Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage de noces au Mexique — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage de noces au Mexique
Chapitre 2
Nous passons la journée entière sur l'île de la Rocqueta. Bien bel endroit si l'on fait abstraction des arnaques et des attrape-touristes. La plage, la mer, le soleil et bien sûr un déjeuner à base de poissons dans une paillote bourrée de touristes américains, tout se passe à peu près comme prévu. Le programme de notre excursion comporte également une randonnée sur l'île jusqu'au phare ou il nous faut payer un « guide » juste pour monter sur le promontoire. Une arnaque organisée, mais cela fait partie du jeu. Même scénario pour voir les poissons. Des groupes sont formés avec accompagnateur obligatoire prévu dans le forfait de location des masques et tubas.
Le trajet de retour se passe sans encombre. Notre hôtel qui donne sur la baie est un havre de paie en ce dimanche soir, un dîner léger et au lit. Le soleil, la mer et surtout la foule bruyante, nous ont littéralement épuisés nous nous promettons d'éviter à l'avenir ce genre d'excursion le week-end. Nos lits sont séparés, nous nous endormons très vite sans même penser à les rapprocher. Je pense avoir tout oublié de la mésaventure du matin pourtant pendant une grande partie de la nuit, en rêve ou dans un demi-sommeil les mêmes images ne cessent de tourner en boucle dans ma tête.
Ma femme est allongée sur le sol, les jambes repliées. Elle est en compagnie de deux Mexicains et l'un d'eux, peut être Juan, s'active de la langue entre ses cuisses largement écartées. Elle sourit, heureuse, la bouche entrouverte, sa petite langue sortie vient régulièrement lécher sa lèvre supérieure, visiblement elle se délecte des caresses qui lui sont prodiguées et ne fait rien pour le cacher. Puis le deuxième homme, qui n'est autre que le Capitaine de l'embarcation qui nous a amenés sur la Rocqueta vient s'asseoir sur sa figure. Ses couilles énormes et incroyablement poilues recouvrent la moitie de son visage. Il les frotte sur toute sa figure puis s'immobilise une couille bien pressée sur chacun de ses beaux yeux noirs. Ensuite, il commence à gigoter et à se tortiller en soupirant d'aise, visiblement il frotte avec délice son trou du cul contre le nez de ma femme qui ne fait rien pour l'en empêcher, et lorsqu'il s'immobilise après un léger recul, je ne sais comment, mais je comprends qu'elle vient de lui enfoncer sa langue dans le trou du cul. L'homme l'insulte en espagnol ou alors, peut-être décrit-il ce qu'elle est en train de lui faire. Je ne comprends pas ses paroles, toujours est-il que Marie-Jo lui lèche le cul pendant de longues minutes tout en lui caressant sa grosse queue des deux mains.
Elle fait si bien que lorsque l'homme se retourne pour la lui enfourner dans la bouche, il ne peut se retenir que quelques secondes avant de tout lui balancer au fond de la gorge. Bien entendu, elle avale sa semence jusqu'à la dernière goutte, chose qu'elle m'a également toujours refusée jusqu'à présent.
Puis les deux hommes échangent leur place, et la même scène recommence. Le matin en me réveillant j'ai l'impression d'avoir vécu cette séquence encore et encore. Le fait que Marie-Jo ne m'ait jamais prodigué de telles caresses malgré mes demandes répétées n'est certainement pas étranger à la chose. Je peux imaginer qu'ils l'ont ensuite baisée en rêve, mais, à mon réveil je n'ai qu'un souvenir précis du léchage de cul.
