Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pascale et le sexe — Chapitre 1 · Présentation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pascale et le sexe
Chapitre 1 · Présentation
Je m'appelle Pascale, mon surnom, c'est Ange. Je mesure 1m65 pour soixante-cinq kilos, 95C de poitrine. Mon mari Laurent 1m80 pour quatre-vingt-cinq kilos, un sexe de quinze centimètres de long pour dix-huit centimètres de circonférence. Des fois, je voudrais que ces dimensions soient inversées. Mon surnom ne doit pas cacher que je suis très coquine avec mon mari qui l'est aussi.
Par exemple, un soir de concert en été, je suis habillée légère, une robe d'été relativement courte, une culotte et pas de soutien-gorge. Pendant l'attente des artistes, mon chéri me caresse. Rien de bien anormal, sauf qu'il n'arrête pas de passer sous ma robe pour s'en prendre à ma culotte qu'il cherche à descendre ou à me mettre en mode string. Je lui demande plusieurs fois d'arrêter, que ce n'est pas le lieu pour ça. Enfin, il laisse mes fesses. Sa main remonte. Maintenant, il me caresse la hanche. Je pose ma tête dans le creux de son épaule, il en profite pour me caresser un sein. Je redescends sa main qui revient à l'attaque systématiquement. Maintenant, il s'attaque au mamelon et au téton. Il sait que je vais craquer, que je ne peux pas résister. Je frissonne, je le regarde, il me sourit satisfait de l'effet de ses caresses. Son autre main part à l'assaut de ma culotte, il la tire vers le bas par un côté puis glisse sa main sous le tissu à la recherche de ma fente.
Je lui dis d'une voix faible :
— Non, pas ici. Ce n'est pas bien.
— Justement, ici et maintenant. Je trouve ça excitant et toi aussi. Tu mouilles.
— Ce sont tes caresses, pas la situation.
— Enlève ta culotte, ma chérie.
— Fais-le toi-même mon chéri.
— Justement, ici et maintenant. Je trouve ça excitant et toi aussi. Tu mouilles.
— Ce sont tes caresses, pas la situation.
— Enlève ta culotte, ma chérie.
— Fais-le toi-même mon chéri.
Heureusement, le concert commence. Plus personne ne fait attention à nous. Il me fait venir devant lui, me caresse les seins tout en déboutonnant le haut de ma robe. Je bouge mes fesses sur son pubis. Il doit être à l'étroit. Ses mains remontent le bas de ma robe pour attraper la culotte qu'il fait rouler jusqu'à ce que ma chatte soit dégagée. Une main va à la recherche de mouille et remonte vers mon clitoris. Quand son doigt le touche, c'est comme une décharge. En même temps, une main sur un sein et le caresse. Difficile de résister. Je me décale légèrement pour glisser une main sous son pantacourt. Je remonte une tige déjà raide et je la caresse. Il me laisse faire. Sa main laisse mon sein pour faire glisser ma culotte, pendant que l'autre caresse ma fente. Puis, il change de main, pour attaquer l'autre côté de la culotte. Il me remet juste devant lui et glisse sa queue entre mes cuisses.
Je n'ai pas assez de place pour l'aider, j'arrive à basculer les fesses en arrière, suffisamment pour que sa queue trouve le chemin. Suivez la mouille, plus ça glisse, plus c'est chaud, plus vous arrivez. Tous les deux, nous ne pouvons faire que de petits mouvements, ma culotte finit par tomber sur mes chevilles. Notre plaisir est long à venir tellement l'amplitude des va-et-vient est limitée, mais nous finissons par exploser tous les deux, une main sur le clitoris, une main sur les seins. Quand c'est mon tour, je dois me mordre la main pour ne pas alerter et il doit me retenir pour que je ne tombe pas. Je tourne la tête pour l'embrasser, il me chuchote :
— As-tu aimé ?
— J'ai adoré mon cochon.
— Rends-moi ma queue.
— Non, je la garde. Sinon ça va couler.
— De toute façon, ça va arriver.
— Et ma culotte, qui la ramasse ?
— Je le ferai plus tard.
— J'ai adoré mon cochon.
— Rends-moi ma queue.
— Non, je la garde. Sinon ça va couler.
— De toute façon, ça va arriver.
— Et ma culotte, qui la ramasse ?
— Je le ferai plus tard.
