Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
Colocation réussie — Chapitre 6 · Léa - ma rivale ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Colocation réussie
Chapitre 6 · Léa - ma rivale ?
Léa est dominée par Ludo et continue à tenter de le maîtriser. Elle a rapidement compris que la situation la rendait folle de jalousie. Ludo ne lui dit pas tout et il aime à l'ignorer durant de longues heures durant lesquelles j'imagine aisément sa souffrance. Car oui, je suis complètement éprise de lui, déjà ! Et la proximité de l'enfermement de ce confinement ne fait qu'accélérer le processus.
Elle a vite compris qu'elle n'aurait pas le dessus sur lui. Le forcer a arrêter de se taper sa colocataire sexy (moi) : impossible ! Lui montrer sa douleur, sa jalousie, sa possessivité : ça ne fera qu'aggraver les choses. Alors elle a trouvé une parade et se prête au jeu… Voilà déjà cinq jours qui sont passés depuis mon orgasme anal intense, depuis qu'il m'a embrassée, depuis qu'il m'a touché le sexe, m'a fait l'amour intensément.
Cinq jours durant lesquels il m'a baisée quatre à six fois par jours. Cinq jours durant lesquels je lui ai offert ma bouche et mon cul. Cinq jours durant lesquels elle était au téléphone avec lui à chaque fois ! Il me baisait en lui parlant à elle, en l'imaginant elle ?!? Cinq jours de frustration et de souffrance pour moi ! Car les sensations toujours délicieuses du physique, de l'acte, sont chaque fois gâchées par la souffrance cérébrale de la jalousie qui m'habite…
Je dois être prudente… Je le veux pour moi à nouveau mais la menace d'un hypothétique retour de Léa a l'appartement plane toujours. Le confinement se poursuit et pour l'heure, elle reste avec sa famille, mais si elle perd à nouveau le contrôle, je suis convaincue qu'elle rentrera. Je suis folle de Ludo ! Je le veux pour moi. Je m'offre à lui comme un objet sexuel, un jouet, mais je veux que ça change. Je veux retrouver celui qui m'aimait il y a quelques jours au point d'envoyer sa copine balader. Je me sentais coupable mais avec le recul, je m'en fiche complètement.
Je profite d'un moment de calme pour prendre les choses en main. Je viens de sortir de la douche, Ludo regarde une série au salon. Je m'apprête, me refais les ongles correctement, me maquille et me parfume. Je choisis une tenue moins provocatrice : je passe un jean taille haute avec un petit haut blanc sexy mais pas trop. Dessous, j'ai enfiler un joli ensemble string, soutien-gorge blanc à dentelle. Je reste pieds nus et me recoiffe avec une queue de cheval.
Je viens m'assoir à ses côtés et pose ma main sur sa cuisse. Il porte aussi un jean et un T-shirt.
— Ludo ?
— Oui Sarah ?
— Je voulais te remercier. Tu me permets d'être enfin moi-même, une fille, sans me juger depuis que le confinement a commencé et je t'avoue que grâce à ça, je me sens enfin bien dans ma peau…
Il met pause sur la télé et se redresse.
— Pourquoi tu as l'air si stressée ma belle que se passe-t-il ? J'adore te voir femme, tu es splendide et j'en profite beaucoup trop pour que tu aies à me remercier.
— Justement…
Je me fais mystérieuse.
— Quoi ? Il y a quoi ?! Tu me fais peur j'ai abusé c'est ça ? Tu veux qu'on arrête ?
— Je… J'ai besoin de réfléchir un peu d'accord ?
Je ne lui laisse pas le temps de répondre et me lève, je file dans ma chambre et referme la porte derrière moi calmement. Mon coeur bat à mille à l'heure. Il a eu l'air inquiet et perturbé par mon entrée. Mon plan « fuis moi je te suis » pourrait-il fonctionner ? En tout cas je n'entend pas la télé se rallumer. Je décide de m'allonger sur mon lit, je stresse. Je me dis que j'ai réussi à paraître très féminine mais pas provocatrice et je tente de me convaincre qu'il ne me prendra pas pour une chieuse pour mieux passer à autre chose.
Les minutes s'éternisent et je finis par m'assoupir.
A mon réveil, je remarque que Ludo est entré dans ma chambre car la couverture est relevée sur moi. Une robe rouge est posée sur le lit avec mes talons assortis au pied du lit. Le message me semble clair mais surprenant… Il fait déjà nuit dehors, j'ai donc dormi au moins trois heures. Mon coeur s'accélère lorsque j'entends des bruits d'ustensiles provenant de la cuisine. Rapidement je me change et passe la tenue que Ludo me suggère. Je sors de la chambre et file discrètement me pomponner devant la glace de la salle de bain. Mon rythme cardiaque ne diminue plus…
— Sarah, tu es debout ?
