Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage de noces au Mexique — Chapitre 3 · En rentrant du restaurant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage de noces au Mexique
Chapitre 3 · En rentrant du restaurant
Plus tard, dans la soirée, Marie-Jo m'amène dans un restaurant qui sert de la cuisine mexicaine traditionnelle et régionale. L'aménagement intérieur minimaliste a tout de la cantina mexicaine moderne. Sur la carte, tacos, burritos, kumquats et autres piments jalapeño fumés. J'imagine que Juan lui a conseillé cet endroit proche de notre hôtel. Pendant le repas, elle va même jusqu'à me détailler les quelques curiosités du coin, en autre elle a eu l'occasion de se promener dans un magnifique jardin exotique bien connu dans la région. Tout cela, bien entendu pour me donner le change et justifier la durée de son absence.
Je ne fais aucune remarque, alors que je sais pertinemment qu'elle n'est pas allée plus loin que le camping-car garé cinquante mètres plus bas et qu'elle n'a jamais mis les pieds dans ce jardin. De toute manière la visite de Juárez n'est pas au programme de notre circuit, ce n'est qu'une étape avant notre journée de repos prévue sur les bords du lac Tequesquitengo.
Après le repas, nous rentrons directement à notre hôtel. En passant devant le camping-car de Juan je ne peux pas m'empêcher de faire une réflexion agacée sur le stationnement anarchique qui semble être la norme dans cette partie du Mexique.
Une fois au lit, ma femme s'endort très vite. Pour ma part je ne peux m'empêcher de revoir en boucle les événements de l'après-midi. Et pour commencer, Marie-Jo sortant de ce camping-car en compagnie de Juan, une heure trente après y être rentrée. Je revoie encore ces deux là, après leur parti de jambes en l'air, remonter ensemble tranquillement la rue pour entrer dans notre hôtel.. Qu'ont-ils donc l'intention de faire ? Aller baiser dans une chambre voisine ? Venir me rejoindre et m'obliger à assister à leurs ébats ? Mais très vite, je dois réviser mes hypothèses, voilà que ma femme arrive dans notre chambre. Elle veut simplement se rafraichir. Je me souviens exactement de ce qu'elle avait dit alors « Quelle chaleur, je suis trempée, je me change rapidement et je retourne à la réception pour régler la note et prendre les renseignements que nous avons demandés pour demain ».
J'avais alors bien compris que Juan l'attendait dans le hall mais je n'avais fait aucune remarque.
En fait, je sais maintenant qu'elle est tout simplement allée rejoindre mon cocufieur pour prendre tranquillement un verre au bar de nôtre hôtel. Et, ce n'est pas tout, photo à l'appui, j'ai même découvert par la suite, qu'elle n'avait pas remis de culotte sous sa jupe courte et que Juan l'avait photographiée, les cuisses écartées, le verre à la main et la chatte bien visible. Mais, quelle salope, faire ça dans notre hôtel, au su et au vu de tous. Mais ce n'est pas tout, Juan, après avoir fait toute une série de photo de Marie-Jo les jambes bien ouvertes au milieu du bar rempli de consommateurs hommes, a eu la bonne idée de les charger sur internet. Le résultat est que toutes ces photos très excitantes sont encore diffusées aujourd'hui en accès libre sur plusieurs sites de cul.
J'avais alors bien compris que Juan l'attendait dans le hall mais je n'avais fait aucune remarque.
En fait, je sais maintenant qu'elle est tout simplement allée rejoindre mon cocufieur pour prendre tranquillement un verre au bar de nôtre hôtel. Et, ce n'est pas tout, photo à l'appui, j'ai même découvert par la suite, qu'elle n'avait pas remis de culotte sous sa jupe courte et que Juan l'avait photographiée, les cuisses écartées, le verre à la main et la chatte bien visible. Mais, quelle salope, faire ça dans notre hôtel, au su et au vu de tous. Mais ce n'est pas tout, Juan, après avoir fait toute une série de photo de Marie-Jo les jambes bien ouvertes au milieu du bar rempli de consommateurs hommes, a eu la bonne idée de les charger sur internet. Le résultat est que toutes ces photos très excitantes sont encore diffusées aujourd'hui en accès libre sur plusieurs sites de cul.
Je me tourne et retourne dans notre lit. Je ne parviens pas à m'enlever de la tête cette succession d'images courtes et vicieuses ou ma femme joue un rôle central, parfois avec plusieurs hommes. Un déferlement permanent. Pour moi, il n'y a aucun doute, elle en a eu envie et ce Mexicain l'a faite jouir comme jamais, et ce gros salaud en a profité pour lui faire faire les pires cochonneries.