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Pendant ma première grossesse, je suis enceinte de jumelles. Plus mon ventre grossit, plus les positions sont limitées, mais mon chéri installe un matelas sur la table de salle à manger qui nous sert à m'allonger sur le dos ou sur le côté, mon mari debout. Il adore, surtout quand je suis sur le côté. Au lit, c'est le plus souvent dans la position des cuillères. Une autre position qu'il adore et moi aussi, c'est la position de la trêve. Allongée sur le dos, je remonte les genoux et lui, se couche sur le flanc perpendiculairement à moi, les jambes tendues et passées sous mes cuisses.
Pendant ma première grossesse, je suis enceinte de jumelles. Plus mon ventre grossit, plus les positions sont limitées, mais mon chéri installe un matelas sur la table de salle à manger qui nous sert à m'allonger sur le dos ou sur le côté, mon mari debout. Il adore, surtout quand je suis sur le côté. Au lit, c'est le plus souvent dans la position des cuillères. Une autre position qu'il adore et moi aussi, c'est la position de la trêve. Allongée sur le dos, je remonte les genoux et lui, se couche sur le flanc perpendiculairement à moi, les jambes tendues et passées sous mes cuisses.
Arrive début août, j'accouche des jumelles que j'allaite. Je suis nue dans le lit, car il fait très, très chaud, mon mari me présente les jumelles une par une, chacune sur un sein. Les premiers jours, il est obligé de corriger lui-même la position de mon sein dans la bouche de bébé. Le pauvre, plus de droit de toucher mes seins depuis quelques mois déjà. Et là, c'est juste pour le mettre en bouche, mais pas dans la sienne. Un jour, il finit par craquer :
— C'est trop dur, je n'ai plus le droit de les caresser, de les sucer, de les mordiller.
— Et non, mes seins, ce n'est pas pour toi.
— Remarque, pendant que les bébés sont occupés à boire là-haut, moi, je peux m'occuper du bas.
— Ah non, pas de ça. Tu attends qu'elles soient recouchées.
— Non, je n'en peux plus d'attendre. Il faut le rôt, les changer, attendre qu'elles se rendorment. C'est trop long. Il faut que je m'occupe.
— Et non, mes seins, ce n'est pas pour toi.
— Remarque, pendant que les bébés sont occupés à boire là-haut, moi, je peux m'occuper du bas.
— Ah non, pas de ça. Tu attends qu'elles soient recouchées.
— Non, je n'en peux plus d'attendre. Il faut le rôt, les changer, attendre qu'elles se rendorment. C'est trop long. Il faut que je m'occupe.
Et voilà sa main qui me caresse la fente. Que c'est bon ! Le salaud, il sait y faire maintenant. Sa langue remplace ses doigts qui rentrent dans mon vagin. Puis quand il sent que je suis humide en bas, il prend la position de la trêve pour me pénétrer sauvagement. J'ai mes jumelles dans les bras en train de prendre leurs tétées et mon mari me fait l'amour. Non, mais !
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Presque deux ans plus tard, me voilà de nouveau enceinte. Un petit gars à venir. Mon bonnet C s'agrandit vers le D. En juin, un grand week-end arrive, nous avons décidé de passer quelques jours en amoureux à Paris. Évidemment, pour moi, cela signifie également shopping. Il fait beau et chaud. Aujourd'hui, je n'ai qu'une petite robe d'été et un string aussi petit devant que derrière. Mon mari n'arrête pas de me caresser les fesses ou mon ventre qui s'arrondit. Après une après-midi à faire les boutiques, les bras pleins de paquets, nous prenons le métro depuis Etoiles direction Anvers. Il y a beaucoup de monde. Un métro arrive et nous voilà propulsés vers le fond. Nous arrivons à rester ensemble et à ne pas écraser les paquets. Il est à côté de moi, perpendiculairement. Il me murmure à l'oreille :
Presque deux ans plus tard, me voilà de nouveau enceinte. Un petit gars à venir. Mon bonnet C s'agrandit vers le D. En juin, un grand week-end arrive, nous avons décidé de passer quelques jours en amoureux à Paris. Évidemment, pour moi, cela signifie également shopping. Il fait beau et chaud. Aujourd'hui, je n'ai qu'une petite robe d'été et un string aussi petit devant que derrière. Mon mari n'arrête pas de me caresser les fesses ou mon ventre qui s'arrondit. Après une après-midi à faire les boutiques, les bras pleins de paquets, nous prenons le métro depuis Etoiles direction Anvers. Il y a beaucoup de monde. Un métro arrive et nous voilà propulsés vers le fond. Nous arrivons à rester ensemble et à ne pas écraser les paquets. Il est à côté de moi, perpendiculairement. Il me murmure à l'oreille :
— Humm, jolie vue plongeante.