— Oui je me fais belle tu as prévu quelque chose ?
Il entre dans la pièce, il porte une chemise très classe, se glisse dans mon dos et me demande à l'oreille en embrassant ma nuque :
— Tu as pu te reposer ma Chérie ?
— Je… oui merci mon…
— Dis-le…
— Merci mon Amour.
— Parfait, ce soir tu es ma princesse, rejoins-moi quand tu seras prête d'accord ?
— Oui, dis-je en gémissant presque, l'air béate.
Lorsque j'arrive dans la pièce de vie, je découvre une table dressée avec deux bougies et une ambiance tamisée. C'est très romantique. Il me demande de m'installer et nous sert un verre de vin rouge de Bourgogne, celui que je préfère. L'odeur provenant de la cuisine est délicieuse et m'ouvre l'appétit.
— Ce soir, il n'y a que toi et moi Sarah. J'ai coupé mon téléphone et je te prépare un bon repas.
— Mais où est passé l'autre Ludo ?
— Je suis désolé, j'ai été nul ces derniers jours mais ce soir je suis tout à toi.
— Et je suis toute à toi moi aussi beau mec.
Il me sourit et repart en cuisine. Mon coeur bat fort et vite, je n'en reviens pas de la puissance des mots d'une femme. Il m'aura suffit de me montrer vulnérable et triste pour qu'il me sorte le grand jeu…?
Devenir femme ne s'apprend pas en un jour, je le comprend enfin. Mais alors, où cela va-t-il me mener ? Va-t-il se montrer doux et câlin ce soir pour mieux me réutiliser dès demain ? Je décide d'en profiter au maximum dans tous les cas. Ce soir est mon soir et sa copine, c'est moi !
Mon excitation est au plus haut lorsque mon amant revient les mains pleines de victuailles. Il nous sert un filet de boeuf, sauce au poivre accompagné d'un gratin dauphinois : tout ce que j'aime ! Il s'installe face à moi dans cette atmosphère chargée en électricité sexuelle.
— Régale-toi ma Chérie.
— Merci, j'adore !
— Tes yeux pétillent c'est magnifique. Écoute, je vais profiter que tu commences ton repas pour t'ouvrir mon coeur. Je suis un peu perdu depuis que tu es … toi. Je veux dire, depuis que tu es Sarah. Je te vois plus du tout comme mon meilleur ami, à vrai dire, je n'ai plus de meilleur pote… Tu as d'abord été ma… mon…
— Ton vide-couilles.
— Désolé, je…
— Je te connais par coeur avec tes plans cul je sais que c'est ce que j'étais, je me vexe pas.
— C'est vrai tu as raison. Mais très vite, j'ai eu une attirance très nouvelle pour toi. Tu es devenue ma maîtresse et je me suis vite retrouvé perdu à pas savoir comment agir entre Léa et toi. Je veux dire… Tromper Léa tu le sais je l'ai souvent fait, beaucoup trop d'ailleurs mais là c'est différent, elle sait qu'on couche ensemble et je suis sur qu'elle sait qu'on lui dit pas tout. Je vois bien que ces derniers jours, tu es triste. Et ça me met mal. Je suis triste aussi de ne pas plus profiter de la situation. J'en veux tellement plus de toi.
— Tu veux quoi dis le moi ?
— Okay… Je veux que tu sois ma meuf toi aussi.
— Aussi ?!
— Ne te braque pas je t'en prie. Je me sens amoureux de vous deux c'est comme ça. Je veux que tu sois ma copine, et que Léa le reste aussi. Elle n'est pas ta rivale et elle doit aussi le comprendre. Vous êtes déjà proches et je sais la complicité qui était la votre lorsqu'elle était là. Elle m'a d'ailleurs avoué que tu caches un gode-ceinture dans ta chambre qui lui a servi à te prendre comme une transexuelle, c'est vrai ?
— Je… euh oui c'est la vérité, dis-je un peu bête, sur le cul de ses mots.
— Ce soir, je suis ton mec et j'espère le rester pour longtemps. Ce soir tu es ma Chérie et je veux que tu sois ma copine dès maintenant. J'ai de l'amour à revendre et tu sais que je saurai vous satisfaire l'une et l'autre.
— Et quoi ? Tu veux qu'on forme un trouple ?
— Je te l'ai dit, je suis un peu perdu parce que je ne veux perdre aucune de vous deux. Elle est amoureuse de moi et prête à tout pour moi et je crois que toi aussi. Je me trompe ?
— Non, tu as raison.
— Si tu ne me fermes pas la porte, profitons déjà de cette soirée à deux qu'en dis-tu ?