Le lendemain notre étape Acapulco-Jojutla de Juárez est relativement courte, 3h30 pour 258 km, mais il y a de la circulation et il nous faut faire une pause pendant le trajet pour prendre notre déjeuner. Nous arrivons en début d'après-midi. Situé dans le centre-ville l'Hôtel Posada la Pastrana n'est pas de la première fraîcheur. Pendant que mon épouse sort quelques affaires de nos valises, je reste sur la galerie extérieure donnant accès aux chambres. Elle donne directement sur une rue poussiéreuse et bruyante. J'en suis à me demander si nous allons rester les deux nuits prévues lorsque j'aperçois un homme sortant d'un gros camping-car garé plus bas dans la rue. Il n'y a aucun doute là-dessus, il s'agit bien du Mexicain qui a longuement peloté ma femme sur le bateau. Comment a-t-il bien pu prendre connaissance avec autant de précision de la suite de notre itinéraire ? La veille, nous ne l'avions pas revu, ni sur l'île ni lors de notre voyage de retour et pas davantage lors du transfert à notre hôtel.Sa présence ne peut être l'effet du hasard, la même ville, la même rue, impossible. À n'en pas douter , ces deux-là ont réussi à entrer en contact et ma femme lui a indiqué le lieu de notre prochaine étape. Je réalise subitement que nous pouvons bénéficier d'internet pendant 15 jours avec SMS et appels illimités sur le Mexique avec les deux cartes SIMS achetées dans une boutique Oxxo le jour de notre arrivée au Mexique.
J'attends que ma femme passe dans la salle de bains pour allumer son portable en composant le code par défaut de sa carte SIM. Je n'arrive pas à admettre que ma jeune femme soit une telle garce, mais il n'y a pas d'autre explication. Effectivement, il y a bien un correspondant et un début d'échange sur WhatsApp. Un écran complet tout en espagnol. Quelques rapides copier/coller sur google, j'ai comme un choc en lisant la traduction. J'ai du mal à le croire. Les textes qui s'affichent me coupent le souffle. Le gars du bateau a pris contact avec elle et elle semble maintenant disposée à lui envoyer une photo d'elle.Une photo d'elle nue...Quelle salope!
Le trajet de retour se passe sans encombre. Notre hôtel qui donne sur la baie est un havre de paie en ce dimanche soir, un dîner léger et au lit. Le soleil, la mer et surtout la foule bruyante, nous ont littéralement épuisés nous nous promettons d'éviter à l'avenir ce genre d'excursion le week-end. Nos lits sont séparés, nous nous endormons très vite sans même penser à les rapprocher. Je pense avoir tout oublié de la mésaventure du matin pourtant pendant une grande partie de la nuit, en rêve ou dans un demi-sommeil les mêmes images ne cessent de tourner en boucle dans ma tête.
Ma femme est allongée sur le sol, les jambes repliées. Elle est en compagnie de deux Mexicains et l'un d'eux, peut être Juan, s'active de la langue entre ses cuisses largement écartées. Elle sourit, heureuse, la bouche entrouverte, sa petite langue sortie vient régulièrement lécher sa lèvre supérieure, visiblement elle se délecte des caresses qui lui sont prodiguées et ne fait rien pour le cacher. Puis le deuxième homme, qui n'est autre que le Capitaine de l'embarcation qui nous a amenés sur la Rocqueta vient s'asseoir sur sa figure. Ses couilles énormes et incroyablement poilues recouvrent la moitie de son visage. Il les frotte sur toute sa figure puis s'immobilise une couille bien pressée sur chacun de ses beaux yeux noirs. Ensuite, il commence à gigoter et à se tortiller en soupirant d'aise, visiblement il frotte avec délice son trou du cul contre le nez de ma femme qui ne fait rien pour l'en empêcher, et lorsqu'il s'immobilise après un léger recul, je ne sais comment, mais je comprends qu'elle vient de lui enfoncer sa langue dans le trou du cul. L'homme l'insulte en espagnol ou alors, peut-être décrit-il ce qu'elle est en train de lui faire. Je ne comprends pas ses paroles, toujours est-il que Marie-Jo lui lèche le cul pendant de longues minutes tout en lui caressant sa grosse queue des deux mains.
Elle fait si bien que lorsque l'homme se retourne pour la lui enfourner dans la bouche, il ne peut se retenir que quelques secondes avant de tout lui balancer au fond de la gorge. Bien entendu, elle avale sa semence jusqu'à la dernière goutte, chose qu'elle m'a également toujours refusée jusqu'à présent.
Puis les deux hommes échangent leur place, et la même scène recommence. Le matin en me réveillant j'ai l'impression d'avoir vécu cette séquence encore et encore. Le fait que Marie-Jo ne m'ait jamais prodigué de telles caresses malgré mes demandes répétées n'est certainement pas étranger à la chose. Je peux imaginer qu'ils l'ont ensuite baisée en rêve, mais, à mon réveil je n'ai qu'un souvenir précis du léchage de cul.