— Profiteur !
— Si j'étais un profiteur, je te caresserais sous ta robe.
— Vilain !
— Profiteur !
— Si j'étais un profiteur, je te caresserais sous ta robe.
— Vilain !
Et voilà que je sens une main qui remonte le long de ma cuisse. Je lui lance un regard furieux, il fait celui qui ne comprend pas et continue lentement vers mon string. Je regarde les autres hommes contre moi. C'est une main droite qui me caresse, aucun autre homme n'a sa main droite vers moi. Donc c'est bien lui. Comme à son habitude, ses doigts caressent mon pubis lisse juste au-dessus du string avant de passer en dessous. Un arrêt du métro à la station suivante, nous sommes ballottés, personne ne descend, mais d'autres personnes montent. Me voilà complètement bloquée, impossible de bouger un orteil et j'ai toujours des doigts sous mon string. Le métro repart et les doigts reprennent leur investigation cherchant à aller plus bas. Je tourne la tête vers lui pour lui dire :
— Petit vicieux, plus tard.
— Tu es si belle.
— Tu es si belle.
Il plonge encore ses yeux dans mon décolleté et son menton fait tomber une bretelle de ma robe. J'ai un sein qui se découvre peu à peu. Il écarquille les yeux. Et ses doigts qui continuent à me fouiller. J'avoue, c'est bon et je mouille. Une respiration un peu plus forte, mon sein se dévoile un peu plus. Les doigts sont maintenant à l'entrée de mon vagin et remonte la mouille vers mon clitoris. Quel supplice. Enfin, une autre station. Pourvu que je puisse bouger. Mais non, comme à la précédente, c'est encore pire. Seuls les doigts cessent leur caresse quand les portes s'ouvrent. Ils sont toujours sur ma vulve. La caresse reprend dès que les portes se referment. À chaque station, c'est la même chose. Une courte pause le temps que la rame est à l'arrêt. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir sous ses doigts qui me fouillent la chatte et me caressent le clito. Il me sourit. Enfoiré, tu vas me le payer.
Arrête tes caresses, je vais jouir dans le métro, compressée contre des inconnu (e)s. En plus, une femme d'environ quarante ans n'arrête pas de se tortiller et son épaule m'appuie sur un sein pendant que l'autre se découvre à chacune de mes respirations de plus en plus profondes. Cette épaule contre mon sein, c'est comme si mon chéri le pelotait. Une douce torture de plus. On descend à la prochaine, il faut que je tienne encore un peu. La station arrive enfin, bientôt la délivrance. Mais au milieu de la station, le train s'arrête. Une annonce :
— La rame n'est pas encore en station. N'essayez pas d'ouvrir les portes.
Vite, repars, satané métro ! Ses doigts s'activent fortement. Ça devient dur de me retenir. Il met une éternité à repartir ce foutu métro. Ça y est, j'ai un sein à l'air. Il sourit de son air satisfait, mon salaud. Le métro termine son arrivée à quai, mais si lentement. J'ai le string détrempé, je sens que ça coule en haut des cuisses. Enfin, les portes s'ouvrent et c'est à ce moment-là que mon orgasme éclate. La main se retire. Un cri m'échappe :
— Aaaahhhh, ooohhhh, huuummm !
— Ça va ma chérie ?
— Ça va ma chérie ?
Presque tout le monde descend à cette station. Une fois sur le quai, je pose mes paquets et ma colère explose :
— Enfoiré de profiteur.
— Quoi, je n'ai rien fait, juste te regarder !
— Quoi, je n'ai rien fait, juste te regarder !
Furieuse, je retire mon string plein de mouille sous le regard stupéfait des voyageurs encore sur le quai et je lui balance à la figure en criant :
— Et ça, c'est quoi ? Tu vas me le payer.
— Je n'y suis pour rien. Remets ta robe, tu as un sein à l'air ma chérie.
— Oh, ça va. Ne fais pas l'innocent.
— Je n'y suis pour rien. Remets ta robe, tu as un sein à l'air ma chérie.
— Oh, ça va. Ne fais pas l'innocent.
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