Les couilles vides, le sommeil finit par me prendre et je ne tarde pas à m'endormir à mon tour en imaginant son ventre fécond rempli du sperme d'un ou peut-être même de plusieurs inconnus.
Je me réveille plusieurs fois dans la nuit pour vérifier l'écran d'accueil de son Smartphone. Ses précédents échanges m'ont convaincu qu'elle est loin d'en avoir terminé. Je pense même qu'elle va continuer de me cocufier jusqu'à la fin de notre séjour. Elle est déjà réveillée lorsque les premiers messages arrivent. Son téléphone est en silence, mais il m'a bien semblé voir son écran s'éclairer brièvement. Prenant son Smartphone au passage elle reste longtemps enfermée dans les toilettes à les consulter et à se laisser entrainer, du moins je l'imagine, dans une conversation encore plus obscène que celle de la veille. Je ne suis qu'à moitié surpris en la voyant sortir la mine défaite et les jambes flageolantes.
Je me réveille plusieurs fois dans la nuit pour vérifier l'écran d'accueil de son Smartphone. Ses précédents échanges m'ont convaincu qu'elle est loin d'en avoir terminé. Je pense même qu'elle va continuer de me cocufier jusqu'à la fin de notre séjour. Elle est déjà réveillée lorsque les premiers messages arrivent. Son téléphone est en silence, mais il m'a bien semblé voir son écran s'éclairer brièvement. Prenant son Smartphone au passage elle reste longtemps enfermée dans les toilettes à les consulter et à se laisser entrainer, du moins je l'imagine, dans une conversation encore plus obscène que celle de la veille. Je ne suis qu'à moitié surpris en la voyant sortir la mine défaite et les jambes flageolantes.
Je ne sais trop que penser, mais m'attends au pire. Nous avons prévu toute une journée relax sur les bords du lac Tequesquitengo. Tout est organisé. Nous devons passer la matinée dans le parc aquatique Aqua Spash suivi d'une ballade en Montgolfière aux abords du lac.
Tout est réservé et payé, mais là, elle m'annonce qu'elle ne se sent vraiment pas de partir toute une journée. Certainement le repas de la veille. Elle a la nausée et très mal au ventre. Des crampes abdominales intermittentes, des douleurs violentes dans le bas-ventre irradiant au dos. Impossible de faire quoi que ce soit. Elle doit absolument se reposer pour avoir une chance de se retrouver en état pour le lendemain.
Même si elle parait réellement mal en point, je me doute bien qu'il s'agit là d'un prétexte pour passer toute une journée avec Juan.
Tout est réservé et payé, mais là, elle m'annonce qu'elle ne se sent vraiment pas de partir toute une journée. Certainement le repas de la veille. Elle a la nausée et très mal au ventre. Des crampes abdominales intermittentes, des douleurs violentes dans le bas-ventre irradiant au dos. Impossible de faire quoi que ce soit. Elle doit absolument se reposer pour avoir une chance de se retrouver en état pour le lendemain.
Même si elle parait réellement mal en point, je me doute bien qu'il s'agit là d'un prétexte pour passer toute une journée avec Juan.
— Écoute chérie, je suis désolée, mais je ne veux pas te priver de cette sortie. Tu n'as qu'à y aller sans moi. Tu pourras prendre des photos et me raconter...
Je ne sais pas trop que répondre. L'idée, que ma toute jeune femme va peut-être se faire enfiler par un et même certainement plusieurs Mexicains quelques jours après notre arrivée dans ce pays, me rend dingue.
— Cela m'ennuie vraiment de te laisser seule. J'aimerais pouvoir faire quelque chose.
Mais déjà j'imagine la suite: rester n'apportera rien de plus que de nouvelles complications et puis, tout est déjà payé !
— Tu ne peux strictement rien faire. Je vais prendre du spasfon et demain j'irai mieux.
L'idée qu'elle allait se faire prendre et reprendre pendant que je serais en train de m'éclater sur des toboggans aquatiques géants m'effleure de nouveau. Je me remets à bander. Mais j'ai besoin de certitudes. Il me faut absolument jeter un coup d'œil sur son Smartphone avant de partir.
C'est malsain, mais je sais que cela rajoutera à mon excitation. Après tout ce qui s'est passé la veille , j'imagine les messages les plus vicieux.
C'est malsain, mais je sais que cela rajoutera à mon excitation. Après tout ce qui s'est passé la veille , j'imagine les messages les plus vicieux.
— D'accord, tu as raison. Je vais me préparer.