Le lendemain notre étape Acapulco-Jojutla de Juárez est relativement courte, 3h30 pour 258 km, mais il y a de la circulation et il nous faut faire une pause pendant le trajet pour prendre notre déjeuner. Nous arrivons en début d'après-midi. Situé dans le centre-ville l'Hôtel Posada la Pastrana n'est pas de la première fraîcheur. Pendant que mon épouse sort quelques affaires de nos valises, je reste sur la galerie extérieure donnant accès aux chambres. Elle donne directement sur une rue poussiéreuse et bruyante. J'en suis à me demander si nous allons rester les deux nuits prévues lorsque j'aperçois un homme sortant d'un gros camping-car garé plus bas dans la rue. Il n'y a aucun doute là-dessus, il s'agit bien du Mexicain qui a longuement peloté ma femme sur le bateau. Comment a-t-il bien pu prendre connaissance avec autant de précision de la suite de notre itinéraire ? La veille, nous ne l'avions pas revu, ni sur l'île ni lors de notre voyage de retour et pas davantage lors du transfert à notre hôtel.Sa présence ne peut être l'effet du hasard, la même ville, la même rue, impossible. À n'en pas douter , ces deux-là ont réussi à entrer en contact et ma femme lui a indiqué le lieu de notre prochaine étape. Je réalise subitement que nous pouvons bénéficier d'internet pendant 15 jours avec SMS et appels illimités sur le Mexique avec les deux cartes SIMS achetées dans une boutique Oxxo le jour de notre arrivée au Mexique.
J'attends que ma femme passe dans la salle de bains pour allumer son portable en composant le code par défaut de sa carte SIM. Je n'arrive pas à admettre que ma jeune femme soit une telle garce, mais il n'y a pas d'autre explication. Effectivement, il y a bien un correspondant et un début d'échange sur WhatsApp. Un écran complet tout en espagnol. Quelques rapides copier/coller sur google, j'ai comme un choc en lisant la traduction. J'ai du mal à le croire. Les textes qui s'affichent me coupent le souffle. Le gars du bateau a pris contact avec elle et elle semble maintenant disposée à lui envoyer une photo d'elle.Une photo d'elle nue...Quelle salope!
— Hola. - Salut.
— Hola quién eres ? – Salut, qui es-tu ?
— Soy Juan ¿Recuerdas lo que pasó en el barco? Envíame una foto tuya desnuda ahora. – Je suis Juan, vous souvenez-vous de ce qui s'est passé sur le bateau ? Envoie-moi une photo de toi nue maintenant.
— Eres un cerdo, ¿no Juan? Eres un sucio cerdito. – Tu es un cochon, n'est-ce pas Juan ? Tu es un sale petit cochon.
— No te lo preguntaria si no pensase que eres una puta. – Je ne te demanderais pas si je ne pensais pas que tu es une pute.
— Bien, Juan, estoy enviandote una foto, pero no se lo enseñes a nadie. – OK, Juan, j'envoie une photo, mais ne la montre à personne.
— yo espero. – J'attends.
— Pero primero, tengo que usar el baño.Vuelvo pronto...Voy a lavarme. – Mais d'abord, je dois utiliser la salle de bain. Je reviens bientôt...Je vais me laver.
La porte de la salle de bains est entrebâillée, j'entends que ma femme est sur le point de terminer ses préparatifs. Elle me parle, elle va libérer la place et m'annonce qu'elle compte aller faire une petite reconnaissance autour de l'hôtel, le temps que je passe à mon tour dans la salle de bains. Elle sort toute pimpante, maquillée, vêtue d'une jupe légère presque transparente et de bas résille autofixants. Elle hésite encore à passer un petit débardeur court qui laisse son ventre à moitié découvert.
— Le jaune ou le rose ?
Je mets un certain temps à réaliser qu'elle s'adresse à moi. Je suis perdu dans mes réflexions. Quelle conduite adopter ? Je m'entends répondre « le jaune » en tournant la tête pour cacher ma mine déconfite et me faufile illico dans la salle de bains. Je pousse la porte et ouvre à fond les robinets de la baignoire. Deux, trois minutes et je lance un coup d'œil prudent dans la chambre. Face à la fenêtre, elle me tourne le dos. Elle tapote rapidement sur son smartphone, le cale sur l' appui de la fenêtre et prend la pose. Son débardeur rose relevé au-dessus des nichons, elle soulève sa jupette de la main gauche en écartant sa culotte de l'autre main.
