un oreiller et je passe un bras en arrière pour caresser ses cheveux.
Il lime consciencieusement ma chatte en faisant taper ses couilles sur mon clitoris en feu. Ça tape fort et ça ne va pas durer très longtemps. Vu le sexe hard que l'on a , il lui reste peu d'énergie et il met tout dans ses derniers coups de bites.
J'en grince des dents en en prenant mon pied.
— Ooohhhh ! Hinnnn ! Huuuunnnnn ! AAAaannn !
— Rhaaoooo !
Dans un cri de lion, il remplit ma chatte de grosse giclée de sperme...
***
- Blorp! Blorp! Glorsck !
Sous la douche, alors que l'eau coule sur mes cheveux et ma peau, je me fais baiser la bouche.
Malgré que je me sois fait bien démonter pendant trois quarts d'heure intenses, je n'en avais pas eu asse. Je n'avais pas encore eu sa bite en bouche. C'est chose faite.
Tenant ma tête par mes cheveux, il se balance dans ma bouche alors que je malaxe ses couilles d'une main et me pince les tétons de l'autre.
Il gémit en réalisant cette pipe hautement pornographique. Je vois dans ses yeux à quel point il est excité en regardant sa queue sortir de ma bouche puis s'enfoncer entièrement dedans. Je maintiens mon regard avec mes yeux de braise qui doivent jouer beaucoup pour le déclenchement de tout le cheminement qui l'amène à l'orgasme. Au bord de l'épuisement, il s'enfonce au fond de mon gosier, pour une gorge profonde qui met un terme à ma fellation, car une fois son gland poussé au maximum qu'il le peut dans ma bouche et l'entrée de ma gorge, ça se met à gicler des saccades de sperme bien chaud. C'est tellement bon de le sentir se vider dans mon estomac que j'en roule des yeux de plaisir.
Il se retire doucement.
— On va peut-être être en retard mon cœur. Dit-il en reprenant sa lucidité.
En effet, on devait prendre une douche en très peu de temps et partir sur le lieu de nos boulots. Mais je lui ai sauté dessus et on a perdu une grosse douzaine de minutes !
C'est donc tout naturellement que j'arrive à la salle de réunion essoufflée, les cheveux pas encore totalement secs. Ma poitrine gonflée ballotant dans ma robe, mes tétons toujours aussi durs.
Clémentine et Éric mon patron, sont déjà là.
— Et bien, 5 minutes de retard ! se moque Clem.
— Désolé, on n'a pas vu le temps passé durant le repas.
— Pas de soucis, tu n'es pas très en retard.
Heureusement, mon patron est super cool. Bon, tout le monde a bien compris que ce n'est pas le repas qui m'a mis en retard. Mais on ne m'en tient pas rigueur.
Je commence donc notre réunion de l'après-midi avec du sperme plein l'utérus, plein l'estomac, mais toujours pas rassasiée !
Les regards de mon patron sur mes seins gonflés dans ma robe, les petits sourires de Clem pour me faire comprendre que j'ai vraiment l'air d'une nana qui vient de se faire tringler, ça recommence à me faire mouiller follement et j'ai qu'une envie, repartir baiser avec mon mari !
Vivement ce soir !
Sous la douche, alors que l'eau coule sur mes cheveux et ma peau, je me fais baiser la bouche.
Malgré que je me sois fait bien démonter pendant trois quarts d'heure intenses, je n'en avais pas eu asse. Je n'avais pas encore eu sa bite en bouche. C'est chose faite.
Tenant ma tête par mes cheveux, il se balance dans ma bouche alors que je malaxe ses couilles d'une main et me pince les tétons de l'autre.
Il gémit en réalisant cette pipe hautement pornographique. Je vois dans ses yeux à quel point il est excité en regardant sa queue sortir de ma bouche puis s'enfoncer entièrement dedans. Je maintiens mon regard avec mes yeux de braise qui doivent jouer beaucoup pour le déclenchement de tout le cheminement qui l'amène à l'orgasme. Au bord de l'épuisement, il s'enfonce au fond de mon gosier, pour une gorge profonde qui met un terme à ma fellation, car une fois son gland poussé au maximum qu'il le peut dans ma bouche et l'entrée de ma gorge, ça se met à gicler des saccades de sperme bien chaud. C'est tellement bon de le sentir se vider dans mon estomac que j'en roule des yeux de plaisir.
Il se retire doucement.
— On va peut-être être en retard mon cœur. Dit-il en reprenant sa lucidité.
En effet, on devait prendre une douche en très peu de temps et partir sur le lieu de nos boulots. Mais je lui ai sauté dessus et on a perdu une grosse douzaine de minutes !
C'est donc tout naturellement que j'arrive à la salle de réunion essoufflée, les cheveux pas encore totalement secs. Ma poitrine gonflée ballotant dans ma robe, mes tétons toujours aussi durs.
Clémentine et Éric mon patron, sont déjà là.
— Et bien, 5 minutes de retard ! se moque Clem.
— Désolé, on n'a pas vu le temps passé durant le repas.
— Pas de soucis, tu n'es pas très en retard.
Heureusement, mon patron est super cool. Bon, tout le monde a bien compris que ce n'est pas le repas qui m'a mis en retard. Mais on ne m'en tient pas rigueur.
Je commence donc notre réunion de l'après-midi avec du sperme plein l'utérus, plein l'estomac, mais toujours pas rassasiée !
Les regards de mon patron sur mes seins gonflés dans ma robe, les petits sourires de Clem pour me faire comprendre que j'ai vraiment l'air d'une nana qui vient de se faire tringler, ça recommence à me faire mouiller follement et j'ai qu'une envie, repartir baiser avec mon mari !
Vivement ce soir !
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Commentaires ()
Déjà que de base on est sur une grosse libido pour nos tourtereaux, ils vont battre des records !