— J'en dis que j'ai faim.
— Tu as raison mangeons ma Chérie.
J'attaque et me régale en pensant à cette proposition plus qu'inattendue. Il dit aussi à demi-mot qu'il m'aime…
— Tu en as déjà parlé à Léa ?
— Dès que je connaîtrai ta position…
— Et ce soir c'est seulement toi et moi ?
— Oui ma belle.
— Okay, alors j'accepte. Parce que je meurs d'envie que tu me fasses l'amour à nouveau. Parce que je me sens chaque jour plus amoureuse de toi. Parce que je suis aussi curieuse de connaître la réaction de Léa et la manière dont ça pourrait se passer.
— Il faudra acheter un lit plus grand !
On éclate de rire et dégustons ce bon repas préparé amoureusement. Il nous ressert déjà de vin rouge :
— Tu as une bonne descente ce soir.
— Vu ce que tu m'annonce ce soir c'est normal tu crois pas ?
— J'ai finis mon verre aussi je te rassure.
— C'est vrai…
Alors qu'on finit le repas, je me sens bien lorsqu'il s'approche et me fait me lever. Il me serre contre lui et m'embrasse avec amour et tendresse. Je l'enlace et m'offre à lui. Sa bouche m'avait tellement manqué. Son téléphone est loin. Je me sens éprise de lui, peu importe la suite…
L'étreinte de nos bouches est délicieuse. Sa langue chaude et humide est ferme et dirige le tango qui s'anime entre nos lèvres. Voilà cinq jours que mon sexe ne m'avait pas fait mal mais ça y est, je ressens à nouveau la douleur provoquée par l'emprisonnement appuyé dans ma cage. Définitivement, je suis une cérébrale, j'ai besoin de me sentir aimée pour être excitée et prendre mon pied. Sa bouche ne me quitte plus, il embrasse ma nuque et me donne des frissons. Mon corps tout entier s'abandonne déjà à l'homme que je désire tant.
Il me retourne dos à lui et tout en embrassant toujours ma nuque, il caresse mes cuisses, mon ventre, mes bras, mes hanches, ma « poitrine » par-dessus mon soutien-gorge désespérément vide. Je sens sa vigueur déjà contre mes fesses. Ses doigts relèvent ma robe rouge, il fait rapidement glisser mon string qui glisse jusque sur mes chevilles. Je contorsionne mes jambes et mes pieds pour le faire tomber au sol et bien que portant mes talons, j'y parviens rapidement. Déjà entraînée…
— Penche-toi ma Chérie.
Je pose mes mains contre la table et me cambre avec plaisir et envie. Et bien vite, mon mec m'arrache mon premier gémissement fort et aiguë lorsque sa langue se love à mon anus. Quel pied de sentir son homme vouloir nous satisfaire avec sa langue. Ses mains écartent mes fesses, sa barbe qui frotte contre mes fesses lisses, sa langue chaude et humide qui me prépare avec envie, c'est trop bon !
Je garde les jambes tendues, les écarte et pose mes coudes sur la table. Je le veux en moi. Et toujours mon sexe me fait atrocement souffrir. Sa langue se durcit pour réussir à se frayer un chemin en moi. J'en gémis de bonheur ! Je suis prise par surprise lorsque je sens sa main venir caresser mes couilles. Il les touche, les frôle, les malaxe comme jamais auparavant. Et bien qu'en profitant car les sensations sont folles, c'est juste trop bon ; je prie pour qu'il arrête ce traitement qui me fait affreusement souffrir, puisqu'il tente de me faire bander.
— T'es bonne Sarah ! Tu aimes que je te lèche comme ça ?
— Oh oui c'est trop bon ! Mais ma cage me fait mal Ludo… Encule-moi.
Il me récompense en me doigtant et m'arrache des cris de plaisir incontrôlés mais continue ses caresses sur mes testicules avec sa langue, elle est chaude, son souffle me fait frissonner, elles se serrent. Et ma cage devient une torture !
— Ludo, arrête je t'en supplie… J'ai mal !
— Ta cage dégouline t'as l'air chaude ma Chérie.
Je jette un oeil et constate qu'un long fil de pré-sperme coule au départ de mon gland. Il me rend folle !
Il se relève et me retourne face à lui, à nouveau il m'embrasse et attrape mes genoux. Il me lève contre lui, je m'agrippe à son cou et me retrouve offerte, perdant tout contrôle de la situation. Il nous conduit dans sa chambre et m'assied sur le bord de son lit.
— C'est ta chambre maintenant ma Chérie.
Je lui souris et le regarde avec amour. Il me retire la robe rouge et me regarde en soutien-gorge et talons devant lui :
— Tu es magnifique Sarah !