— Hola quién eres ? – Salut, qui es-tu ?
— Soy Juan ¿Recuerdas lo que pasó en el barco? Envíame una foto tuya desnuda ahora. – Je suis Juan, vous souvenez-vous de ce qui s'est passé sur le bateau ? Envoie-moi une photo de toi nue maintenant.
— Eres un cerdo, ¿no Juan? Eres un sucio cerdito. – Tu es un cochon, n'est-ce pas Juan ? Tu es un sale petit cochon.
— No te lo preguntaria si no pensase que eres una puta. – Je ne te demanderais pas si je ne pensais pas que tu es une pute.
— Bien, Juan, estoy enviandote una foto, pero no se lo enseñes a nadie. – OK, Juan, j'envoie une photo, mais ne la montre à personne.
— yo espero. – J'attends.
— Pero primero, tengo que usar el baño.Vuelvo pronto...Voy a lavarme. – Mais d'abord, je dois utiliser la salle de bain. Je reviens bientôt...Je vais me laver.
La porte de la salle de bains est entrebâillée, j'entends que ma femme est sur le point de terminer ses préparatifs. Elle me parle, elle va libérer la place et m'annonce qu'elle compte aller faire une petite reconnaissance autour de l'hôtel, le temps que je passe à mon tour dans la salle de bains. Elle sort toute pimpante, maquillée, vêtue d'une jupe légère presque transparente et de bas résille autofixants. Elle hésite encore à passer un petit débardeur court qui laisse son ventre à moitié découvert.
— Le jaune ou le rose ?
Je mets un certain temps à réaliser qu'elle s'adresse à moi. Je suis perdu dans mes réflexions. Quelle conduite adopter ? Je m'entends répondre « le jaune » en tournant la tête pour cacher ma mine déconfite et me faufile illico dans la salle de bains. Je pousse la porte et ouvre à fond les robinets de la baignoire. Deux, trois minutes et je lance un coup d'œil prudent dans la chambre. Face à la fenêtre, elle me tourne le dos. Elle tapote rapidement sur son smartphone, le cale sur l' appui de la fenêtre et prend la pose. Son débardeur rose relevé au-dessus des nichons, elle soulève sa jupette de la main gauche en écartant sa culotte de l'autre main.
— ¡Qué puta que eres! me pones tan caliente como un macho cabrio en un zarzal. - Quelle salope tu fais ! Tu me fais bander comme un bouc au milieu des chèvres.
— … - …
— Marie-Jo muéstramee tu rostro de pequana puta. – Marie-Jo montre-moi ton petit visage de pute.
—Te gustan las medias de red, Juan ? – T'aimes les bas résille Juan ?
— Graciaspor las medias de rejilla. – Merci pour les bas résille.
— Lievo lenciera sexy porque me gusta sentirme sexy. Quieres que me suite las bragas ? Mantendré mis media – Je porte de la lingerie sexy parce que j'aime me sentir sexy. Tu veux que j'enlève ma culotte ? Je garderai mes bas.
— Marie-Jo, dime cuanto te gusta mi gran pene. – Marie-Jo, dis-moi oh combien tu aimes ma grosse bitte.
— Si. Si, me gusta. Quiero tu enorme verga ! Penétrame con tu polla gorda y dura. – Oui, oui, j'aime ça. Je veux ta grosse bite ! Je veux sentir ta grosse queue dure.
