Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage de noces au Mexique — Chapitre 6 · Changement d’itinéraire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage de noces au Mexique
Chapitre 6 · Changement d’itinéraire
Je reprends la route. Les images de la vidéo tournent en boucle dans ma tête. Elles m'obsèdent au point que je me trompe de direction à deux reprises et la journée est bien avancée lorsque j'arrive à proximité de notre hôtel. Je m'arrête sur le même parking qu'à l'aller. De nouvelles photos sont encore arrivées dans le Cloud de ma femme. Toutes les photos et toutes les vidéos qui sont transmises par Juan à mon épouse sont datées et géo localisées. Je suppose que c'est volontaire afin que, même après de multiples reposts, tout un chacun puisse identifier et localiser la salope. Je sais que ma femme ignore tout de l'existence de ces paramètres. En ce qui me concerne, ces métadonnées particulièrement indiscrètes, me permettent de reconstituer la chronologie des événements.
Il y a eu l'épisode matinal dans notre chambre d'hôtel, tout de suite après mon départ, puis cette séance filmée dans le camping-car de Juan que je peux situer bien plus tard dans l'après-midi. Peut-être que ces derniers clichés vont maintenant m'apprendre ce que ma femme a bien pu faire entre-temps.
Ce sont des photos d'extérieur. Que cherchait donc Marie-Jo en se promenant dans les parcs de la ville, le cul et les nichons à l'air ? Plus tard, dans la soirée plusieurs textos envoyés par Juan viendront confirmer l'évidence.
Ce sont des photos d'extérieur. Que cherchait donc Marie-Jo en se promenant dans les parcs de la ville, le cul et les nichons à l'air ? Plus tard, dans la soirée plusieurs textos envoyés par Juan viendront confirmer l'évidence.
— Esta tarde, voy a hacer algo de dinero,¿verdad? Mucho dinero con tu trasero. Tu pequeño culito de zorrai. — Cet après-midi, je vais me faire du pognon, hein? Beaucoup de pognon avec ton cul. ton petit cul de pute.
J'appends ainsi que Juan est venu la chercher à notre hôtel en tout début d'après-midi. Mais, qu'avant de la ramener dans son camping-car, il l'a conduite, dans un premier temps, au Central Gardens de Jojulta, pour y faire la pute. Je découvre aussi qu'en l'espace de même pas trois heures, ce salaud s'est fait pas loin de 25 000 pesos avec le cul de ma femme.
Rien d'étonnant alors à ce qu'elle pose, sur cette première photo, la jupe enroulée autour de la taille, toute souriante prés des toilettes publiques. Plus étonnant encore, elle parait prendre beaucoup de plaisir à se laisser tripoter pour tous ces hommes entre deux âges qui l'entourent. Elle est tout sourire encore lorsqu'ils lui mettent la main aux fesses, caressent ses cuisses au-dessus de la limite des bas ou malaxent ses beaux nichons à pleines mains. J'imagine que ce ne sont que des « Ah ! », des « Oh oui, c'est bon. » et autres «Encore, encore plus fort.»
Il faut dire qu'elle a beaucoup de succès en tant que Française et Juan qui l'accompagne insiste sur sa qualité de jeune mariée qui, à peine sortie de ses noces, cocufie déjà son mari avec le premier venu. Ensuite, Ils la baisent à deux et parfois même à trois en même temps dans les toilettes publiques du jardin. Une fois à l'intérieur, elle doit se mettre à poil, ne gardant que ses bas et moyennant un bon supplément ils peuvent la photographier ainsi, complètement nue, dans ce lieu public heureusement désert à cette heure.
Il y a même deux petits clips. Sur le premier l'on peut voir un vieux lui pisser dessus, dans la bouche et sur la poitrine, histoire de bien marquer son emprise sur ma toute jeune femme. Sur le deuxième, cette fois-ci, c'est carrément un octogénaire qui profite d'elle. Elle laisse le petit vieux l'embrasser à pleine bouche. On peut la voir lui suçoter langoureusement la langue, pendant que, jupe retroussée, il lui glisse ses mains sous la culotte pour lui malaxer vigoureusement les fesses. Ensuite de ça, il lui baisse la culotte et se collant dans son dos, braguette ouverte, il vient se frotter vicieusement à son cul nu tout en lui tripotant les nichons. La salope monte et descend tout en tournant son derrière dans tous les sens. A ce petit jeu, il ne faut guère plus de trente secondes pour que le vieillard se mette à éjaculer en gémissant entre les fesses de ma femme. Une troisième personne en fauteuil roulant, très âgée elle aussi, sans doute l'épouse du vieillard, assiste à la scène. Elle n'arrête pas de gesticuler assise sur place en proférant jurons sur jurons. L'instant d'après elle est au contact et aussitôt se met à fesser le cul nul de Marie-Jo sans cesser de l'insulter. Très vite, les fesses de ma femme prennent une couleur rouge vif. La vieille finit par s'arrêter pour venir lécher le derrière cramoisi de mon épouse, pour venir nettoyer de sa langue le mince filet de sperme, à moitié séché, témoin de l'infidélité de mari. Je trouve toutes ses scènes, surtout celles qui se déroulent en extérieur, au sus et au vu de tous, incroyablement perverses. Je ne peux m'empêcher de rebander.