Il reprend ma bouche avec la sienne et m'allonge sur son lit en restant sur moi. Lorsqu'il se relève à genoux, il ouvre sa chemise devant moi et se retrouve torse nu. Il est beau ! Mes mains ne résistent pas à le toucher. Il détache sa ceinture, ouvre son pantalon, et glisse sa main dans sa poche dont il ressort une petite clé qu'il me montre en souriant.
— J'ai envie de toi au naturel. Tu es d'accord ?
— Oui…
Il retire d'abord son pantalon, ses chaussettes et son boxer et revient sur le lit. Il écarte mes jambes et les relève pour mieux accéder. Sa bouche embrasse l'intérieur de mes cuisses, et approche mon entre-jambes de manière hyper sensuelle. J'ai mal au sexe ! Et à nouveau, sa langue joue avec mon entrée et titille allègrement mes testicules. J'ai mal !
— Pourquoi tu me fais souffrir comme ça Chéri ?!
Je me mords les lèvres et agrippe le matelas des mains.
Il déverrouille la cage qui ne m'a plus quittée depuis cinq jours et la retire lentement.
Il déverrouille la cage qui ne m'a plus quittée depuis cinq jours et la retire lentement.
— Elle est plus petite que l'autre jour non ? Dit-il.
Je ne réponds pas, honteuse, mon gland beigne dans une flaque de pré-sperme sur mon bas ventre. Elle est petite, recroquevillée sur elle-même. La douleur persiste mais la sensation d'emprisonnement a disparue. Ludo me doigte le cul et sa langue parcourt à nouveau mes couilles serrées. Je ne comprends pas que cet homme si viril qui m'utilise sexuellement depuis le début du confinement s'amuse à me lécher là. Pourquoi ? Je suis perdue ! Mais c'est vraiment trop bon ! Mon corps se tend, ma tête part en arrière, je n'ose le regarder faire cela. Je gémis comme une fille à qui l'on fait un cunilingus.
— Ça y est, je la reconnais maintenant, dit-il.
Et en effet, ma bite semble avoir grandie, je bande sans retenue. J'ai honte.
Il se redresse et relève mes jambes, il attrape mes chevilles et love son sexe tendu et gonflé au mien.
— A toi de jouer ma Chérie, branle les.
— D'accord !
Mes mains attrapent les deux sexes et les serrent avec fermeté. Je les regarde, et constate que les deux glands laissent échapper leur pré-sperme. Preuve de l'excitation intense qui nous anime ! Sans retenue, je commence à branler les queues tandis que Ludo recommence à me rouler une pelle interminable. Les couilles s'entrechoquent, les veines se frottent l'une à l'autre. Mes mains constatent que la queue de mon mec est bien plus grosse et dure que la mienne, et cela me rassure, me laisse bien à ma place et repositionne Ludo dans son rôle de dominant.
Il recule ses hanches et lorsqu'il revient, je guide sa queue vers mon anus. Elle s'invite naturellement et sans aucun frein. Je me sens enfin remplie et entière. Mes cris de bonheur en témoignent. Je caresse son dos tandis qu'il me fait l'amour. L'étreinte est lente, profonde, c'est chaud, sensuel, délicieux ! Et je ne ressens plus aucune douleur entre mes cuisses. Que du plaisir !
Il nous retourne ensuite, je m'empale sur lui de tout mon être, je donne tout. Mon sexe heurte le ventre de mon mec à chaque pénétration.
Puis il me prend en levrette, bien cambrée, je m'abandonne à lui et sens la chaleur augmenter plus chaque seconde, chaque minute, au creux de mes reins. Je hurle de plus en plus fort !
Lorsqu'il me remet sur le dos, il place un coussin sous mes fesses. Mon cul est relevé pour mieux s'offrir à lui. Il passe mes jambes sur ses épaules et serre mes jambes avec ses bras. Si bien que l'étreinte se sert sur sa queue dans mon cul. Il me fait crier comme jamais, mon corps se tend… Je lui avoue :
— Je vais jouir ! C'est trop bon !!
Et soudain, sans même le toucher, mon sexe libère mes testicules de leur jus chaud. Le sperme gicle sur mon visage, sur mon corps, sur le lit. Il accélère ses coups de reins et râle fort avant de me rejoindre en m'arrosant de son divin jus d'amour.
On se sourit. Ses doigts me font avaler le jus perdu sur mon visage, je le remercie alors que je tombe de fatigue. Il m'essuie avec un linge et se couche prêt de moi. Je me love contre lui avant de m'endormir paisiblement, heureuse.
… à suivre …
Likez-moi si vous voulez la suite mes Chers Lecteurs <3
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Félicitations et continue comme ça ;)
Continu !!