Je réalise tout à la fois que la tournure des événements se précise, que l'affaire devient sérieuse et que je me suis mis à bander. Mon épouse à repris son smartphone et poursuit sa conversation sans se douter que son conjoint et en pleine érection juste derrière elle. Lorsqu'elle enlève sa culotte, je me retiens pour ne pas me précipiter vers elle. Mais déjà, d'un seul geste, elle retire son débardeur rose, et, nue jusqu'à la taille, se retourne brusquement. Je n'ai pas que le temps de me reculer. Elle se penche aussitôt sur sa valise et ne me voit pas. Je profite du spectacle : ses nichons pendent et se balancent le temps qu'elle mette la main sur son petit débardeur jaune qu'elle enfile aussitôt. J'entends un « tout à l'heure chéri », la porte se referme derrière elle. Je sors précipitamment de la salle de bains, prêt à me précipiter à sa suite pour la retenir. J'hésite une seconde en me voyant nu, courant derrière elle dans le couloir, la queue dressée comme jamais et c'est alors que je réalise qu'elle à oublié son téléphone. Elle l'a éteint sans penser à cette histoire de code et puis elle doit penser que je ne me doute de rien. J'imagine qu'elle l'a sciemment laissé là de manière à pouvoir prolonger son absence sans être dérangée. Je m'approche et refais le code. L'écran s'éclaire aussitôt et ce qui s'affiche me coupe les jambes. Quel salaud ce Juan, ses dimensions en semi-érection sont incroyables. J'imagine la rallonge qu'il va pouvoir donner en voyant ma femme.
— … - …
— Marie-Jo muéstramee tu rostro de pequana puta. – Marie-Jo montre-moi ton petit visage de pute.
—Te gustan las medias de red, Juan ? – T'aimes les bas résille Juan ?
— Graciaspor las medias de rejilla. – Merci pour les bas résille.
— Lievo lenciera sexy porque me gusta sentirme sexy. Quieres que me suite las bragas ? Mantendré mis media – Je porte de la lingerie sexy parce que j'aime me sentir sexy. Tu veux que j'enlève ma culotte ? Je garderai mes bas.
— Marie-Jo, dime cuanto te gusta mi gran pene. – Marie-Jo, dis-moi oh combien tu aimes ma grosse bitte.
— Si. Si, me gusta. Quiero tu enorme verga ! Penétrame con tu polla gorda y dura. – Oui, oui, j'aime ça. Je veux ta grosse bite ! Je veux sentir ta grosse queue dure.
Je réalise tout à la fois que la tournure des événements se précise, que l'affaire devient sérieuse et que je me suis mis à bander. Mon épouse à repris son smartphone et poursuit sa conversation sans se douter que son conjoint et en pleine érection juste derrière elle. Lorsqu'elle enlève sa culotte, je me retiens pour ne pas me précipiter vers elle. Mais déjà, d'un seul geste, elle retire son débardeur rose, et, nue jusqu'à la taille, se retourne brusquement. Je n'ai pas que le temps de me reculer. Elle se penche aussitôt sur sa valise et ne me voit pas. Je profite du spectacle : ses nichons pendent et se balancent le temps qu'elle mette la main sur son petit débardeur jaune qu'elle enfile aussitôt. J'entends un « tout à l'heure chéri », la porte se referme derrière elle. Je sors précipitamment de la salle de bains, prêt à me précipiter à sa suite pour la retenir. J'hésite une seconde en me voyant nu, courant derrière elle dans le couloir, la queue dressée comme jamais et c'est alors que je réalise qu'elle à oublié son téléphone. Elle l'a éteint sans penser à cette histoire de code et puis elle doit penser que je ne me doute de rien. J'imagine qu'elle l'a sciemment laissé là de manière à pouvoir prolonger son absence sans être dérangée. Je m'approche et refais le code. L'écran s'éclaire aussitôt et ce qui s'affiche me coupe les jambes. Quel salaud ce Juan, ses dimensions en semi-érection sont incroyables. J'imagine la rallonge qu'il va pouvoir donner en voyant ma femme.
— Marie-Jo, ¿ Te gustan los hombres peludos ? – Marie-Jo tu aimes les hommes poilus ?
— Si oh si, Me gustan los hombres peludos. – Oui, oh oui, j'aime les hommes très poilus.
— Enfonces ven aqui ahora y lámeme el culo. – Alors, viens ici maintenant et lèche mon cul.
— Está bien ; ok, ya voy, me voy a poner mi camiseta amarilla sin mangas…y yo no lievo bragas. – C'est bien; OK j'arrive, je vais mettre mon débardeur jaune…et je ne porte pas de culotte.
— Eres una chica muy traviesa. Me excitas tanto. – Tu es une garce, tu me fais bander.
— ¿Donde quedamos ? - On se donne rendez-vous où ?
— Estaré esperando abajo en la calle. – J'attends un peu plus bas dans la rue.