Il y a encore une dizaine de photos, en extérieur, mais aussi beaucoup se passent dans notre chambre d'hôtel. Je télécharge une photo bien excitante où on peut la voir enlever sa culotte en plein air après avoir croisé un vieux couple. Cela se passe toujours dans le Central Garden mais ce n'est pas le même couple que celui du clip.
Je récupère tout ce que je peux. L'on peut voir aujourd'hui la plupart de ces clichés dans la version illustrée de cette histoire. Pour celles qui datent du début de matinée, ma femme pose dans notre chambre d'hôtel avec des dessous de pute. À ma connaissance, mon épouse n'avait pas dans sa valise ce genre de sous-vêtements de salope. Ni guêpière et encore moins de bas résilles. La seule explication est que Juan lui a proposé une séance de pose avec plusieurs partenaires. Il a tout organisé, je l'imagine débarquant à notre hôtel pour présenter Marie-Jo à ses petits copains. Puis il la fait se déshabiller et essayer les dessous sexy devant toute la bande, photographes y compris. Je suppose même qu'il lui a peut-être fait signer une décharge pour les vidéos, comme sur J&M. Désireuse de connaître de nouvelles expériences et de nouvelles bites, ma femme accepte sans trop de difficultés. Quelques jours plus tard un lien transmis par Juan vient confirmer tout ça. Le lien pointe sur un site en libre accès où Marie-Jo est mise en vedette. La terre entière peut y voir gratuitement des centaines de photos de cul montrant ma femme s'exhibant sous tous les angles.
Je récupère tout ce que je peux. L'on peut voir aujourd'hui la plupart de ces clichés dans la version illustrée de cette histoire. Pour celles qui datent du début de matinée, ma femme pose dans notre chambre d'hôtel avec des dessous de pute. À ma connaissance, mon épouse n'avait pas dans sa valise ce genre de sous-vêtements de salope. Ni guêpière et encore moins de bas résilles. La seule explication est que Juan lui a proposé une séance de pose avec plusieurs partenaires. Il a tout organisé, je l'imagine débarquant à notre hôtel pour présenter Marie-Jo à ses petits copains. Puis il la fait se déshabiller et essayer les dessous sexy devant toute la bande, photographes y compris. Je suppose même qu'il lui a peut-être fait signer une décharge pour les vidéos, comme sur J&M. Désireuse de connaître de nouvelles expériences et de nouvelles bites, ma femme accepte sans trop de difficultés. Quelques jours plus tard un lien transmis par Juan vient confirmer tout ça. Le lien pointe sur un site en libre accès où Marie-Jo est mise en vedette. La terre entière peut y voir gratuitement des centaines de photos de cul montrant ma femme s'exhibant sous tous les angles.
En attendant, je ne sais pas trop quelle conduite adopter. Tout cela commence à déraper sérieusement. Je dois prendre une décision. D'autant plus rapidement que me revient en mémoire un échange rapidement aperçu le matin même.
— Marie-Jo, durante el viaje voy a estar contigo todo el tiempo. — Marie-Jo, pendant le voyage je serai avec toi tout le temps.
Quelle que soit l'option, il est urgent de trouver un moyen de surveiller mon épouse. Finalement, je me décide pour un programme-espion du type mobile tracker. Je crée un compte. La version gratuite ne proposant que des fonctionnalités restreintes, j'opte pour la version premium à 7,5 euros par mois. Un tarif plus que raisonnable. Le hic est qu'il faut obligatoirement installer l'application sur le smartphone de ma femme. Et même si l'occasion se présente, je n'aurais que peu de temps. Je visionne plusieurs fois la vidéo d'installation de manière à bien mémoriser les opérations et à pouvoir mener à bien l'installation en moins de 5 minutes. Ensuite, Il sera possible de visualiser toutes les photos et images prises et reçues. De plus, Il est même prévu de pouvoir récupérer les images supprimées. Je peux même également activer la caméra de l'appareil mobile et voir ma femme, écouter les conversations en temps réel, enregistrer le son ambiant et prendre des captures d'écran si nécessaire.