J'en suis à mettre mes chaussures lorsqu'elle se précipite de nouveau dans la salle de bains. Occupée avec les texto, je pense qu'elle n'a pas eu le temps de se soulager lors de son précédent passage aux toilettes. Sans compter qu'une envie pressante ne peut que conforter la crédibilité à sa comédie. Bien sûr, je profite aussitôt de l'occasion. Je me précipite sur son Smartphone. Il n'est toujours pas verrouillé.
Je m'attends à tout, pourtant les premiers messages me chamboulent complètement.
Cette garce a échangé des texto la veille, alors que nous étions ensemble au restaurant. Je me rappelle très bien qu'elle était passée aux toilettes peu de temps après que nous ayons passé commande. Elle s'était du reste un peu trop attardée et elle m'avait même embrassé pour se faire pardonner. Quelle salope!
Je n'ai pas trop de mal à imaginer le sens des textes. Et puis, surtout, il y a cette photo sur le deuxième écran !
On peut y voir parfaitement son alliance. Notre alliance ! Une photo où ma jeune femme est en train d'exposer son derrière et de se photographier en train de se mettre les doigts dans le cul.
Du reste, plus tard, sans surprise, la traduction viendra tout confirmer.
Je m'attends à tout, pourtant les premiers messages me chamboulent complètement.
Cette garce a échangé des texto la veille, alors que nous étions ensemble au restaurant. Je me rappelle très bien qu'elle était passée aux toilettes peu de temps après que nous ayons passé commande. Elle s'était du reste un peu trop attardée et elle m'avait même embrassé pour se faire pardonner. Quelle salope!
Je n'ai pas trop de mal à imaginer le sens des textes. Et puis, surtout, il y a cette photo sur le deuxième écran !
On peut y voir parfaitement son alliance. Notre alliance ! Une photo où ma jeune femme est en train d'exposer son derrière et de se photographier en train de se mettre les doigts dans le cul.
Du reste, plus tard, sans surprise, la traduction viendra tout confirmer.
— Hello
— Hello, je suis au restaurant avec mon mari.
— Maintenant va aux toilettes. Marie-Jo, mets moi sur haut-parleur. Lève ta robe et baisse ta culotte. Mets toi le doigt dans le cul. Prends la photo !
— Tu es fou, tu es fou. Je ne peux pas faire ça.
— Oui salope! Oui, je veux te voir un doigt dans le trou de ton cul, tu aimes ça, hein, ma salope?
— Oui, je suis une grosse salope.
— Allez, suce ton doigt. Recommence. Marie-Jo. Vas-y! Maintenant, Retourne voir ton mari. Embrasse le sur la bouche avec la langue.
— Tu es un pervers et un coureur de jupons.
Je n'ai que le temps de faire deux captures d'écran et de les transférer sur mon téléphone par Beam. Mais ce n'est pas terminé. Je commence à découvrir les échanges de ce matin. J'ai seulement le temps de lire le premier échange toujours en espagnol, de récupérer deux fichiers audio et de voir qu'il y a également des photos. Plusieurs photos de Juan en train de baiser ma femme. Sur le premier cliché, j'ai même bien l'impression qu'il est en train de l'enculer. Je me mets à trembler d'excitation et d'émotion lorsque j'entends Marie-Jo en train de déverrouiller la porte des toilettes. Je n'ai que le temps de reposer son téléphone et de m'écarter. Elle s'est remise au lit lorsque je quitte les lieux.
— À ce soir ma chérie, repose toi bien. On s'appelle.
Après avoir dit ces derniers mots, je réalise qu'elle sera certainement en train de baiser lorsque je l'appellerai dans une heure ou deux. Dans l'ascenseur, je repense aux deux photos que j'ai eu le temps d'apercevoir. Il y avait certainement un deuxième homme avec elle hier dans le camping-car. Je me dirige vers notre voiture. Tout en marchant, je ne peux m'empêcher d'ouvrir le premier message audio dans google translate. C'est Juan. Il dit à ma femme que ce soirs, au restaurant, lorsqu'elle ira aux toilettes, il sera là et il lui mettra sa grosse bite dans la bouche pour qu'elle le suce jusqu'au bout. Et une fois qu'elle aura bien tout avalé il lui faudra encore lui lécher les couilles et le derrière, et surtout, enfoncer bien profond sa petite langue de femme mariée dans le trou de son cul. Ensuite, seulement, elle retournera dans la salle pour m'embrasser avant de se rassoir. Ma femme répond qu'elle fera tout ce qu'il demandera. Je me remets à bander. En m'asseyant dans la voiture, je serre les dents, je sens que je ne vais pas pouvoir, une fois de plus, m'empêcher d'éjaculer dans mon slip.
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