— Ahora, te voy a follar. Te voy a cojer como a una zorra ! Voy a ilenarte toda el utero con de esperma caliente. – Maintenant, je vais te baiser. Je vais te baiser comme une chienne ! Je vais remplir ton utérus de sperme chaud.
Je ne peux m'empêcher d'imaginer ce petit homme velu atteindre en elle des endroits qui me seront toujours inaccessibles. Une fois bien calé au fond de son ventre, il pourra tout à loisir, lui touiller lentement les entrailles avec sa grosse queue, lui faisant connaître des sensations que je ne pourrais jamais lui procurer. Elle de son côté, en se sentant complètement investie, va, j'en suis convaincu se mettre à couiner comme jamais. Très vite, ma jeune épouse va connaître pour la toute première fois une série d'orgasmes perdant presque connaissance au moment de le sentir éjaculer en elle des jets puissants de foutre chaud directement au fond de son utérus.
Lui de son côté, je l'imagine pleinement satisfait. Il est toujours en érection prêt à remettre le couvert ; ce n'est pas tous les jours qu'un homme comme lui a l'opportunité d'engrosser une belle jeune mariée occidentale. Ce salaud a bien l'intention d'en profiter au maximum. Il veut prendre des photos et elle se laisse faire. Je repose le smartphone de ma femme sur la table, saisis une serviette de bain au passage et sors précipitamment sur le balcon. Je dois m'assurer que cette garce va aller jusqu'au bout. Tout en bas de la rue, ma femme est déjà au niveau du camping-car de Juan. Une porte s'ouvre et elle disparaît à l'intérieur. Ma queue toujours bien raide pointe sous la serviette enroulée autour de ma taille. Et là, je me remets à penser à ce qui est en train de se passer dans ce camping-car à quelques dizaines de mètres de moi. J'affiche la photo que ma femme vient d'envoyer à Juan. Elle est si excitante. Je commence à me branler lentement en pensant à ma jeune épouse en train de me cocufier. J'imagine le Mexicain en train d'explorer, d'investir et de prendre possession un à un de tous les orifices de ma jeune épouse. Peut-être est-il déjà en train de la baiser en faisant battre très fort ses couilles contre son cul. Je ne sais trop pourquoi, mais je repense à ses grosses couilles poilues et j'éjacule en imaginant qu'il va les lui enfoncer partout. Dans sa bouche humide, ensuite, bien profond dans le cul puis en tout dernier dans son vagin trempé. Je suis certain que ma toute jeune femme va se laisser tout faire par ce gros cochon. Oui, tout, c'est sûr : en frottant en permanence son point G, sa grosse bite la rend complètement dingue. En attendant, je ne sais pas trop ce qu'elle pourrait penser de moi en me voyant essuyer l'écran de son smartphone qui a reçu une bonne partie de ma giclée.
Sans même passer dans la salle de bain, je m'habille rapidement et sors sur la galerie extérieure qui donne accès aux chambres. Je monte d'un étage sans rencontrer personne. Cet étage certainement réservé au personnel m'offre un poste d'observation parfait. De là, je peux surveiller discrètement toutes les allées et venues autour de la caravane. Une demi-heure se passe. Marie-Jo est toujours à l'intérieur. Je recommence à gamberger de plus belle. J'imagine maintenant qu'il est en train de se faire lécher le cul par ma femme comme dans mon rêve. Il lui a demandé de la lui faire devenir la plus grosse et la plus dure possible et elle lui lèche le cul et les couilles en attendant de se faire sodomiser. J'ai la certitude que ce salaud de Mexicain va en profiter pour la dépuceler du cul. Il va l'enculer jusqu'aux couilles la faisant d'abord crier puis jouir comme jamais.Je me suis remis à bander dur et en un rien de temps, j'éjacule dans mon bermuda sans même me toucher…
— Si oh si, Me gustan los hombres peludos. – Oui, oh oui, j'aime les hommes très poilus.
— Enfonces ven aqui ahora y lámeme el culo. – Alors, viens ici maintenant et lèche mon cul.
— Está bien ; ok, ya voy, me voy a poner mi camiseta amarilla sin mangas…y yo no lievo bragas. – C'est bien; OK j'arrive, je vais mettre mon débardeur jaune…et je ne porte pas de culotte.
— Eres una chica muy traviesa. Me excitas tanto. – Tu es une garce, tu me fais bander.