Il est l'heure de rentrer à l'hôtel. Comme convenu, je m'arrête dans un café restaurant à l'entrée de la ville pour téléphoner à ma femme et lui confirmer notre rendez-vous. Nous devons nous retrouver au restaurant mexicain traditionnel de la veille.
J'ai droit à sa version de la journée qui vient de s'écouler. Sans surprise. Elle n'a soi-disant pas eu le courage de déjeuner, elle s'est reposée toute la journée et maintenant, elle va beaucoup mieux, elle a faim et hâte de me voir rentrer.
À sa façon de parler, je comprends qu'elle est maintenant seule et je peux percevoir son inquiétude. Elle a certainement pris conscience à quel point elle a dérapé et que les choses sont allées bien trop loin. Elle n'a pas osé se refuser à Juan et il l'a entrainée dans un engrenage dont elle sait maintenant qu'elle ne ressortira pas indemne.
À sa façon de parler, je comprends qu'elle est maintenant seule et je peux percevoir son inquiétude. Elle a certainement pris conscience à quel point elle a dérapé et que les choses sont allées bien trop loin. Elle n'a pas osé se refuser à Juan et il l'a entrainée dans un engrenage dont elle sait maintenant qu'elle ne ressortira pas indemne.
Je me félicite de ne pas lui avoir annoncé le programme de la journée du lendemain. Je compte même attendre la fin du repas pour lui expliquer que suite à un appel des organisateurs, j'ai reporté notre tour en montgolfière.et qu'il nous faudra partir demain à 6 heures pour être sur place à 6h30.
En conséquence, le mieux sera de changer notre itinéraire et de partir sur Mexico depuis le lac en début d'après- midi.
En conséquence, le mieux sera de changer notre itinéraire et de partir sur Mexico depuis le lac en début d'après- midi.
Notre itinéraire initial prévoyant un départ vers Oaxaca de Juárez à 9 heures, il est certain que si ma femme ne prévient pas Juan ce dernier n'aura alors aucune chance de nous retrouver et l'affaire serait réglée…
Marie-Jo est déjà installée à mon arrivée dans le restaurant. Je l'embrasse comme si de rien n'était et lui demande aussitôt des nouvelles. Tout va bien. Nous venons à peine de passer commande, des mariscos pour moi et quelques légumes grillés accompagnés de riz pour elle, lorsque son téléphone se met à sonner. Il s'agit du téléphone français que ma femme n'a pas désactivé pour garder le contact avec sa famille. Bien entendu sa mère est au bout du fil. La surprise sur le moment lui a fait manipuler son smartphone mexicain et c'est du reste à ce moment que je constate qu'elle l'a protégé par mot de passe. Il y a vraiment beaucoup de bruit dans la salle. Elle se lève et sort pour continuer sa conversation. Je saisis alors immédiatement ma chance. Son Smartphone est encore allumé. Je me connecte et télécharge aussitôt le tracker. Je l'installe rapidement. Et comme ma femme prolonge sa conversation, j'ai même le temps de vérifier son fonctionnement et de télécharger une nouvelle photo bien bandante.
À la fin du repas, je lui fais part de notre nouveau planning. Il faut bien sûr qu'elle soit d'accord. Je vois alors son visage s'éclairer et sa respiration s'amplifier. Visiblement, cela lui apporte un énorme soulagement qu'elle avait du mal à dissimuler. Comme je l'avais espéré, elle est tout à fait d'accord pour ce changement d'itinéraire. Une seule ombre au tableau : un lever à cinq heures le lendemain.
Une fois dans notre chambre à coucher, je l'entraine très vite au lit. Elle porte des dessous blancs en coton très classique. Elle me demande de la lécher. Elle veut ma langue là ou tous ces inconnus ont mis leur grosse bitte il y a quelques heures seulement. Je fais ce qu'elle demande. Sans réfléchir, je me retourne et, enfouissant ma tête entre ses jambes, je me mets à lui bouffer frénétiquement la chatte et le cul. Cette salope, enchaine aussitôt une série d'orgasmes comme jamais. Puis, elle se met à couler, une véritable inondation. J'avale presque tout en pensant à ces nombreux inconnus qui l'ont tringlée tout au long de la journée, utilisant tour à tour, tous ses orifices pour lui remplir le ventre.
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Commentaires ()
Tres envie de voir la version illustrée
Actuellement en déplacement je n'ai que quelques photos de disponibles. Si cela vous intéresse, pour bien situer les personnages, je peux déjà vous transmettre une photo souvenir de mon épouse débarquant de la navette à L'ile de la Roquetta. (Chapitre 1 : Acapulco).
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