— ¿Donde quedamos ? - On se donne rendez-vous où ?
— Estaré esperando abajo en la calle. – J'attends un peu plus bas dans la rue.
— Ahora, te voy a follar. Te voy a cojer como a una zorra ! Voy a ilenarte toda el utero con de esperma caliente. – Maintenant, je vais te baiser. Je vais te baiser comme une chienne ! Je vais remplir ton utérus de sperme chaud.
Je ne peux m'empêcher d'imaginer ce petit homme velu atteindre en elle des endroits qui me seront toujours inaccessibles. Une fois bien calé au fond de son ventre, il pourra tout à loisir, lui touiller lentement les entrailles avec sa grosse queue, lui faisant connaître des sensations que je ne pourrais jamais lui procurer. Elle de son côté, en se sentant complètement investie, va, j'en suis convaincu se mettre à couiner comme jamais. Très vite, ma jeune épouse va connaître pour la toute première fois une série d'orgasmes perdant presque connaissance au moment de le sentir éjaculer en elle des jets puissants de foutre chaud directement au fond de son utérus.
Lui de son côté, je l'imagine pleinement satisfait. Il est toujours en érection prêt à remettre le couvert ; ce n'est pas tous les jours qu'un homme comme lui a l'opportunité d'engrosser une belle jeune mariée occidentale. Ce salaud a bien l'intention d'en profiter au maximum. Il veut prendre des photos et elle se laisse faire. Je repose le smartphone de ma femme sur la table, saisis une serviette de bain au passage et sors précipitamment sur le balcon. Je dois m'assurer que cette garce va aller jusqu'au bout. Tout en bas de la rue, ma femme est déjà au niveau du camping-car de Juan. Une porte s'ouvre et elle disparaît à l'intérieur. Ma queue toujours bien raide pointe sous la serviette enroulée autour de ma taille. Et là, je me remets à penser à ce qui est en train de se passer dans ce camping-car à quelques dizaines de mètres de moi. J'affiche la photo que ma femme vient d'envoyer à Juan. Elle est si excitante. Je commence à me branler lentement en pensant à ma jeune épouse en train de me cocufier. J'imagine le Mexicain en train d'explorer, d'investir et de prendre possession un à un de tous les orifices de ma jeune épouse. Peut-être est-il déjà en train de la baiser en faisant battre très fort ses couilles contre son cul. Je ne sais trop pourquoi, mais je repense à ses grosses couilles poilues et j'éjacule en imaginant qu'il va les lui enfoncer partout. Dans sa bouche humide, ensuite, bien profond dans le cul puis en tout dernier dans son vagin trempé. Je suis certain que ma toute jeune femme va se laisser tout faire par ce gros cochon. Oui, tout, c'est sûr : en frottant en permanence son point G, sa grosse bite la rend complètement dingue. En attendant, je ne sais pas trop ce qu'elle pourrait penser de moi en me voyant essuyer l'écran de son smartphone qui a reçu une bonne partie de ma giclée.
Sans même passer dans la salle de bain, je m'habille rapidement et sors sur la galerie extérieure qui donne accès aux chambres. Je monte d'un étage sans rencontrer personne. Cet étage certainement réservé au personnel m'offre un poste d'observation parfait. De là, je peux surveiller discrètement toutes les allées et venues autour de la caravane. Une demi-heure se passe. Marie-Jo est toujours à l'intérieur. Je recommence à gamberger de plus belle. J'imagine maintenant qu'il est en train de se faire lécher le cul par ma femme comme dans mon rêve. Il lui a demandé de la lui faire devenir la plus grosse et la plus dure possible et elle lui lèche le cul et les couilles en attendant de se faire sodomiser. J'ai la certitude que ce salaud de Mexicain va en profiter pour la dépuceler du cul. Il va l'enculer jusqu'aux couilles la faisant d'abord crier puis jouir comme jamais.Je me suis remis à bander dur et en un rien de temps, j'éjacule dans mon bermuda sans même me toucher…
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Merci d avance
Je suis en vacances mais je pourrais toujours déjà vous faire parvenir en réponse une photo de ma femme prise à sa sortie de l'embarcation lors de notre arrivée sur l'île et peut être même quelques captures d'écran. Je pense que cela pourra effectivement rendre votre lecture bien plus excitante.